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Jeudi 19 février 2009
Ce n'est pas de la publicité, je vous présente simplement une Artiste de la Domination.

Vous pourrez rencontrer la ravissante Maîtresse Yohana au cœur même de la Camargue ou au village naturiste du Cap d' Agde. Fine d'esprit, cultivée elle sait mettre en confiance les soumis qui débutent ou faire progresser ceux qui sont déjà initiés, mais attention, ne vous loupez pas avec elle, car Yohana est très connue dans le monde du BDSM.


Nous avons eu de nombreuses fois le plaisir de partager des soirées ou de dîner avec elle et son conjoint, ils sont ADORABLES !

Si vous la voyez, faites-lui une bise de la part du couple TSM.

http://www.maitresse-yohana.net/


 

Par TSM - Communauté : plaisirs SM
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Lundi 16 février 2009
L'île de la tentation chapitre 13
Par TSM

ALINE

Devant le désespoir de Laura et la dispute naissante de l'ex-couple, vrillée par l'angoisse de se retrouver à nouveau enchaînée, Aline s'est retirée des écuries. En s'en remettant au destin, elle a sans même s'en douter, contrecarré les arguments de Laura. Assise dehors, elle attendait patiemment de connaître son avenir. « Regarde, ta petite pute s'est enfuie » criait Laura au moment le plus chaud de la dispute.

Le doute lui aillant traversé l'esprit, Bernard est rapidement sorti pour voir si Aline s'enfuyait. En ne la trouvant pas, pendant un instant la fureur s'est emparée de Bernard. Au pas de course, il s'est précipité vers les véritables écuries pour prendre un cheval et partir à sa recherche. Aline s'y trouvait et caressait les chevaux en pleurant. Entre la jalousie maladive de Laura et le calme de la si jolie Aline, après un moment de doute il a choisi le calme de la jolie jouvencelle.

........................

DEUX JOURS PLUS TARD.

Sans pour autant perdre de vue sa captivité et que son avenir est incertain en ce monde de fous, Aline commence à savourer le confort d'une vrai chambre puis les repas son alimentation étant redevenue conventionnelle. A cela se rajoute que de bien troubles sensations s'incrustent en elle. En effet, Bernard, charmant et attentif à son bien être même s'il l'entrave encore la nuit, est également un amant hors pair comme le découvre Aline petit à petit.

En clair et pour parler crument, cela fait deux soirs qu'elle passe à la casserole et contre toute logique, deux soirs qu'elle prend un pied d'enfer. Patient mais tenace il lui a fait découvrir son poing G puis de biens fortes sensations au-delà de toute attente, en lui donnant une fessée qui n'avait rien de punitive bien au contraire ! ! ! Lorsqu'il l'a prise sur ses genoux pour commencer à lui claquer les fesses, Aline s'est vue replonger en enfer, mais non !

L'alternance des petites tapes savamment dosées, des caresses délicates de la zone fessée et du massage de son poing G l'ayant particulièrement excitée, elle s'est envolée au paradis des plaisirs fesses en l'air sur les genoux de son diabolique mais tendre fesseur. Particulièrement gênée, non pas d'avoir pris une petit fessée ou joui, mais d'avoir grandement mouillé les draps, elle s'est confondue en excuses pensant avoir uriné sans s'en rendre compte. En amant pédagogue, Bernard lui a alors expliqué avec délicatesse d'un sage ce qu'est une « femme fontaine ».

Pour asseoir ses propos, avec l'insistance d'un homme gourmand et comblé, il a soumis la jouvencelle à un deuxième « tour », mais cette fois, étendue sur le dos jambes écartées comme un bébé que l'on lange. Bien que l'exhibition de sa plus profonde intimité travaillée par deux doigts experts chagrinait Aline, sa minette éplorée s'est toutefois accordée à ce contexte riche en émotions. Une vague de contractions est à nouveau venue bien malgré elle accompagnée à nouveau de petits jaillissements et de gémissements généreux parfois très bruyants.

Assommée, brisée par le plaisir, pantelante et sans force, elle ne s'est point offusquée qu'il s'étale ensuite sur elle pour s'enfoncer aussi loin que possible dans l'anfractuosité de son sexe où sourdait encore la lave distillée par son plaisir. Durant un long moment, vivant de tout son être les intimes tressaillements de sa chair, elle a savouré les ineffables sensations que lui procurait la pénétration d'une verge gorgée de désir.

Bernard s'est rapidement enivré des soupirs de bien-être s'exhalant librement d'entre les lèvres de la jouvencelle comblée. Lorsqu'elle a perçu l'onde se déversant au creux de la cavité secrète et vibrante de sa féminité, elle l'a enserré très fortement de ses petits bras en l'embrassant presqu'avec rage. C'est au moment où ils se sont étendus pour dormir qu'Aline a pris conscience qu'elle avait, dans ses égarements, embrassé son ravisseur avec grand plaisir.

LA SEMAINE SUIVANTE

Psychologiquement, Aline est un peu comme les appelés dans une caserne, elle fait ce qu'on lui demande en savourant du bon temps quand l'occasion lui est donnée.

Bernard l'aide à dépasser ses propres frontières en mettant en relief malgré sa captivité, des plaisirs qu'elle n'aurait jamais soupçonnés. Au fil des journées coulant parfois comme si le temps n'avait plus de d'emprise sur elle, Aline commence à apprécier la domination. Lorsqu'il lui demande de s'occuper de Laura, la faire marcher au bout de sa longe en la forçant à lever bien haut les jambes l'amuse follement, elle s'est même surprise du bien-être éprouvé à l'encourager avec le stick en s'amusant à la provoquer de propos taquins.

De son côté, après avoir troqué une femme de quarante ans contre une de vingt ans, Bernard commence à être épris d'Aline. Sa peau douce mais ferme, ses magnifiques yeux bleus, sa chevelure soyeuse, son corps et la façon de cette douce jouvencelle de se donner en amour cumulé à sa gentillesse le comblent de bonheur. Par moment, il a l'impression de retrouver les émois de sa jeunesse.

Contrairement à eux et comme l'on peut s'en douter, Laura au désespoir ferait bien volontiers passer Aline aux assises-fessiales ! Elle sent bien qu'au fils du temps qu'Aline est en train de piéger affectivement son homme, mais il ne l'écoute pas et n'a d'yeux que pour elle. Entravée comme le sont les pony-girls ici avec de solides colliers cadenassés, ses chances d'évasion sont nulles. Hormis espérer tromper la vigilance d'Aline, elle ne voit guère comment faire et sachant que cette dernière n'est pas séduite par les amours saphiques, la séduction n'a aucun effet.

L'accident brutal qui nous conduit à la fin de cette histoire, est survenu une semaine plus tard lors qu'une balade à cheval. Le pur-sang arabe de Bernard, surpris par un iguane vert d'un mètre cinquante tombé d'un arbre, a fait un énorme écart. Déséquilibré, son cavalier en chutant lourdement sur un tronc s'est rompu le dos. Le grave traumatisme affecta une partie du système nerveux central, rendant la colonne vertébrale particulièrement instable.

Voyant Bernard cloué au sol presque inconscient, Aline s'est précipitée pour le prendre dans ses bras sans savoir qu'en cas de mouvement, il peut y avoir création d'une lésion neurologique donc de troubles de la motricité ou de la sensibilité. Lorsqu'elle est revenue trois heures plus tard avec des secours il était trop tard.

...................................

Rapatriée en France, Aline mit au monde un garçon, qu'elle a appelé Bernard contre l'avis de tous ses proches. Syndrome de Stockholm ou affection réelle, personne ne le saura jamais car Aline garde en mémoire depuis dix ans maintenant les plus beaux instants érotico-sensuels de sa captivité mais les psys ne le sauront jamais.

Fin
TSM

Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : Soumission et appartenance
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Dimanche 15 février 2009

Bonsoir à toutes et à tous,


Nous voilà de retour de notre superbe week-end Ds SM de la St Valentin. Les valises sont défaites, les accessoires et jouets cruels, sont rangés nous avons la tête pleine de joyeux souvenirs.

Qu'avons-nous fait ?



Un max de choses sympas comme vous allez le voir avec les photos car nous ne faisons pas que jouer, la nature, le 4X4, la musique et la culture comptent également de nos passions.










Dès son arrivée, le soumis a pu découvrir un gite très convivial, très agréable avec ses boiseries et son immense cheminée. Nous avons pris un verre en sa compagnie en lui rappelant les règles dites de sécurité pour qu'il ne se sente pas piégé dans un truc infernal. Madame lui a ensuite mis un collier de soumis qu'elle a bouclé avec un cadenas. Il était à la fois rassuré par le cadre et nos attitudes sereines malgré cette première entrave.

Il est vrai que me voir jouer du piano et de la guitare avec les deux dominatrices vêtues de leurs plus beaux atours qui chantaient en cœur lui permettait de sentir la complicité et l'amitié qui nous lie depuis des années. Des gens normaux, pas méchants mais qui dans quelques instant allaient s'occuper de lui, le prendre en main pour un week-end.

Lors d'une courte pause musicale, je l'ai conduit à notre chalet pour lui mettre une cage de chasteté après lui avoir fait enfiler un harnais.


Ce harnais avait pour objectif de maintenir un petit plug dans le creux de ses reins. Au retour, le voir se dandiner tout gêné pour nous servir l'apéritif (qui a duré) amusait les filles qui sans cesse s'amusaient à l'exciter pour que sa verge subisse la crise du logement dans la cage de chasteté. L'une après l'autre jusqu'au repas et pendant le repas, elles l'ont tendrement martyrisé pour le faire monter en pression mais c'était ainsi programmé. Le pousser à bout dans ses envies....

Comme nous sommes très humains et qu'il n'avait point sa valentine, nous lui avons acheté un petit cadeau pour qu'il ait lui aussi un paquet à ouvrir cette nuit là. Il semble avoir apprécié, ses yeux étaient brillants, humides. Et oui, soumis belette69,  nous avons aussi une qualité de cœur, la gentillesse. 

C'est dans notre chalet qu'il a commencé à goûter à l'envie de jouer des filles surexcitées. Elles ont commencé par le mettre nu, lui placer une cagoule laissant la bouche libre et l'ont menotté. Pendant qu'avec mon ami d'enfance nous faisions chanter les guitares, elles ont profité de lui dans tous les sens du terme. Sa bouche, ses seins, ses fesses, ses testicules dans un premier temps, puis, complètement entravé sur la petite table de salon du chalet il a goûté à toute la panoplie des gode-ceintures dont nous disposions en me faisant voir qu'il a effectivement des prédispositions certaines pour la fellation..... (virtuelles)

Dans ses trips (virtuels) annoncés il y avait l'uro et le sperme. Dans la douche il l'a donc vécu la douche dorée des filles qui, (avec beaucoup de gentilessessss) l'ont lavée et savonné sans le libérer pour lui mettre une couche pour adulte et l'entraver comme un rôtis avec du cellophane avant de le coucher aux pieds du lit sur un matelas. La suite il ne l'a qu'entendue. Les amis sont parties et c'était un gros câlin avec Madame TSM, mais comme nous ne sommes pas ingrats, il a eut le droit de savourer le résultat de nos tendres passions avec un face seeting appuyé...


Le lendemain 

Il était prévu, ballade en 4X4, tourisme, resto ET... pony-boy dans la forêt puis une autre soirée jeux Ds, SM, féminisation et ....mais cela ne c'est pas passé comme ça tout comme la première partie de ce récit. Pourquoi ?

Parce qu'en fait, belette69, n'est pas venu. Il a commencé par annoncer une gastro mais qu'il viendrait le samedi puis n'a jamais répondu à mes appels téléphoniques alors que nous ne savions pas si nous pouvions partir faire nos ballades.

Un email d'excuses de belette69 ? Même pas !

Un appel téléphonique de belette69 pour s'excuser ? Même pas.

belette69, que vous trouverez sur sensationsm aurait pu vivre tous ces fantasmes pendant deux jours s'il avait eut le courage de ses prétentions.

Les deux dominatrices étaient là,

Nous étions là avec le matériel,

Sa place pour le gite était réservée,

Son petit cadeau pour la St Valentin aussi.


QUELLE GROSSIERE ERREUR !

Le monde du SM est très fermé, les acteurs réels se connaissent de nom et de réputation. Vous n'auriez peut-être pas du oublier de vous excuser même si vous aviez le cul merdeux.

Chers soumis, chères soumises, nous sommes réels, sincères et toujours attentionnés avec les personnes que nous recevons, mais à partir de maintenant, vous savez que si vous plantez le couple TSM je l'écrirai dans une histoire que je publierai sur mes blogs.

Nous avons joué sans vous monsieur belette69, les guitares, le piano, les ballades, le 4X4 et les plaisirs de la vie étaient au rendez-vous. Nous offrirons donc votre petit cadeau à un soumis qui aura le courage de ses prétentions.  


Je ne dévoilerai pas votre nom réel, rassurez-vous, nous avons un code d'honneur ! 

TSM

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : PLAISIRS BDSM
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Vendredi 13 février 2009

Nous voilà prêt pour ce fameux week-end de la St Valentin Ds/Sm, les valises sont faites, les accessoires et jouets cruels, humiliants sont prêts, nous sommes follement excités.

Nous réservons quelques surprises à notre soumis du week-end et espérons vivement qu'il appréciera la trame qui murit dans mon esprit « torturé » depuis quelques jours.

Si j'ai bien connu la soumission et me soumets seulement aujourd'hui avec Madame TSM quand nous avons envie de jouer, j'éprouve un immense plaisir à dominer les hommes aussi bien que les femmes, à les faire vibrer, à rechercher leurs troubles, à les pousser le plus loin possible dans l'excitation et l'abandon à leurs plaisirs.

Naviguer dans leur trip et fantasmes, puis les aider à les réaliser ou à en découvrir d'autres m'amuse follement. Voir leurs visages épanouis et comblés après les séances me comble.

Vous allez sûrement me prendre pour un fou mais donner du plaisir dans la domination et le SM est vraiment une de mes passions. Le meilleur moment après celui décrit ci-dessus, est pour moi quand ils sont en totale perdition et totalement incapables de dire « stop » parce qu'ils ou elles sont dans les brumes évanescentes de l'abandon aux exquises émotions et sensations.

C'est à ce moment là, je sais pour l'avoir vu et vécu qu'il convient d'être prudent car le sujet soumis n'a plus de limites, il est vraiment soumis à ma sagesse. En tant que dominateur, j'ai connu deux fois mes propres limites, les masos en demandaient toujours plus et je leur ai refusé car je ne suis pas sur cette terre pour démolir quelqu'un sur le plan psychologique et physique.

Je sais que de tels propos peuvent surprendre les non-initiés, ceux qui se demandent si nous sommes fous à aimer certaines douleurs ou humiliations, mais c'est pourtant une réalité, le plaisir est parfois si intense dans la Ds et le SM, qu'on en perd la raison.

J'espère que cette fois encore, je serai à la hauteur de la confiance que m'accorde le soumis qui s'offre à nous les deux jours de ce week-end de la St Valentin et que Madame TSM sera heureuse et comblée.

Bon week-end à toutes et à tous, et à lundi

TSM

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Soumis & Soumises
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Samedi 7 février 2009

RECHERCHE SOUMIS(e)S pour le WEEK-END de la St Valentin 2009

 

Nous avons trouvé le soumis qui va vivre un long week-end en soumission.

Il ne reste plus qu'une place de soumise.


Madame TSM et moi-même avions préparé un super week-end avec un couple d'amis très joueurs pour la St Valentin 2009.

Un troisième couple soumis devait venir pour nous « servir » au sens large des termes.....MAIS on vient de se faire planter ce qui est hélas fréquent. C'est la raison de cette annonce qui est, vous l'aurez compris, réelle et sérieuse.


Descriptif du wweek-end soumission

pour un soumis, une soumise ou un couple soumis


  • Départ le 13 au soir retour le 15 février 
  • WE de soumission avec deux couples d'amis joueurs (depuis 30 ans) dans une superbe chambre d'hôte à côté d'Ales. (Gard)
  •  Les deux couples sont branchés Ds, SM soft, bondage, féminisation, jeux de rôle et humour.  
  • Le préservatif est obligatoire POUR TOUT.  
  • Le soumis et/ ou la soumise nous serviront au sens propre et au sens figuré des termes.  
  • Le soumis et/ ou la soumise ou les deux doivent être bi car nous sommes bi. (H et F)
  • Sécurité et respect des limites convenues garantis.
  • SI couple intéressé mais l'un des deux n'est pas soumis, ma réponse est « il faut voir »...


QUESTION D'ARGENT Je vous dis les choses clairement et sans détours :

 1°) Prix de l'hébergement WE : prévoir environ 200 euros à payer A LA chambre d'hôte mais RIEN pour nous que les choses soient bien claires ! ! !

2°) Si nous nous éclatons et que cela vous pose un souci, nous pourrons prendre en charge vos frais d'hébergement et de restauration.

3°) Il est évident que si vous nous faites DEUX cacas nerveux à l'heure, nous ne vous inviterons pas.


 ATTENTION, comme cette proposition est sérieuse, si nous nous accordons par messagerie interposées, il me faudra rapidement vos coordonnées téléphoniques pour vous parler de vive voix après 2 ou 3 emails. Si vous ne voulez pas me donner votre téléphone, ne répondez pas, ce week-end n'est pas pour vous. .

Si vous êtes intéressé(s) par ce WE soumission, bondage et cage de chasteté, répondez-moi vite en privé car je relance ma recherche aujourd'hui et quand je cherche, je ... cherche vraiment.

Au plaisir de vous lire

Monsieur TSM



Par TSM - Publié dans : Bisexuel - Communauté : Soumis & Soumises
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Vendredi 6 février 2009
Récit de Anouck une adorable soumise TV venue passer une soirée à la maison.
Je n'ai absolument rien changé à son témoignage.
TSM

Rencontre avec Anouck.

Anouck soumise tv s'est confiée à Maîtresse Marie et Maître Marc le temps d'une soirée merveilleuse. Anouck avait déjà rencontrée Maîtresse Marie et TSM dans une soirée chez des amis communs, ils avaient pu échanger leurs visions sur les jeux de D/S et SM.
Anouck est très fétichiste, aime l'érotisme et l'exhibition raisonnée, le SM soft , la D/S avec des personnes dans lesquelles elle a confiance. C'est en tenue de soubrette puis de ponygirl que s'est offerte Anouck aux petits soins de ses Maîtres, la soirée fut un véritable délice pour Anouck qui espère avoir retourné à ses Maîtres autant de plaisirs.

Anouck a bien évidemment communiquée avec Maîtresse Marie et TSM sur les sensations, les plaisirs ressentis sans oublier le plaisir de s'offrir sans retenue. Après avoir lu le merveilleux récit d'Annabelle sur sa soirée passée dans des conditions similaires quelques jour avant, Anouck n'a osée rivaliser dans un tel exercice, se sentant incapable.

Annabelle votre récit est éblouissant de sensibilité, je puis vous dire que je le partage en totalité, j'ai éprouvé les mêmes émotions. Pour vous confier jusqu'à quel point nos plaisirs à partager et s'offrir se rejoignent, j'ai également une pompe à vide pour former mes auréoles et mes petits seins, ce que vous avez évoqué.J'espère que si le plaisir a été réciproque d'autres rencontres nous permettrons d'évoluer agréablement.

Anouck.





Par TSM - Publié dans : Bisexuel
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Jeudi 5 février 2009

 L'île de la tentation chapitre 12

Par TSM


C'est lors de cette pause pipi, que l'avenir d'Aline va se jouer. Sous le charme de cette exquise beauté, Bernard décide de tester son degré de soumission. Il libère ses poignets puis lui indique les toilettes. Elle s'y rend sans tarder mais après avoir fait ses besoins, sachant que ses chances d'évasion sont minimes, Aline retourne se coucher comme si elle rejoignait son amant. Il s'étonne de la voir s'étendre près de lui sans qu'il ait à le demander et plus encore qu'elle vienne se lover contre son corps telle une chatte en chaleur. Flatté dans son égo, pendant quelques instants, il a le sentiment d'être un ado avec sa première conquête.

Le mâle expérimenté en douceur et en sévices de toutes sortes, se reprend et entreprend de lui faire l'amour. Aline se donne à ses caresses, ne fuit pas ses baisers et se comporte comme une femme à la recherche de son plaisir dans une relation conventionnelle. Au moment le plus fort du coït, elle va jusqu'à enserrer de ses jambes celles de son partenaire tout en l'enlaçant. Une heure plus tard, alors qu'ils prennent un petit déjeuner qui ravi Aline préférant le bol à l'abreuvoir, Bernard la questionne pour essayer de comprendre ce qu'elle essaye de faire et pour mesurer le degré de manipulation.

- Je suis ta prisonnière mais en même temps, comme j'ai tué un ministre, si je partais d'ici on me mettrait en prison ou pire encore, dans un asile. Tu es séduisant et un excellent amant, si tu ne me bats pas et ne me fait pas souffrir, je dois pouvoir survivre, surtout qu'avec toi, je n'ai pas besoin de travailler. Il y a pire comme vie non ?    

- Je ne bats que celles qui le méritent, je ne suis pas un sadique mais un Maître. Tant que tu te soumettras je ne te ferai pas de mal. Si tu essayes de m'agresser et de t'enfuir, je te massacre.

- Ca, je crois que je l'ai compris ! Lui répond Aline en lui faisant voir les vilaines marques laissées par le fouet sous sa poitrine. 

- Cela te plairait de conduire une pony-girl ?

- Si certaines choses sont finalement plaisantes dans votre truc, j'avoue que je préfère être assise dans le sulky que le tirer.

- Que-est-ce qui ta plus dans le pony-play ?

- La sensation de liberté !

- Peux-tu préciser ? Demande Bernard étonné.

- Avant, j'avais honte de mon corps et j'étais pudique. Marcher nue et attachée dans la nature ou sous les yeux des mecs qui me mâtaient avec envie, m'a grisée. En fait, je m'exhibais sans que cela ne soit ma faute. Tu vas me traiter de folle, mais j'avoue que cela a un côté excitant. Au début, je ne comprenais pas, mais voir Lucie réclamer des bisous à son mec qui l'entravait ma fait réfléchir, car elle avait vraiment l'air de s'éclater. Si je n'avais pas été prisonnière, il y a des fois où je me serais vraiment amusée.


- En fait, le pony-play est un jeu érotique alliant le naturisme, l'exhibition, le sport, le fétichisme, la domination et pour certain, le masochisme. Tu as vu, il y a même des hommes qui aiment ce « jeu » comme tu dis.

- Oui, j'ai vu, mais celui qui était là la dernière fois était vraiment maso pour supporter que sa cavalière le cravache comme elle le faisait. Il a vraiment morflé le mec.

- Ils sont un peu spéciaux tous les deux et je vais te surprendre. Elle est sa secrétaire, il s'amuse avec elle au travail et elle s'amuse avec lui dans leur vie intime.

- Mort de rire ! Ici, leur vie n'a rien d'intime !

- Détrompe-toi, ici c'est un milieu ultra fermé, très intimiste. Personne de se moque de personne, tout est permis, rien n'est jugé. 

Les échanges se poursuivent comme si de rien n'était mais Aline est vraiment attentive à tout ce quelle dit. Lorsqu'il lui propose d'aller voir sa copine Laura, elle le reprend en lui expliquant qu'elle n'est pas sa copine. Elle lui indique qu'elle a été souvent cruelle et qu'elle a abusé d'elle.

- La fois où elle m'a violée, j'ai cru mourir. Je préfère les hommes, moi, les filles, ce n'est vraiment pas son truc.

- Et bien, aujourd'hui, tu vas avoir l'occasion de te venger un peu ! Lui répond Bernard grisé par l'idée d'une joute féminine.

Lorsqu'elle les voit entrer la main dans la main aux écuries, Laura qui est parvenue à recracher son mors est blême et au bord de la crise de nerfs. Aline lui a volé son mec et ses fringues. Vêtue avec son fuseau, ses bottes et sa chemise noire avec une bombe noire sur sa tête blonde, elle est magnifique mais ce n'est point du goût de Laura. Elle crie à Bernard qu'Aline est une salope qui essaye d'acheter sa liberté avec son cul et qu'il a tors de lui faire confiance. Lui ne réagit pas et se complait au spectacle des filles qui commencent aussitôt à se battre. Avec des fers aux poignets pour l'une d'elle, le combat inégal prend vite fin.

Le dialogue fait d'insultes de menaces, de gifle et de coups de cravache, emmène Laura à abdiquer, momentanément, personne n'étant dupe. Contrite de douleurs, elle se laisse harnacher par Aline qui jubile en appliquant à la lettre les conseils qui lui sont donnés.

Le mors est mis en place, la bride est serrée et les rênes accrochées aux anneaux. Faire sortir Laura du box en tirant sur les rênes fait jubiler Aline. Bernard lui tend une queue en faisant claquer un fouet. Laura, proche de la syncope, avance, l'échine courbée par un camaïeu de sentiments allant de la rage au désespoir. Le plug très évasé a été lubrifié, mais c'est la première fois qu'Aline doit introduire quelque chose dans les fesses de quelqu'un. Tant bien que mal, elle parvient à faire entrer la chose dans le fondement crispé avant de boucler les sangles de maintien au harnais posé par Bernard. Une rivière de larmes coule sous les yeux fermés de la pony-girl ex-maîtresse déchue de ses privilèges.

Bernard dégage un petit chariot deux places et demande à la pony-girl de se positionner tout en donnant un stick à Aline. (Stick longue badine souple avec une lanière courte en son extrémité)

Après avoir entravé les poignets de la pony-girl et invité Aline à prendre place dans le chariot, il lui indique comment guider la pony-girl de la pointe du stick. Laura refuse et se met à crier en faisant « non » de la tête comme une hystérique. Bernard désigne simplement le dos exposé devant eux.

- Je te laisse la main, je crois qu'il est temps de sévir un peu !

L'idée d'humilier Laura amusait beaucoup Aline, la frapper et devenir bourreau à son tour nettement moins. Elle frappe doucement puis plus fortement ensuite devant le manque de réaction. Bernard s'amuse comme un petit fou à regarder cette joute. Devant le visage amusé de Bernard et la résistance farouche de Laura, Aline se lève brusquement, attrape la pony-girl récalcitrante par le mors pour la forcer à se lever en frappant n'importe où sans aucune retenue. Après quelques hurlements et coups de pieds, la douleur a raison de la rébellion. Laura se tient droite comme un « i » en pleurant bruyamment.

Pendant les tours ne manège, Bernard confie les rênes à Aline qui, dans un réel élan de sincérité, lui donne un baiser sur la bouche. Ce baiser fougueux, sincère, généreux le conforte dans ses impressions. La jouvencelle n'est vraiment pas insensible à ses charmes. Tel un pacha, il demande à la conductrice de les conduire au bois, pour profiter de l'ombre. Un iguane traverse la piste, s'arrête, les regarde, puis s'enfuit. Ils passent devant un arbre à chauve-souris et poursuivent au pas la ballade. Le romantisme s'installerait presque si elle ne jouait pas sa liberté.

- Mon estomac m'indique qu'il serait bien de rentrer, qu'en penses-tu ?

- Tu as raison, il commence à faire faim. Allez, presse le pas la vieille, on a faim. Ponctue Aline en claquant les rondeurs devant elle.

A quarante ans, se faire traiter de vieille par une jeunette de vingt-ans est fort déplaisant, mais quand la dite jeunette vous a volé votre mec, vos affaires et ponctue ses propos de coups de stick, cela donnerait des envies de meurtre. Si Laura espérait jouer sur la complicité d'Aline pour s'évader, elle voit s'ouvrir devant elle une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu celui d'une esclave sans âme ni raison d'autant plus, que Bernard rigole à gorge déployée et semble épris.

La mort dans l'âme, arrivée aux écuries, elle s'accroupie comme le veut la tradition pour leur permettre de descendre. Bernard dételle le chariot mais par prudence lui passe aussitôt des menottes dont il enfouit les clés dans sa poche. Les poignets dans le dos, il sait qu'elle ne pourra pas faire grand-chose si l'idée de se battre lui venait, il ne faudrait pas qu'elle abime sa nouvelle conquête.

- Elle doit avoir chaud et elle est toute sale, j'ai le droit de la laver et de l'étriller un peu ?

- Si tu veux, mais méfie-toi, à cet âge là, cela botte !

Laura ne bottera pas, elle est bien trop cassée moralement pour faire quoi que ce soit. Elle se laisse conduire sans aucune résistance au jet d'eau et se laisse laver avec comme seule réaction, celle que l'on a tous au contact de l'eau froide. Bernard, constant qu'Aline maîtrise la situation les laisse seules un instant pour aller préparer l'eau et la nourriture de la pony-girl. Lorsqu'il sort des écuries, il découvre qu'Aline a accroché une longe au mors pour faire courir Laura.


- Que-fais-tu ?

- Je la fais sécher, je ne veux pas qu'elle attrape froid.

- Non, tu te venges !

- Non, enfin si un peu, mais je te jure que je ne l'ai pas frappée.

- Assez joué, rentre-la j'ai faim !

Bernard méfiant ne confie pas les clés du cadenas du collier de Laura, car il sait par expérience que les filles peuvent être bien plus fourbes que les hommes quand elles ont une idée en tête. Il laisse Aline attacher Laura dans un box par un gros collier relié au mur par une chaîne, libère ses poignets et verrouille lui-même le cadenas.

- Non, je n'en peux plus, tu me manques trop s'il te plait, ne me laisse pas là. Je t'aime, ne m'abandonne pas, puni-moi encore si tu veux, mais ne me laisse pas ! Crie Laura en s'accrochant au cou de Bernard les yeux ruisselant de larmes.

Bien qu'elle soit émue devant le désespoir de sa rivale, Aline n'éprouve aucune pitié. Elle sait pertinemment que Laura est une garce de première et que si elle était à sa place, elle ne ferait rien pour elle. Aline ne sait que faire, doit-elle intervenir pour faire cesser la tentative de séduction ou rester neutre ?

A suivre

TSM

Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : Soumission et appartenance
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Dimanche 1 février 2009

  L'île de la tentation chapitre 11

Par TSM


Laura sait trop bien qu'elle va devenir l'esclave d'un tortionnaire particulièrement cruel et sadique mais à défaut de retrouver sa liberté, elle est bien décidée à vendre sa peau chèrement en faisant feu de tout bois pour être au moins la favorite. Dire qu'elle se déteste au plus haut point est un euphémisme, car elle a pleinement conscience qu'elle s'est jetée toute seule dans les bras d'un fou pour jouer la bourgeoise dévergondée. Elle aurait du se douter que sa vie de princesse ne durerait pas toujours mais l'appel du luxe, de l'argent facile et d'une vie de rêve en ce pays paradisiaque lui ont fait perdre la raison. Elle sait qu'aujourd'hui, elle va en payer le prix fort.

Aline, entravée presque au-dessus d'elle est en train d'uriner debout comme elle le fait depuis son arrivée ici. Lorsqu'elle reçoit quelques gouttes, une envie de meurtre la submerge, mais elle n'y peut rien hormis râler pour faire comprendre à sa compagne d'infortune qu'elle l'éclabousse. Sur ces entre-faits, Bernard entre aux écuries. Il est saoul, ses propos sont hachés, sa voix avinée.

- Vous n'êtes que de grosses connes, des putains de grosses connes, on s'amusait bien, vous avez tout gâché. Je vais vous mâter moi, vous allez apprendre qui je suis. A partir de maintenant, vous allez marcher droit et si vous vous rebellez, moi je vous massacre. Dit-il en détachant les colliers des filles qui n'en mènent pas large. Et toi la grosse conne lesbienne, tu vas commencer par nettoyer le cul de ta copine afin que je puisse y mettre mon auguste membre ! Eructe Bernard en attrapant Laura par les cheveux.

La supplique de Laura peu motivée et terrorisée n'a pour écho qu'une série de gifles retentissantes. Sous les coups appuyés, elle crie rapidement des « oui » étranglés, désespérés. Conduite par les cheveux aux fesses d'Aline invitée à se mettre à quatre pattes dans l'allée, elle ne peut qu'abdiquer et lécher le pertuis délicat. Bernard les abandonne pour aller prendre une cravache, à son retour, la vision des filles à quatre pattes l'une derrière l'autre l'amuse.

Ses commentaires sont graveleux et décousus. Il s'assoie sur le dos d'Aline pour surveiller le travail à la façon d'un pervers ivre, la cravache siffle, les coups sont violents Laura se tord de douleur, tente de fuir, prend deux coups de cravache sur la figure, ses hurlements démentiels n'arrêtent pas pour autant Bernard. Maintenue par les cheveux d'une main et frappée de l'autre, pieds et poings liés elle est ramenée de force à son labeur. Pour ne plus être battue, elle exagère les mouvements de sa tête et tire bien la langue pour lécher entre les fesses qu'elle cinglait parfois les jours précédents.

Il ouvre sa braguette puis fouille dans son slip pour en extraire sa verge. Si dans son délire éthylique il se voit le sabre à la main chevauchant les filles une après l'autre, dans l'état où il est, les résultats de l'agitation du mollusque récalcitrant à l'ouvrage sont peu probants. Mécontent, il incendie les filles en ponctuant ses propos de coups de cravache. Dépité, il se relève, chancelle en retirant son pantalon puis s'assoit sur un sulky. 

- Les filles, si vous ne me faites pas bander, je vais vous massacrer, alors officiez de grâce, officiez de vos bouches, rendez utiles vos gueules d'amour ou je vous prends rendez-vous  avec le fouet. Lance Bernard en rigolant tout seul de ses inepties avant de prendre appuie sur le tréteau détesté par Aline.

Aline affolée se précipite pour faire une fellation à Bernard, elle a trop souffert du fouet pour tarder à faire ce qui lui est demandé. Laura rechigne, s'approche mais ne fait rien et attend que sa consœur d'infortune lui laisse « la place ». Elle se fait incendier, traiter de noms d'oiseau puis sous la menace de représailles vient soutenir l'action d'Aline. Bien que les deux filles se détestent, leurs langues se côtoient autour d'une verge qui ne peut trouver vigueur, les trois grammes d'alcool dans le sang de son « propriétaire » n'aidant pas à l'érection. Fou de rage, Bernard donne des gifles, insulte les filles puis les repousse avec dégout.

- Vous n'êtes pas des bonnes à rien, mais des mauvaises en tout. Je ne sais pas ce que je vais faire de vous. 

- Tu as trop bu mon chéri, délivre-moi je vais te ramener à la maison et m'occuper de toi. Propose Laura en se faisant câline.

J'ai peut-être trop bu, mais ma boussole me donne toujours le cap, (rire) tu crois que je ne te vois pas venir « salope ». Non c'est ta copine qui va être gentille avec moi, toi tu vas intégrer tes nouveaux quartiers. Aline, va chercher ton mors, tu vas le lui prêter et l'attacher dans le box de Lucie. Laura s'emporte à nouveau, prend de nouvelle gifles, s'étale de tout son long et reçoit une volée de coups de pieds. Aline se précipite avec le mors à la main pour essayer de calmer Bernard. Il s'interrompt dans sa bastonnade pour la laisser faire. Une fois la tête harnachée et le mors en bouche, Laura en larmes se laisse guider vers le box où Aline passe le filet dans un des anneaux du mur.

- C'est bien ma poulette, met-lui les fers aux poignets, comme ça, on sera peinards tout les deux pendant qu'elle cogitera à ses conneries de bourgeoise. 

Laura abandonne, épuisée et dégoutée, elle sait que dans l'état où est Bernard, lutter ne servirait à rien, si ce n'est à prendre d'autres coups. La mort dans l'âme, elle se laisse entraver sans aucune résistance en traitant Aline de garce. Pour ne pas générer de nouvelles vagues de violence, Aline fait la sourde oreille mais ne se presse pas de sortir du box, espérant encore échapper à la suite des évènements faciles à deviner.

Bernard les mains chargées d'entraves, appelle Aline, lui ordonne de prendre un sulky, elle va devoir le conduire à leur logis, Monsieur est fatigué. Il s'écroule dans le siège plus qu'il ne s'assoie, il s'en est fallut de peu qu'il lui échappe des mains.

- A la maison petite, j'ai soif et j'ai faim de toi !

Pendant le trajet les conduisant à la maison, l'idée de fuir traverse l'esprit d'Aline, dans l'état où est Bernard, il aurait bien du mal à la rattraper, mais lorsque l'on est nue, que l'on a échappé à la mort une fois avant d'être corrigée au fouet, on médite avant de tenter de s'évader. 

Furieuse et honteuse en même temps de son manque de courage, elle conduit à la bâtisse l'homme qui va abuser d'elle. Aux pieds des escaliers, elle pause délicatement le sulky, Bernard en descend avec peine puis la prend sous son bras, comme si soudain il était pris d'un élan d'affection tout en prenant ses chaînes avec lui.

- Je t'aime toi, tu vaux dix Laura, je vais t'aimer comme on ne t'a jamais aimé si tu es gentille avec moi. On va trinquer pour fêter ça, emmène-moi au salon, j'ai du champagne au bar, tu vas nous servir, hein, tu vas faire la soubrette pour Bébert.

- Oui monsieur.

Arrivée au salon, Bernard s'écroule dans un immense canapé et la guide à distance pour le service qu'Aline effectue bien volontiers, elle ferait n'importe quoi pour qu'il tombe dans un coma éthylique. Elle trinque avec son bourreau, il lui demande de danser puis change d'avis.

- Non ma poule, vient ici, parce que même si tu es jolie et que tu vas être gentille, on va quand même te menotter, parce que tu es une gonzesse dangereuse toi, tu as déjà tué un homme. Quand on sait comment tu as trucidé le ministre, on fait gaffe. Oh, tu te rends compte que tu as tué un ministre dis ? Tu es une femme exceptionnelle, comment fais-tu ? Tu massacres un de mes clients, et qui plus est, un ministre, tu attaches ma femme dans un box et je t'aime. Bon j'ai assez bu, je crois qu'on va aller se coucher. Aide-moi à me lever.

Le « on va aller se coucher » fait blêmir Aline. Quitte à être abusée, autant que ce soit dans un lit douillet que dans un box après avoir reçu le fouet pense-t-elle en lui attrapant les bras pour l'aider à se lever. En s'appuyant sur elle, il la guide vers la chambre de l'infamie. De sa poche il extrait un cadenas et attache les chaînes d'Aline aux barreaux de la tête de lit. Nue, les bras entravés au-dessus de sa tête, désespérée elle le regarde retirer son pantalon et son slip. Murée dans son silence elle espère encore un miracle sans trop y croire, jusqu'au moment où il caresse sa poitrine du bout des doigts en la regardant comme un loup face à une brebis.

- Les anneaux sur les seins te vont à merveille, demain on fera venir le bijoutier, je vais t'en offrir de très beaux tout en or. Murmure Bernard avant de se mettre à embrasser goulument les jeunes seins fiers de leur tenu pendant que ses doigts s'insinuent entre les cuisses de la jouvencelle apeurée et dégoutée à l'idée de ce qu'il va se passer. 

Il lui caresse délicatement l'entrejambe un moment en jouant avec les anneaux fraichement posés sur les lèvres puis grimpe sur elle plus qu'il ne l'enlace en s'approchant de son visage sans équivoque possible sur ses intensions. Il l'embrasse avec fureur en grognant de plaisir, sa langue impétueuse plonge dans sa bouche à la recherche d'un échange. Aline écœurée par l'haleine et la langue a bien du mal à partager ce baiser, mais l'idée de finir embrochée la pousse à abdiquer et à réagir. Se faire prendre quand on est forcée et difficile à vivre, se faire embrasser et bien pire mais la peur donne l'audace et le courage. Elle espérait encore qu'il s'endorme mais sent avec horreur entre ses jambes la verge dure de son violeur. « Oh mon dieu, prie-t-elle, faite que cela soit rapide »

Elle sent avec horreur qu'il dirige sa verge vers l'entrée de son nid d'amour puis son gland l'ouvrir lentement, l'écarter et la remplir profondément sans pour autant interrompre un instant son baiser glouton. Complètement rompue par le désespoir elle se laisse toute-entière aller au rythme du ballottement de son corps dans le lit grinçant au rythme des pénétrations. La chaleur du corps de son violeur, la fait abondamment transpirer, mais cette fois, aucune envie de rébellion ne lui vient à l'esprit. Ses frêles jambes écartées s'agitent à peine, elle pousse de petits gémissements plaintifs pendant qu'il la prend à grand coups de reins depuis quelques minutes qui semblent être des heures.

Elle tremble, s'agite, geint sous les asseaux de plus en plus rudes. Dans ses certitudes, Bernard croit qu'elle prend du plaisir, alors que c'est de douleur, de rage, de honte. Les gémissements de désespoir comblent le mâle en rut, dans un grand coup de rein il s'enfonce le plus loin possible en elle pour la polluer de son sperme en gueulant comme un porc que l'on égorge. Abruti d'alcool, de fatigue et de plaisir, il reste en elle sans bouger pour sombrer dans une douce léthargie puis un profond sommeil. Sous le poids du corps transpirant, Aline commence à regretter son box mais en même temps extrapole des projets d'évasion.

A partir de maintenant, elle va répondre à toutes ses attentes mais en se rebellant un peu pour ne pas trop éveiller sa méfiance. Elle se dit qu'avec un peu de ruse et de temps, elle pourrait prendre la place de Laura et un jour qu'il ne sera pas là, prendre un cheval pour s'enfuir. Elle sait que son plan va être difficile à réaliser, mais plutôt que de finir sa vie en grillade, elle préfère offrir son corps aux délires et plaisirs d'un homme pendant quelque temps afin de pouvoir un jour retrouver la liberté.

Dans son box, Laura fait elle aussi des plans pour reprendre sa place et dès que possible fuir ce lieu maudis. Elle sait qu'Aline va tout faire pour tromper la vigilance de Bernard aveuglé par l'insolente beauté de la jeunesse. En même temps elle espère vivement qu'il ne lui viendra pas des idées de « dressage » car s'il confie une cravache à sa rivale, elle n'est pas sûre de pouvoir garder son sang froid.

.....................


Le chant des oiseaux les cueille au petit matin dans leur sommeil. La captive, habituée à la paille, savoure inconsciemment la douceur des draps. Bernard ouvre un œil sur une vision de rêve. Une jolie fille nue, âgée de dix-neuf printemps, avec de longs cheveux blonds et soyeux étalés en soleil sur l'oreiller blanc vient de se lover contre lui. Un petit nez délicat sur son visage pointu, lui donnent un petit air félin. Bien qu'elle ne soit pas là de son plein gré, il se plait à rêver un instant qu'elle soit amoureuse de lui.

Dans un élan de tendresse, ses doigts caressent la courbe de l'épaule pour continuer leur course sur le bras fin en se délectant de la peau douce et fraiche de la jouvencelle. D'un petit geste délicieux, elle s'agite sans ouvrir les yeux comme pour faire fuir une mouche mais sous l'insistance de l'effleurement, Aline ouvre les paupières dévoilant à Bernard les magnifiques yeux d'un bleu profond qui l'ont fait fondre dès le premier jour.

Aline lutte aussitôt avec elle-même pour ne point se reculer, puis referme les yeux, non pas qu'elle ait envie de dormir, mais pour chercher au plus profond de son âme, la force et le courage nécessaire à ses projets d'évasion. La main se fait plus précise dans ses intentions et quitte les hauteurs pour glisser sur le galbe gracieux de la hanche avant de descendre sur la cuisse fuselée pliée vers lui. D'une ondulation discrète, Aline exalte l'appétit du prédateur qui  ne manque point de laisser sa gourmandise s'exprimer. De la pointe d'un doigt malicieux il fait un saut de puce sur le sein sans défense pour cause d'entraves pour y décrire quelques cercles pernicieux autour de l'aréole foncée. L'émotivité du buste féminin en s'exprimant parfois sans même qu'on ne lui demande son avis, offre au glouton un appelant de choix pour ses lèvres gourmandes.

Comme envouté, il se penche lentement pour titiller du bout de la langue la fraise des bois exposée. Ne pouvant fuir, Aline doit se résoudre à se laisser faire un petit moment pour mettre en place son échappatoire. Au lieu d'afficher sa réticence, elle pince sa lèvre inférieure en affichant ses dents blanches à l'alignement parfait tout en se cambrant pour s'offrir plus encore à une caresse finalement pas si désagréable que ça. La main, glissant vers le triangle érogène ne rencontre aucune résistance la cuisse s'ouvrant à son arrivée pour en libérer l'accès. Lorsque les doigts taquins s'aventurent sur la fente glabre, Aline soupire en ondulant du bassin. C'est lorsque Bernard entreprend de jouer les spéléologues avec délicatesse comme s'ils voulaient séduire, qu'Aline décide de s'exprimer d'une petite voix désolée.

- Tu vas me détester, mais j'ai une énorme envie de faire pipi.

A suivre

TSM


Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl - Communauté : Soumission et appartenance
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Samedi 31 janvier 2009

  L'île de la tentation chapitre 10

Par TSM


Après le massacre d'un des clients et sa tentative de fuite, ramenée à son box sans ménagement, Aline est au comble du désespoir Toutes ses chances de fuite se sont évanouies, Laura la déteste au plus haut point, Bernard est furieux et elle doit maintenant vivre avec un mort sur la conscience. Le bilan est plutôt lourd et son avenir compromis dans un lieu abominable où elle n'est plus qu'un objet de plaisir, sans âme et sans désir qu'on utilise à l'envie, sans considération ni attentions simplement humaines.

Dans son box elle est solidement entravée avec un gros collier d'acier autour du cou comme une bête. Ecrasée par le désarroi elle pleure sur son sort, sort qui ne peut être fait que de déchéance absolue et de terribles souffrances qui la conduiront à une mort certaine. Elle sait qu'elle ne peut plus depuis aujourd'hui rêver d'une hypothétique libération. Ils vont la tuer, mais avant joueront avec elle comme un chat avec une souris ou pire encore, s'ils ne la tuent pas, ils la vendront à un bordel.

Bernard est partagé entre l'idée de se débarrasser d'Aline et d'en faire une pouliche de course un peu particulière. Certes, des filles il peut en trouver facilement, voire même en massacrer pour son seul plaisir, mais contre toute logique, cette jouvencelle le fait fondre. Aux songes affectifs qui animent ses réflexions, se rajoute le défi du dompteur, tuer un animal sauvage est facile mais le dresser pour qu'il vous mange dans la main est grisant. En fin d'après-midi, il se rend aux écuries. Dès son arrivée, terrassée de peur elle se plaque d'un réflexe inutile contre le mur de pierre bien qu'il n'ait aucune cravache dans les mains.

- Tu n'es pas docile mais peut-être est-ce parce que tu n'as pas compris ce que tu es aujourd'hui, alors je suis plus pour la pédagogie que la répression, je vais t'expliquer. Tu es ici chez moi et ne semble pas comprendre que tu as bien moins de valeur qu'une esclave qui me servirait. La jeune fille que tu étais est devenue un animal avec lequel on peut jouer à loisir. J'ai tous les droits sur toi, je peux te garder en vie ou te donner la mort. Tu as énormément de chance car tuer ne m'amuse pas, mais je n'hésiterai pas une seconde si tu te rebelles à nouveau comme tu l'as fait aujourd'hui. Dans un moment de désespoir tu pourrais avoir envie de me pousser à bout pour mettre fin à ton calvaire en imaginant une mort rapide, alors pour t'en dissuader, je vais t'éclairer sur la triste fin de certaines pony-girls rebelles.

Aline tremble de tout son corps au fil des explications qui lui sont données d'une voix lente et posées.

- J'organise de temps en temps un week-end ou les clients ont le droit de jouer avec les filles avec comme seule limite de les garder en vie le premier soir. Le dimanche matin, il y a une battue à l'ancienne. Les filles, lâchées dans la nature, disposent de trente minutes de liberté pour essayer de fuir avant que l'on ne lâche les chiens. Les armes des chasseurs sont équipées de flèches hypodermiques. Elles injectent un tranquillisant ayant pour objectif de ralentir la course du gibier sans l'endormir car si le gibier tombait à la première, cela ne serait pas amusant. Lorsque la femelle est capturée, les clients assoiffés de sang, jouent avec les filles comme des chats avec une souris. Certains les violent à nouveau, d'autres jouent du fouet pour les empêcher de fuir. Pour clôturer la journée de chasse, le gibier est ramené au haras où il est solidement ficelé à une broche pour le faire rôtir vivant au feu de bois. Cela prend un certain temps, c'est inhumain mais les hurlements des filles amusent les adeptes qui ensuite se font prendre en photo en train de découper leur trophée. Rares sont ceux qui en mangent vraiment, mais il y en a qui aiment ça.


A l'écoute de toutes ces horreurs, Aline décomposée s'écroulerait si elle n'était pas maintenue par les entraves. Au fil des abominables explications, des images de film d'épouvante lui traversent l'esprit, sauf qu'ici ce n'est pas un film mais bien d'une réalité. Elle s'imagine les pauvres filles traquées, battues à mort, puis poussant des hurlements démentiels sur les énormes tournebroches qu'elle a vus dans la cours. Prise d'un haut-le-cœur, elle s'appuie tant bien que mal sur le mur de pierre.

- Voilà ce qui t'attend si tu ne fais aucun effort pour me plaire. Dois-je organiser une chasse ?

Aline dont la bouche est encombrée d'un énorme mors, fait des « non » désespérés de la tête. Sa respiration nasale est bruyante, rapide, ses yeux embués permettent à Bernard de comprendre que son exposé a fait mouche et que cette fille va lui manger dans la main. Laura va être furieuse mais il n'en a que faire, elle ne l'amuse plus et le « gonfle » prodigieusement avec ses crises de jalousie.

- Prouve-moi que tu es prête à tout pour me plaire ! Dit Bernard en ouvrant le cadenas la maintenant debout par son collier.

Le premier réflexe d'Aline est de s'agenouiller à ses pieds avec les mains jointes comme à la prière mais elle se fait rabrouer immédiatement.

- Un animal ne prie pas, idiote, il lèche les mains et les pieds de son maître. Libère ta bouche et fait-moi voir combien tu aimes ton maître, mais aussi, combien tu as envie de vivre.

Les mains tremblantes d'Aline la libèrent de son mors, aussitôt fait, elle saisie les mains de Bernard et les embrasse avec la conviction du désespoir.

- Lèche-moi les pieds ! Fait-toi chienne, remue des fesses en même temps.

Dans la tête d'Aline, les images de filles hurlant sur une broche érodent sa réticence à embrasser des bottes sales et elle les lèche en tirant bien la langue pour faire voir son application.

- Bien, je vois que tu as compris ton intérêt. Relève-toi et regarde-moi dans les yeux.

- Bien monsieur. Répond Aline par réflexe. 

Une gifle part aussitôt, lui fait tourner la tête et lu arrache un cri.

- Un animal de parle pas. L'aurais-tu oublié ? Tu es d'accord que ce que tu as fait aujourd'hui est inadmissible et que tu dois être sévèrement punie.

Aline agite la tête en signe d'affirmation, malgré les crampes d'estomac lui vrillant le ventre.

- Pour me prouvez ta soumission, tu vas aller me chercher le fouet et les grosses menottes noires en cuir, celles avec qui se ferment avec trois lanières.

En se précipitant pour ne pas le mettre plus en colère, elle pleure toutes les larmes de son corps mais ne tentera rien traumatisée par ce qu'il vient de lui expliquer. A son retour, elle découvre que Bernard l'attend dans l'entrée, un tabouret est posé sous le crochet de la poutre où elle a souvent été lavée et étrillée.

- Passe les grosses menottes, monte sur le tabouret et attache-toi toute seule avant de te suspendre pour ta punition. Lui ordonne Bernard en récupérant le fouet au passage.

Elle s'exécute mais ses tremblements ne l'aident pas à s'attacher seule ni à refermer les lanières. Ne parvenant pas à les lier entre-elles par un gros mousqueton, Aline lui tend les poignets sans même oser le regarder. Il unit calmement les poignets et la pousse vers l'anneau de l'enfer. Après être montée sur le tabouret, Aline lève les bras, mais ils ne semblent pas vouloir l'écouter ni bloquer le gros mousqueton dans le crochet. Un coup de fouet sur le sol la rappelle à l'ordre, d'un geste brusque elle s'exécute et manque de tomber. Un autre coup de fouet claque, Aline fléchit les jambes pour se suspendre et d'un geste désespéré chasse le tabouret. Ses pieds touchent à peine le sol, son magnifique corps tendu et offert au bourreau tremble en attendant d'être déchiré. 

La lanière du fouet siffle aussitôt pour la surprendre dans ses horribles songes. La douleur fulgurante du premier coup lui arrache un hurlement, le premier coup lui fait l'effet d'une brulure sous le sein gauche et tout autour de son corps. Ses jambes se replient par réflexe, le coup suivant claque sur ses cuisses en générant les mêmes effets. Les cinglées répétées marquent sa peau de lait de stries rouges en la faisant bondir et hurler à chaque fois. Très vite la fatigue envahit ses bras et ses épaules, des crampes tordent effroyablement ses muscles, le souffle lui manque, elle est convaincue que sa mort est proche. La souffrance endurée devient atroce, ses cris d'agonie résonnent longuement avant de se  muer en gémissements.

Sa punition terminée, elle n'aide guère Bernard à la décrocher tant elle est épuisée. Il l'a prend sur son épaule comme un vulgaire sac de pomme de terre pour la coucher sur un tréteau. Son adorable petit cul l'a trop excité, il le lui faut tout de suite. Pour parfaire son recadrage, il ordonne à Aline d'écarter ses fesses et de le lui offrir en guise de soumission. Après avoir été fouettée au sang, elle s'exécute sans même réfléchir et n'oppose aucune résistance à la pénétration de son étroit orifice malgré la douleur qu'il génère en la prenant sans aucune précaution.

Laura entre soudain et se met à lui faire une scène de ménage avec un tsunami de mots vulgaires. Fou de rage, Bernard se retire des petites fesses pour donner une paire de gifles retentissantes qui n'ont pas l'effet escompté. Laura hurle sa colère et sa jalousie puis commet l'erreur de sa vie en levant la main sur le maître des lieux. Le coup de poing qu'elle reçoit en pleine figure met aussitôt un terme à ses cris.

.......................

Lorsqu'elle reprend conscience entravée dans le même box qu'Aline, pieds et poings liés, la tête maintenue au sol par une chaîne et un collier d'acier, elle réalise avec horreur sa nouvelle condition et mesure l'étendue de sa déchéance aux pieds même de celle avec qui elle s'est amusée. Dans sa tête l'horreur s'installe aussitôt, car connaissant bien le mode de fonctionnement de Bernard, elle vient de comprendre quel sera son nouveau mode de vie. La dramatique de la situation lui vrille le ventre, elle tire en vain sur ses entraves puis fond en larmes aux pieds même de celle qu'elle a martyrisée et insultée il y a peu.

A suivre

TSM

Par TSM - Publié dans : Roman L'île de la tentation Pony-girl
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Mardi 27 janvier 2009
Bonjour à toutes et à tous,

Pat  m'a adressé le lien ci-dessous d'un magasin qui vend des cages de chasteté qui sont sympatiques et à un prix raisonnable.

http://www.birdlocked.com/




Je trouve la conception de cette cage sympa car réalisée avec des matériaux utilisés en chirurgie médicale, elle est donc 100% hypoallergénique, incassable mais en cas d’urgence elle peut être coupée avec des simples ciseaux. J'ai dans l'idée que nos soumis vont devoir investir....

MON AVIS après avoir testé

Pour la mettre c'est du sport mais elle n'est pas très fiable.... en termes de possibilités d'échappement libre. Rires...

En étirant le caoutchouc, je suis facilement parvenu à me libérer. C'est dommage car elle est très confortable.

Disons que pour des débutants, elle peut être très sympa.



Par TSM - Publié dans : Chasteté masculine et soumission - Communauté : Maîtresse et Slave 24/24 et7/7
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