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Samedi 24 janvier 2009

Chers lecteurs,

Ci-dessous le chapitre 9 de cette saga. Le précédent était le n°8, j'ai simplement commis  une erreur de numérotation.

 

L'île de la tentation chapitre 9

Par TSM



Le mardi

La pauvre Aline a vécu la pire nuit de sa vie en étant marquée comme une bête d'un H au fer rouge. Le H de Henri. Cette horreur s'est déroulée en présence d'invités pervers qui se sont délectés de ses souffrances en immortalisant sa scène au moyen de caméras et d'appareils photographiques.  

Un parrainage particulier a permis à un richissime sadique de violer la belle Aline, sur les lieux mêmes de la ferrade. Jugée trop dangereuse, la bouche d'Aline a été épargnée mais cela n'a pas été le cas du puits inviolé de ses reins jusqu'à cette nuit. (Sauf par les queues de cheval, mais là ce n'était pas du viol mais du ponyplay).

Le mercredi

Un médecin grassement payé en dollars, lui a posé un stérilet et des piercings aux lèvres de son jardin secret puis sur ses jolis seins en forme de poire. Si les instruments chirurgicaux étaient conformes aux normes, la seule anesthésie pratiquée fut un violent coup de poing, après qu'Aline percluse de douleurs, ait sauvagement mordu la poitrine de Laura. 

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Laura s'est vue interdire tout contact avec Aline sans la présence d'Alan pour modérer les représailles. Si Bernard a pris cette décision, ce n'est pas que la cruauté de sa femme indispose son sens moral, mais parce les mutilations promises par sa belle sont contraires au bisness. Alan s'occupe donc de la jouvencelle en la nourrissant et en la toilettant comme un bébé puisqu'elle est en permanence attachée et droguée pour éviter de nouvelles folies.

Jeudi soir, Aline a pu réintégrer les écuries, le volume impressionnant de fleurs coupées placées dans son box, a passablement troublé son intellect passablement perturbé. Alan, muni d'un cercle de bagues, est venu prendre la taille de son annulaire.

Vendredi 10 heures

Le renouvellement des fleurs et le grand nettoyage des écuries, la chagrinaient un peu, mais lorsque Laura, accompagnée d'Alan, est venue lui faire essayer sa robe de mariée, son esprit était carrément en déroute émotionnelle. A cet instant, Aline s'est mise à espérer qu'Henri n'était pas informé des atrocités qu'ils lui ont fait subir. 


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SAMEDI 11 HEURES


Attelée à un chariot, vêtue d'une courte robe de mariée, Aline ne porte pas de harnais mais simplement un mors et une large ceinture en cuir noir. Sur sa tête, un gros nœud de tulle blanc s'agite au grès du vent doux et chaud. Ses jambes sont gainées de bas blancs assortis au porte-jarretelles.

Conduit par Bernard, cet attelage dès plus surprenant se dirige vers l'immense terrasse de la villa. Le « Oh » de la foule, suivi d'applaudissements généreux accueillent leur arrivée.

Il est là ! Constate Aline, ne sachant plus quoi penser ou espérer. Henri, en costume de marié avec un joli nœud papillon et une pochette assortie, rayonne de bonheur lorsqu'il s'approche d'elle.

- Mon dieu que tu es belle ! Dit-il en posant délicatement ses mains sur les épaules nues. Bientôt nous serons tous les deux, je t'aime !

Les invités se pressent autour d'eux, pendant qu'il la dételle pour la conduire vers un prêtre tout de blanc vêtu sur une petite estrade. Mendelssohn serait étonné de savoir qu'il est aussi de la fête avec sa « Marche nuptiale » diffusée par des haut-parleurs installés pour la circonstance.

Perdue dans ses pensées contradictoires, elle entend sans l'écouter réellement, le religieux leur parler. Soudain, Henri la tire de ses pensées pour la prendre dans ses bras sous un tonnerre d'applaudissements pour déposer de petits baisers sur ses lèvres séparées par le mors.

Ils sont mariés !

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Pendant l'apéritif, Aline commençait à espérer, à rêver d'une nouvelle vie jusqu'au moment ou pour le déjeuner festif, ils l'ont conduite à une mangeoire ornée de fleurs. A la porte de la tente pendant que la fête se déroulait sans elle, à l'intérieur Aline, déçue, désespérée fulminait de rage puis de désespoir au fil des heures !



17 HEURES

- C'est trop tôt ! Dit Bernard à l'attention d'Henri qui guide sa jeune « pony-épouse » vers les chambres de la villa.

- J'ai envie de ma femme ! A répondu le jeune marié de 51 ans. 

Pour son anniversaire, le ministre qui s'est offert, sur le compte du contribuable un petit mariage ponygirl au Sri Lanka, brûle maintenant d'impatience de consommer sa jeune pouliche sur un lit en draps de soie. Il va faire ce qu'il veut, malgré les conseils de prudence mainte fois répétés par le patron de ce club d'équitation un peu particulier.

Aline tremble quand ils entrent dans la chambre généreusement fleurie mais Henri, admirant sa jeunesse et son innocence fragile, ne se rend compte de rien. Sans pouvoir détacher les yeux de son acquisition, il pose son nœud papillon et sa veste puis s'approche d'elle pour lui retirer son mors. Les yeux fermés, elle pince sa lèvre inférieure pendant qu'il goûte la peau soyeuse de son cou en caressant ses hanches magnifiquement dessinées par la mère Nature. Pendant un instant, elle se surprend à pencher la tête pour lui offrir son cou, réflexe d'amoureux ou désir de tendresse ? Peu importe, de toute les façons, elle ne peu s'y refuser ses mains étant crochetées à sa ceinture.

Avec lenteur, il tire sur les petits nœuds de la robe pigeonnante. Lorsque le tissu dévoile la fière poitrine à ses yeux émerveillés, Henri accompagne son retrait de baisers gourmands jusqu'aux tétons roses pointant fièrement avec leurs anneaux d'or.

Aline est perdue dans ses pensées ? Cela lui fait « drôle » d'être avec cet homme dans une chambre. Pourtant, son extrême douceur et ses tendres caresses lui rappellent aussi le plaisir qu'il lui fait connaître pour la première fois quand il lui a l'amour dans les bois. Il pince légèrement la pointe de ses seins qui transmettent aussitôt un flux de sensations agréables à leur propriétaire émue.

Il lui sourit, l'enlace par la taille et l'embrasse tendrement. Elle ne fuit pas le baiser et va même jusqu'à le rendre de sa petite langue de jouvencelle pendant qu'il apprécie des mains la plénitude de ses jeunes fesses sous la robe. Debout, bras liés et sous les caresses expertes de cet homme, Aline éprouve des sensations étranges ou masochistes peut-être, comme le premier soir.

La main masculine s'insinue le long de ses cuisses fuselées pour remonter vers le triangle érogène en aiguisant encore les troubles émotions. Les doigts effleurant les lèvres de son intimité pas même voilées, la font gémir un instant, sa respiration s'accélère, la magie des liens ou le magnétisme de l'instant. Elle ne saurait le dire mais se cambre un peu, cherchant le contact de la main masculine puis ondule au gré de son plaisir en goûtant la caresse de son sexe en émoi. 

Sans cesser de se noyer dans le baiser de cette jouvencelle, Henri libère les entraves de ses poignets pour ouvrir la ceinture et laisser glisser la robe de mariée sur la courbe parfaite de ses hanches. Marchant sans aucune considération pour le tissu tombé en corolle autour des petits pieds, il guide Aline vers le lit en se délectant de la vue des ses jambes fuselées, gainées de bas blancs.

Sans la rejoindre sur la couche, il ouvre sa chemise, retire son pantalon et son gros slip gris offrant au regard de la jeune Aline, son corps d'homme de cinquante ans. Son impétueux désir s'affiche également en se balançant pendant le court trajet de la chaise au lit.

Pris par son désir culminant, il ne voit pas le visage soudain contracté d'Aline. La bouche ouverte et les yeux écarquillés, elle regarde sa poitrine couverte de poils presque blancs, son ventre bedonnant, son sexe bandé niché au milieu d'une généreuse pilosité grisonnante. 

La chambre, l'absence de liens ou d'entraves, être quasiment nue et étendue sur un lit face à un homme nu qui pourrait être son père, autant de points soudain devenus particulièrement difficiles à vivre et contraires à une envie câline.

Pire encore, elle a l'impression qu'elle va devoir vivre un rapport incestueux. Sous la poussée d'adrénaline, les drogues dissimulées dans son eau n'ont plus d'effets. La vision de sa famille lui vient à l'esprit. Quand il monte sur le lit, elle murmure une supplique mais il ne l'entend pas en s'étendant sur elle.

Elle essaie de le repousser, la peau d'Henri lui paraît soudain visqueuse. Le nez perdu dans les poils de sa poitrine transpirante, elle le supplie d'arrêter, il caresse ses cheveux et sa vautre lamentablement sur elle. Aline se met à crier son refus quand le sexe masculin dur comme de la pierre cherche la faille de son puits d'amour. Sous le poids de l'homme déchaîné, elle se débat tant bien que mal et parvient à une esquive d'un coup de reins.

Entre ses jambes écrasées et maintenue ouvertes par celles d'Henri, une lutte farouche s'est engagée.

- Oui résiste, oui vas-y j'aime ça !

- Non je veux plus !

- Mais ma petite Alinéa, tu es à moi maintenant ! Tu verras ce sera bien. Je vais t'emmener chez moi, dans ma propriété en Jordanie. Tu seras heureuse et auras tout se que tu voudras et plus le week-end, on pourra même galoper tous les deux !

- Je veux rentrer chez moi, je veux plus, soyez gentil ! Supplie Aline.

- N'ais pas peur, on va se faire un gros câlin puis après, je te sorts de là.

Aline se sent sale, la grosse bouche qui bâillonne la sienne et cette langue qui la fouille l'écœurent. Le contact de la verge dure sur sa cuisse la terrifie. Comme pris d'un élan de tendresse, Henri la caresse et dépose des baisers sur son corps frêle en descendant vers son ventre. Lorsqu'il plonge entre ses cuisses pour une léchouille bruyante et vulgaire, elle sursaute, il prend ce sursaut comme un instant de plaisir alors qu'elle observe dégoûté la tête aux cheveux grisonnants s'agitant entre ses jambes.

Sa langue titille le bouton des plaisirs au creux de l'écrin qui semble se refuser à l'exposer. Henri se délecte à goûter puis à caresser son intimité de jouvencelle alors qu'elle a l'impression de vivre un examen de génécologie. Aline ne résiste plus quand il remonte vers sa poitrine qu'il embrasse en tirant un peu sur les piercings. Elle se sent obligée !

Ecrasée d'obligations perverses, sans perspective d'échappatoire, elle va abandonner son corps à ce sadique qui se couche sur elle et qu'elle trouve maintenant vieux et moche.

La pénétration de son ventre, même si elle n'est pas brutale, lui est horrible, douloureuse, répugnante et lui provoque un haut le cœur. Devenue un réceptacle humain, prostrée et en proie au désespoir, elle se laisse prendre, les larmes coulent sur ses joues, mais il ne le voit pas perdu dans son ignominie. La tête callée entre la poitrine velue et les draps de soie, elle le subie sans aucune résistance, les yeux fermés les mains serrées dans le tissu.

D'une voix essoufflée, il murmure des « je t'aime » dans son oreille tout en accélérant ses mouvements. Les chairs torturées, elle suit maintenant du regard dans le miroir d'une armoire le coït de cet homme avec son corps. La vision l'entraîne à travers un dédale de pensées. C'est la première fois qu'elle se voit faisant l'amour, enfin façon de parler, mais cette image la révolte soudain bien plus encore, quand elle voit tout autant qu'elle ressent. Les reins et les fesses de l'homme se figent, le sexe profondément enfoncé dans son ventre la pollue en déversant sa semence.

Entre deux râles de jouissance, il répète des « je t'aime » et la serre si fortement dans ses bras qu'il lui fait mal. La tête posée sur l'oreiller, il se remet lentement de ses émotions en caressant ses cheveux blonds en bataille sur la soie bleue, avant de laisser courir ses doigts sur le sein accessible en lui murmurant des mots doux et des promesses d'avenir merveilleux. Les caresses se calment, la voix s'affaiblie, la verge ramollie puis se retire d'elle-même. Henri roule sur le côté pour se reposer en serrant sa douce contre lui. La somnolence le saisit, comme beaucoup d'homme après l'amour.

Sur la table de nuit, un gros cendrier en cristal attire l'attention d'Aline, le sperme qu'elle sent couler de son bas-ventre déclenche une haine telle, qu'elle s'en saisie, se retourne et s'en même hésiter une demi seconde frappe avec toute l'énergie du désespoir. Le premier choc sur la tempe d'Henri est particulièrement violent tout comme la trentaine d'autres qui suivent.  

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Vêtue du pantalon et de la chemise d'Henri, elle sort par la fenêtre de la chambre maudite pour s'enfoncer dans la végétation luxuriante. Aline court comme une perdue en pleurant toutes les larmes de son corps. Un éléphant s'étonne à son passage, perdue dans sa fuite désespérée, elle ne l'a même pas vu. Au bord de la syncope, elle s'arrête un instant en se cachant derrière un arbre. « Je suis une criminelle, oh mon dieu qu'ai-je fait »  

Au club, l'heure n'est plus aux réjouissances mais à la chasse à l'homme, ou plutôt à la femme. Alan au volant du 4X4 scrute les abords de la piste puis de la route, Laura et Bernard écumants de rage fouille la campagne, les chevaux ne sont pas épargnés. Un ambassadeur s'est joint à eux pour son sport favori la « chasse ».

Aline a perçu les aboiements des chiens, affolée, elle reprend sa cours vers la liberté. Elle se souvient soudain d'un filme où les fugitifs courraient dans la rivière pour tromper le flair canin. Il n'y a pas de rivière mais elle aperçoit une mangrove qui doit être pleine d'animaux sauvages mais elle les préfère à ses poursuivants.

Elle court comme une dératée, un chien approche, elle tombe dans la boue avant d'arriver à la mangrove espérée. Un doberman s'arrête soudain à trois mètres d'elle, alternant aboiements et gémissements tout en courant le long de la mare de boue. Sans comprendre pourquoi, l'animal qui semblait décidé à la dévorer s'est arrêté, elle éprouve un sursaut d'espoir et décide de reprendre sa course folle.

Ses jambes refusent de sortir de cette mare de boue sablonneuse. Sa main s'enfonce sans trouver le dur chaque fois qu'elle essaie de se mouvoir. D'un coup de rein elle parvient à se relever un peu, mais ses jambes se sont encore enfoncées. A chaque ruade désespérée son corps s'enfonce un peu plus ! Le chien hargneux aboie et bondit comme un fou, mais ne vient pas la mordre. Elle est submergée par un sentiment d'horreur et une trouille viscérale. Elle vient de comprendre pourquoi et appelle au secours.

Laura et Bernard arrivent au galop mais s'arrêtent comme le chien, à quelques mètres d'elle. Dans les sables mouvants, Aline enfoncée jusqu'à la poitrine crie, supplie et tend la main vers ses bourreaux. Elle crie des excuses et des appels à l'aide qui les laissent de marbre. Devant leur manque de réaction, Aline comprend qu'ils vont la laisser mourir. Folle de rage et de désespoir elle les insultes, les supplie, pousse des hurlements démentiels.

Des sri lankais de la plantation proche, arrivent en courant, forçant Bernard à réagir. Tirée des sables mouvants, Aline supplie les ouvriers de l'emmener avec eux, mais Laura leur explique que leur fille elle est folle et que c'est le désespoir de leur vie. Devant les gestes fous et le charabia de cette fille vêtue comme un homme, les sri lankais compatissent à leur malheur et s'en retournent au travail.

Les portes de l'enfer viennent de s'ouvrir pour la pauvre Aline.

TSM


Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl
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Jeudi 22 janvier 2009

  L'île de la tentation chapitre 8

Par TSM



................................................ATTENTION.............................................


Ce chapitre est un des plus violents et des plus cruels. Un résumé est rédigé en début de chapitre 8 pour vous permettre de suivre l'histoire sans lire ce passage qui comporte des scènes qui peuvent être choquantes.


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Mardi 22 heures

Très solidement attachée sur un chevalet, Aline observe sans comprendre les raisons de la présence de ces hommes aux regards pervers et de la tension palpable de cette grande salle au sol sablonneux où Bernard lui a fait faire ses premiers pas, « attelée » puis l'a faite « travailler ».

« Tu vas vivre des instants forts qui seront pour toi des souvenirs impérissables et à jamais gravés dans ta mémoire ». Lui a dit Bernard quand il lui a passé un harnais et un mors recouvert de cuir très épais.


Mais que vont-ils me faire encore ? Pourquoi m'attacher ? Pourquoi y a-t-il autant de lumière ? Pourquoi y a-t-il des caméras sur pieds près de moi et pour filmer quoi ? Pourquoi ces gens sont-ils là au milieu de la nuit ?  

Ces questions sans réponse traumatisent Aline qui tremble comme une souche. Sa gorge est nouée, ses respirations sont courtes, son corps et sa tête sont particulièrement bien immobilisés par les sangles, elle est pétrifiée de peur.

A la vue d'un brasero fumant, porté par Alan et Bernard à l'aide de barres de fer, son cœur semble s'arrêter et son sang se glacer dans ses veines. Cela ne peut être que pour elle, ils vont la brûler, la marquer comme une bête, la ferrer et ces monstres qui la regardent, ne sont là que pour assister à son calvaire, comme la foule devant les bûcher au moyen-âge.

Elle frissonne de panique et tire en vain sur ses liens en hurlant, en suppliant dans son mors avec l'hypothétique espoir que quelqu'un vienne à son secours. Un homme avec une sacoche s'agenouille près d'elle. Aline ne sais plus si elle doit être rassurée ou avoir peur, mais pleure et supplie des mots incompréhensibles en roulant des yeux, seuls gestes que les liens lui permettent.

L'homme ouvre sa sacoche, il y a un stéthoscope, c'est un médecin, mais pourquoi faire ? Il écoute son cœur sous son sein gauche qui pend sur le côté de la poutre du chevalet puis sur son dos. Il sort un garrot qu'il pose à son bras. Le froid du désinfectant lui fait l'impression d'une brûlure, elle crie et s'agite. La vue d'une seringue la plonge dans une crise d'angoisse puis de démence quand il enfonce l'aiguille dans son bras fermement maintenu par Alan venu à la rescousse.

La piqûre terminée, elle se sent défaillir lorsqu'elle voit Bernard, la main gantée sortir une tige de fer fumant du brasero et s'approcher d'elle. Le silence se fait, seules ses bruyantes respirations d'affolement percent le calme de l'instant.

- Le H de Henri, sera ta marque d'appartenance. Avec fierté et jusqu'à ta mort tu la porteras. Tu voueras à Henri une dévotion sans faille pour t'avoir épousée dans la tradition de notre club. Si un jour il lui arrivait malheur, ton parrain ici présent te recueillera. Tu vas faire partie des nôtres, tache d'en être digne. Dit Bernard d'une voix grave et posée avant de disparaître de son champ de vision.

Le silence est total, lourd. La bouche ouverte et les yeux écarquillés d'horreur par l'appréhension de l'atroce souffrance qu'elle va endurer, Aline bloque sa respiration. Son cœur bat la chamade, ses tempes bourdonnent, elle a froid et transpire en même temps.

Aline se sent défaillir quand quelque chose touche sa fesse, puis elle pousse un horrible hurlement inhumain. Une fulgurante douleur part de ses reins et traverse son corps. Ses paupières fermées sont si contractées qu'elle ne peut voir les flashs des appareils photos qui immortalisent l'horreur de la scène, la fumée et ses convulsions. Tous ses muscles sont tétanisés sous l'indicible souffrance de la brûlure. Le médecin se précipite, lui donne une gifle, un cri d'agonie résonne longuement avant de se muer en un long gémissement.

Sans même s'en rendre compte, Aline a relâché un long jet d'urine sur un des photographes qui s'est approché pour faire un gros plan sur la cicatrice encore fumante. Elle sanglote et pousse de petits râles aigus à chaque expiration. L'odeur de chair brûlée est très forte, mais les humeurs qui accompagnent ses larmes ne lui permettent pas de sentir quoi que ce soit.

Autant excités par le spectacle de cette pouliche nue, offerte et ferrée que par les fragrances de la chair brûlée, deux des spectateurs généreux en dollars jubilent. Ils vont pouvoir abuser d'Aline. « Deux maximums » a dit le docteur, « après cela peut être dangereux pour sa santé ».  

Le richissime parrain, s'avance tel un prédateur sur sa proie en ouvrant son pantalon pour en extraire sa verge bandée. Pendant ce temps, Alan ouvre la sangle qui maintenait sa tête et protégeait son cou. Ses longs cheveux blonds libérés tombent en cascades et masquent le visage rougi de larmes et de souffrances.

Les spectateurs envieux, massent sans pudeur le devant de leur pantalon, l'un deux lance avec vulgarité « Baise-là bien veinard ». Aline a compris ce qui l'attend. Non elle ne veut pas être violée, non pas devant tout le monde. Pourquoi, pourquoi moi ? Se demande-t-elle.

Elle crie « non » dans son mors en tournant la tête pour affirmer sa négation et son désespoir. Ses cheveux soyeux décrivent des cercles qui pourraient être une vision érotique exceptionnelle en d'autres situations.

L'esprit embrumé de souffrance, elle sent l'ignoble contact d'une verge qui s'ajuste à sa vulve pour en chercher la faille. L'assaut du bélier de chair dure et brûlante est violent. Il martyrise ses chairs délicates sur son passage en dilatant sans aucune précaution, le fourreau contracté. Les mains posées et serrées sur ses hanches, l'infatigable pervers, la possède comme un forcené. L'intimité vulnérable de la pauvre Aline haletante ne s'habitue point à l'ignoble et publique pénétration. Ses poignets liés sont agités de vaines contractions, qui rythment le martèlement et ses «ah» de souffrance et de désespoir.

Le ahanement masculin du violeur affole Aline qui se morfond à l'idée être en plus souillée, polluée. Mais il n'en sera rien, le parrain se retire au moment fatidique pour se répandre sur son dos, affirmant ainsi aux yeux de tous, sa virilité, si l'on peut utiliser cette expression pour un violeur.   

Le richissime client suivant, essuie d'un revers de manche les gouttes blanches qui maculent le dos à la peau délicate de la jeune pouliche qu'il va à son tour forcer. Jugée trop dangereuse, la bouche d'Aline a été épargnée mais cela ne sera pas le cas de ses reins.

Le sadique caresse les fesses exposées et rapidement, titille l'orifice interdit. Non pas là...se désole Aline. Avec une vulgarité extrême, il se penche, écarte les charmantes rondeurs et crache pour lubrifier un peu la rosette délicatement froncée et peureusement contractée qu'il va forcer.

Aline, qui avait refusé cette partie de son anatomie à son copain trop entreprenant, crie, râle supplie comme elle peut avec le mors qui bloque ses paroles de désespérée. Lui, il sourit à la pensée des cris à venir quand l'étroit petit conduit va devoir gober sa grosse bite.

Non, elle ne veut plus être violée et encore moins par là. Elle serre ses petites fesses comme une perdue, mais l'écartement de ses jambes liées au chevalet, ne lui est pas favorable. Pervers mais rusé, le violeur présente son gland au sillon des fesses puis claque ses parties charnues en se rapprochant de la brûlure. Dans ses gestes de panique, Aline s'offre à son bourreau qui se positionne sur l'orifice envié qu'il force déjà. 

La délicate rosette est poussée vers l'intérieur du rectum mais se refuse à éclore. Aline pousse des cris de terreur et de souffrance mais il maintient sa pression en se nourrissant des supplications désespérées et des mouvements de la petite tête blonde. Soudain, l'anneau de chair commence à éclore sous son gland. D'une seule poussée brutale il s'enfonce dans l'anus vierge et contracté. Elle pousse un cri de bête forcée en se débattant inutilement dans ses liens. 

A l'impression de déchirement s'ajoute à la sensation de brûlure provoquée par l'ouverture trop rapide des sphincters tendus. Elle hurle de douleur et de honte quand il perfore son anus jusqu'au tréfonds de ses reins. Tandis qu'elle continue à crier, il commence à la travailler, comme s'il cherchait à s'enfoncer un peu plus profondément à chaque fois.

Soumise au sadisme d'un homme qui s'en donne à cœur joie, elle est sauvagement sodomisée devant ces gens qui encouragent son violeur. C'est horrible, c'est ignoble, puis c'en est trop pour Aline, fauchée par la perte de connaissance salutaire qui l'épargne des atrocités et de son calvaire public.


Mercredi 9 heures

Etendue sur une table dure recouverte d'un drap blanc, Aline contemple le plafond d'une infirmerie où tout est blanc. Elle est nue sous un drap blanc, sa fesse douloureuse est recouverte d'un gros pansement et ses membres sont liés aux montants métalliques.  

Elle ne se souvient très bien de ce qui c'est passé après l'immense douleur de la brûlure qui a fait d'elle une bête que l'on peut forcer à souhait.  Elle est réveillée depuis plus d'une heure et ressasse tout ce qu'elle a subi depuis son arrivée. Ici, l'horreur n'a pas de limite.  J'ai tout perdu, l'honneur, la dignité, le respect. Je suis un animal perdu au bout du monde et j'ai moins de valeur qu'une prostituée.

La porte qui s'ouvre la fait sursauter. Laura et le médecin entrent et lui sourient en lui demandant de ses nouvelles. Comme si elles pouvaient êtres bonnes ? Que répondre à ces monstres sanguinaires ? De toutes les façons, elle ne leur parlera plus, à quoi bon parler, un animal ne parle pas. 

Laura retire le drap qui la couvre, le médecin passe son stéthoscope puis l'ausculte en lui parlant, totalement indifférent face à son silence. On détache ses chevilles et relève ses jambes pour changer le pansement et recouvrir de crème blanche la brûlure qu'elle ne peut voir, mais qui ne peut être qu'affreuse.

Comme un bébé et sans aucune gêne ou pudeur, elle les laisse manipuler ses jambes sans comprendre pourquoi ils les relèvent maintenant vers son cou. Quand Laura passe de gros bracelets dans le creux de ses genoux puis les crochète à une chaîne au-dessus de sa tête, Aline comprend qu'elle va subir une visite médicale approfondie. Pourquoi l'attacher, cela ne fait pas mal et puis de toute façon, elle ne résiste plus puisque son corps et son âme ne lui appartiennent plus. Il peut bien lorgner son intimité qui n'a plus rien d'intime dans ce lieu maudit.

Pendant que Laura rajoute de solides sangles à son bassin, Aline observe le médecin qui prépare ses instruments et passe un casque avec une grosse lumière sur le devant. C'est lorsqu'il se retourne avec un gros spéculum et un plateau chargé d'une foule de choses inconnues, qu'Aline sort de son mutisme et se met à hurler.

- Ne crie pas comme ça, il va juste te mettre un stérilet pour que tu puisses être heureuse avec ton Henri sans être engrossée ! Lui dit Laura en caressant son visage. 

- Je ne veux pas ! Non ! Pitié ! Pleure Aline.

- Cela ne fait pas mal. C'est froid et désagréable mais pas douloureux, alors calmez-vous s'il vous plait ! Demande fermement le médecin en désinfectant ses instruments puis son sexe très exposé de par la position.

Aline, ayant spéculé sur la douleur du spéculum, crie lors de son introduction puis pendant son ouverture à l'intérieur de sa vulve qui s'extasie malgré elle. La tête logée dans la poitrine de Laura qui la tient comme un bébé, elle ne parvient pas à voir ce qu'il fait entre ses jambes ni à l'intérieur de son ventre où elle sent les effets de l'air. Le désinfectant et les instruments froids exacerbent encore les sensations internes.   

- Ca fait mal dedans, ça fait mal dedans ! Arrêtez, Noonnn ! Arrêtez ! Supplie Aline.

Mais le médecin, malgré lui, pratique ce pour quoi il est grassement payé en dollars. La chose est rapidement faite mais les jambes d'Aline ne redescendent pas pour autant. Le praticien fouille maintenant dans sa valise, puis revient vers son entrejambe avec d'autres instruments. Aline le sent pincer puis étirer ses lèvres intimes, peut-être vérifie t-il la pose de son stérilet ? Soudain, une piqûre lui arrache un hurlement. Son cri ne l'arrête pas dans ses gestes douloureux, au contraire, il continue là où il vient de lui faire mal. C'est horriblement douloureux.

- Ca fait mal ! Arrêtez ! Mais pourquoi ? Que me fait-il ? Demande Aline aux suppliques sans réponse.

Par deux fois, sa lèvre intime gauche est piquée et martyrisée. Elle rue dans ses liens et hurle à pleins poumons sous l'indicible souffrance. Lorsqu'il étire l'autre lèvre épargnée jusqu'à présent et recommence à martyriser ses chairs, elle crie sans répit comme un animal que l'on égorge. Trempée de sueur, elle est tellement essoufflée qu'elle est au bord de l'évanouissement. Un jet d'urine lui échappe, éclaboussant le médecin qui se met à pester comme un diable.

- Merde ! Qu'est-ce qu'elle est conne celle-là ! Hurle le médecin rageur plein de sang et d'urine en lui donnant une grande claque sur les fesses. Même pas capable de se tenir !

Cette insulte s'ajoute encore à sa souffrance et à son avanie. Aline s'enfonce dans la folie et jette sa tête les dents en avant contre les seins de Laura. Les gifles et les coups semblent sans effet, comme si elle ne ressentait plus la douleur. Le médecin surpris, bondit et tire sur les mâchoires plantées dans un sein sans parvenir à les desserrer.

Passé le moment de panique, il saisit son aiguille et se met à en piquer le sexe d'Aline qui hurle à gorge déployée et lâche sa proie mammaire. Laura crie, pleure, sa poitrine est en sang. Le médecin regarde la vilaine morsure par le tissu déchiré et repousse difficilement la mordue, décidée semble t'il à tuer.

Comme Aline de son côté est totalement incontrôlable et cherche à le mordre pendant qu'il soutient Laura, il lui assène un coup de poing, mettant aussitôt un terme à sa crise de folie. La tête projetée sur la table, Aline, totalement inconsciente, bave, du sang coule de son nez.

Un dilemme se pose à lui. S'il la laisse ainsi sur le dos, les humeurs vont se répandre dans ses poumons et elle va devoir être transportée d'urgence à l'hôpital, s'il lâche Laura, elle va la tuer et on pourrait le lui reprocher !

« L'anesthésique de contact » situé au bout de son bras, lui semble dans un premier temps la solution idéale pour gérer l'épidémie de folie. Laura reçoit soudain une violente gifle qui, si elle ne l'endort pas, l'assoie tout de même dans un état des plus vaseux.


Finir ce qu'il a à faire, pour prendre son fric et foutre le camp au plus vite devient la priorité du médecin. Il assène deux gifles à Aline pour la ranimer puis sans aucune précaution perce la lèvre intime pour y placer un deuxième anneau. Il asperge le sexe de Bétadine rouge, de sa patiente en larmes, décroche et rattache les jambes une à une puis, récupérant une sangle sous la table, bloque la tête de la furie en la passant sur sa gorge avec moult précautions.

Lorsqu'il asperge sa fière poitrine agitée, de grosses larmes roulent sur les joues d'Aline pendant que ses lèvres tremblantes laissent échapper de longs gémissements. Les yeux remplis d'épouvante, elle regarde le médecin attraper son sein gauche pour le serrer cruellement.

A l'aide de ses dents, le médecin déchire l'emballage d'une grosse aiguille qu'il pose sous le téton. La douleur est aiguë lorsqu'il pique, Aline se mord la lèvre pour retenir son cri puis se met à hurler lorsqu'elle voit réapparaître de l'autre côté. Son retrait est aussi douloureux que la mise en place d'un anneau doré.

Haletante et tétanisée par la peur, Aline regarde la Bétadine se répandre en quantité sur son sein droit. Le souffle coupé par la douleur intense qui lui traverse la poitrine, elle n'a même plus la force de crier lorsqu'il perce son deuxième sein. Elle sanglote et pousse de petits râles aigus, lorsqu'il place l'anneau, symbole de son nouveau mode de vie.

La dernière piqûre dans son bras, la laisse sans réaction, elle qui en avait si peur, avant, dans une autre vie. Les yeux dans le vague, elle le voit ranger ses instruments à la hâte puis aider Laura à se relever pour quitter la pièce en l'aidant à marcher.  

..............................................................

De son bureau, le premier ministre a délégué le principal de ses missions, pour organiser son prochain week-end prometteur de sensations et trouver les 80 000 euros qui lui manquent pour réaliser son rêve fou.

Entre deux affaires, il se plait à rêver de chevauchées sauvages dans sa propriété avec sa belle nue et cheveux au vent sur un pur-sang arabe. Henri est amoureux de son dernier jouet, il a rajeuni de 20 ans. Pris d'une irrésistible envie de lui parler, il décroche son téléphone et compose celui du portable à transmission par satellite de Bernard.

- Allo !

- C'est moi, comment va ma belle

- Elle va bien, les préparatifs avancent. Vous avez les fonds ?

- Je les aurai ce n'est pas un problème et vous le savez !

- Je veux lui parler !

- ???????

- Je veux lui parler !

- Un poney ne parle pas !

- Il peut entendre, je veux lui parler et qu'on fleurisse son box !

- Vous déraisonnez

- J'ai sous les yeux votre dossier d'exportation de........... et je m'interrogeais sur les moyens à mettre en œuvre pour le présenter à Bruxelles. Je pense trouver une idée judicieuse pour convaincre, mais un bain de jouvence ravivera sans nul doute mes neurones !

- Je vais vous la passer ! Fulmine Bernard. Mais vous êtes fou.

A suivre

TSM


Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl
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Samedi 17 janvier 2009
L'île de la tentation chapitre 7 sur 10
 
Par TSM


Epuisé par le voyage, le sport du matin et les multiples chevauchés câlines, Henri s'est fait piéger par le champagne consommé sans modération. Pour parachever son immense fatigue, les vins de grandes qualités servis pendant le déjeuner, l'ont conduit tout naturellement vers une balancelle accueillante pour un petit somme de quatre heures.

La jouvencelle, en son box se languit de lui. Après une légère sieste, couchée à même la paille, elle médite sans comprendre sur sa condition, son attitude dépravée dès qu'elle est avec d'Henri. Dans sa tête embrumée d'amour, les sonnettes d'alarmes retentissent, mais elle ne les entend point, ou se refuse à les entendre, préférant inconsciemment le rêve au cauchemar.

Bernard quant à lui, s'interroge sur la proposition d'Henri. 150 000 euros pour Alinéa et l'organisation d'un pony-mariage est une bonne opération mais quelque chose le tracasse. Certes, le premier ministre français a toujours été correct et son intention d'emmener Alinéa dans sa résidence secrète en Jordanie n'est pas dépourvue de bon sens, mais un homme amoureux peut rapidement commettre des erreurs préjudiciables à son bisness. En même temps, décliner son offre, pourrait être vexatoire pour cet homme influant peu habitué au refus. Le montant négociable ne sera nullement un frein à son envie passionnelle aussi loufoque soit-elle. Un accident ne peut pas être envisagé non plus, Henri ne le lui pardonnerait pas !

DIMANCHE 22 heures

Bernard, est maintenant convaincu que les idées du ministre ne présagent rien de bon. Il passe en revu les possibilités qui s'offrent à lui pour gérer les risques puisque la dissuasion a échoué.

L'assassinat du ministre lui semble trop risqué, car trop de personnes influentes sont informées de son coup de foudre pour Alinéa et de son idée loufoque. Un président, un ambassadeur, un avocat mondialement connu et deux diplomates sont déjà plus ou moins invités au pony-mariage et au courrant de son désaccord.

- Mon cher Henri, vous reprendrez bien un peu de vin ? Demande Bernard avec la sournoise intention de le pousser à l'erreur.

- Merci, pour aujourd'hui, je vais limiter mes excès.

- Vous partez de bonne heure demain, je vous propose de partager un cigare avant de nous retirer.
- Merci, je vais plutôt profiter d'un petit ponynight avec ma jolie pouliche.

- Est-ce bien raisonnable sachant que vous partez à 6 heures pour Colombo ?

- Cher Bernard, l'avion m'ennuie profondément et dormir est le meilleur moyen d'échapper aux conversations débilitantes des touristes.

- Puisqu'il vous êtes d'humeur câline, il me vient une idée. Nous allons jouer et tester son amour pour vous.

- Je suis convaincu qu'avec un peu de temps, Alinéa me sera totalement soumise par amour. Ne la gâchez pas, de grâce ! Pourquoi tenez-vous à tester encore ?

- Parce que je suis convaincu qu'elle vous manipule. Elle éprouve peut-être un petit quelque chose pour vous, mais ne rêve que de liberté. Répond Bernard avec espoir de modérer les folies d'Henri.

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22 HEURES 30

Mue par un pressentiment féminin Aline s'inquiète dès l'entrée d'Henri et de Bernard aux écuries. Le doute sur les promesses et la peur d'être abandonnée par cet homme à qui elle s'est donnée comme jamais auparavant, la rongent. Il a l'air contrarié et en même temps la dévore des yeux.

- Ma puce, Bernard prétend que ton amour soudain à mon égard est irrationnel. M'aimes-tu vraiment ?

La gorge serrée, les larmes au bord des yeux, Aline ne peut que bouger la tête pour donner une réponse affirmative. Elle aimerait tant se blottir dans ses bras, lui parler, mais toutes ses entraves le lui interdisent.


- Libère-la de ses liens, je vais préparer le nécessaire à votre ballade amoureuse. Lance Bernard avec un regard pervers.

Soulagée des bracelets et du collier, Aline se love contre Henri, émerveillé de sentir dans ses bras, le corps nu de cette jouvencelle si belle et si fragile. La soie des longs cheveux de la petite tête blonde contre son épaule, le transporte, le fait vibrer.

Ce contact charnel et passionnel lui retire le fagot de questions et des ans, un peu comme « la mort et le bûcheron » de Jean de La Fontaine.

Comme mues par les aimants, leurs lèvres se rapprochent pour échanger en silence quelques sentiments, sous le regard étonné de Bernard qui pose un harnais de corps et de tête sur la porte du box. L'instant magique est rompu quand il ordonne à Aline de se préparer toute seule pour le ponynight.

Convaincue que le maître des lieux la teste ou cherche à corrompre leurs sentiments, Aline se saisit du harnais de corps qu'elle passe seule face à eux. Lorsque ses petites mains guident ses seins généreux dans les bouches d'acier, elle prend honteusement conscience de son exhibition mais poursuit et tourne le dos à Henri pour qu'il referme les liens de cuir noir.

Les sangles se tendent entre ses jambes et sur ses fesses, Aline est troublée par leur contact et aujourd'hui les sensations qu'elles génèrent. La main ferme et caressante au passage, est pleine de promesses de volupté et de sensualité. Elle rajoute encore au pouvoir érotique du harnais qui lui fait peur et la fascine aussi depuis peu. Aline découvre quand il referme sur ses poignets les bracelets qui vont la contraindre, que se mettre en tenue pour une session pony, déclenche en elle un plaisir inédit et de troubles émotions.

Lucie la regarde d'un air complice qui la gêne profondément lorsqu'ils sortent du bâtiment.

Les fesses nues exposées à la lumière fraîche de l'astre de la nuit, forment un superbe tableau auquel ne résiste pas Henri. Le ponynight écourté se transforme en un délice amoureux, de passions folles et de plaisirs inouïs.
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Aline a beaucoup pleuré quand il l'a raccompagnée et lui a fait le dernier baiser vers deux heures du matin en lui disant « à la semaine prochaine ».

LUNDI MATIN....................

Alan est venu faire les box et s'occuper des ponygirls avec sa cruauté habituelle. Il ne s'est pas privé non plus de la petite gâterie buccale de Lucie. Aline n'a opposé aucune résistance, mais il l'a bousculée puis cravachée un peu, simplement pour le plaisir et satisfaire sa soif de cruauté.

10 HEURES

Lorsque Bernard la prépare pour une séance de dressage, Aline comprend à son regard et par son attitude, qu'il n'est pas lui non plus indifférent à ses charmes. Un sourire malsain s'inscrit sur son visage lorsqu'il l'oblige à passer un porte-jarretelles et des bas noirs avant d'enfiler son harnais. Des bas, qu'elle drôle d'idée en cette saison et en ce lieu.

Le moral d'Aline n'était pas au beau fixe et cet entraînement matinal est particulièrement inquiétant. Bernard a décidé de faire l'intégralité des exercices à l'aveugle dans cette tenue qu'Aline qualifie de pute, dans son infinie tristesse. Rapidement conduite par les rennes puis attelée, elle doit s'en remettre totalement à cet homme pervers pour marcher, tourner et reculer sans voir où elle met les pieds.

Le ventre noué par l'angoisse de chuter et le fondement martyrisé par la queue dont les poils caressent ses jambes à chaque pas, elle ne peut se résoudre à courir et résiste à la cravache qui l'y incite. Faisant fi de ses ruades désespérées, Bernard insiste et cingle plus durement. Particulièrement oppressée elle finit par abdiquer et accélère un peu le pas. Sous son masque opaque, ses respirations et son cœur battant la chamade par l'appréhension sonnent à ses oreilles comme un concert de Xenakis dans le noir d'un couloir de la mort quand il l'oblige à accélérer encore. Oh mon Henri, où es-tu ? Pourquoi m'as-tu laissée ici, avec ces fous ?

La peur permanente et la concentration extrême l'épuisent dans cette course insensée qui n'en finit plus. Les gouttes de sueurs froides dans son dos coulent presque autant que les humeurs de son mors quand il la reconduit jusqu'à son box en la félicitant sur la beauté de sa croupe, dans l'effort de la course.

Ecarlate, Aline s'écroule sur la litière propre pour sombrer dans une crise de désespoir. Non, elle ne sortira jamais vivante d'ici ! Henri lui a menti ! Il ne l'aime pas, sinon, il ne l'aurait pas laissée dans ce club de fous furieux.

...................................................

LUNDI 16 HEURES

Tirée de ses cauchemars suicidaires par la compagne de Bernard, Aline se relève péniblement de son lit de paille mouillé de transpiration et de larmes. Elle s'affole et se plaque contre le mur blanchi à la chaux dès qu'elle entre dans le box.

- N'ai pas peur, je viens juste prendre les mesures pour ta robe !

La femme de Bernard ne l'aime pas. Aline le sent bien à sa façon brutale de prendre ses mesures pour faire fabriquer une robe. Mais une robe pour quoi faire, puisqu'elle est nue depuis son arrivée ici ?

- Un ministre qui épouse une orpheline, c'est peu commun. Je ne sais pas comment tu t'y es prise, mais chapeau ma belle. Lève les bras, que je mesure ta poitrine de petite salope !

Pour Aline, avec ces mots le soleil vient d'entrer dans les écuries !

Le commentaire sur le ministre qui épouse une orpheline sonne aux oreilles d'Aline comme un chant de tourterelles au printemps. Si elle n'était point bâillonnée et attachée, elle la serrerait dans ses bras. L'émotion joyeuse, est malheureusement ternie par les mains baladeuses qui flattent son buste plus que de raison.

- Avec une poitrine comme cela, ce serait dommage de ne pas prendre un peu de plaisir ! Lance avec un regard pervers la compagne de Bernard en triturant ses seins pour en faire jaillir les bouts.

Ces contacts avec une femme sont répugnants pour Aline. Elle est horrifiée par ce qu'elle vient d'entendre et par les attouchements contre nature. Elle la repousse d'un coup de pied rageur, aussitôt réprimandé par une gifle si violente, que ses cheveux libres font un cercle avant de s'étaler sur son visage écarlate.

- Petite garce ! Je peux faire de toi ce que je veux. Te donner du plaisir ou te faire souffrir à un point que tu ne peux même pas imaginer et ta révolte épice mes envies. Bernard est sorti faire courir Lucie, qu'il va sûrement sauter d'ailleurs, Alan est en ville, et moi, il y a longtemps que je n'ai pas croqué une jeunette. Alors on va s'amuser un peu toutes les deux !

- Onnnnnnnnnn ! Supplie Aline dans son bâillon en se reculant tremblante de peur.

En experte conductrice, la femme de Bernard guide Aline hors du box pour lui lier les poignets aux extrémités d'une barre métalliques accrochée aux poutres de l'écurie par une grosse chaîne.

Aline impuissante, regarde les mains flatter ses seins en forme de poire puis la furie en manque qui se colle maintenant contre elle, pour déguster ses tétons en caressant ses fesses frémissantes d'une main. D'un geste rapide, elle fouille l'entrejambes d'Aline qui gémit de honte sous l'intrusion des doigts qui s'insinuent entre ses les lèvres de son sexe et les lobes de son fessier pour en chercher les délicats orifices.

- Ecarte les jambes ou je te coupe un téton ! Menace la lesbienne en croquant un des ergots sensibles semble t'il avec délice, au vue les yeux gourmands plongés dans ceux d'Aline.

De savants petits déplacements de mâchoires, font rouler l'ergot délicat emprisonné par les dents blanches accérées qui contrastent avec le rouge des lèvres et l'aréole du mamelon piégé. Un long gémissement de douleur accompagne les mouvements des jambes d'Aline qui n'a jamais été mordue aussi fortement.

- Je m'appelle Laura mais tu m'appelleras maîtresse ! Lance la lesbienne au regard enflamé en ouvrant sa robe pour dévoiler peu à peu son corps nu au bronzage sans marque. Je vais te baiser et tu vas être très gentille si tu ne veux pas souffrir.

Aline, affolée, regarde cette lesbienne de 45 ans au corps soigné et aux seins généreux bien ronds à peine pendants. Elle est morte de peur et de honte à l'idée de ce qui l'attend quand Laura lui retire le bâillon qu'elle préfèrerait finalement garder. Les deux bustes se rapprochent, les poires fermes rencontrent les melons plus souples pour quelques effleurements qui ne tardent point à faire gonfler les pointes roses au milieu des aréoles proéminentes de Laura.

La main chaude qui s'enroule derrière sa nuque lui glace le sang. Irrémédiablement, elle attire son visage vers celui de Laura qui ferme les yeux de plaisir quand ses lèvres hapent celles d'Aline au regard implorant et larmoyant. L'infâme baiser n'en finit plus ! Pire, son intensité augmente quand les mains baladeuses caressent ses formes pour finir leur course dans son intimité rapidement malmenée.

La douceur du câlin forcé interrompt pour laisser place à d'autres attentions !

Aline pousse sur la pointe des pieds pour fuir l'intrusion brutale des doigts en son intimité, mais l'amplitude de son mouvement limité, est aussitôt suivie par la main décidée. Deux doigts profondément enfoncés dans ses reins et le pouce dans son ventre, Laura force et joue avec les orifices outrageusement malmenés en claquant les petites fesses agitées de l'autre main.

- Arrêtez, je vous en supplie; arrêtez... Mais pourquoi me faites-vous ça ? Mais pourquoi, je ne vous ai rien fait, pourquoi êtes-vous méchante avec moi ? Crie Aline larmoyante en poussant vainement sur ses jambes pour fuir la main plus inquisitrice que câline.

- Je ne suis pas méchante, je vérifie simplement quelque chose.

- Laisseeeez-moi... je... vous en Supplie ! Hurle Aline.

Laura retire brutalement sa main pour aller fouiller dans un placard en laissant sa victime essoufflée et en nage. Lorsqu'Aline la voit revenir avec un gros truc noir en forme de poire et un gros godemiché à picots, elle comprend immédiatement malgré sa naïveté, la destination de ces objets honteux. Elle tente bien de supplier et de fuir leur mise en place, mais les gifles appuyées sur son visage et ses seins exposés à la cruauté de cette furie l'obligent à obtempérer.

Elle est maintenant debout, bras lié dans le dos, profondément et douloureusement forcée par les infâmes objets maintenus en place par un harnais. Du fameux placard, Laura vient d'extraire deux gros et larges élastiques puis un martinet noir avec de longues lanières qu'elle fait tourner en se rapprochant d'elle.

- Je suis sûre que tu meurs d'envie de m'embrasser petite garce !

- Non, s'il vous plait, ne me battez pas. Je ne suis pas lesb... Aieeeeee

Laura vient de fouetter violement la poitrine d'Aline qui se plie en deux et, en se tournant, offre son dos et ses reins au martinet qui s'abat à nouveau en lui arrachant des hurlements de petite fille.

- Approche, je vais te faire découvrir de nouveaux plaisirs.

- Non, s'il vous plait, je ...Aieeeeeeeee Hurle Aline après un violent coup de martinet dont les lanières ont claqué un sein.

- On répond « oui maîtresse » ! Lui lance Laura d'une voix ferme et vulgaire.

- Oui maîtresse, mais ne me battez plus s'il vous plait.

Les mains de Laura cerclent un à un les mamelons en forme de poire avec les élastiques qui les transforment en melon en se resserrant. Les pointes turgescentes malgré elles, font aussitôt l'objet de sauvages pincements.

- Embrasse-moi ! Murmure Laura d'une voix sadique.

Aline approche son visage mais ne peut se résoudre naturellement à embrasser une femme. Laura tourne les doigts qui écrasent ses tétons puis les vrillent lentement en enfonçant ses ongles dans les chairs tendres. En poussant de petits « Ah » de douleur, Aline cède et pose ses lèvres contre celles de son bourreau.

- La langue ! Chuchote Laura en serrant les bouts de seins pour les harceler encore en décrivant des cercles.


Prête à tout pour ne plus souffrir, Aline embrasse maintenant Laura à pleine bouche comme si sa vie en dépendait. Les pinces digitales écrasent les fraises des bois chaque fois que la langue d'Aline mollit dans sa sarabande.

D'une main ferme, le visage aux yeux larmoyant est guidée vers la poitrine qu'elle embrasse et tète avec la maladresse due à son écœurement. Laura l'oblige à lui mordiller les tétons, qu'elle trancherait bien volontiers si elle ne se retenait pas. Sous ses yeux, la main de la lesbienne impudique plonge entre ses cuisses pour se caresser. Oh mon dieu, faites qu'elle jouisse vite et me laisse tranquille pense Aline. Mais il en est autrement !

Laura la décroche, pour lui lier les poignets dans le dos puis l'oblige à s'agenouiller et à lécher les doigts luisants de ses sécrétions intimes qu'elle enfonce purement et simplement dans sa bouche. Quelques instants plus tard, tenue par la mâchoire, Aline est guidée vers l'entrejambes. Comprenant ce que Laura attend d'elle, Aline craque et se rebelle. Elle l'insulte, la menace et se prend une gifle si violente qu'elle en est projetée contre le mur avant de s'écrouler sur le ciment froid en hurlant en pleine crise de démence.

Le martinet n'étant pas suffisant, elle est ramenée à la raison à cravache et à coups de pieds ! Tirée par les cheveux, elle suit à genoux Laura jusqu'à une botte de paille sur laquelle elle s'assoit jambes écartées.

- Si tu me suces bien et arrives à me faire jouir, je te donnerai du plaisir à mon tour, et si je n'ai pas une minette satisfaisante, je te massacre et le laisse les godes jusqu'à demain !

Le corps en feu et en larmes, Aline penche la tête puis hésite à cet acte répugnant. Soudain, son visage est plaqué de force contre le sexe parfumé et englué de la lesbienne sadique folement excitée par la correction qu'elle vient de donner à la jouvencelle récalcitrante.

La bouche forcée dans cette abondance, Aline, écœurée, lape plus qu'elle ne lèche un sexe féminin pour la première fois de sa vie. La main gauche de Laura, serrée dans les fins cheveux soyeux, la guide vers le cœur de son fourreau intime pendant que de l'autre, elle entreprend de se caresser sans aucune pudeur au-dessus de son nez cramoisi.


Entre les paupières de ses yeux embrumés, le rouge à ongles carmin de l'index qui chagrine de plus en plus vite la fleur émotive au centre des pétales épanouis, attire l'attention d'Aline.

- Plus fort, plus profond ! Je vais venir ! Crie Laura essoufflée.

Quelques instants plus tard, la jouissance bruyante s'accompagne d'une marée de plaisir inondant la caverne intime de Laura qui se cambre et force tant sur la nuque de la pauvre Aline, que son petit nez troussé se noie dans le sexe englué. Ses contractions représentent plusieurs formes de soulagement. Pour l'une le plaisir et pour l'autre, l'espoir de la fin de son calvaire.

Etendue sur la botte de paille, Laura toute essoufflée, savoure l'instant du retour sur terre pendant qu'Aline le visage brillant de sécrétions, se remet de ses émotions, agenouillée sur le sol rugueux.

Dans un élan de tendresse, Laura l'attire vers elle par les cheveux pour l'embrasser en la serrant fortement entre ses bras et ses cuisses. Les lèvres fougueuses happent celles d'Aline pour un long baiser passionné. Les seins hyper-sensibles depuis qu'ils sont emprisonnés par les gros élastiques, réagissent aux caresses de Laura en pleine crise d'affection. Les tétons en pleine érection forcée dardent avec arrogance sous les effleurements qui deviennent rapidement intolérables tant la sensibilité est exacerbée.

- A toi maintenant !

Les mots murmurés par Laura sonnent comme le glas pour Aline qui se plaisait à espérer la fin de son calvaire. Le déplacement jusqu'au poteau où Alan l'avait à moitié pendue pour raser son triangle érogène, est difficile. Les picots du gode picotent le jeune vagin à chaque pas pendant que le plug voisin est poussé par le fondement lui aussi outrageusement obstrué.

Par le cou liée, Aline supplie lorsqu'elle voit Laura s'approcher armée d'une cravache munie d'un bout plat en son extrémité. Par de petits coups sous les seins, elle joue à les faire bondir puis se met à tapoter les tétines roses affolées. Quand une odieuse chaleur envahit ses bouts de seins, la bouche de Laura s'approche de sa poitrine sans défense pour téter les ergots apaisés par la douceur pendant que sa main en cuillère repousse les objets monstrueux en ses orifices.

Ce jeu pervers dure un moment, Aline râle en permanence, ses seins sont violacés, ses reins contractés et son ventre chaud. Insidieusement, Laura glisse son doigt sous le harnais pour titiller son clitoris chaque fois qu'elle lui tète les tétons après les avoir martyrisé.

- Embrasse-moi avec passion et je te retire les gods ! Lance Laura en s'approchant du visage rouge luisant de transpiration de sa victime.

Aline embrasse avec conviction son bourreau qui manipule la sangle entre ses jambes pendant le dialogue des langues muettes. Le harnais est ouvert mais Laura fait durer le plaisir en retenant le god à picots. Elle l'enfonce soudain profondément puis retient le plu anal qui tentait de s'échapper arrachant un long « ouuuuuuu » à sa victime.

Les mouvements cruels se reproduisent pendant que la main libre de Laura pince, tire, agace la perle clitoridienne d'Aline en transe sous les effets des endorphines. L'extrême sensibilité de ses seins la pousse jusqu'à la servilité en tendant son buste vers ces lèvres si chaudes qui apaisent ses tétons hyper sensibles.

Aline éprouve de drôles de choses, elle a mal mais ce n'est pas très désagréable, elle a aussi l'impression de flotter comme déconnectée de la réalité. Sous les assauts incessants de sa violeuse, elle finit, malgré la souffrance et l'humiliation, par éprouver des sensations si étranges, si vives, si bouleversantes, qu'elle feule doucement, l'onde de plaisir monte dans son ventre en se disputant avec la raison.

Laura s'agenouille, embrasse, baise, aspire puis cajole d'un doigt expert la perle clitoridienne tout en accélérant les mouvements des pals. Non elle n'est pas lesbienne, non elle ne peut pas éprouver du plaisir, mais pourtant ces attouchements pervers perturbent ses sens. Impudique, jambes écartées, Aline subit sans comprendre puis ferme les yeux, honteuse de ressentir un bonheur coupable.

Enfers et damnation, le feu de son ventre caressé, embrassé, comblé et torturé à la fois rivalise avec les ondes maléfiques de ses reins forcés pour un plaisir odieux et malsain mais qui la transporte. Sa respiration s'accélère, ses joues sont chaudes, ses mâchoires se serrent Aussi dingue et pitoyable que cela puisse lui paraître, elle va jouir. Puis tout explose soudain, une violente contraction coupe son souffle, fige ses muscles, le temps semble s'arrêter un instant. Aline gémie, respire bruyamment, se crispe, se détend, s'abandonne, relève la tête et crie son plaisir sous la vague déferlante.

Toujours agenouillée, Laura se délecte du plaisir de la jouvencelle se tortillant sous ses yeux après la jouissance. Une goutte puis une autre tombe sur son avant-bras. Aline pleure, de trop de honte, de trop de plaisir, de trop de souffrances, de trop d'émotions, de trop de.......de tout.

Avec un plaisir malsain, Laura referme le harnais en laissant le god et le plug bien au chaud en la jouvencelle exténuée qui se met à râler.

- Mais vous aviez dit que...

- Oui, mais j'ai changé d'avis ! Répond Laura en laissant la pauvre Aline seule, nue, debout avec ses larmes, ses douleurs et sa désillusion.

A suivre

Un petit commentaire pour me dire si l'histoire vous plait me ferait plaisir, mais rien ne vous y oblige.

TSM

Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl
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Mercredi 14 janvier 2009

L'île de la tentation chapitre 6/9

Par TSM


8 heures

Ce matin, le moral d'Aline est au beau fixe malgré les liens autour de son cou et la litière de paille dans laquelle elle est assise. Cette nuit, ses cauchemars sont devenus rêves. Rêves de liberté et rêves d'amour avec cet homme bon dont elle s'est éprise en une nuit.

C'est la première fois qu'elle atteint le paradis des plaisirs dans les bras d'un homme. Et quel homme ! Il est tendre, doux, respectueux, gentil. Certes, il aime le ponygirl, mais peut-être que cette pratique est courante dans un couple. Après tout, que connaît-elle de la vie ? Rien, à part deux jeunes amants maladroits qui ne lui ont donné aucun plaisir alors qu'avec lui, elle a découvert des sensations qu'elle n'aurait jamais imaginées.

Régulièrement ses mots reviennent à l'esprit de l'orpheline élevée par la DASS : « Je t'aime », « Tu es le soleil de ma vie ».

Regrettant son absence, elle se plait à espérer un TREC ce matin, pour qu'ils puissent encore s'isoler sur les chemins sauvages de cette île paradisiaque.  

En même temps, elle est confuse à l'idée de ne pas être propre et belle pour lui. A l'aube de cette nouvelle journée, elle a fait ses besoins naturels le plus loin possible dans un angle, en prenant exemple sur la façon de procéder de Lucie. Sa gêne préalable à l'expulsion si naturelle mais toutefois d'une façon peu commune, n'a été que de courte durée, le port de la queue de cheval pendant la journée équestre ayant quelque peu assouplit et distendu son fondement toujours enflammé.

Curieuse, Lucie s'approche puis se penche par-dessus la barrière de bois qui les sépare.

- Vous vous êtes bien amusé hier soir ? Lui demande-t-elle avec des yeux complices.

Aline serait particulièrement embarrassée par cette question intime si elle n'était pas contrainte au silence par cette boulle qui clôt sa bouche.

- Moi, j'aime bien être chevauchée pendant le Pony Night, si tu vois ce que je veux dire. Je trouve que la nuit libère nos pulsions animales et les rend plus fortes, plus sauvages. Une fois, j'ai tellement décollé que j'en ai perdu connaissance et qu'il a.... Chut, quelqu'un vient ! Chuchote Lucie.

Alan entre dans les écuries d'un pas décidé. Il détache Lucie pour la conduire dans l'allée centrale puis entreprend de faire son box avec d'une fourche et d'une brouette pour transporter la paille souillée. A l'aide d'une éponge savonneuse, il la lave et la rince en s'attardant sur ses formes puis entre ses jambes plus que de raison. Lucie ne semble pas gênée, les cuisses largement écartées, elle le regarde avec des yeux langoureux.

Aline sent bien qu'il y a une certaine complicité, entre eux, il faudra qu'elle se méfie de cette fille et ne lui fasse pas de confidence sur leur projet de fuite. Oh ? Elle s'agenouille devant lui, peut-être va-t-il leur laver les cheveux ?

Soudain, Alan dégrafe son pantalon pour en extraire sa verge bandée face au visage de Lucie. Elle ne le fuit pas, bien au contraire et le prend dans sa bouche sans aucune contrainte ! ! !

Comment se peut-il ? Est-ce une habitude de faire cette chose après avoir été lavée par lui ? Non ! Elle ne fera jamais ça, plutôt mourir ! Particulièrement gênée et inquiète, Aline détourne son regard pour se mettre à prier face au mur blanchi à la chaux.

Quelques minutes plus tard, des bruits, des gémissements et claquements perturbent sa communication divine. Ne pouvant contenir sa curiosité, elle jette un regard furtif. Oh mon dieu ! Ce n'est pas vrai ! Alan tire sa tête en arrière par les cheveux et la prend debout contre la barrière comme un sauvage en accompagnant ses mouvements brutaux de coups de cravache sur ses cuisses. Le pire, c'est que Lucie ne semble pas le subir ! Elle est cambrée et s'offre à lui en éprouvant du plaisir puisqu'elle lui dit des « oui » comme une folle et sans aucun pudeur !  

Aline tourne la tête pour fuir cette vision d'horreur, mais les bras liés, ne peut obstruer ses oreilles pour fuir ces ignobles bruits. Les claquements de la cravache deviennent plus forts, plus rapides aussi. Un long râle de plaisir féminin et des cris emplissent soudain les écuries.

Comment ce peut ? Comment Lucie peut-elle avoir du plaisir ainsi et crier « oui », « plus fort », « encore » ? Aline a bien entendu parler de masochisme, mais ce qu'elle voit et entend, va bien au-delà bien des définitions du dictionnaire.

.........................................

Lucie, équipée d'un harnais de gala, est dans son box. Aline, la gorge serrée et le ventre noué d'angoisse, voit Alan venir vers elle avec un regard pervers.   

- Aller vient ma poule, on va te faire une beauté !

Guidée jusqu'au point d'eau de l'écurie, Aline tremble comme une souche. Lorsqu'il entreprend de fixer à sa cheville gauche un gros bracelet, elle s'affole, résiste et lui donne un coup de pied. Sans dire un mot, Alan se redresse, saisit une cravache et cingle ses fesses et ses cuisses. Aline se tord de douleur en poussant des cris étouffés. Vrillée sur elle-même, jambes serrées, elle offre de par sa position sa poitrine à la main d'Alan qui cueille un sein d'un soufflet cuisant.

- Je continuerai tant que tu ne seras pas devant le poteau jambes écartées ! Aboie Alan en continuant de la cravacher. 

Laminée de douleurs, Aline prend si vite la pause demandée, qu'elle se cogne le front contre le poteau de bois. La longe de son collier est aussitôt passée dans un gros anneau au-dessus de sa tête. A moitié pendue par le cou, elle tire inutilement sur ses liens pour essayer de se soustraire aux morsures infernales de la cravache. Sa poitrine s'abîme sur le bois rugueux pendant que ses fesses endurent une avalanche de coups. La correction est atroce, les cris et les râles même étouffés, emplissent l'écurie.

- Tourne-toi et ne t'avise plus jamais de botter ! Lance Alan visiblement satisfait du visage défait de sa victime lorsqu'il détend un peu la longe.

Saisissant les deux tétons entre le pouce et l'index de ses mains, il commence à les tordre en les pinçant affreusement. Une odieuse chaleur envahit ses bouts de seins qu'il écrase dans un roulement de plus en plus rapide. Il les tire vers le haut, forçant Aline à se mettre sur la pointe des pieds les yeux rivés sur ses seins cruellement tendus. 

- Et si je te pendais par les tétines ?

- OOOOOOOOONnnnnnnnnnnnn ! Hurle Aline dans son bâillon.

- Tu seras bien sage ? Murmure Alan le regard brillant de méchanceté.

- Ouuu-i Ouu-i !  

Libérant soudain les deux tétons érigés par la traction cruelle, il observe le mouvement de la fière poitrine qu'il étire à nouveau dès qu'Aline a posé ses talons sur le sol. Ce petit jeu le comble tout comme le visage suppliant de sa jeune victime.   

Elle est soulagée de le voir reprendre son ouvrage interrompu par le coup de pied malheureux. Les fesses et les seins en feu, Aline n'oppose plus aucune résistance. Il la lave avec l'éponge comme il l'a fait avec Lucie en insistant particulièrement entre ses jambes tenues écartées par une barre.

- Je mets beaucoup de savon là, parce que ce matin je vais plumer ton petit minou ! Dit Alan en fixant le visage de sa victime pour en apprécier les réactions.

Aline fait des « non » désespérés de la tête. Même si elle est jeune, prude et inexpérimentée sur ses choses là, elle a compris le sens de ses mots qui sonnent à ses oreilles comme une sentence de mort. Lui, semble se délecter de son visage cramoisi et inondé de larmes ! De sa poche, il extrait un rasoir qu'il ouvre lentement avec un regard brillant de méchanceté devant les yeux apeurés.

- Faut pas bouger, ça coupe ces choses là !

La lame froide glisse sur la peau délicieusement satinée de son ventre plat pour descendre vers le triangle érogène. Pendant qu'elle fait son office, Aline tremble de la tête aux pieds mais ne bouge pas d'un cil, même quand il étire ses lèvres intimes pour affiner le rasage.

En quelques minutes, de la fine toison soyeuse, il ne reste plus qu'un souvenir. Son ventre ressemble maintenant à celui d'une petite fille qui pleure à chaudes larmes sur son sort.

Pendant le rinçage elle n'a plus honte de rien, comme si sa dignité s'en était allée avec sa pilosité intime. Il écarte ensuite ses fesses pour en nettoyer le délicat petit orifice plissé. Les yeux dans le vague, comme infantilisée elle ne réagit plus et attend la fin de la toilette.

- Aujourd'hui, c'est dimanche, alors on va te faire belle pour ton amoureux ! Lui dit la femme qu'elle n'avait pas vu arriver dans son dos.

Cette sorcière qui l'a faite courir en la cravachant, s'est déguisée avec un ensemble de cuir noir brillant, de hautes cuissardes assorties à un body corset qui soutient sa poitrine sans la masquer. Pour parachevez sa tenue, un chapeau haut de forme rouge avec du tulle de la même couleur et un cache cou vermeil. L'effet est des plus surprenant mais Aline n'est plus étonnée de rien.

Dans ses mains, elle tient des cuissardes, un superbe harnais rouge parsemé de clous dorés et un «clou de tête» avec de longues plumes rouges. Elle pose ses affaires puis fait asseoir Aline pour la coiffer et la maquiller. La mise en place de la queue de cheval dans son adorable petit postérieur avant la fermeture du harnais, ne se réalise pas sans tentatives de discutions, mais la cravache agitée sous son nez a rapidement raison de ses réfutations. Le lubrifiant n'apaise pas ses douleurs mais facilite le passage de ce cône froid qui lui arrache un cri lorsque la partie évasée s'enfonce dans ses reins.  

Sa poitrine est mise en valeur par un soutien-gorge ouvert, assorti à un large tour de cou. Sa tête est ornée du clou et ses jambes moulées par les cuissardes noires à talons hauts.

Rapidement attelée à un chariot dans la cours, elle est conduite à la villa par la conductrice qui la guide sans brusquerie mais corrige le moindre de ses écarts de la pointe d'un long fouet dont une partie est rigide.

Une quinzaine de personnes discute sur la terrasse dallée et comme l'on peut s'en douter, son arrivée ne passe pas inaperçue. Henri semble fier d'elle et la complimente sur son exceptionnelle beauté. Aline, heureuse de son compliment en oublie un peu la gêne de son exhibition. 

Lucie, conduite par Alan, arrive au petit galop. Son arrivée est aussi particulièrement remarquée. Sa taille est ceinte par une large ceinture si serrée, qu'Aline se demande comment elle peut encore respirer. Sa poitrine généreuse agrémentée d'un tatouage de cheval qui rue porte des larges anneaux fixés dans ses tétons percés.

Complètement dans son rôle, elle racle le sol d'une de ses bottes ferrées en ruant légèrement. Aline comprend qu'il s'agit d'une exhibition du club lorsque d'autres ponyboys et ponygirls arrivent en tenues de parade. Deux hommes en harnais tirent un gros chariot guidé par une femme debout armée d'un gros fouet. Un autre double arrive quelques minutes plus tard, mais ce sont deux femmes harnachées avec des tenues vulgaires qui tractent un chariot conduit par un homme tout de cuir vêtu.


Les ponygirls portent des bas noirs, qu'elle drôle d'idée en cette période se dit Aline. Tout ce qu'elle voit, dépasse son entendement. Henri s'apprête à monter dans le chariot de sa belle et constate qu'elle a été battue.

- Qui c'est qui t'a fait ça ? C'est Bernard ? Demande Henri en caressant son adorable fessier zébré par la cravache.

Aline fait « non » de la tête.

- C'est Alan ?

Aline fait « oui » de la tête.

- Conduit-moi à lui ! Demande Henri avec une voix cassante qui ne laisse pas entendre de réfutation en s'asseyant dans le chariot. 

Aline exécute son ordre, contourne les attelages en s'inquiétant de la suite des évènements. Arrivé devant son bourreau du matin, elle s'arrête en frémissant.

- La prochaine fois que tu la touches, je te tue ! Dit Henri avec une voix calme posée et glaciale.

Alan de répond pas à cette menace. Elle sent bien que les hommes s'affrontent du regard un instant puis Henri claque les rênes pour qu'elle avance. Aline, fait un écart en démarrant pour faire passer la roue du chariot sur les nu-pieds de celui qui l'a tant faite souffrir depuis son arrivée.


Guidée d'une main ferme, l'attelage quitte la villa pour s'enfoncer dans la végétation luxuriante du Sri Lanka. En chemin, il contemple avec ravissement ses fesses striées sans la moindre once de graisse pour altérer ce chef d'œuvre ciselé par la main de mère nature. Cette exceptionnelle beauté fessière est sublimée par une courroie rouge et cloutée d'œillets dorés. Elle en sépare les magnifiques lobes et bloque la queue rouge qui balance au rythme des pas.

Quelques minutes plus tard, du haut des palmiers, les écureuils s'étonnent de voir un homme serrer dans ses bras une femme attachée à un chariot. Débarrassée de son mors, elle se donne à lui dans un baiser, fougueux, passionné. Aline déguste les lèvres d'Henri comme le calice de la vie. Ce n'est pas sa liberté qu'elle achète mais bien de l'amour de jouvencelle qu'elle donne.

Il ne résiste pas à l'envie de croquer les deux beaux fruits butant contre sa poitrine. Il les prend dans ses mains en les caressant habilement, puis embrasse du bout de ses lèvres brûlantes les petites pointes de chairs auréolées qui offrent une douce résistance aux assauts de sa langue gourmande de ces fraises des bois encore sensibles des horribles pincements d'Alan. Le vent caresse son buste humide des baisers gourmands et ses épaules nues à la peau frémissante de désirs. Etre debout, presque nue, le corps pris dans ce harnais avec ses poignets bloqués aux bras du chariot, trouble Aline soumise aux désirs de son homme.   

Prise par le magnétisme de l'instant, minaudant les yeux énamourés, elle croise et décroise ses longues jambes comme en attente de perspectives érotiques.

- Fait-moi l'amour, mon corps tout entier a besoin de toi !

- Ce soir ma puce, ce soir, il faut que nous rentrions maintenant ! Dit Henri.

- Non, pas encore, détache-moi et laisse-moi te serrer dans mes bras.

- Ma puce, demain je vais devoir partir de bonne heure pour te sortir de là. C'est beaucoup plus compliqué que je ne le pensais. Il va falloir que tu me fasses confiance et que tu sois patiente. 

Comme un grand coup de chaleur dans l'échine elle reçoit ses mots en plein harnais.

- Ne me laisse pas ici, s'il te plait ! Emmène-moi avec toi ! Pleurniche Aline aux yeux embués.

- Si l'oiseau des îles que j'aime veut bien m'épouser dans la tradition de ce pony club fou, elle pourrait bientôt s'envoler pour roucouler dans ma résidence secondaire en Jordanie.


.......Silence................


..........Emotions.............


.............Tremblements.............


...................Larmes de bonheur.............


- Tu m'aimes à ce point ?

- Oui ! Je suis profondément amoureux de toi. Tu peux refuser ma demande en mariage, mais ma vie t'appartient déjà. Je....

- Mais, tu n'es pas marié ?

- Je suis en train de divorcer.

Le dialogue des langues câlines est soudain muet, mais tout comme le silence, il vaut son pesant d'or.

- Dois-je en conclure que c'est oui ? Demande Henri essoufflé par le torride baiser.

- Libère mes bras si tu n'as pas peur de te faire manger ? Répond Aline.

- Rentrons avant de faire une bêtise qui pourrait compromettre nos projets ! Répond Henri qui a du mal à faire taire son envie de gourmandises érotiques.

..................................


10 heures 30


Près de l'immense cour dallée de la villa, des obstacles de concours hippiques ont été installés. Du côté de la réception des sauts, des tapis de sport sont prévus pour éviter les blessures en cas de chute.

Henri explique que ce ponyplay s'appelle le Saut d'Exposition. Le pony est guidée par son conducteur courant à ses côtés. A chaque passage, les barres sont légèrement relevées, le gagnant sera celui qui sautera le plus haut.

Aline regarde étonnée pendant près d'une heure les concurrents humains bras déliés, sauter à tour de rôle les obstacles sous les applaudissements des spectateurs. Prise d'une irrésistible envie de faire plaisir à Henri, elle fait des signes de la tête pour lui faire comprendre qu'elle désire participer. A l'école, elle était la meilleure de sa classe au saut d'obstacle, elle peut faire largement mieux que ces hommes bedonnants ou Lucie qui semble t'il va surclasser les ponygirls présentes aujourd'hui malgré sa taille étranglée.

Etonné dans un premier temps, il refuse en prétextant qu'il ne veut pas qu'elle se blesse mais devant l'insistance et ses clins d'œil, il finit par céder et la dételle. Rapidement déchaussée, elle est conduite au départ, les poignets libérés des contraintes. Son premier parcours est très remarqué et applaudi.

Les jambes fuselées d'Aline cache une puissance certaine. Henri souffle en courant auprès d'elle, en s'interrogeant sur les bienfaits de ce jeu sportif pour son cœur emballé. Si elle n'avait pas cette p.... de queue dans les fesses, Aline pourrait faire bien mieux encore. En lui proposant de participer, elle l'avait un peu oublié cet accessoire douloureux et très gênant dans l'effort.

Comme elle l'avait présagé, les ponyboys sont rapidement déclassés tout comme les deux ponygirls qui ne pouvaient pas sauter bien haut avec leurs grosses cuisses. Lucie n'est pas décidée cette fois à la laisser gagner, elle a un rand à tenir devant cette foule en délire. Henri en nage, a un mal fou à suivre sa pouliche dans ce duel. Les obstacles sont maintenant d'une bonne hauteur. Lucie est passée de justesse au premier et a fait tomber le deuxième.

Dans la prise de vitesse, Henri ne peut pas aller aussi vite qu'Aline le désire, d'un coup de tête, elle arrache les rênes de sa main et passe allégrement les obstacles sans son conducteur pour revenir à lui en souriant avec des yeux pétillants de fierté sous un tonnerre d'applaudissement !

..................................


12 heures

Autour d'un apéritif grand luxe, les débats sont accès sur le jeu et sur cette jeune pouliche d'une exceptionnelle beauté. Henri, légèrement ivre fait boire du champagne à Aline sans lui retirer son mors. Complètement euphorique, prise par l'amour, la joie d'avoir gagné et grisée par le champagne, Aline se laisse aller avec insouciance en son ponyplay dans l'hilarité la plus totale.

Elle joue la comédie, elle surprend, elle est joyeuse, espiègle, funambulesque, personne ne résiste à sa séduction. Dépassé par les évènements, Henri lui souffle quelques mots à l'oreille, l'attelle et la raccompagne aux écuries.

Aline est naturellement belle, mais quand elle se fait féline et provocante, elle devient simplement irrésistible. Pendant qu'il retire ses cuissardes, elle le regarde avec un air d'appel au viol sur son visage et les yeux mi-clos. Ni tenant plus, pris d'une impérieuse envie de sexe sauvage, il retire le mors et l'embrasse passionnément. .

Rapidement retournée pour être plaquée contre la barrière du box, il retire la queue rouge, ouvre l'arrière du harnais et prend sa ponygirl qui n'attendait que ça. Son fourreau intime tout émoustillé l'accueille avec délice. Sa poitrine fait l'objet d'un malaxage sans retenue et de petits pincements faisant vibrer les seins tièdes et jaillir les pointes comme des dards.

Délaissant les appelants enflammés, il claque soudain ses fesses tendues vers lui. Attachée et complètement nue, Aline s'abandonne sans réserve au plaisir déferlant malgré les soufflets insistants qui chauffent ses charmantes rondeurs. La douleur est là, mais c'est le plaisir qui domine. C'est comme si une braise ardente montait de ses reins, jusqu'à son esprit en perdition affective et émotionnelle.

Le bas du harnais se décroche lentement libérant un peu les poignets d'Aline qui glissent presque naturellement vers son sexe nu depuis se matin. Ses petits doigts agiles font émerger le bouton des plaisirs en déployant les pétales de chair gluante de sécrétions intimes. D'où me vient ce plaisir d'être ainsi malmenée se demande t'elle en le titillant frénétiquement.

Il fesse et fouraille comme un perdu, elle marmonne de longues onomatopées noyées au milieu de ses grognements de plaisir et de ses plaintes. Elle pousse soudain, un cri de bête aux aboies qui résonne longuement avant de se muer en gémissements.


Saisissant les cheveux blonds qui volettent sur le dos à la peau satinée, il tire sa tête en arrière et s'enfonce profondément dans les reins cambrés pour rapidement s'abandonner en une puissante jouissance qui n'en finit plus. 

Les sensations et les émotions étaient si fortes, qu'Aline pleure de bonheur en s'excusant d'être heureuse à en pleurer. Henri, malgré ses idées perfides en est particulièrement ému. Les bras qu'il a complètement libérés étreignent son cou si fortement, qu'il en ressent les battements de son cœur qui bat la chamade. Il enlace par la taille et l'embrasse passionnément puis se perd dans ce baiser.

.............................................

Henri est sorti du box où elle est séquestrée mais après un dernier bisou, par elle quémandé. Il s'interroge. Et si cette fille était celle qu'il a toujours cherchée ?


A suivre







Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : PLAISIRS BDSM
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Mardi 13 janvier 2009

Un ami m'a adressé cet article, alors comme j'adhère totalement, je le diffuse. Promis, demain, je vous adresse la suite de mes textes habituels.

TSM


Comment ne plus payer légalement la redevance télé ?



Cela fait un moment que je regrette d'avoir payé la redevance télé et vous ?


Si nous laissons faire, nous aurons bientôt des émissions de téléréalité sur les gens aux WC et les petits sur le pot !


Il m'arrive de plus en plus souvent d'avoir envie de la jeter mais cela ne changerait rien, je le concède.  


SOLUTION :


Faire grève de la redevance


+


Faire une lettre aux impôts pour ne pas être ennuyé.


=

Economie et réactions



Lors de votre prochaine déclaration d'impôts, refusez de payer la redevance TV en joignant un courrier à l'inspecteur des impôts pour lui indiquer que vous en avez achetée une, mais que vous refusez de la brancher sur le réseau pour voir de la « merde » et que vous ne la gardez que pour regarder vos propres films ou y brancher votre ordinateur.


De fait, vous ne payerez plus cet impôt qui n'est plus justifié mais pourrez toujours la regarder deux fois pas an....


En d'autres temps, il y avait de bons films, de bonne émissions de variété, de bons reportages, mais aujourd'hui que reste t'il de bien à regarder ?


Pour faire des économies adressez cette lettre au centre des impôts dont vous dépendez.


Après l'exemple de courrier à adresser, vous trouverez le détail de la répartition des 116 euros de votre redevance télé.


Faite suivre cet email à ceux que vous aimez et comme vous, ils feront des économies sur leurs impôts de 2009 en manifestant !



..................EXEMPLE DE LETTRE..........................

Monsieur Jean Boude

4, rue de la taxe

69000 Lyon

Numéro fiscal 09 566 7877 28


Lyon le 02/01/2009


A Monsieur l'inspecteur des impôts

Centre des impôts de ......

Adresse

Ville


Monsieur,


Je vous informe qu'à compter de ce jour, j'entends exercer mon droit de ne plus payer la redevance télé et déclare par la présente que je ne l'utilise qu'à des fins privées pour regarder les vidéos que j'achète et dont la taxe est payée à l'achat puis mes documents personnels qui ne sont pas imposés.

Ma télévision est définitivement déconnectée des antennes et/ou réseaux car les programmes proposés ne me plaisent plus et ne justifient plus que je paye les services audiovisuels proposés.


En vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie d'agréer, Monsieur....

Monsieur Jean Boude



..........................................

Où vont les 116 euros de la redevance télé ?

Il faut savoir que 20 000 000 de foyers payent cette redevance télé, et tous se sont alors posé la question "Mais où va cet impôt que je paye ?".
Cette redevance télé française est l'une des moins chère d'Europe (au Royaume-Unis par exemple, les foyers payent 200€ mais nos programmes deviennent les plus minables.

Pour une majorité de cette somme, l'argent va directement dans les caisses du groupe France Télévision (France2, France3, France5, France4, FranceO, RFO).
Entrons plus en détails,

  • 9,60€ sont distribuées vers les émissions à caractère informatif et éducatif
  • 53 cts vont à l'émission "Ce soir ou jamais" (France3)
  • 13 cts pour l'émission Des chiffres et des Lettres" (France2 je crois)
  • 43 cts vont à l'émission "Télé-matin" (aïe j'ai mal... j'ai beau être matinal, j'ai mal... France2)
  • 1 € pour la série "Plus Belle la Vie" (rdv tous les soir à 20h20 sur France3)
  • 98 cts pour "France 2 Foot" où comment jeter l'argent par les fenêtres (France2)
  • 15 cts pour "Guerre et Paix" (France2)
  • 85 cts pour la quotidienne de midi "Toute une histoire" présenté par l'animateur  Delarue(France2)
  • 13 cts pour la série de documents "Empreintes" (France5)
  • 23,64 € pour Radio France (oui, vous payez la radio avec la redevance télé...)

Voici quelques exemples de la distribution de cette redevance...
Mais plus sérieusement, France2 touche 27,18€, France3 35.26€, Fance4 0.99€, France5 6.46€ et RFO 9.70€ soit un total de 79.69 €. Le reste est partagé entre RFI, l'INA, Arte France et Radio France...







Par TSM
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Lundi 12 janvier 2009

L'île de la tentation chapitre 05

Par TSM


- Ecoute, ma puce, nous ne sommes pas en France mais au Sri Lanka ! Je ne vois pas comment m'y prendre dans ce pays et Bernard doit y avoir de très sérieux appuis.

- Vous n'avez qu'à aller le dire à la police !

- Oui c'est cela, et leur dire que.... (blanc : que je suis le ministre de et que....pense Henri) Non, cela ne marchera pas. Bernard doit arroser la police. 

- Mais il y a bien une solution ! Je ne peux pas passer ma vie ici !

- Je te jure que je vais réfléchir, mais de grâce, retournons sur le TREC avant d'éveiller les soupçons. Chuchote Henri.

Il replace le mors avec délicatesse dans la bouche d'Aline, qui se laisse faire par son seul espoir. Sur le chemin, pendant qu'elle tire le chariot, il marche à ses côtés en réfléchissant. Dans un nuage de poussière, Bernard arrive au grand galop sur son pur-sang arabe.

- Un problème Henri ?

- Non, la petite fatigue, et comme elle est douée, je veux l'épargner pour faire le Slalom de ce soir.

- Oh, oh ! Vous perdez le TREC et compter vous rattraper au slalom ! Voilà est une idée judicieuse. Nous serons donc au spectacle ce soir ! Lance Bernard amusé en serrant les cuisses de son pur-sang. Celui-ci repart aussitôt au trot, laissant l'attelage sur le chemin descendant qui conduit au club.

- Tu sais, je viens peut-être de faire une bêtise. J'espère que tu ne m'en voudras pas.

- Hummmm ?

- Le slalom est un jeu. Le pony attelé, doit réaliser un parcours semé d'embûches et de cônes avec les yeux masqués. Une pénalité de 20 secondes est ajoutée pour chaque cône renversé ou si le ponyboy ou la ponygirl faute. Une correction à la cravache est donnée au perdant. C'est la tradition !

- O ! Oonnn ! 

- Ne râle pas s'il te plait quand j'essaie de trouver des idées pour t'épargner et te sortir de là ! Nous allons nous entraîner dès maintenant. Je vais remonter dans le chariot et pour t'exercer, tu fermeras les yeux tout le long du chemin pendant que je te guiderai.

Bien décidée à suivre les conseils de cet homme bon qui cherche à la sauver et à lui épargner la cravache, Aline ferme les yeux et se concentre pour apprendre à se déplacer à l'aveugle. Chemin faisant, ils font également quelques manœuvres, pour lui apprendre à reculer et à tourner sur place. Après être descendu du chariot pour lui accorder une pause et la féliciter, Henri caresse son visage du bout des doigts.

- Tu sais, j'ai bien une idée mais je ne sais pas si elle va te plaire ni si elle aboutira.

- Hummmm ?

- Il faudra que tu sois très gentille et très câline avec moi, devant tout le monde. Je dirai à Bernard que je suis amoureux de toi et que je veux te racheter. Ainsi et dans un premier temps, pendant mon absence, il ne te louera à personne d'autre. Cela me laissera un peu de temps.   

Comprenant quel pourrait être son nouveau mode de vie sans cet homme, dans la tête d'Aline l'horreur s'installe. Elle pourrait être réduite à de la simple marchandise que l'on négocie sans âme et sans désir que l'on utilise à l'envie, sans considération ni attentions simplement humaines. OUI, elle va être douce et câline avec lui. OUI, elle va se surpasser pour gagner leur « putain » de jeu de fou pour le remercier et l'aider à la faire libérer.

- Hum Hum !  Fait Aline en acquissant de la tête.

- Sais-tu qu'ici ils organisent des « Medieval Tournament » ? C'est un tournoi médiéval modifié où les ponys sont blessés et meurent parfois dans d'affreuses souffrances ! Dans ce pays, les corps disparaissent facilement, jetés parfois encore vivants à quelques bêtes sauvages. Je suppose que tu comprends maintenant que tu es dans une belle « merde » et que si je t'aide, ma sécurité est aussi menacée que la tienne. Il faut que tu me comprennes. Je ne te connais que depuis ce matin et le danger est 100 fois plus important que tu ne peux l'imaginer.

- ..........(Blanc et tremblements)

- Je veux donc des preuves de ta sincérité et de ta dévotion à mon égard tant que tu ne seras pas sortie d'ici. Tu as le choix. Je ne suis pas un violeur, ni un méchant. Je ne t'ai pas manqué de respect et je ne t'ai obligée à rien. C'est toi qui vas choisir ! Je vais retirer ton mors et si tu me fais un gros bisou sur la bouche, c'est que ta confiance en moi est totale. Dans le cas contraire, je ne risquerai pas ma vie pour toi.

Après ce qu'elle vient d'entendre, ce qu'elle a déjà vu, ce qu'elle a déjà subi, le moral d'Aline est dans un état de délabrement avancé. Cet homme pendant les deux heures qu'ils viennent de passer ensemble aurait pu la violer, abuser d'elle ou la martyriser lui propose de l'aider au péril de sa vie. Il caresse son visage tendrement sans aucun geste déplacé. Il lui a même appris à être guidée à l'aveugle pour lui éviter la cravache ce soir. Elle n'a qu'une envie, c'est d'embrasser son sauveur ! 

Elle regarde les doigts d'Henri retirer le mors avec douceur et respect puis comme promis, ne tente rien, ne la touche pas, ne la force pas. Il attend tout simplement.

Elle avance vers lui en tirant un peu le chariot, fléchit les genoux et lui tend les lèvres. Lentement il approche les siennes pour y déposer un simple et doux baiser. Les yeux d'Aline plongés dans les siens, semblent lui dire « encore » ! Le ministre la bâillonne alors de ses lèvres charnues en la prenant dans ses bras. Leurs langues empressées s'entrelacent lentement. La bouche de cette jouvencelle est un véritable calice pour cet homme de cinquante ans particulièrement pervers.

Le baiser n'en finit plus, puis devient passionnel. Perdu dans ce monde de brutes, sous ses doigts qui caressent affectueusement ses épaules tendues et fatiguées, avec sa tendresse, Henri devient pour Aline l'oasis de la vie. 

L'instant magique dure encore quelques instants puis il caresse sa joue et comme à regret replace le mors entre ses dents. C'est un attelage heureux qui pénètre dans la cour du club quelques minutes plus tard. Rapidement attachée à côté d'autres ponys, elle observe son sauveur qui joue le jeu du club et prend l'apéritif avec les conducteurs du week-end. A côté d'elle, le ponyboy porte de vilaines traces sur les cuisses et le dos, son menton est luisant de bave, mais il ne semble pas désespéré pour autant.

Des mouches se posent soudain sur la poitrine d'Aline pour s'abreuver de sa transpiration. Les bras entravés, elle ne peut que les envier de leur liberté en se demandant si son voisin heureux a toutes ses facultés mentales.

Les conducteurs détellent et lavent ensuite chacun leur tour leur pony. La femme qui conduisait le ponyboy est une véritable brute aux yeux d'Aline. Elle tire comme une malade sur les rênes et lui fait lever les jambes à coup de cravache pour laver ses pieds, puis en le traitant de vieux cochon, lui en acène un coup sur sa virilité qui prend rapidement de l'ampleur !

Chose encore plus surprenante, elle remarque que son mors semble fait d'or et de pierres précieuses !

Maintenant c'est au tour d'Henri de laver sa pony et de LA laver ! Il est armé d'une cravache dont il se sert pour lui faire écarter les jambes puis la glisse dans sa ceinture pour saisir le tuyau en lui faisant un clin d'oeil. Sous le soleil brûlant, l'eau parait fraîche et la fait bondir mais la main qui la frotte à l'aide d'une éponge est apaisante après les durs efforts de la mâtiné.

Aline est gênée quand il entreprend de retirer la queue qui comble son derrière particulièrement irrité puis de laver ses jambes. Elle referme les cuisses un instant puis honteuse, se soumet après une claque sur la fesse à ce nettoyage intime et surtout public avec les larmes aux yeux. Elle sait bien qu'Henri n'a pas le choix, mais trouve particulièrement dégradant que ses doigts rincent aussi sa raie fessière et son ventre exposé.

La fille à sa droite subit le même traitement que les autres, mais semble elle aussi heureuse que l'on s'occupe d'elle. Son conducteur la lave minutieusement puis dépose un baiser sur sa joue avant de retourner prendre l'apéritif. Lorsqu'il est parti, elle la regarde et lui fait un clin d'œil complice qu'Aline ne comprend pas. Mais il y a tant de choses qui lui échappent.


18 heures

Trois ponys, en tenue de parade, sont attelés et alignés dans la cour.

Le ponyboy porte fièrement un harnais fait de très larges bandes qui couvrent ses épaules et ses attributs. Sur son front, le haut de sa poitrine et son bas ventre, le cuir noir est orné de broches dorées. Son clou est fait de trois immenses plumes violettes assorties aux deux drapeaux qui ornent son chariot.

Lucie, la résidente permanente, est particulièrement soignée. Elle porte un corset de satin bleuté sous la large ceinture de cuir noir. Dans ses cheveux, de petits rubans bleus maintiennent des couettes sur les côtés et lui donne l'air d'une grande gamine, toutefois équipée de clochettes dorées sur les seins et le sexe. Son clou de tête est fait d'une longue tresse de cheveux blonds tout comme la queue redressée et plantée dans son petit derrière.   

Aline a mal aux jambes et aux dos, elle a pu dormir un peu mais le réveil a été des plus brutal car c'est Alan qui est venu la préparer. Il n'a pas été tendre avec son fondement pour la mise en place d'une queue de cheval noire lui a fait un mal de chien. Son clou à tête est fait de très longues plumes rouges. Elle porte un corset noir qui soutien sa poitrine sans la couvrir en la faisant saillir, ses mains sont couvertes de longs gants en cuir noir sans doigt.

A l'aide de masques de cuir et comme le veut la tradition pour ce ponyplay, les conducteurs aveuglent le pony du concurrent.

Avant de monter dans le chariot, Henri est venu parler à l'oreille d'Aline pour l'encourager. Elle n'est pas rassurée pour autant, car il ne lui a pas donné d'indication sur son éventuelle libération. Les attelages avancent côte à côte au son des clochettes de Lucie en prenant des paris dont les montants représentent très largement le salaire mensuel d'un cadre moyen.

Le sifflement d'une cravache est aussitôt suivi d'un cri masculin et d'une sévère remontrance de la part de la conductrice brutale qui reproche à son ponyboy de ne pas marcher droit. Aline n'en mène pas large, car Henri corrige sans cesse sa trajectoire. Elle croit comprendre qu'ils lui accordent un bonus de 40 secondes pour son premier slalom.

- Hue ! Crient soudain les conducteurs.

Aline tire fortement sur les bois du chariot en essayant de courir. Les rênes tirent sur son mors, elle essaie de s'arrêter mais, emportée par le poids, elle dépasse très largement une des quilles. A côté d'eux, une cravache siffle, un coup mat suivi d'une plainte féminine la fait frémir. Henri, ramène fermement Aline sur une trajectoire par les rênes et cravache ses flans sans violence pour la guider du mieux qu'il peut. Elle est essoufflée et bave un peu. Au virage suivant, Aline tourne trop tôt, le coup de rênes dans la bouche lui fait mal, la cravache sur la cuisse gauche aussi.

- Recule ! Hurle Henri.

Tant bien que mal, elle pousse sur la pointe de ses pieds, mais se laisse emporter par son propre poids. Un choc violent se répercute dans ses bras, immédiatement suivi d'un cri et d'une engueulade entre Henri et la femme conductrice. L'accrochage, lui a permis de ne pas tomber en arrière, mais elle vient de reculer dans quelqu'un.

Les rênes, le « hue » accompagné d'un coup de cravache sur la fesse, la font bondir en avant. Quelques pas plus loin, Henri l'encourage à la voix et la prévient d'un autre virage serré sur la droite. Elle tourne tant bien que mal, et, malgré le « attention devant » crié à la hâte, Aline butte dans un ballot de paille et se retrouve à genoux dessus. Si Henri n'avait pas mis pieds à terre pour bloquer l'attelage, elle serait passée par-dessus la tête en avant.  

- Applique-toi bon dieu ! Peste Henri de plus en plus énervé.

- Tu le fais exprès ou quoi ! Hurle la femme en cravachant son ponyboy qui les dépasse.

Un coup de cravache sur les fesses d'Aline la fait bondir et soudain courir. Elle est maintenant à côté du Ponyboy qui boîte depuis que le chariot d'Henri a heurté sa cheville. Perdue dans sa respiration devenue difficile, elle fait un écart et le percute à nouveau. Les deux conducteurs sont contraints de mettre pied à terre pour dégager les chariots.

Epuisée et particulièrement essoufflée, Aline redémarre. Un bruit de clochette près d'elle, lui permet de comprendre qu'elle court maintenant à côté de Lucie qui semble prendre de l'avance malgré ses efforts désespérés.

- Si tu ralentis je te fouette ! Hurle Bernard en cravachant Lucie. 

Les rênes indiquent à Aline qu'elle doit ralentir puis tire son mors à gauche pour tourner.

- C'est le dernier virage, va le plus vite possible ! Lui crie Henri. 

Des cris accompagnent soudain des coups de cravache. La belle Lucie, a volontairement loupé son virage par solidarité avec Aline. Elle sait que Bernard va la punir pour ça, mais elle est habituée et qui sait, peut-être qu'après il lui fera l'amour.

L'arrivée est serrée, mais il n'y aura pas de photo, Aline gagne le slalom.  

Henri lui retire son masque. Epuisée, à bout de souffle et en nage, elle peut maintenant observer la scène. Le ponyboy et Lucie sont marqués, les conducteurs ne les ont pas épargnés. Comme elle, ils bavent et reprennent leur souffle.

De son mouchoir, Henri essuie le visage d'Aline, il est d'ailleurs le seul à le faire. Puis, il rentre à pieds en marchant à côté d'elle et en la félicitant alors que les autres conducteurs sont près d'eux mais ne sont pas descendus.

- La chance des débutants ! Dit la mégère espiègle.

- Tu as une vaine de cocu ! Lui dit Bernard.

- Si tu pouvais dire vrai ! Lui Henri en chuchotant.

22 Heures

Aline et Lucie sont lavées et dans leur box. Lucie n'a que l'éternel collier alors qu'Aline a été bâillonnée après avoir bu et mangé. Alan ne s'est pas méfié, quand il a serré la sangle du bâillon, il n'a pas vu qu'Aline n'a pas pris la boulle profondément entre ses dents.

- Cha va ? Demande Aline à sa voisine de box ? 

- Oui, tout va bien, je suis un peu fatiguée mais ça va.

- y t'a a rro fait al ? ( Il t'a pas trop fait mal )

- Non et puis c'est normal qu'il m'ait punie, j'ai triché pour te laisser gagner.

- Our kouuaa tsu fais cha ? ( Pourquoi tu fais ça )

- Mais parce que j'aime ça et c'est aussi mon petit cadeau !

Com'rend pas ! ( Comprend pas )

- Parce que je suis une vrai ponygirl et fière de l'être.

- iberté ?

- Mais quand il n'y a pas de client, je suis libre. Il me fait courir et me fait l'amour presque tous les jours. Tu sais, il y a des fois où il me prête son pur-sang. Je pourrai m'enfuir mais je n'en ai pas envie. Je suis trop heureuse ici ! 

- Mais ourquoi t'attacher a'ec harnnnnais ?

- Le ponyplay c'est toujours comme ça. Tu as vu comme j'étais belle aujourd'hui avec mes nouvelles clochettes dorées à l'or fin ?

Leur conversation est soudain interrompue par l'arrivée de Bernard et d'Henri en pleine discutions.

- Tu es complètement fou mais après tout c'est toi qui décides. Un Pony Night n'est pas une bonne idée, si tu as raison et qu'elle t'aime, prend-là dans ta chambre comme tout le monde ! De toute façon, vous n'irez pas loin, elle est épuisée. 

Ils entrent tous deux dans le box. Bernard lui retire son bâillon et lui pose carrément la question.

- As-tu envie d'aller faire une ballade nocturne et câline avec Henri ? 

- Oui ! Murmure Aline en baissant la tête.

- Bon ! Répond Bernard dépité.

23 heures

Aline est harnachée et attelée au chariot d'Henri qui l'aide à monter la côte en marchant à ses côtés. Elle a de hautes bottes à talon et souffre moins pour marcher. Son harnais de tête est surmonté d'une lampe électrique, Henri en tient une autre dans la main. 

Ni tenant plus, il l'arrête éteint les lampes et lui retire le mors pour l'embrasser comme un perdu en caressant sa poitrine qui n'a pas été équipée de pinces. Il n'en a pas voulu, tout comme la queue de cheval.

- Je t'aime ! Lance Henri entre deux baisers fougueux tout en la serrant dans ses bras.

Aline, les poignets toujours crochetés aux bois du chariot, est un peu dépassée par les évènements. Son sauveur lui donne de l'amour dans ses baisers ! Il caresse ses hanches et ses fesses avec tendresse. Sa quasi nudité, entre les bras de cet homme attentionné au beau milieu des bois sous la nuit étoilée, perturbe ses sens.

Après de longues et savoureuses minutes câlines, il laisse ses doigts glisser lentement des hanches vers la peau douce de ses cuisses. Aline, en totale perdition affective, ne les serre pas. Elle frémit même quand sa main effleure son intimité, entre les sangles du harnais. Avec l'expérience de l'âge, Henri prend son temps et titille prudemment le bourgeon qui commence à s'épanouir au milieu des pétales de chair. Une marée de plaisir inonde maintenant son jardin secret.

Il parcourt de baisers audacieux son visage puis la laisse pantelant de désir, pour butiner le satin de son cou. Elle ondule au gré de son plaisir et se cambre en cherchant le contact de la main masculine qui se fait plus aventureuse pour revenir aussitôt au petit bourgeon dardé.

Aline a envie de rendre la caresse, et en même temps, apprécie sans comprendre la révolution sensorielle liée au plaisir d'être ainsi offerte, debout, bras attachés et jambes écartées, à la merci de cet homme qui lui fait si tendrement l'amour.  

Cet amant diabolique se joue d'elle comme le chat joue de la souris qu'il hésite encore à dévorer. Dans ses deux expériences amoureuses tardives, aucun des deux garçons ne l'a ainsi torturé de plaisir, aucun ne l'a ainsi transportée au paradis des sensations divines.

Prise d'une frénétique envie câline, elle grignote avec amour son oreille qui ne tarde pas à fuir doucement vers sa poitrine. En passant, il dépose un petit baiser sur ses tétons dardés qu'il humecte et abandonne pour poursuivre son infernale descente. Le léger courant d'air sur les fraises des bois de son buste fier génère autant d'effet que ses lèvres qui glissent vers le confluent des ses cuisses frémissantes. Jamais au grand jamais elle n'a été si soumise à l'amour et les liens qui bloquent ses poignets ne sont que peu de choses dans cette agréable sensation.

Comment se peut-il que cet homme agenouillé entre ses jambes puisse générer un plaisir aussi divin ?

Lorsque cesse enfin le harcèlement de sa vulve extasiée et de l'ergot sensible, elle en ressent un camaïeu d'impressions : une forme de soulagement, en même temps la frustration poussée à son comble génère un besoin inextinguible de sexe, rien d'autre ne compte plus pour elle.


Il se redresse et l'embrasse tendrement, mais ce n'est pas réellement lui qui l'embrasse, c'est elle qui le dévore ! Pendant ce baiser passionné, ses doigts pénètrent et fouillent doucement le puits des plaisirs qu'il s'attendait à trouver vierge mais il découvre un chemin, un fourreau, un écrin de velours, prêt à le recevoir. Sous cet attouchement, Aline ne sent plus femme, mais femelle en chaleur. En ces mots il n'y a point de vulgarité, mais une impérieuse envie de s'offrir à lui, d'être à lui, d'être prise par lui, elle n'a jamais connu cela, ni ne pouvait le concevoir.

- Prend-moi, j'ai envie de toi ! Murmure Aline qui n'aurait jamais imaginé prononcer ces mots à un homme de cet âge et même à un homme tout court d'ailleurs.

Le ministre enjambe alors un des bras du chariot, ouvre son pantalon pour en sortir son sexe autant gorgé d'envie que le fourreau qui va le recevoir. Il s'ajuste alors à la fleur féminine de ce jeune corps cambré qui s'offre à lui et se glisse dans un doux nid d'amour brûlant, pour petit à petit se fondre en elle.

Dès ses premiers mouvements, les mains d'Aline, courbée en avant, sont rivées aux poignets de bois comme celles d'Henri sur ses hanches surélevées par les bottes de ponygirl à hauts talons.

Aline a un peu honte de faire l'amour ainsi, débout comme un animal, mais en même temps, une vague inouïe de bonheur la submerge. Elle aimerait tant partager plus encore l'instant de bonheur en le caressant, mais les liens l'en empêchent tout en contribuant à son plaisir.

Quand dans un moment de douce folie, Henri saisit le harnais dans son dos pour la maintenir par la double sangle qui passe entre ses fesses et se dédouble autour de son triangle érogène, cela génère une onde de plaisir nouveau pour Aline. Sans être suspendue, ses reins surélevés par le harnais sont particulièrement offerts. La jouissance monte alors en elle, gagnant son cerveau chaviré par ce rut sauvage qu'elle trouve indécents mais si bon. Envahie d'un trouble bonheur, elle est maintenant si heureuse d'être prise ainsi, qu'elle plonge dans l'océan de plaisir agité par les flux et les reflux d'un masochisme  naissant ou enfouit.

A quelques pas de là, un arbre à chauve-souris* est soudain délesté de ses très nombreux habitants, effrayés par le cri de volupté poussé par Aline.

(Il est courant de voir au Sri Lanka un arbre habité par des centaines de chauve-souris.)

......................................................

Repues, ils se reposent, tout deux assis sur la banquette du chariot comme des amoureux. Il lui promet de la sortir de là et de ne partir que lundi. Elle lui dit « Je t'aime », il lui répond « Tu es le soleil de ma vie » !


Sur le chemin du retour, Aline insiste pour être attelée et le ramener, il est si fatigué.....

A suivre

TSM


Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 11 janvier 2009

(Suite) Témoignage d'un soumis TV venu chez les TSM


Suite du témoignage d'Annabelle, une très jolie TV venue servir chez le couple TSM. Le début de cette aventure est là :  http://tsm-textes.over-blog.com/article-26364941.html

En préambule

Nous sommes un couple adepte de la Ds, DD et nous pratiquons le SM. Nous recherchons un soumis attitré pour entretenir une relation suivie et de confiance. Les premières rencontres sont toujours sympas avec le plaisir de la découverte, mais les relations suivies offrent bien d'autres plaisirs avec la confiance qui s'installe.

Nous avons rencontré en fait deux personnes en une, un homme charmant puis une très jolie TV à apprivoiser. Son approche psychologique de sa double personnalité est originale et fort sympathique en nous constatons encore une fois que les vrais adeptes du BDSM, quelque soit sa forme de pratique, ont une grande richesse intérieure.  

Les prénoms ont été changés pour préserver l'anonymat. Ci-dessous la suite de son témoignage.

TSM


2ème partie


Annabelle. Son prénom avait ainsi été choisit. De l'humour, non, peut être pas mais une façon bien agréable de nommer une soumise ?

Annabelle était donc là. Debout, jambes légèrement écartées, corps cambré par les talons et le corset de cuir. Celle-ci n'hésita pas à offrir davantage son corps aux yeux de M et M. Elle se savait regardée, et elle aimait cela. Elle voulait simplement, provoquer leurs désirs, leurs envies. Peut être que, déjà leur imagination commençait à divaguer. Elle le désirait, comme elle désirait leur donner, leur offrir le meilleur d'elle.

Elle était donc là, enchainée par une chaine à maillon moyen, qui de son magnifique collier était relié à l'évier. Elle s'exécuta et fit la vaisselle. Bien, il n'y a rien d'exitant à faire la vaisselle en conviendrez vous. Cependant, durant ce laps de temps, elle médita.

Bien souvent, dans nos sociétés modernes, on nous parle de liberté, de démocratie, du choix de l'individu, de son libre arbitre. Cependant, on n'oublie de dire, que nous sommes aussi plus ou moins dirigés depuis notre plus jeune âge. En effet, l'éducation de nos parents, l'école, les normes sociales, la religion font que l'on inculque ce qui est bien et mal. C'est vrai, elle ne se permettrait pas de remettre en cause cela. Mais, comment être parfois soit quand on désire être ou que nous sommes différents.

Quel difficile dilemme. Voyons cette chaine faite d'acier et ce collier qui sont l'attribut de l'esclave voir de l'animal domestique. N'est il pas justement un autre type d'espace de liberté où il est possible d'évoluer différemment. Ainsi enchainé, n'est il pas possible d'être autre, une partie de soi et ainsi trouver la liberté de se laisser aller à ses désirs, ses envies, ses besoins, s'offrir, s'abandonner appartenir. Pour Annabelle, c'était ainsi, c'était sa liberté, certes bien différentes des autres peut être. Ne prône t'on pas la richesse de la pluralité ? Enfin, de tout cela, on s'en moque, ce n'est pas le but de ce récit.

Donc durant ce laps de temps, je sentis les neurones Annabelle s'agiter, prendre de la vitesse. Et comme une réaction en chaine, certains de ses neurones s'entrechoquèrent, dégageant une forte chaleur. Celle-ci même fit accélérer les autres neurones qui eux aussi s'entrechoquèrent. Cette mini fission, fit élever la température d'Annabelle et la libéra de ses peurs, de son éducation, de ce qu'elle représentait en tant qu'homme. L'excitation était bien là, grandissante et développant ses envies, ses désirs. A ce stade, elle était irrécupérable je le savais, elle allait s'offrir, s'abandonner, certes pour son plaisir. Mais, je connais bien Annabelle, pour vous dire qu'elle aime offrir et partager.

La vaisselle fut terminée tout en ayant essuyé, non pas celle-ci mais quelques coups de cravache et de badine que Monsieur, s'était fait un malin plaisir de lui présenter.

Ensuite, on lui mit la cagoule de cuir. Un merveilleux attribut. Si celle-ci isole la soumise de certains sens tels que la vue, elle en développe d'autres. Ce plaisir d'être dépersonnalisé, d'être une autre, entendre battre son coeur, etre obligé d'être guidée pour se déplacer, entendre des bruits bien différents sans parler bien sur de l'odeur du cuir. Il va de soi, que pour Met M ceci leur permettait de vivre aussi pleinement leurs envies et leur complicité sans être vus. Cependant, cette cagoule aurait du être plus serré, mais Monsieur, certainement par gentillesse n'avait pas osé de peur d'être trop dur.

La suite fut sublime. J'étais là, je voyais tout. Annabelle se trémoussait poussait quelques gémissements. Je sais aussi, qu'elle aurait aimé avoir une voie plus douce, plus féminine, mais son anatomie ne lui permettait pas. Je ne dirai pas qui à fait ca ou cela, en tout cas Met M étaient des dominants attentionnés.

On lui bondagea son petit sexe. Annabelle y pris beaucoup de plaisir, ainsi, elle se sentait encore plus femme. Puis elle eut un mouvement de recule lorsqu'on lui passa tout autour et dessus un vibromasseur d'après elle. Celui-ci était puissant, si au début, elle ressentie une légère gêne, elle se laissa vite aller à ressentir ses délicieuses vibrations.

On s'occupa à merveille de ses petits tétons, en les pinçant, les étirant, les mordants. Annabelle était très sensible de ce coté là. Elle adorait, elle en redemandait. Si c'était un supplice, c'était également un véritable régal pour elle. Cette douleur, ce plaisir, c'était une alchimie, qu'elle ressentait au plus profond d'elle même. Annabelle en se préparant à ce rendez vous avait toutefois omis de les faire légèrement grossir avec ses petites pompes à seins. Auraient-ils été plus réceptifs. Peut être pas, car ils avaient tellement pris soins de s'en occuper. Cependant, dans la tête d'Annabelle, elle se serait sentie encore plus femme plus désirable.

Annabelle se laissait aller, elle était comblée. Plus rien n'existait sous sa cagoule de cuir sauf elle, ses émotions, son ressenti. Elle ressentait la chaleur de la douleur qui se transformait en réelle plaisir. Cette boule chaude qui remonte le long de la colonne vertébrale et qui irradie le cerveau. Elle ressentait également le plaisir de se savoir offerte, complètement abandonnée. Elle était là et leur appartenait corps et âme. Annabelle, je le sais pour la connaitre est très cérébrale. Elle a ce besoin d'appartenance, de se savoir être, d'exister ainsi grâce à ce couple des plus merveilleux.

Elle ne voyait rien, pourtant elle devinait la complicité qui unissait ce couple, certainement des regards entre eux, des caresses, des baisers. Elle était heureuse d'imaginer cela, car ne voyant rien, elle avait besoin de croire que ceux ci prenait leur plaisir à deux.

On la cravacha sur les fesses, quelque peu le sexe et entre les jambes. Ceci se fit avec beaucoup de méthode afin de réchauffer sa peau au fur et à mesure avec délicatesse.

A un moment on lui mit un mord. Monsieur, si vous aviez mieux serré la cagoule, Annabelle aurais put plus en bouche. Elle aurait encore davantage apprécié cette contrainte. On la fit marcher à quatre pattes, tout en lui demandant si elle ne souffrait pas des genoux. Quelle délicatesse de votre part. Puis, Madame monta à califourchon, lui indiquant les directions à prendre. Annabelle sentit qu'on lui colla quelque chose sur les fesses. C'est après, en voyant les photos qu'elle comprit. Monsieur a beaucoup d'humour, un grand joueur devant l'éternel.

Ah oui, j'ai omis de dire qu'à un moment donné Annabelle fut pluguée. Monsieur, avec toute sa tendresse lui demanda, après avoir positionné le plug de s'empaler. Ce qu'elle fit lentement avec l'immense plaisir d'être prise, encore une fois appartenir, être possédée.

On lui retira son corset, et on la fit mettre en appui sur une chaise. Elle se cambra naturellement pour s'offrir. Mais rien ne vint.

Tout à coup, elle sentit sur son d'eau de fines gouttes brulantes heurter sa peau. Ho , mon dieu, quels doux picotements. C'était Madame qui officiait, elle l'entendit à sa voix. Parfois, les gouttes de cire étaient plus chaudes et provoquait une douleur plus qu'agréable. Savoir que c'était Madame lui faisait énormément plaisir, car dans chaque femme réside une grande part de tendresse et de délicatesse. C'est ce qui se passa.

On retira le plug qui possédait Annabelle. On la mis en appui sur une chaise et Madame commença a travailler le petit orifice d'Annabelle. La position n'était semble t il pas assez confortable pour Madame. On dirigea Annabelle sur un lit. Madame se positionna. Puis elle prit Annabelle comme il se devait. Qui mieux qu'une femme sait comment prendre une autre femme.  Annabelle ressentit un plaisir immense s'emparer d'elle. Elle était des plus réceptive. Elle se cambrait et de ses mains se caressait les seins. Elle était femme, elle ressentait ce plaisir d'être prise dans son intimité. Puis Madame s'est assise sur le lit, demandant à Annabelle de s'empaler et d'aller et venir sur ce sexe. Pendant ce temps, Monsieur présenta son sexe à la bouche d'Annabelle. Celle-ci le prit délicatement dans sa bouche et commença à le sucer. Cependant, l'exercice était difficile. D'une part la cagoule pas assez serrée et d'autre part il lui était bien difficile de faire deux choses en même temps. Pourtant Annabelle n'est pas blonde.

A un moment Monsieur prit le sexe d'Annabelle en bouche et le suça délicatement. Annabelle ressentait le plaisir de cette caresse buccale, mais son sexe ne répondait pas. Elle prit soin de chuchoter à l'oreille de Monsieur, que lorsqu'elle était femme elle ressentait le plaisir mais son sexe restait inactif. Elle en était désolée. En effet, nous avons parfois besoin de voir les choses pour le croire. Mais pas de doute le plaisir était là.

Pui Madame s'allongea sur le lit. Monsieur faisait face à Annabelle qui ne le voyait pas. Il lui écarta les jambes et la pénétra délicatement. Annabelle s'imaginait la scène. Elle était là sur le dos, jambes écartées et se faisait pénétrer. Elle se doutait que Madame regardait la scène avec attention tout en ayant des regards complices avec Monsieur. Monsieur pris son plaisir d'homme, Annabelle lui offrit aussi ce plaisir avec beaucoup de plaisir.

Il est certain, que j'ai du oublier de nombreuses choses dans ce récit. Cependant, il est certain qu'Annabelle a vécut un moment inoubliable de plaisir, de tendresse et de complicité. Elle a été elle avec ses qualités et ses défauts. Mais ce qui est sur, c'est qu'elle était réellement elle même. Oui, un être bizarre, mais pleine de tendresse et elle l'espère, beaucoup à offrir. Elle a donc été libre, en totale liberté et elle se sentait ainsi. Quand on a de la chance de rencontrer un couple comme vous, on ne peut que se libérer de ces chaines et réussir à être soi même. S'abandonner à ses envies, ses désirs et ressentir les choses réellement.

Les pratiques sont ce qu'elles sont. Certes, certaines resteront à jamais impossibles, mais d'autres peuvent prendre place lorsque les choses se passent ainsi. Lorsque la confiance, la complicité, le respect et l'envie de faire plaisir, le partage sont là, il est plus facile de trouver un nouveau champ de liberté et de repousser certaines peurs, certaines appréhensions.

Merci donc à vous deux. J'espère de tout mon cœur, vous avoir offert autant de plaisir que vous m'en avez offert durant cette soirée.


Annabelle


Commentaire de TSM

Le plaisir était partagé et nous ne tarderons point à prendre date...


Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : Soumission et appartenance
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Dimanche 11 janvier 2009

L'île de la tentation chapitre 4

Par TSM


Le premier ministre se connecte sur sa messagerie privée en ce vendredi matin du joli mois de mai et frémit aussitôt en voyant « Message aux adhérents du Ynop » !

D'un rapide clic nerveux, il ouvre la page qui contient l'habituel «  Téléchergez le fichié » avec les fautes d'orthographes volontaires. Il télécharge donc le fichier joint en souriant et le décode avec le petit programme donné par le club. Le Pentium dernière génération mouline quelques secondes avant de délivrer le message.

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Nouveau au club

Arrivée d'une jeune et nouvelle recrue, un véritable cadeau de la mère nature. Alinéa a un corps superbe épanoui mais sans kilo superflu, son très joli visage légèrement félin transpire la gentillesse. D'un caractère docile, cette jeune pouliche ne demande qu'à être attelée pour que vous la conduisiez pour sa première sortie en forêt. 

La mise à prix pour la sortie de samedi est à 2000 euros.

Comme cette exceptionnelle beauté est jeune et encore fragile, la direction se réserve le droit de ne pas la faire courir dimanche.

Les enchères sont ouvertes jusqu'à demain 10 heures.

Au plaisir de vous lire,

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Les mots « jeune et fragile » du le message prometteur de Richard qui est particulièrement correct dans ses annonces, le font frémir. Il est 10 heures et peut sans aucun problème déléguer ses rendez-vous du jour et de lundi. Son gros doigt boudiné appuie aussitôt sur l'interphone de sa secrétaire. 

- Lisa, trouvez-moi une place prioritaire sur l'avion de Ceylan, pardon du Sri Lanka et téléphonez à mon épouse pour l'informer que je suis contraint de partir de toute urgence pour une mission diplomatique secrète.

Combien peut valoir une telle pouliche ? Cher c'est sûr, car si Bernard la décrit ainsi, c'est que..... Il relit à nouveau le mail puis se décide à y répondre après avoir regardé ce dont il dispose dans la caisse noire.

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L'oiseau qui aime les longs voyages émigrera avec 10000 euros. Merci de prévoir son accueil ce week-end et de le prévenir sur son portable si les frais d'hébergement étaient supérieurs pour cause d'affluence.

J.


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C'est dans un 4X4 Land Discovery Td5 climatisé que le ministre effectue incognito le trajet entre l'aéroport de Colombo et le club. Ce véhicule est le plus confortable des 4X4 et sur le trajet il apprécie le coucher de soleil en  jubilant. Si Bernard ne la pas contacté sur son mobile à communication par satellite, c'est qu'il a de fortes chances de croquer une jeunette après avoir apprécié ses formes en se faisant promener dans un chariot.


Certes, au club, la nourriture et les chambres ne sont pas n'est pas celles d'un quatre étoiles, mais les vins et les alcools sont toujours exceptionnels tout comme les filles et les activités. A cela, se rajoute qu'ici, la discrétion est de rigueur.

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22 heures le vendredi

Aline, bâillonnée et couchée en chien de fusil sommeillait dans la paille. Réveillée par la lumière, elle a pu observer des évènements pour elle totalement illogiques.

Dans les box, un homme et une femme nus ont été parqués comme des bêtes, mais ils ne semblaient pas inquiets, bien au contraire ! Ils sont entrés sans aucune menace ni contrainte physique. Par-dessus les planches du box, Aline a observé sans comprendre l'homme qui s'est laissé harnacher, bâillonner et attacher en affichant son excitation sans aucune gêne ni pudeur. 

Complètement horrifiée par cette vision, la pauvre Aline n'a trouvé le sommeil que tard dans la nuit.

9 heures le samedi matin

Ce que vient de voir Aline dépasse son entendement et toute logique ! L'homme et la femme, n'ont pas supplié quand Alan les a débarrassés de leur bâillon. Après son départ, ils ont bu et mangé dans leur mangeoire et abreuvoir comme si cette façon de faire était naturelle ! Des fous, pense-t-elle, je suis chez des fous avec des malades.

Une demi-heure plus tard, Alan est revenu puis les a harnaché avec des harnais et des clous de tête à plumes. Le comble de la folie, est qu'il leur a placé dans le derrière un gros truc terminé par une queue de cheval et qu'aucun des deux n'a manifesté la moindre rébellion ! ! ! !

Il leur a demandé de sortir puis a rajouté des biscuits et de l'eau dans son box d'Aline. En retirant son bâillon lui a ordonné de manger et boire sans attendre. 

9 heures 30

La femme dont elle ne connaît toujours pas le nom vient d'entrer dans le box avec un harnachement complet et une cravache.

- Tu n'as rien mangé, ce n'est pas bien ! Je te nourrirai tout à l'heure, mais pour l'instant il faut que je te prépare. Je suis en retard, alors ne résiste pas et ne m'ennuie pas et je ne te battrai pas ! Compris ?

Que peut répondre Aline à cela ? Rien ! Elle pleure toutes les larmes de son corps quand cette femme démoniaque lui passe le harnais de corps et de tête avec un clou à plumes bleues. Elle se demande sans cesse en pleurant toutes les larmes de son corps comment une femme peut lui infliger une telle humiliation.

- Met-toi à quatre patte, je dois mettre ta queue avant de fermer ton harnais !

Aline se met à genoux, joint ses mains comme à la prière et supplie. Son derrière est vierge de tout contact ou caresse qu'elle trouve sale. L'objet qu'elle a vu placer entre les fesses de ces voisins précédents la terrorise. Cela doit faire horriblement mal et puis c'est dégoûtant.

- Ecoute petite gourde, cela ne fait pas mal et je suis à la bourre, alors tu te mets à quatre pattes ou je te dérouille !

Aline reste immobile, comme choquée. Impuissante et vaincue, elle ne réagit plus quand la femme la courbe en la forçant à s'agenouiller. Elle voudrait mourir pour échapper à cet enfer. Submergée par l'horreur, morte de peur et de honte elle subit l'effet dégradant d'être lubrifiée en cette partie de son anatomie par un doigt féminin.

L'humiliation est à son comble et la douleur insupportable quand l'objet froid force ses reins. Son petit anneau de chair semble le refuser, mais cette femme sans pitié s'archarne et hurle que si elle n'y met pas du sien cela va être sa fête.

La partie échancrée du plug finit par passer le petit anneau délicatement plissé pour s'enfoncer dans les reins d'Aline qui pousse un long « non » de désespoir en se sentant profondément pénétrée par l'ignoble chose froide. Sans tarder, la femme ajuste les couroies du harnais interdisant tout rejet intempestif, volontaire ou naturel.


La tête dans la paille et les fesses en l'air, d'où dépasse maintenant une queue de cheval, Aline pleure de honte et geint de cette horible sensation d'être comblée, distandue, enfin les mots ne viennent pas à ses pensées pas mais c'est ignoble ! Comment peut-on ?

La furie  lui passe les bottes sans talon et l'oblige à se lever pour les lacer. Elle la force à croquer quelques biscuits, place le mord et ajuste les courroies du harnais de tête.

Elle la guide ensuite doucement vers la sortie, puis chose étrange, essuie son visage larmoyant et tente de lui redonner figure humaine avec un peu de maquillage sur le visage et aux yeux en passant du far bleu. Pourquoi essayer de me faire belle dans une telle tenue se demande Aline ? 

....................................

Dans la cour du club, tout est prêt pour la parade qui précède le poneyplay. Il ne manque plus que la jeune recrue qui se fait attendre. Quatre sulkies sont attelés à trois ponygirls et à ponyboy. Les tenues des conducteurs comme celles des poneys sont choisies.

Devant un chariot, le ministre attend à côté de Bernard que la superbe ponygirl annoncée apparaîsse. Comme une jeune pouliche ancore hésitante, Aline sort du bâtiment morte de honte d'apparaître ainsi accoutré avec ce truc dans les fesses devant ces hommes et cette femme qui n'ont d'yeux que pour elle.

Son exeptionnelle beauté soulignée par sa tenue déclenche les applaudissements surprennants pour Aline qui ne comprend pas ce qui lui arrive et encore moins que l'on puisse applaudir. Elle roule des yeux appeurée et tremble de la tête aux pieds. 

- Mon cher Henri, je vous la confie. Prennez-en soin car il serait dommage qu'elle se blesse pour sa première sortie. Lance Bernard à cet homme aux cheveux grisonnants qui tend la main pour saisir les rênes.  

Son harnais de gala ne cache pas grand-chose de son anatomie et expose à la vue de tous, sa beauté radieuse impudiquement étalée sous les rayons du soleil de plus en plus cuisants. Aline a l'immense privilège d'ouvrir le TREC.

En véritables bêtes de somme, les poneys humains ornés de clou pourpre, jaune et bleu se mettent en route derrière-elle. Aline est particulièrement perturbée par cette vision d'horreur diront certains, mais ce n'est pas le sentiment de l'homme, assis derrière-elle.


Dès la sortie du club, les attelages les dépassent. Aline fait ce qu'elle peut, mais ce chemin montant et rocailleux est si difficile, qu'elle butte presque à chaque pas et peine. Son souffle siffle presque entre ses dents et le mord. 

Henri est ému de voir cette merveille ainsi peiner. De sa cravache, il claque sans aucune violence les charmantes rondeurs qui se balancent sous son regard gourmand en lui disant de faire un petit effort et que la côte est bientôt terminée. Les poils de la queue frottent ses mollets. Son anus martyrisé commence à se détendre pendant la marche et pousse comme si elle avait envie de déféquer. Oh non ! Mon dieu pas ça ! Pense la pauvre Aline.

Le harnais joue son rôle en empêchant le plug à queue de bouger et l'attelage continu son chemin loin derrière les autres mais le ministre, particulièrement charmé par la jouvencelle ne la force pas à accélérer.


Tourmentée par l'humiliation, la soif, les crampes qui montent dans les muscles de ses jambes et par la honte de baver lamentablement sous la chaleur à cause du mord qui lui distant les mâchoires, Aline épuisée, s'arrête un instant et balance légèrement la tête pour faire comprendre à l'homme qu'elle n'en peut plus.

Le ministre descend du chariot et s'approche d'elle. Son visage est mouillé de larmes se confondant avec la transpiration mais malgré cela, l'époustouflante beauté l'émeut. Il sort un mouchoir de sa poche pour éponger le visage de la belle.

- Mademoiselle, je me délecte à la vue de vos courbes et de vos cuisses musclées. J'espère ne pas être trop lourd pour vous, d'ailleurs, je vais faire quelques pas à vos côtés pour vous soulager un peu.

Avec douceur, il couvre sa main serrée sur la poigné et l'aide à tirer le chariot. Pour Henri, cette fille est véritablement un cadeau du ciel. Il en est tombé amoureux dès que leurs regards se sont croisés. Son corps de rêve aux courbes épanouies, son magnifique visage et ses beaux yeux bleus qui transpirent l'intelligence perturbent totalement l'homme pourtant connu pour être sans cœur.

- Ma chère Alinéa, je serai particulièrement honoré si vous acceptiez de dîner à ma table ce soir. 

- Hummmm ! Humm ! Hummmmmmmmmm ! Fait désespérément Aline en mordant le mord puis en faisant des clins d'oeil.

- Normalement, je n'ai pas le droit de vous le retirer, mais avançons dans ces bois, je vous en libèrerai un instant.

Lorsqu'ils se sont suffisamment retirés du chemin, Henri ne peut contenir son impétueuse envie de la toucher et de caresser ses formes qui sont un véritable appel à l'amour et à la tendresse.

- Laissez-moi replacer votre sein qui s'échappe de ce vilain harnais qui doit vous faire souffrir ! Dit le ministre en posant ses mains moites sur l'orgueilleuse poitrine ornées de pinces.

Les seins réajustés dans les anneaux, il laisse courir ses doigts sur l'épaule, les hanches et les cuisses frémissantes.

- Ma chère Alinéa, je ne trouve pas les mots pour vous dire combien vous êtes belle. J'ai une gourde d'eau fraîche. Souhaitez-vous vous désaltérer un peu ?

- Ou-i ! Ou- i ! Ou-i ! Fait Aline en bougeant la tête pour asseoir l'affirmation malgré la torture qu'elle inflige à ses tétons en feu.

- Vous ne le direz pas, je compte sur votre discrétion ? L'interroge soudain le ministre.

- On ! On ! Fait Aline en se demandant s'il fait exprès de la faire attendre.

Le ministre, de ses gros doigts boudinés décrochent le mord en lui adressant un sourire charmeur.

- J'ai été enlevée. Je suis séquestrée ici et on me force à faire les pires choses, aidez-moi je vous en supplie.

- Mademoiselle, ce que vous dites est très grave !

- Mais c'est vrai monsieur. Je m'appelle Aline Marchand et non pas Alinéa. Je ne suis pas là de mon plein gré. Je suis française et j'ai été enlevée. Monsieur pitié, il faut m'aider à fuir ! 

Les jambes coupées par l'émotion, le ministre la regarde un instant sans réagir. Non pas qu'il n'ait pas compris ce qu'elle vient de dire, mais parce qu'un cruel dilemme se pose à lui. Si il parle et fait intervenir la police, ses passions pour le ponyplay risquent d'être découvertes et de le plonger dans un scandale dont il ne pourra sortir indemne. Sa carrière sera définitivement terminée. En même temps, il est ému par cette jeune et jolie fille. Que faire ?

A suivre

TSM


Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl
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Samedi 10 janvier 2009

L'île de la tentation chapitre 3

Par TSM


Le ventre noué d'angoisse, Aline n'a pas faim et il est hors de question qu'elle mange dans une mangeoire comme une bête. Seule la soif a raison de ses principes. Elle essaye de tirer sur la chaînette, mais hormis martyriser ses oreilles et sa nuque elle n'arrive à rien. 

16 heures

Assise en tailleur dans la paille qui lui pique les fesses, elle médite sur sa condition et son avenir qui s'annonce particulièrement difficile. Elle est piégée au bout du monde par des fous et ses chances de survie ne peuvent être que limitées. Pour sûr, ils vont l'humilier, la martyriser, la tuer ou la vendre à un autre fou. S'ils ne la tuent pas, elle finira dans un bordel où elle sera réduite à l'esclavage ou comme de la simple marchandise à satisfaire les hommes.

Le maître la surprend dans ses sombres réflexions en pénétrant dans le box avec d'autres liens et accessoires à la main dont elle ne comprend pas l'utilité.  

- Levez-vous s'il vous plait ! Vous devez prendre l'habitude de vous levez lorsque quelqu'un entre dans votre box. Vous êtes-vous bien reposée ?

- S'il vous plait, laissez-moi partir, je ne dirai rien et puis, de toutes les façons, je ne sais même pas où nous sommes. Supplie Aline.

- Mademoiselle, nous allons passer deux bonnes heures ensemble. Sachez qu'il ne tient qu'à vous qu'elles se déroulent bien. Je n'ai que faire de vos jérémiades ou requêtes et vous conseille vivement de coopérer, si vous ne souhaitez pas que j'use de la cravache pour vous en convaincre. 

Sur ces mots, il s'agenouille avec de drôles de bottes noires sans talon, qu'il entreprend d'enfiler à ses pieds nus. Lorsqu'il a terminé de les lier, Aline sur la pointe des pieds n'ose plus bouger de peur de tomber.


Elle est comme perchée sur des hauts talons mais sans les talons ! ! Son dos est particulièrement cambré et ses charmantes rondeurs fessières extrêmement mises en valeurs. Richard sort de sa poche un bâton de caoutchouc qu'il presse aussitôt contre les lèvres d'Aline qui ne réagit pas.

- Ouvrez la bouche s'il vous plait !

Non, elle ne rêve pas ! C'est bien un mors qu'il vient de lui placer entre les mâchoires et qu'il fixe aux anneaux plaqués contre ses joues. Il rajoute même une « gourmette » sous son menton, comme elle l'a fait au club d'équitation dans le passé, avec un « entier » rebelle. Même si elle avait compris le sens des mots « pony et girl » elle espérait encore et pleure maintenant à chaudes larmes.

Après avoir accroché des rênes aux anneaux de sa tête, il détache la chaînette la maintenant dans le box et la guide doucement à l'extérieur. Sur la pointe des pieds et dans un équilibre instable, Aline franchit avec difficulté le pas de la porte.

Lui se veut particulièrement rassurant et la congratule d'une voix posée pendant qu'elle pleure sur sa nouvelle condition.

Autour de sa jolie taille de guêpe, il enroule et boucle une large ceinture de gros cuir noir avec des anneaux. Lorsqu'il ouvre les menottes qui ne l'ont pas quittée depuis 24 heures pour les remplacer par des bracelets, Aline vaincue ne réagit plus. Ses poignets sont cerclés de bandes de cuir et immobilisés sur ses hanches par des mousquetons à la ceinture qui la ceint.

- Je vais accrocher de petites pinces à vos seins et un joli « clou » à votre harnais de tête. Rassurez-vous, les pinces ne sont pas très douloureuses, et le « clou » en question n'est pas un clou comme ceux que l'on enfonce dans le bois. Mon objectif est simplement de vous apprendre à avoir un port fier et noble. Vous êtes magnifique et cet accessoire vous ira à merveille. Sur ces mots qui se voulaient rassurant, Aline terrorisé, se met à pleurnicher en geignant par petits « Ah, ah, on, on »

Aline, outrée de ses propos, regarde Bernard titiller ses tétons du bout des doigts. Il les embrasse même un instant puis referme la première pince à sein munie d'un anneau, en lui indiquant d'une voix suave qu'elle peut être fière de sa poitrine. Les mâchoires écrasant le téton sont sévères et douloureuses.

Si Aline aime bien que son petit copain les lui grignote amoureusement, elle n'en éprouve présentement aucun plaisir et pousse un long gémissement. Cette plainte ne contrarie en rien le maître des lieux, qui fait aussitôt la même chose avec le deuxième sein.

Tout en la félicitant sur son exceptionnelle beauté, il relie par une chaînette les anneaux des pinces à seins au mors qui encombre sa bouche et commence à la faire baver. Aline se rend rapidement compte que si elle lève la tête comme pour cabrer, ses pauvres tétons sont aussitôt et douloureusement étirés.

Sur le harnais de tête, il donc fixe le « clou ». Elle ne voit pas l'effet produit mais cela l'oblige par une bride à garder la tête droite. Si l'ensemble des accessoires expose son corps dans toute sa splendeur, ils lui interdisent également de lever ou de baisser la tête tout comme de la tourner sur le côté sous peine de souffrances non érotiques pour elle.

(Le clou est un complément décoratif du harnais de tête. Il en existe de très jolis avec des plumes de couleur ou de faux ou vrais cheveux comme de faux ou vrais longs poils de chevaux).

- Je suis pour l'éducation en douceur et non pas le dressage qui est particulièrement cruel et irrespectueux. Vous semblez intelligente, je vais donc vous expliquer ce que nous allons faire et pourquoi nous allons le faire en vous guidant sur le chemin du manège.

La pauvre Aline se déplace à petits pas dans un équilibre des plus précaire. Lorsque dans un mouvement elle lève la tête, ses tétons sont martyrisés par les pinces. Si elle souhaite se pencher en avant, le « clou » l'oblige à rester droite comme un « i » par un lien rajouté au harnais dans son dos.

- Dans mon club de milliardaires, des hommes d'Etat mais aussi des hommes et femmes triés sur le volet se côtoient. Ils ont une passion commune : le ponygirl ou le ponyboy. Ce week-end, vous serez attelée à un petit chariot pour une ballade sur nos chemins et si vos capacités physiques vous le permettent, vous ferez une course sur l'anneau de gazon. Comme un véritable poney vous ne devrez pas parler. De toutes les façons, vous n'en serez pas capable avec le mors qui rendra vos propos inaudibles. Si vous essayez malgré mes consignes, vous serez lamentable et le conducteur sera vexé car vous aurez truqué son jeu. Il y a de forte chance qu'il vous punisse pour ne pas avoir respecté le règlement ou l'avoir ridiculisé !

Droite comme un « i » elle vacille puis perd l'équilibre.

- Hummm ! Gémit Aline rattrapée de justesse par Richard.

- Les personnalités qui seront là ce week-end auront seulement le droit de vous conduire ou de vous punir si vous le méritez. Ils n'ont pas le droit d'abuser de vous et encore moins de vous violer. Si quelqu'un essaye, envoyez de violents coups de pieds, cabrez-vous, hennissez et faites beaucoup de bruit. Si vous souhaitez communiquer avec votre conducteur, nous suggérons le langage du corps. Par exemple, pour uriner pendant le TREC, vous pouvez marcher jambes écartées, en règle générale, le conducteur comprend et comme il ne veut pas être éclaboussé, il s'arrête. Savez-vous ce qu'est le TREC ?

- Hummm ! Fait Aline qui regrette immédiatement d'avoir assuré la négation d'un geste réflexe de la tête en se tirant sur les seins.

- Le TREC, n'est pas une version française du mot anglais TREK, qui signifie la randonnée, mais l'abréviation des mots : Technique de Randonnée Equestre de Compétition. Ne bougez plus s'il vous plait, je vous lâche un instant.

Bernard tire un petit chariot à deux roues par deux longs bras de bois, munis de crochets qu'il fixe à la ceinture d'Aline et guide les petites mains féminines sur les poignets. 

- Nous allons aborder votre formation d'obéissance. En fait, le poney, girl ou boy, doit apprendre à répondre aux ordres verbaux et physiques par les commandes de rênes. Si la commande est mal comprise, elle est corrigée par la cravache sur les flancs ou les épaules. Tenez bien les poignets, je vais m'asseoir.

Sur ces mots, il enjambe les barres et s'installe sur la petite banquette du chariot en tendant les rênes accrochées au harnais de tête. Aline accuse la surprise, vacille, avance et recule avec des gestes désespérés. Bernard, placide, la laisse se rétablir.  

- Sachez que les poneys apprennent à trotter, marcher et s'arrêter sur commande. Ils peuvent avoir les yeux bandés par un capuchon ou des lunettes noires pour que le poney se concentre sur les commandes du conducteur et les rênes. Nous allons faire nos premiers pas sans vous bander les yeux, mais soyez sans crainte, je suis un conducteur très doux. 

Les rênes s'agitent mais Aline écœurée, n'avance pas. La cravache cingle doucement sa cuisse droite. Avec une extrême prudence, elle se met alors à marcher en équilibre instable sur la pointe des pieds en tirant le chariot de ses petites mains tremblantes. Après quelques mètres, il déplace les rênes sur la droite. La consigne silencieuse est aisée à comprendre. La tête d'Aline est tirée sur la droite, le jeu de chaînettes tire les pinces des seins dans le même sens.

- Levez bien haut les cuisses quand vous marchez ! De la classe voyons, de la classe !

Aline, particulièrement douillette, est saisie d'une crainte respectueuse malgré l'infamie subie. Elle se concentre attentivement sur les consignes silencieuses et lève les jambes comme les majorettes en mordant de rage le caoutchouc dur qui la fait baver. Marcher sur la pointe des pieds et tirer un chariot est particulièrement difficile. Au bout de quelques minutes, elle perd l'équilibre et tombe durement sur le sable damé du manège. Bernard descend de son siège pour l'aider à se relever en la félicitant sur sa docilité.

Le mot « docilité » sonne aux oreilles d'Aline blessée par ce coup de fouet dans son vernis social. Elle s'écroule à genoux et pleure toutes les larmes de son corps.

Bernard, faisant fi de la transpiration excessive due à l'effort, la serre dans ses bras et la berce, comme le ferait un père avec son enfant. Il décroche le lien du « clou » et la laisse poser sa tête contre son épaule en la dorlotant. Au bout de quelques minutes, elle Aline dit avec insistance : « i, i, i ou, ai » !  Puis elle insiste et s'énerve « fi, fi, fi fou, fai » ! 

En dresseur émérite, Bernard a immédiatement compris le besoin et l'extrême détresse de cette jeune fille !

(La lettre P est impossible à prononcer avec un mors entre les dents. Essayez de prononcer la phrase suivante avec votre index entre vos mâchoires : « Pipi s'il vous plait » Vous constaterez que votre élocution devient particulièrement limitée). 

Il l'aide à se redresser, lui explique qu'elle doit s'accroupir puis qu'il va tourner le dos pour ne pas gêner sa pudeur. Aline est au désespoir ! Sa vessie est douloureusement tendue depuis le début du dressage, elle n'en peut plus. Elle qui est si pudique, être contrainte de faire ça à côté d'un homme représente le paroxysme de l'humiliation !  

Les jambes tremblantes légèrement écartées, elle fléchit les genoux tant bien que mal pour cause d'équilibre instable et se laisse aller les yeux fermés comme pour échapper à l'horreur.

Sur le sable damé, le bruit de la cigale émue, affreusement crispée accompagne les larmes de la consternation qui se joignent à l'urine.

- Si vous avez terminé mademoiselle, nous devons reprendre votre formation ! Lance le maître des lieux. Avancez vers moi s'il vous plait !

Après avoir parcouru la petite distance qui les sépare, d'un pas maintenant plus assuré malgré le désarroi, elle avance puis découvre avec horreur de ses yeux embués qu'il tient dans sa main une cagoule noire.

- «  A,ê ez » ! « A, ê ez » ! Hurle Aline en tapant du pied sur le sable, seul geste qu'elle puisse encore faire pour manifester sa rage et son désespoir.

- Aller, ne faites pas de bêtise mademoiselle. Vous êtes douée et jusqu'à présent avez été parfaite. Cette cagoule a simplement deux objectifs : vous apprendre à me faire confiance et à être guidée à la voix.

Aline, en proie à une crise de nerfs craque et tape des pieds. Bernard, placide, attend quelques instants, puis agacé donne un coup sec de sa cravache sur la cuisse droite de sa ponygirl. La douleur la remet aussitôt face à son triste destin. Bernard semble attristé mais dans ses beaux yeux bleus, la fermeté est sans équivoque possible.

- Venez de vous-même placer votre charmant minois dans cette cagoule et je m'en tiendrai là, pour cette première rébellion !

Elle voudrait mourir pour s'échapper de cet enfer. Comme elle tarde à se résoudre à plier, il lui assène un deuxième coup de cravache sur la cuisse. Ce geste lui fait comprendre que derrière son apparente correction sommeille une cruelle poigne.

La haine, la peur et l'incrédulité s'affichent sur son visage aux traits défaits. Avalant ses larmes et sa douleur, Aline avance lentement puis penche la tête vers la cagoule qui finalement va l'isoler de ce monde fou.

- C'est bien, tu es raisonnable. Dit le dresseur en masquant sa vue.  

Le cuir est taillé de façon à laisser la bouche et le nez libre mais aveugle totalement la personne qui le porte. Il est percé au niveau des oreilles et conçu pour ne pas être incompatible au « clou » au-dessus de la tête. C'est ce que fait Bernard qui l'apprête de façon à ce qu'elle soit guidée de très près.

Au commandement des rênes et de la voix qui fait « hue » elle se met à avancer à l'aveugle en tremblant sur ses jambes à chaque pas. Dans ses petites mains, les bras de bois commencent à peser. Particulièrement concentrée sur son équilibre par peur de chuter, elle est rapidement épuisée de tourner dans le manège.

- Ho ! Dit le dresseur en tendant les rênes. Je suis pleinement satisfait de toi. Tu es très belle et particulièrement douée, tu as de l'avenir ici. Nous allons faire un petit tour dans la cour et ce sera terminé pour aujourd'hui. Hue !

Lorsqu'ils franchissent la porte du bâtiment, l'air caresse sa peau moite de transpiration, un frisson parcours son échine. Le vent s'engouffre entre ses cuisses, frôle ses lèvres intimes très exposées quand elle lève les jambes dans cette folle marche forcée. Elle imagine qu'Alan, la femme cruelle et d'autres personnes la regardent dans sa déchéance, mais ils sont seuls, et elle ne peut le voir.

Le « Ho » accompagnant les rênes qui tirent sa tête en arrière et les mouvements du chariot dans ses petites mains rougies par l'effort, lui laissent à penser que le dressage est pour aujourd'hui terminé.

Rapidement dételée et débarrassée de la cagoule aveuglante, du clou, du mors puis du harnais de corps, elle souffle de soulagement malgré la douleur générée par le retrait des pinces à seins. Guidée par le bras elle est conduite à son box où il lui retire le harnais de tête. Dans un élan de tendresse, il la serre dans ses bras et l'embrasse tendrement sur la bouche. Sa langue force ses lèvres et ses mâchoires douloureuses mais, brisée, elle se laisse faire. Complètement dépassée par cette tendresse, elle lui rend son baiser en pleurant. Il caresse son dos et ses hanches mais n'a aucun geste déplacé.  

Lorsqu'il lui repasse les menottes, bras dans le dos et cercle son cou d'un collier de fer froid qu'il ferme à l'aide d'un cadenas, Aline se demande pourquoi, elle ne lui a pas arraché la langue quand il l'a embrassée.

 

A suivre

TSM

Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : PLAISIRS BDSM
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Vendredi 9 janvier 2009

L'île de la tentation chapitre 2 / 9

Par TSM


Le réveil d'Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n'arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l'ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l'a injurié, elle qui est si polie et si douce d'habitude.

Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L'humiliation est à son comble, du moins le pense t'elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s'est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d'un lacet de cuir en son extrémité.

- Lève-toi !

Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu'une cavalière, agite soudain devant son visage.

- Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

- J'ai dit debout !

Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu'ils rigolent de ses difficultés.    

La corde est déliée du mur par la femme qui s'en sert de longe pour la tirer à l'extérieur. La résistance de principe qu'elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l'oblige à plisser les paupières.

La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d'Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l'on attend d'elle. Non, jamais elle ne fera ce qu'ils désirent. Jamais elle ne s'abaissera à ...

SSSSSSSSSCLAC

Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s'abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d'elle.

Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d'Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s'approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l'ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.

L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour essayer d'appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.


Tels les chevaux qu'elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

Au bout d'une demi-heure d'exercice, elle exécute la marche d'exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu'une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d'eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l'eau sur sa peau marquée.

Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l'eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu'elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s'arrête dès qu'il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

Ce dernier met pied à terre près d'eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d'équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d'autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

- Bonjour Aline. J'espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n'ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d'accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j'avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n'ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu'il saisit la longe près de son collier.

- Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l'ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

- Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n'hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l'avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l'approche du visage d'Aline qui se recule aussitôt apeurée.

- N'ayez pas peur, je n'ai nullement l'intention de vous faire du mal, je..........

- Qu'allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d'être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

- Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n'aime pas être coupé !  

- Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

- Mademoiselle, je n'ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m'obligez pas à sévir ! Je n'éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l'homme en saisissant une cravache qu'il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d'Aline.

- Nooon, s'il vous plait, ne me faites pas de mal !

- Là n'est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais ! 

Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L'homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s'approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d'un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

Un sentiment d'impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu'elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L'emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

- Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

- Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

- Non, mais vous me séquestrez et m'humiliez.

- Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d'ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd'hui grâce à nous, elle s'est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j'apprête votre buste au demeurant magnifique !

- Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m'appelle Richard ! Dit l'homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l'autre. L'émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l'auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d'autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l'avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu'il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d'un bac mural situé dans l'autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.


- Les invités seront là demain et comme vous n'êtes pas encore débourrée, je m'occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

- Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

- Faites preuve d'imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

A suivre

TSM

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Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : Soumis & Soumises
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