Dimanche 19 octobre 7 19 /10 /Oct 09:15

Périple, souffrances et bonheur

(Cette histoire vraie est diffusée avec l’autorisation des Maîtres et Maîtresses)

 

Cette histoire vraie a débuté le samedi 17 mai de l’an de grâce 2008 après des prises de contact multiples et à rebondissement qui m’ont fait douter du sérieux de mon interlocuteur rencontré sur http://www.sensationsm.com/. Mon naturel têtu positif m’a incité à poursuivre la relation virtuelle qui m’a finalement conduit au Cap d’Agde, ville magnifique bien connue pour ses excentricités mais aussi son ouverture aux gens à l’esprit large, ouvert et non castrateurs de liberté de penser ou d’être.

 

Avant même le premier contact visuel j’étais beaucoup déçu. (à tord) Le mec qui s’annonçait comme dom ne se donnait même pas la peine de descendre de sa voiture pour me dire bonjour. Pour moi, soit il se prenait pour le Maître absolu de tous les temps, soit c’était un vulgaire conard !  Je me suis quand même approché du véhicule indiqué, pour me pencher sur la portière afin de m’obliger, au sens propre du terme, à des obligations de politesse. Le conard en question n’en était pas un, bien au contraire comme j’ai pu le découvrir plus tard, c’est un homme fort et grand qui a malheureusement rencontré un prédateur de la route qui l’a condamné à passer le reste de sa vie sur une chaise roulante.

 

Rencontrer cet homme a été pour moi une leçon de vie en une période affective difficile. Je venais de me faire virer par une Maîtresse d’Amour que j’ai aimé à la folie. Maître Pierre est intelligent, vif d’esprit, il a un courage et une capacité extraordinaire à surmonter son handicap et un caractère certain. Même assis sur sa chaise il domine la vie, les évènements, pratique le SM, la plongée sous marine et une foule de choses que peu de « mobiles » ne s’aventurent à faire. Cet homme exceptionnel qui ne domine pas que les évènements, m’a accepté cette après-midi là comme soumis. Nous nous sommes donc découvert chez un couple adorable d’une grande gentillesse. Du troisième sexe, belle et fine d’esprit, cette magnifique femme a un sacré caractère, lui marcher volontairement sur un orteil ne doit être sans conséquence ! Son complice de vie s’est avéré être du même moule, un Maître adorable mais à la poigne FERME !

 

« Oh putain con », il y avait bien deux Maîtres et une Maîtresse pour jouer avec moi comme me l’avait indiqué Maître Pierre. Lorsque les jeux ont débuté, le rideau se baissait proportionnellement en temps à ma peur qui montait. Ce n’est pas mathématique c’est ainsi point fin.

A ce moment la, alors que je dégustais les bottes de Maîtresse Yohana, truc qui ne me botte pas plus que ça aussi jolies que soit les bottes qui doivent bien botter, je me suis demandé en tremblant comme une souche si j’étais inconscient ou kamikaze !

 

Histoire de me mettre à l’aise, alors que j’étais déjà nu, ils m’ont passé un bandeau sur les yeux, sûrement pour que je ne sois pas gêné d’être conduit à m’agenouiller pour exposer mes fesses de telles manière, que mon pertuis bien ouvert exposait sa petite rondelle plissée terriblement contractée et cela juste au dessus, de ma cage de chasteté pendante. Sans trop entrer dans les détails, une succession de bruits claquants emplirent rapidement la pièce. Ces « tortionnaires » savants géraient à merveille la montée en douleur et les cuisantes sensations qu’ils m’imposaient. Au bout de quelques minutes, ils m’ont indiqué qu’en cas de soucis, je pouvais dire le mot STOP, mais moi, vautré dans l’expression de mon masochisme que je ne voulais pas le dire le mot indiqué. Au bout d’un moment, j’étais à bout de souffle mais le rebelle qui sommeille en moi s’opposait fermement à la formulation du petit mot si facile à prononcer quand on n’est pas emporté par le jeu.

 

Ils ont alors eu la sagesse et l’intelligence de m’accorder une pause flagellation salvatrice non demandée avant que je ne m’évanouisse, pour passer une autre activité non enseignée en Art plastique : la décoration corporelle aux bougies sur peau rouge striée ! L’épiderme  brulant très attentif aux gouttes de cire chaude, incitait son propriétaire à couiner en s’agitant. Cela les contraint donc à prendre quelques sages précautions pour ne pas ruiner le pauvre canapé innocent. La reprise de la décoration artistique s’est donc faite en alternance avec d’autres gentillesses pour mon fondement, gentillesses qui ont permis à Maître Pierre d’apprécier ma richesse intérieure malgré une petite porte ovale récalcitrante. Entre l’usage combiné (et non pas con biné) d’un spéculum puis d’un gode et de la cire décoration, le soumis rebelle poussant des gémissements de truie perturbée se refusait intérieurement à prononce le mot « stop » car son cerveau embrumé sans une goutte d’alcool surfait sur des nuages cotonneux.

 

La déco n’a pas du leur plaire, car ils ont ensuite entrepris de le défaire à l’aide d’un truc métallique, mais je les en remercie vivement car pour retirer soi-même la cire dans son dos, c’est plutôt délicat lorsque l’on n’est pas contorsionniste. Perfectionnistes, ils ont ensuite tenu à fignoler le nettoyage à l’aide de plusieurs martinets avant de m’inviter me mettre debout pour faire face à Maître Pierre. Alors que je m’exécutais, le carrelage bougeait sous mes pieds et conserver l’équilibre fut délicat.

 

Et là, mesdames et messieurs les jurés lecteurs, Maître Pierre m’a retiré ma cage de chasteté. J’ai cru un instant que j’allais avoir droit à une récompense pour ma bravoure, mais il n’en fut rien, le grand Maître s’est mis en tête de jouer à sa façon de la cordelette avec mon service trois pièces. Ferme sans être sauvage ni cruel, il est parvenu à ses fins et moi à la fin de mes limites une demi-heure plus tard sous ses « flagellantes » attentions de mes précieuses et de mon périscope au bout hélas trop sensible.

 

La suite ne fut que du bonheur, soirée ultra sympa entre amis avec apéro, resto, discussions et quelques provoc de ma part, dont une a agacé Maître Gégé, le conjoint de Maîtresse Yohana qui m’a aussitôt imposé un collier de cuir dans le restaurent bondé. Et oui, le soumis rebelle se croyait tranquille mais c’était sans compter sur l’adaptabilité immédiate de Maître Gégé !   

 

Un sentiment de bien être m’a submergé tout le long le chemin du retour et une impérieuse envie de les revoir me taraudait.

 

Fin de l’acte 1

TSM

 

 

Mardi 21 mai Acte 2

 

Les coups et les douleurs sont comme les goûts et les couleurs et l’impérieuse envie de les revoir me taraudait. Je n’ai donc pu résister à la tentation d’adresser à Maître Pierre un petit mot fait d’une page de débilités à prétention humoristique. Je ne sais si c’est parce qu’il n’a pas apprécié mes débilités et souhaitait me corriger pour cette impertinence ou s’il éprouvait simplement l’envie de me revoir, mais le soir même, j’étais invité à le rejoindre en sa tanière pour une soirée en tête à tête.

 

Je n’étais pas ce soir là au maximum de mes capacités de soumis joueur, mais avec la finesse qui le caractérise, Maître Pierre m’a rapidement mis à l’aise puis invité à m’asseoir confortablement intégralement nu sur une chaise. Oui, mais pas n’importe quelle chaise ! Adepte du détournement de fonds, pardon d’objets, il m’a très gentiment bondagé sur une chaise qui s’avère être un fauteuil roulant percé pour les commodités des personnes handicapées. C’est terriblement troublant ! ! ! Les jambes relevées jusqu’aux épaules et les bras solidement liés derrière le dossier, mon intimité n’avait plus rien d’intime et allait devenir l’objet de ses inspirations sans aucune gêne grâce à la forme du siège ouvert.

 

Dans le bondage que j’adore, l’attente est un catalyseur d’émotions, au bout de quelques minutes je m’y abandonnais bien volontiers. Mes tempes bourdonnaient, ma tête s’échauffait, la vue occultée je ne pouvais que confier à mes esgourdes, pardon mes oreilles, le décryptage des sons et des déplacements de Maître Pierre.

 

Les pinces tactiles auxquelles vos tétons ne peuvent s’échapper (ou ne le veulent) comptent de mes grands plaisirs mais hélas, Maître Pierre apprécie un modèle de pinces à sein métalliques qui rendent les petits ergots à la couleur fraise des bois terriblement sensibles pendant deux jours au point d’interdire à mes propres pinces tactiles le plaisir de les caresser lorsqu’ils se mettent à darder. Son soumis entravé et totalement offert à ses turpitudes a eu le choix entre accepter de porter ses pinces et accepter de porter ses pinces. Le soumis, afin d’être agréable à son Maître, décida donc d’abonder dans son sens en choisissant de porter ses pinces. 

 

Ainsi équipé et bondagé, le soumis pu apprécier de multiples manipulations de sa verge et de ses testicules, mais il savait maintenant par expérience, que cela ne serait point pour une récompense. Maître Pierre entrepris de faire disparaître mes testicules récalcitrants et d’en assurer le maintien interne à l’aide d’un lacet qu’il manie à merveille. Le bondage du sexe n’était pas de mes goûts, mais s’il continue ainsi je finirai par apprécier malgré la sensibilité de ces zones fragiles car au bout d’un moment, c’est chaud, chaud, chaud. 

 

Comme chacun sait, le bondage comporte quelques inconvénients pour la circulation sanguine. Maître Pierre qui en a conscience s’attela donc à gérer cette problématique à l’aide d’une cravache toute neuve et d’un martinet. Entre le bondage de son sexe, les pinces à sein et les multiples flagellations, le soumis entravé se mit à transpirer à grosses gouttes tant il avait chaud même à poil mais c’est sûrement parce qu’il planait et se rapprochait du soleil. Un des ses commentaires m’a fait frémir mais cette fois, je n’ai absolument pas relevé ni provoqué vous allez très vite comprendre pourquoi. Je vous livre la phrase mot à mot :

 

« Ainsi équipé et offert sur ton fauteuil, cela serait amusant de te promener au Cap d’Agde ».

OUF, OUF, OUF !

 

Une telle phrase chez Maître Pierre ne saurait supporter de provocation sans de GROS risques.

 

Une pause salvatrice me fut accordée. Libéré du fauteuil infernal je pus nettoyer le carrelage de mes généreuses transpirations et servir du champagne à mon Maître qui décida alors de changer de jeu. De son sac à jouets, il sortit un corset et une jupette de couleur rouge, découpée de façon si provocante que même une none centenaire s’enflammerait.  

 

Si l’habit ne fait pas le moine, ces vêtements féminins m’ont transformé et quand Maître Pierre m’a traité de chienne et de « salope » j’étais totalement d’accord avec l’image décrite par ces mots crus qui résument à merveille les sentiments et émotions que je ressentais à ce moment là. Le gag est que je me suis même surpris à tortiller du popotin et à me cambrer pour faire ressortir mes fesses ! Cette attitude féminine provocante au possible n’a pas échappé au Maître qui flatta encore généreusement ma croupe de sa cravache avant de m’indiquer une position qui convenait à merveille à la chienne que je devenais. A quatre pattes, mon p’tit troufignon mignon s’exposait et ce qui devait arriver arriva. La cheminée fut ramonée à l’aide d’un goupillon qui devait bien faire trois doigts de large. Maître Pierre trouva le conduit trop étroit à son goût et m’indiqua, en bon pédagogue, que l’élève aurait des devoirs à faire à la maison.

 

Après quelques photos de la salope de chienne, cette dernière fut quelque peu châtiée et y éprouva à cet instant tant de plaisir qu’elle aurait bien remercié le Maître de sa bouche mais il ne le lui demanda point. Comme il est de très mauvais goût d’abuser de l’hospitalité de son hôte, la garce bien éduquée n’en fit rien. Lorsqu’en fin de soirée, elle dut se déféminiser pour se masculiniser, Maître Pierre lui indiqua que cet été au Cap d’Agde elle serait ainsi vêtue offert en pâture aux mâles errants désireux de consommer du popotin. Si cette idée me fait très peur, j’avoue aussi qu’elle me grise terriblement. 

 

Mon Maître parviendra t’il à faire de moi une chienne salope soumise à promener travestie je n’en sais rien, (Ce n’est pas de la provoc) mais j’avoue qu’entre mes jambes, cela réagit très fermement. Est-ce du à ces pensées saugrenues ou aux devoirs à faire à la maison que j’ai commencé hier soir en me plaçant un plug dans les fesses comme demandé ou les deux ? Qui vivra verra…..

 

 

Mercredi 22 mai

 

J’ai été convié hier chez Maîtresse Marie, une soumise exceptionnelle qui a reçu comme cadeau après 12 années de soumission et de fouet, le droit de se prendre un soumis. J’ai eu l’immense plaisir qu’elle débute en domination avec moi, mais après avoir passé deux soirées avec elle, je peux vous affirmer que ses longues années d’expérience de soumise font qu’elle n’a pas grand-chose à apprendre pour devenir une experte ! 

 

L’objet de ce rendez-vous était que je l’aide à installer le carnet informatique de gestion à distance de soumis. Ce programme génial a été mis au point par un ami polyvalent résidant en Belgique. L’ayant déjà utilisé deux années lorsque j’appartenais à Maîtresse Véro, j’avais proposé à Maîtresse Marie de lui paramétrer et de lui apprendre les principes de son fonctionnement. Convaincu que ce carnet informatique était pour un autre soumis que moi, je lui ai donné toutes les ficelles même les plus perverses. Au fil du temps, pendant le paramétrage informatique, ses questions s’orientaient sur ma personne, j’ai donc commencé à lever le pied sur mes conseils d’enfoiré soumis jaloux qui se venge sur un concurrent inconnu. (J’avoue beaucoup apprécier Maîtresse Marie et que j’espérais secrètement être l’élu).  

 

- Ne recule pas, je sais que tu as compris avant que je te parle. C’est trop tard pour faire marche arrière, continue la programmation et profite que tu es sur ma session de Maîtresse pour saisir tes obligations de demain !

 

- …………….. (Les mots m’ont manqué, je n’ai pas pu parler ce qui est rare chez moi)

 

La belle Maîtresse Marie savait de par la complicité qui avait été la notre lors des deux soirées précédentes, (correctif : deux nuits SM précédentes) que j’accepterai bien volontiers de m’offrir à elle en soumission. L’après-midi et la soirée furent très sages et dépourvues de jeu mais elle nous permit de faire plus ample connaissance puis d’aborder mes limites et ses exigences. Leur donjon est donc resté clos ce soir-la. SNIF et le fouet de Maître Gilles a qui je dois beaucoup de choses comme la réalisation de mon fantasme de ponyboy et la découverte du fouet n’a point sifflé.

 

Maîtresse Marie et Maître Pierre acceptent tous deux de se partager TSM, un soumis polyvalent passionné de la pratique SM et Ds et pire encore dans cette immense chance, de le laisser libre. DONC :

 

Si par aventure, une adorable polyvalente, bonne pâtissière, grande, blonde aux yeux bleus, forte poitrine, cheveux longs, ayant de l’humour, 30/40 ans et 160 de QI désirait construire une vie de couple avec un polyvalent en alternant, pause câline, amour et jeux, elle doit savoir que je suis ouvert à toute proposition sérieuse parce le jeu sans l'amour manquera toujours de saveur.


TSM

Extrait de mon journal au 24 mai 2008


 

Extrait de mon journal en date du mercredi 28 mai 2008

 

Mardi 29 mai, j’ai eu l’immense chance de passer une sublime soirée en compagnie de ma Maîtresse. Devant son Maître et une autre soumise, après m’avoir gentiment fustigé simplement pour le plaisir de jouer avec un jouet heureux de l’être, dans sa grande mansuétude, elle m’a accordé quelques caresses. Je garderai gravé à jamais dans ma mémoire, la délicieuse courbe de ses reins sous mes mains accrochées à sa taille fine et gracieuse. Quelques mots sur cet instant magique.

 

J’étais à ses genoux, agrippé à sa taille, elle me donnait du martinet, quand mes mains ont glissé par inadvertance sur son extraordinaire chute de reins délicieusement dessinée par la mère nature. Mes doigts se délectaient de ce chef d’œuvre pendant que mon visage posé sur ventre plat transmettait à mon cerveau embrumé les délicieuses vibrations de son corps en mouvement. Cet instant fut pour moi l’élixir du bonheur malgré l’échauffement . D’autres évènements illuminèrent la soirée au point que le soleil irradiait dans la maison malgré la nuit assombrie pas les nuages percés mais ils ne se racontent point.

 

Sur le chemin du retour, la banquette arrière subissait mes doigts jouant machinalement « Tristesse » de Chopin, pendant que mon cœur se lamentait d’une nuit bien trop courte en compagnie de Maîtresse Marie. Mes yeux mouillés se perdaient dans le paysage qui défilait totalement insensible de leur mouillement.

 

Le pire m’attendait le lendemain.

 

Mercredi 29 mai  

 

24 ans, belle comme un cœur, blonde, les yeux bleus, un humour extraordinaire, coquine sans jamais être vulgaire, c’est une fille exceptionnelle d’une ouverture d’esprits peu commune.

 

OUI, cette perle blonde existe, je l’ai rencontrée et j’ai même souffert le martyr 3h30 de ses fins et jolis petits doigts agiles ! Pour ne point dévoiler son identité, je l’appellerai Mélodie, mot commun pour un musicien comme moi qui confond parfois rêve et réalité. Là présentement, c’était bien la réalité le miroir de la salle de bain ce matin me l’a confirmé !

 

Pierre mon vénéré Maître désirait faire épiler son soumis pour jouer à la poupée Barbie grandeur nature et tant qu’à faire en public s’il vous plait. Il m’a convaincu avec force et moyen qu’une poupée n’a pas de poils sur le torse ni sur les jambes et qu’il conviendrait de plumer son soumis ! Cet homme extraordinaire est un surdoué en terme de communication, il ne cherche à convaincre personne, il emmène les personnes à le suivre. Pour preuve, l’esthéticienne Mélodie dont la description alléchante a du générer quelques lubriques pensés aux lecteurs et lectrices ! Elle se déplace au domicile de mon Maître pour non pas soigner son apparence, mais simplement alléger ses traits en retirant ça et là sur sa personne, quelques pilosités et cela peu lui importe la partie du corps où elle se trouve.

 

Le mercredi 29 mai Mélodie, très motivée, s’est présentée vers vingt-et-une heure au logis de Maître Pierre où je l’attendais tremblant de peur. Lorsque la porte s’est ouverte, ce n’est point Mélodie que j’ai vu en premier, mais un molosse pressé d’entrer qui n’avait que faire de ma présence sur son passage ! La belle est entrée avec un sourire radieux et m’a fait la bise ce qui m’a permis de constater qu’elle avait plus de savoir vivre que son caniche gavé aux hormones de croissance. Afin de la recevoir tranquillement sans être gêné par son soumis, Maître Pierre le pria de se mettre nu et l’entrava solidement sur un fauteuil roulant percé pour les commodités des personnes handicapées. Ils entreprirent alors de discourir sur de multiples sujets aussi divers que variés en me laissant poireauter trente minutes sans même que je participe à leur conversation, non pas que cela m’aurait pas déplu mais bâillonné l’expression de mes sentiments et avis ne parvenaient point à leurs oreilles.

 

Pour faciliter l’accès aux zones que l’on n’expose pas sur le quai de la gare, Maître Pierre effectua un bondage coloré très artistique de mon service trois pièces. Les testicules rentrés délicatement de force dans leur emplacement d’origine furent bloqués par un jeu d’élastiques savamment tressées sous les yeux amusés de Mélodie préparant de la cire et des accessoires qu’au moyen-âge les inquisiteurs auraient sûrement apprécié.

 

L’attente du condamné à mort doit être longue ! J’ai pu ressentir ce qu’ont du ressentir ces pauvres hommes et femmes que l’on a laissé moisir avant de les étêter ou de les occire peu nous importe après tout les moyens, la conclusion étant identique.

 

Moi j’attendais patiemment sans bouger (et pour cause) que l’on vienne m’occire en m’enduisant de cire. L’avantage du fauteuil roulant est qu’ils ont pu déplacer le sujet à leur convenance pour remonter les parties inférieures sur la partie supérieure d’une table, afin d’éviter au joli bourreau blond d’avoir à se baisser sur sa victime. Et là, à l’aide d’une machine spécialement prévue pour enduire le corps de cire, Mélodie a commencé à m’arracher quelques poils non sans faire des remarques humoristiques sur le fait que ce n’était qu’un début et que si je râlais pour si peu, la suite allait être follement amusante. Si j’avais pu, je l’aurai mordue.

 

Si le bondage offre de multiples plaisirs et permet de s’évader sous une soi-disant contrainte, là présentement cet assujettissement pour une femme, jeu sur lequel j’ai tant fantasmé n’a plus été un doux fantasme après dix bandelettes de cire. Non, il n’y avait même aucun plaisir et que de la douleur. J’avais tant peur de l’épilation, que j’ai moi-même ce jour là apporté le matériel nécessaire à mon Maître pour qu’il m’aide à assumer ma décision. Si les menottes ne se sont pas cassées ce jour là, elles ne se casseront JAMAIS ! Cette adorable « garce » s’arrêtait pour discuter ou râler après Pierre qui voulait parfois la motiver à l’aide de sa cravache.

 

Par provocation avec une petite envie soudaine de jouer elle aussi, Mélodie s’est offert une petite « vengeance » sur ma personne en retirant délicatement et avec lenteur une bandelette qui s’obstinait à arracher un à un mes poils. GRRRRRR ! La boule du bâillon a résisté à une puissance de 1000 kg au millimètre carré tellement je mordais de rage et de douleur devant son plus beau sourire et ses yeux rieurs.

 

La suite fut tout aussi délicate ! Libéré sous promesse de bonne conduite, je fus conduit sur un lit. L’espoir de m’y étendre pour me reposer ou mieux encore câliner avec la tortionnaire n’a duré que deux furtives secondes.

 

- Aller, lève les jambes et fait-moi voir tes fesses ! Me demanda Mélodie avec son éternel sourire charmeur et ses yeux amusés. 

 

Je me suis donc retrouvé comme un  bébé que l’on va langer avec les gambettes en l’air offrant à son regard ma vallée secrète qu’elle examina attentivement comme si elle voulait voir mon âme par le petit orifice si étiré qu’il aurait pu l’exposer.

 

- Ne Bouge pas !

 

Comme Maître Pierre veillait au grain, je n’ai pas bougé jusqu’au moment où elle a tenté de boucher l’orifice délicatement plissé ainsi que ses proches berges. Devant mes réfutations appuyées de mots pas très courtois, Mélodie a cédé à l’envie de goûter aux plaisirs d’une dominatrice et s’est saisie de la cravache pour la tester sur mon matricule grandement exposé. A partir de ce moment là, je n’ai plus juré de la nuit ! Une heure et demi après, mon corps avait perdu la totalité de sa pilosité, mais que l’on se rassure, je n’ai pas passé d’annonce promettant une récompense à celui qui la trouverait à cause de ma peur qu’il cherche à la remettre et qu’il faille recommencer !

 

 Il me restait encore à découvrir la plus affreuse des douleurs que je n’avais jamais connue auparavant, une douleur bien plus forte que le fouet qui est déjà abominable. Ayant remarqué que des mini-troncs d’arbres noirs sortaient de mes oreilles, elle y a coulé de la cire. Cette dernière s’est marié pour le meilleur et pour le pire avec tous les polis, aussi bien les gros que les petits. Le retrait de cette cire « just maried » a été abominable, insupportable, intolérable, impensable. La cruelle mélodie n’a absolument rien changé dans son attitude, elle tirait sur les mariés pour que cela vienne coûte que coûte malgré mes cris de cochon que l’on égorge.

 

Dans son exceptionnelle gentillesse, Mélodie m’a ensuite enduit de corps d’huile de ses petites mains qui doivent être douce mais hélas, là présentement, je n’étais pas en capacité de les apprécier pleinement tellement ma peau était sensible.

 

Le comble pour ma pudeur fut, lorsque je fus rhabillé. Histoire d’immortaliser les plaisirs de mes tortionnaires et quelques scènes mémorable du gallinacé soumis en train de se faire déplumer, les photos prises furent chargées sur l’ordinateur. Jusque là, pas de soucis, la belle Mélodie faisait partie des icônes que vous ne retrouverez jamais dans un pieu livre d’histoires cochonnes. Si, si, vous savez bien, il y a des photos pornos dans ces livres d’histoire, on y vous un mec maso qui sur sa croix était le clou d’un grand spectacle

 

Je m’égare ! Revenons-en à ma pudeur déjà mise à mal, qui implosa totalement lorsque Maître Pierre décida de montrer à Mélodie le diaporama des soirées précédentes où l’on me voit dans des postures « légèrement » osées et très mal vêtu avec des tissus féminins colorés qui n’ont pas pour objectif de cacher mais d’attirer l’attention. OUF !

 

Bisous, bisous et puis j’allais partir, ben non ! Et merde ! J’avais omis de ranger les lieux, politesse bien naturelle oubliée qui me fut rappelée à la façon d’un grand Maître. AIE !

 

Fin de l’épisode

A suivre

 

TSM

 

Par TSM - Publié dans : Homme soumis
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