Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 09:47

Un stage d’enfer BDSM ou l’enfer d’un stage désiré ?



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Cela fait longtemps que je rêvais d’un véritable stage de soumission avec des trucs plus hard que ce que nous pratiquions déjà et avec du viol. Au fil du temps de nos jeux, de nos soirées BDSM, je m’étais ouvert à ma princesse d’Amour et Maîtresse sur mes envies et fantasmes.

Un jour, trouvant qu’elle était véritablement trop douce avec moi, lors d’une discussion « hors jeu » donc libre d’expression, je me suis laissé aller avec des mots choisis à quelques reproches sur son manque d’investissement en titillant volontairement sa fierté. Lors de cette discussion, je lui ai savamment expliqué une foule de choses et comment rentrer dans une domination digne de ce nom. Ce jour là, j’ai compris que mes propos et exemples avaient fait « mouche » mais j’étais loin d’imaginer à quel point !

Mon stage sur quatre jour a commencé gentiment avec la pose de ma cage de chasteté ce qui n’était point pour me déplaire puisque j’aime les sensations quelle génère avec la frustration mais aussi les moments d’excitation démesuré. Le lendemain, le ton est monté dès le matin. Après s’être renseignée sur mon emploi du temps, elle m’a fait mettre une couche pour personne incontinente et une culotte en plastique sous mon pantalon qu’elle a fermé avec une chainette et un cadenas en guise de ceinture. Par chance, me levant plus tôt qu’elle, j’avais eu le temps de faire ma grosse commission car l’idée d’être contraint à déféquer sur moi et de rester ainsi quelques heures me faisait une peur bleue. Elle m’a donc laissé ainsi toute la mâtiné. L’avantage du télétravail est que l’on peut gérer son temps comme on l’entend ou presque. Ce matin là, j’avoue avoir peu travaillé, mes idées gambadaient sur des scénarios plus ou moins débiles. La cage de chasteté et les cafés consommés agirent sur ma vessie, la couche s’alourdissait au fil des heures au point que je commençais à m’inquiéter sur son étanchéité.

A l’arrivée de Madame vers midi, le repas était prêt, la table mise, je l’attendais comme indiqué à quatre pattes derrière la porte en m’enfonçant dans les fantasmes et mes envies de soumission. Elle apprécia que ses directives soient respectées et m’accorda après le repas une demi-heure de loisir et le droit de retirer la couche. Pendant que je surfais allègrement dans mon bureau, je sentais que dans mon dos se tramait quelque chose. Lorsqu’elle m’appela, tout content je me précipitais dans les griffes de la louve qui comble mon cœur. Sur la table de la cuisine, une serviette était étalée, la cire chauffait, me laissant sous-entendre que dans l’immédiat j’allais souffrir sans pour autant avoir du plaisir. Elle m’ordonna d’aller fermer le portail clé puis de ramener la chaise percée dont l’usage peut être double, face-setting ou uro. Une fois l’accessoire demandé posé dans le salon, elle me fit mettre nu, me passa un bâillon puis la cagoule Hannibal, cagoule utilisée par la justice à l’époque et empêchant le célèbre fou de mordre les policiers. Ces deux accessoires cumulés, allaient freiner grandement mon élocution. Elle me força ensuite à me pencher en avant, lubrifia mon anus qu’elle combla d’un gros plug vibrant et gonflable. Pour le maintenir en place elle fit un petit shibari tranquillement en cherchant l’esthétique. Mes neurones commençaient à s’échauffer….

Une fois ces petits préparatifs terminés, elle m’expliqua avec des yeux brillants et un visage amusé qu’elle avait repensé à notre conversation et surtout à mes reproches sur sa trop grande douceur et gentillesse à mon égard en m’indiquant qu’elle avait profité de ses RTT et posé son vendredi, ce qui lui permettrait de s’amuser et de me préparer à la venue d’un couple d’amis très joueur rencontrés sur www.fessestivites.com
Elle est Maîtresse et lui soumis, nous nous connaissions pour avoir joué un week-end avec eux. Leur présence n’était pas pour me déplaire malgré quelques petites inquiétudes car elle annonçait des rebondissements cuisants et d’autres très excitant.

Après m’avoir ordonné de monter sur la table et avoir entravé mes mains par-dessous avec une chainette et des bracelets, elle entreprit d’épiler mes jambes en m’expliquant que si j’avais su ce qu’elle me mijotait avant mes reproches, le fou que je suis même maso n’aurait jamais provoqué. L’épilation de fut pas un plaisir ! ! ! ! Sa nouvelle cire était minable, mon anus travailla plus que de raison en terme de contraction autour du plug vibrant en son centre lorsqu’elle s’acharnait à retirer les plaques de cire. Une heure et demi plus tard et les deux côtés de mes gambettes débarrassés de toute trace de pilosité puis recouverte de crème apaisante, pendant que je rangeais tout ses accessoires d’épilation et passais l’aspirateur, elle s’accorda un café sans m’en proposer. GRRRR, parce que j’aurai bien fait une pause.

L’étape suivante s’orienta vers quelques essayages de tenues féminines, puis des chaussures à talon hauts achetées pour moi. Naviguer féminisé devant ma Maîtresse ne me gêna pas trop mais apprendre que je serai féminisé pendant tout le week-end en présence de nos amis, changea quelques peu la couleur de mes fantasmes.

La séquence d’essayage prit fin et mon anus fut libéré. OUFFFF ! Elle me fit une petite toilette intime ce qui me gêna car me faire laver les fesses par sa Maîtresse me dérange surtout quand en prime, elle s’amuse à me traiter de « merdeux » puis à me dire que la couche va finir par devenir une obligation pour moi si elle s’amuse trop à jouer avec mon « petit cul ». Chose annoncée, chose faite, elle me passa une couche et la culotte en plastique anti fuite puis m’ordonna d’étendre le sac de bondage dans le salon puis de m’y installer. Lorsqu’elle entreprit de le fermer, je bandais comme un fou car les sévères séquences de bondage m’excitent au plus haut point surtout si en prime elles sont associées à un face setting. Dans ma cage de chasteté, Popaul compressé et les orphelines étirées se révoltaient. Lorsqu’elle posa sous ma tête une grosse serviette de toilette, cette sourde excitation tomba d’un cran car elle annonçait une éventuelle gestion d’inondation.

Ma Maîtresse d’Amour retira enfin la cagoule Hannibal et le bâillon, mes mâchoires apprécièrent grandement. Profitant d’un instant de leur liberté, elles furent mises à contribution pas mes neurones inquiètes pour exprimer que si uro il devait y avoir, il faudrait peut-être que je sois un peu plus « chaud » mentalement. En guise de réponse, je n’eu qu’un sourire, mais quel sourire ! Lorsqu’elle sourie, mon épouse est si radieuse et jolie que je fonds sur place et l’arrivée au dessus de mon visage de la chaise face setting me fit fondre plus encore. Le plus beau des paysages se présenta à mon regard avec l’arrivée de son intimité vue de dessous lorsqu’elle entreprit de s’asseoir confortablement sur mon visage. Elle n’eut nullement à m’ordonner de la déguster, c’est un véritable plaisir pour moi. Comme instrument de motivation, elle installa des pinces à seins reliées par une chaînette sur mes tétons en m’expliquant que sa traction signifierait une « accélération linguale ».

Je dus m’y prendre honorablement car elle ne tarda point à s’enflammer tout comme mes tétons. Un doigt fureteur puis un accessoire vibrant me volèrent la place, mon visage migra d’un cran vers l’arrière pour lécher profondément les profondeurs intimes. L’ordre de tout boire fusa entre deux gémissements et contraction, mon épouse étant femme fontaine se libéra dans un orgasme d’une grande intensité qui me combla de bonheur mais également la bouche grande ouverte pour absorber toutes les généreuses émissions lui parvenant. Après l’orage, sommé de bien lécher je dus m’appliquer à laisser place nette. L’endroit devait lui plaire, puisqu’elle attrapa la télécommande de la télé pour regarder son émission préférée sans me libérer ni retirer les pinces de mes tétons.



Comme un bien heureux, bien qu’en manque de tabac, je dégustais à loisir l’entrejambes de ma vénérée Maîtresse d’Amour lorsqu’elle m’annonça l’heure de l’apéro. Comme un idiot, sur le coup, j’ai vu ma libération, un pastis bien frais et une bonne cigarette. Hummmm. Il n’en fut rien, la traction sur mes tétons augmenta soudain, de la cravache elle commença à tapoter de plus en plus fortement le dessus de ma couche ce qui ne tarda pas à réveiller Popaul. L’ordre de ne rien perdre me permit de comprendre que l’apéro ne serait pas du pastaga. Noyé dans mes douleurs érotiques de la verge compressée puis de mes tétons pincés, l’incapacité de fuir du sac de bondage et les évènements précédents, j’ai ouvert la bouche et bu le champagne dorée libéré par petites doses. Même si je ne suis pas très uro, comme dans ma tête c’était Beyrouth, les plaisirs divins de la soumission, du masochisme et des entraves me permirent de prendre plaisir à cet apéro original.

SAUF QUE !





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Dans sa grande mansuétude, elle me libéra et me permit d’aller à la salle de bain pour me rincer le visage. Moi, je disais que nous allions faire une pause et prendre l’apéro, le vrai apéro. Ben non ! ! ! ! Au sortir de la salle de bain, la camisole de force me tendait presque les bras. Mes réfutations furent aussi nombreuses que mes demandes de pause, mais mon épouse insista et se fit menaçante. Je cédais et la laissait me passer la camisole de force. C’est lorsqu’elle fut sûre que je ne pourrais plus lui échapper, qu’elle m’annonça ses intensions d’être pour moi une Maîtresse plus sévère et cela pour me plaire……. Elle ajouta également que ce serait aussi pour ma santé. A cet instant, j’ai commencé à la détester !

Assis près d’elle dans le canapé, je regardais donc la fin de son émission en rallant un peu par principe puis en réclamant une cigarette et un pastaga. Ni une ni deux, elle me posa le bâillon et la cagoule Hannibal par-dessus puis m’attira sur le second canapé pour une volée de coup de martinet sur les cuisses. OUF, OUF, OUF.

L’émission prit fin, elle me planta là pour se rendre à la cuisine. Les bruits de vaisselle et la « douce » mélodie du micro onde m’indiquèrent que d’apéro et de cigarette je n’aurai point. Sommé de la rejoindre, c’est en maronnant que je pris place à table où elle me libéra de la cagoule et du bâillon. Les carottes râpées de mon assiette prirent la traditionnelle destination via la mimine de ma Maîtresse armée d’une cuillère. C’est ainsi que le premier plat fut consommé. Pour le deuxième ,toujours avec autant de mansuétude, elle me libéra de la camisole de force en m’indiquant que je devais être sage si je ne voulais pas y rester deux jours entiers et subir sa cravache.

Je ne sais si c’est l’absence de tabac ou la privation de mes éternels pastagas, mais j’avais une faim d’enfer. Nous discutâmes un peu des évènements de l’après-midi, c’est une sorte de débriefing que nous faisons après les jeux. Après le repas et le café, j’eu enfin le droit de fumer une cigarette. Quel bonheur pour un drogué de la « clop » mais elle fut plus absorbée que fumée. J’aidais à débarrasser quand elle s’absenta un instant. Mon regard se posa aussitôt sur son paquet de cigarette mais la belle sauvage ayant préparé son matériel revint avec les moufles de bondage. GRRRR. Mes pauvres mimines se trouvèrent rapidement prisonnières.

Dans le canapé devant la télé, ma Maîtresse d’Amour pris grand plaisir à s’installer confortablement et posa ses jambes sur les miennes. Ses adorables petons titillant comme par inadvertance le devant de ma couche, le film perdit rapidement de l’intérêt, mes pesées se focalisant sur autre chose que l’écran de la télé. Les divertissements de mon épouse prirent plus d’intérêt que la série policières, elle éteignit la télévision puis se lava pour me conduire à la chambre où elle me libéra de la couche propre pour m’entraver solidement sur le lit avec un cousin sur le ventre. Mes fesses allaient donc devenir son nouveau centre d’intérêt. Ma Maîtresse reprit mes propos sur les plaisirs que j’avais éprouvés avec la canne anglaise récemment achetée et maniée « d’après moi » trop modérément. Les premiers coups de cane anglaise furent des caresses comme pour préparer le sujet à quelque chose de plus rude.

Les vingt suivants le furent nettement moins. Sous les cinq premiers, les dents plantées dans l’oreiller étouffèrent à peine mes cris. En adorable Maîtresse néanmoins experte, elle massa l’épiderme fessiers malmené. La conjugaison des picotements avec la douceur de sa main, enflammèrent rapidement les neurones de mon « département » maso. Les cinq coups suivants mon popotin prit feu. Ce fut dur, mais bon ensuite dès la série terminée. Et là, comme un imbécile inconscient, lorsqu’elle me demanda si j’allais bien pendant ses petites caresses, je répondis, j’adore. Quel CON ! Les dix suivants me furent donnés non stop et sans caresse. Là, ce fut TRES dur mais comme je m’enfonçais dans mon masochisme profond en appréciant les milliers de fourmis s’agitant dans mes fesses, quand elle m’a demandé combien je lui en offrais, je répondis vingt. Elle me traita de fou et rangea la cane en me jetant un vêtement sur la tête me privant ainsi de voir la suite de ses préparatifs.

« Tu fantasmais sur du vrai viol, un véritable enlèvement, j’espère que tu apprécies la première partie parce que la suite sera aussi douloureuse ».

Cette phrase aurait du me glacer le sang, mais comme je suis maso et que j’ai une totale confiance en ma Maîtresse, la petite inquiétude qui me traversa l’esprit se transforma en une sourde excitation. Les petits bruits que j’entendais ne me permirent pas de prévoir la suite, ce n’est que lorsqu’elle lubrifia mon anus que je compris où se portais son centre d’intérêt immédiat. Si ces intentions étaient les même que la dernière fois, j’allais déguster.

Ces intentions étaient les même que la fois précédente mais en pire. Armée d’un gros plug long et très pointu fixé sur la ceinture de son gode ceinture modifié pour la circonstance, elle me prit assez rapidement et sans plus de précaution que celle de ne pas me blesser en murmurant à mon oreille qu’un viol ça fait mal. Comme la fois précédente, elle me défonça à grand coup de reins en m’arrachant des cris de douleurs qui peut à peut se transformèrent en gémissements plaintifs puis en râle de plaisir. J’aurai sûrement du continuer de crier car dès que cela commençait à être bon, elle s’arrêta en m’indiquant être précoce. GRRRRR Je l’aurai mordu si j’avais pu.

La différence entre la fois précédente et ce soir là est énorme ! La fois d’avant, elle s’était retirée et nous étions passés à d’autres hostilités néanmoins plaisantes. Là, elle décrocha le plug de la ceinture, le laissa logé en moi en m’ordonnant de serrer les fesses pour qu’il ne sorte pas. Après m’avoir libéré de mes entraves, elle me remit la couche encore propre puis la culotte en plastique. Sommé de me lever doucement car un peu dans les « nuages », je migrais doucement sur le lit pour ne point martyriser mon fondement. La vue de la camisole me permit d’imaginer que la nuit risquait fort d’être difficile. Sans aucune résistance, je l’ai laissée me la mettre et fermer les boucles qui allaient m’emprisonner pour la nuit. Elle poussa tous les accessoires, tira la couette et m’ordonna de me coucher, ce que je fis avec d’immenses précautions. La voir se dévêtir avec un sourire « banane » me chauffa le cœur même si je sentais venir quelques coquineries.

Etendue près de moi, elle s’offrir quelques petits moments de plaisir avec son jouet vibrant tout en savourant le fait qu’elle me frustrait de ne pouvoir y participer. Juste avant l’heureuse conclusion, elle se leva pour venir chevaucher mon visage puis s’offrir une paroxysmique deuxième jouissance tout aussi fontaine que la première. Ma frustration était à son comble, mon Popaul souffrait de la crise du logement, mes précieuses me faisaient mal tant elles étaient monstrueusement étirées par le Popaul tirant sur la cage de chasteté. Et là, mesdames et messieurs les jurés, pardon chers lecteurs, elle tourna puis se lova sur moi pour me manger de bisous en me serrant très fortement. Si en d’autres temps, cet excès d’amour est ultra plaisant, agréable et fait chaud au cœur, là, ses gestations me furent quelques peu « douloureuses » devant et derrière. « Hummm, je t’aime toi, tu me fais trop délirer, je m’éclate de plus en plus en Maîtresse ». Cette phrase venue du fond du cœur me combla au possible mais n’apaisa en rien la sourde, abyssale et diabolique excitation devenue une crise de boulimie sexuelle.

La nuit fut difficile et peuplée de songes fous, d’abandon masochiste total mais aussi de douleurs aux testicules et de tentatives désespérées de rejet du plug par mon anus. Au petit matin, alourdie par l’urine la couche détendue permit l’expulsion du missile anal en m’arrachant un gémissement de douleur tant il collait. Les excréments ne m’attirent en rien, dans ma couche j’imaginais la chose « sale » quand mon intérieur s’agita. La peur de déféquer sur moi me poussa au mensonge. Je réveillais ma belle et non moins tyrannique Maîtresse d’amour en prétextant de violentes douleurs dans les épaules. Tirée du sommeil, elle ne chercha point à comprendre et me libéra de la camisole sans me donner d’instructions. Je pus donc me libérer de tout et me laver. L’eau apaisa mon excitation matinale comprimée dans la cage de chasteté ce qui ne pouvait nuire après tant de compression.

Et là, par masochisme ou débilité, je ne pus contenir mon envie d’écrire mes aventures puis une lettre d’Amour à mon épouse et Maîtresse d’Amour tout en lui parlant de mon plaisir démesuré de m’offrir ainsi à elle corps et âme.

A suivre ici


http://www.fessestivites.com/f/articles/5846-Un-stage-d-enfer-BDSM-ou-l-enfer-d-un-stage-desire


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Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 09:12

Destruction du cul d’un soumis par une Maîtresse



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Par Ecrivaillon

Soumis Louis avait enfin une réponse positive d’une Maîtresse ! Elle n’était pas opposée à l’idée de le recevoir et de le dominer voir de le prendre comme soumis régulier si affinités et après un contrôle de son obéissance en webcam sur le chat de Fessestivites.

Le premier rendez-vous virtuel fut pris pour le vendredi à 21 heures sur le chat, comme l’on peut s’en douter, il y était bien avant l’heure pour ne pas perdre cette chance inouïe de vivre son BDSM. Maîtresse Jade fut très soft ce soir là, elle ne lui imposa que deux choses, se mettre nu en webcam et rester en webcam une heure avec son slip dans la bouche. Louis fut presque déçu qu’elle ne lui fasse que ça et commença à douter des compétences de la dite Maîtresse.

Comme beaucoup de soumis débutant, il lui adressa un message de remerciement puis entrepris de lister tout ce qu’il avait envie qu’elle lui fasse. Grossière erreur ! ! ! !

Maîtresse Jade lui répondit que s’il se croyait à Mac Do pour passer sa commande de domination, elle ne le prendrait pas et qu’il n’avait qu’à aller voir une professionnelle. Ce fut sa première gifle mais pas la dernière tout comme cette erreur de croire qu’il n’y a qu’à dire à une Maîtresse ce que l’on a envie qu’elle vous fasse.

UNE SERIEUSE DECONVENUE

Louis se présenta chez Maîtresse Jade à l’heure indiquée après s’être fait un lavement, il lui présenta ses respects avant de lui offrir un bouquet de fleur et une bouteille de champagne. A peine entré dans la maison, elle lui ordonna de se mettre nu et à quatre pattes pour l’équiper. Maîtresse Jade lui mit un plug de bonne taille dans les fesses avant de lui passer une sorte d’énorme string en cuir pour qu’il reste en bonne place. A la suite de quoi, elle lui donna un chiffon et du produit nettoyant et lui demanda de faire les vitres. Il essaya d’entreprendre une discussion avec sa Maîtresse en lui demandant s’il pouvait voir son donjon.

- Je n’ai pas de donjon.

- Mais si vous n’avez pas de donjon, c’est que vous n’êtes pas une Maîtresse alors ! Répondit Louis sur un ton presque agressif.

Sans répondre à cette agression verbale, Maîtresse Jade lui jeta un regard froid avant de poser sa tasse de café et de s’approcher de lui. D’une main leste et très décidée, elle l’attrapa par les couilles et commença à les brouiller entre ses doigts. Louis se mit à crier de douleur mais elle ne lâcha pas d’un pouce et plaqua son front sur celui du soumis apeuré pour le plaquer dos au mur.

- Cette main petit con, c’est la main de la Maîtresse qui va te faire ramper comme une merde, à qui crois-tu que tu parles sur ce ton ?

Soumis Louis compris douloureusement son erreur et présenta ses excuses, mais elle n’en avait que faire et l’accompagna sans le lâcher jusqu’à sa cuisine américaine où elle lui écrasa le visage sur le plateau. « Si tu bouges je te massacre » lui dit-elle avant de le laisser un instant pour prendre des menottes et le menotter aux barres métallique verticales de sa cuisine. Penché en avant sur le plateau de bois de cette cuisine américaine et fesses offertes, Louis n’en menait pas large avec en prime, le plug logé dans ses entrailles qui essayait de se faire la belle. Toujours aussi calme, Maîtresse Jade l’abandonna pour aller chercher le matériel adapté à ses projets de domination féminine version sadique. A son retour, elle entreprit de lui donner une sérieuse fessée avec une grosse ceinture de cuir en reprenant les mots de l’impertinent « si je n’ai pas de donjon, je ne suis pas Maîtresse » ….

- Et ton cul là, il te dit quoi ? Que je suis une Maîtresse ou une soumise ?

Au lieu de demander grâce et de renouveler ses excuses, soumis Louis résista et osa lever la jambe pour la repousser lors d’un coup plus appuyé. Toujours aussi calme, Maîtresse Jade plaça un vase plein d’eau à côté de lui dans lequel elle trempa une canne anglaise en lui indiquant qu’un peu d’éducation anglaise lui ferait du bien. Devant les réfutations et jérémiade, elle donna un coup de genou dans les fesses déjà bien rouges ce qui remit profondément en place le plug commençant à s’échapper. Le souffle coupé et les yeux fermés par ce coup de bélier dans son échine, ne lui permirent pas de voir le bras tenant la canne anglaise s’armer. Il entendit soudain un sifflement aussitôt suivi d’un traie de feu dans ses fesses. Dix coups plus tard, il perdait sa superbe irrespectueuse et commença à la supplier d’aller plus doucement et surtout moins fort car c’était vraiment trop hard pour lui.

- Bien, tu progresses dans ta façon de parler à une Maîtresse, même si celle-ci n’a pas de donjon. Alors comme ça tu m’as écrit que tu voulais, normalement on dit j’aimerai…, que je te baise au gode ceinture, c’est bien ça ? Tu m’as même indiqué avec tes mots choisis que tu aimerais que je te viole et te casse le cul. Je te trouve très prétentieux même si tu m’as indiquée être gourmand du cul.

Soumis Louis n’en menait pas large, quand elle enfila autour de sa taille un gode ceinture noir assez impressionnant. Elle lui retira la grosse lanière et le plug avant de lui lubrifier sans trop de douceur le trou de balle déjà préparé à l’arrivée de son missile scud. Maîtresse Jade présenta le gland du gode, lui indiqua « C'est aujourd'hui que tu le perds ! Elle parlait de son pucelage, Vous aviez deviné, j'espère ». (Brassens)

Elle exerça une poussée continue contre la rosette étoilée malgré les jérémiades du soumis ne pouvant fuir à cause de la planche du plan de travail. Pénétré jusqu’à la garde, il « Criait : "Maman !", pleurait beaucoup, Comme l'homme auquel, le jour même, Il aurait bien fait trancher le cou ». Gare au gorille…. (Brassens biss)

Ramoné pendant un petit moment, la rosette finit par se distendre, c’est là que Maîtresse Jade sortit les grands moyens avec un gode ceinture encore plus gros. Elle rusa en l’aveuglant par un bandeau avant de l’inviter à s’étendre sur le dos sur le plan de travail afin de lui accorder maintenant quelques plaisirs mérités. Soumis Louis se décontracta et se laissa même attacher les jambes en l’air et les bras sans aucune inquiétude.

Lorsqu’elle présenta son monstre entre ses fesses, on ne peut plus ouvertes et accessible, avant d’exercer une nouvelle poussée de ses reins, Louis fut aussitôt convaincu de mourir pourfendu ! Il essaya bien de négocier mais on ne négocie pas avec Maîtresse Jade surtout quand elle est en colère parce que ses vitres sont sales. La rosette distendue à outrance finit par céder à l’intrus après mainte et mainte cris et suppliques désespérées. Pénétré à nouveau jusqu’à la garde il chanta quasiment la marseillaise en argot durant toute la ramonage partie.

Lorsqu’elle se retira, le cul de soumis Louis resta ouvert un instant, une idée saugrenue vint à l’esprit de Maîtresse Jade bien décidée à s’amuser encore avec ce soumis impertinent. Débarrassée de son gode ceinture, elle saisit la batte de baseball abandonnée par son fils dans le salon, pour entreprendre de terminer son ouvrage. Elle rajouta une bonne dose de lubrifiant dans le croupion à présent épanoui avant d’y enfoncer l’objet initialement prévu pour lancer des balles pas pour prendre des trous de balle ! Quelques mouvements sportifs dans son cul puis d’une main décidée à jouer avec ses précieuses si fragiles firent rendre l’âme de Louis qui se mit à couler, sa prostate ayant été grandement chahutée.

Libéré de ses entraves, Louis dut s’accrocher aux épaules de Maîtresse Jade pour ne pas s’écouler sur le sol comme une masse. Elle lui pardonna cet écart mais se fit quand même lécher les pieds pour la peine, chose qu’il fit sans discuter cette fois convaincu que cette femme était bien une maîtresse même sans donjon !

Ecrivaillon qui s’excuse pour quelques emprunt aux parles de Georges Brassens.

La vidéo est ici
http://www.fessestivites.com/f/videos/208690-Destruction-du-cul-d-un-soumis

 

Les photos sont ici

 

http://www.fessestivites.com/f/articles/5833-Destruction-du-cul-d-un-soumis

 

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Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 12:00

Les gang bang de la chienne


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Interview privée accordée à Ecrivaillon par un couple du réseau Fessestivites désirant rester anonyme. Au départ nous discutions, l’idée m’est venue de leur proposer de traduire nos échanges comme une interview à publier. Ils ont accepté sous réserve d’anonymat pour ne pas être ennuyés par de multiples demandes. Je les remercie de leur confiance.


Votre mari ne vous satisfait pas sexuellement ?

Beaucoup font fausse route avec ces idées là, nous parlons de libertinage par de souci de couple et ne vous y trompez pas, j’aime mon mari, il a une belle queue et est endurant mais j’ai besoin de plus. J’aime les queues des mecs, les sentir vibrer dans mes mains, dans ma bouche et en moi. Les sentir grossir, prendre forme et vie avant qu’elles ne me prennent m’excite au plus au point. Elles sont toutes différentes, du gland à leur forme puis à la texture de la peau qui peut être sèche ou douce comme de la soie.

Chienne, salope, pute, ces mots ne vous gênent-ils pas ?

Je m’en moque totalement, pute ne me plait pas plus que ça. Salope je le suis et fière de l’être, je prends les plaisirs de la vie sans aucune retenue et si demain je mers je n’aurai aucun regret.
Le mot « chienne » me va très bien aussi car j’aime être traitée de chienne en chaleur et d’être traitée comme une chienne tout court parce que dans ces moments-là c’est le cas. Attendre nue à quatre pattes dans la cage avant d’être conduite toujours à quatre pattes aux hommes qui finalement sont aussi des chiens me rend folle. Je n’en ai aucune honte au contraire, je m‘éclate, c’est une forme de préliminaire sensuel. Passer à quatre pattes devant eux en me frottant contre leur jambes m’amuse car ils sont étonnés au départ puis amusés de me voir tortiller des fesses ce qui déclenche des commentaires vulgaires dont je n’ai que faire puisque ce n’est qu’un jeu.

Il vous attache parfois pour vous forcer ?

Il m’attache oui mais ne me force jamais, c’est un jeu pour nous et qui me fait décoller encore plus. Vous savez, beaucoup de femmes aiment se sentir impuissances lors de rapports sexuels un peu musclés, être sans défense et sans possibilité de repousser les personnes avec les mains est grisant mais si un jour je veux arrêter je n’ai qu’un mot à dire, cela sera immédiatement fini. Une fois il m’a attachée bras et jambes en croix sur le lit avec un coussin sous le dos pour mieux m’offrir aux hommes.

J’avais un bandeau sur les yeux de qui ne me permettant pas de les voir c’était géant. Ce jour là dans ma tête j’ai pu réaliser un de mes fantasmes celui du viol. J’avais été enlevée, j’étais séquestrée et vendue comme vide couilles avec moins de droits qu’une pute qui peut refuser un client. Toutes les vingt minutes un homme venait me prendre, Charles surveillait qu’il mettent bien un préservatif, me mettait du lubrifiant puis faisait le proxénète en disant c’est quinze euros les vingt minutes. Le fait de ne pas être en groupe, les mecs bandaient beaucoup plus, je me suis faite défoncer la chatte et j’ai jouis a en tremper le coussin mais c’était finalement moins intéressant que quand ils sont plusieurs sur moi.

Moins intéressant que quand ils sont plusieurs, vous pouvez m’expliquer ?

Quand il y a quatre ou cinq mecs qui s’occupent de vous, ils touchent, caresses, se font sucer pendant que l’un d’entre eux vous prend. Vous ne savez plus où donner de la tête, toutes les sensations se mélangent, il y a des fois où je m’accroche à leur queue comme pour m’y tenir ou mordre le drap lors d’un rapport conventionnel. L’expression perdre la tête est vraiment adaptée, il m’arrive de les engueuler pour qu’ils me baisent plus fort ou d’incendier celui qui s’arrête au mauvais moment. Je vais utiliser une image qui n’est pas adaptée, mais c’est comme si toute une « famille » cherchait à me donner du plaisir car au bout du compte, en cherchant le leur, en se servant de moi ils me gâtent et me comblent sans jeu de mot.

Avez-vous mal quelquefois ?

Oui bien sur quand ils sont trop rapides ou trop brutaux, je le leur dis et ils corrigent leur façon de faire aussitôt, parfois cela les fait même débander parce qu’ils sont gênés.

Est-ce qu’il y a des choses que vous n’aimez pas ?

Ah oui, si un mec n’est pas propre, je le vire ce qui jette un froid mais je m’en moque totalement puis quand ce qui ne bandent pas ne font que me mettre leur doigts dans la chatte comme s’ils cherchaient à me faire jouir. A par me faire des échauffements, rares sont ceux qui arrivent à me conduire au plaisir comme ça.

Vous préférez l’anal ou le vaginal ?

Je préfère les deux !

La double pénétration l’avez-vous déjà faite ?

Je m’attendais à cette question. Oui je l’ai faite plusieurs fois mais ce n’est pas facile du tout, les mecs ne bandent pas toujours en même temps et ils sortent quand cela commence à être bon. Si deux mecs arrivent à bien se caler c’est très bon mais ce n’est pas toujours aussi extraordinaire qu’on ne le pense. Je n’ai en mémoire qu’une seule fois où deux mecs se sont parfaitement accordés, là c’était divin, j’ai totalement perdu la tête et jouis comme une malade en suçant un mec que j’ai un peu mordu.

Est-ce que la double pénétration fait mal ?

Non si avant il y a déjà eu des pénétrations des deux côtés.

Est-ce que votre mari participe ?

Il est forcément présent mais il ne participe jamais, son plaisir est de me voir prendre du plaisir et de me dominer sa chienne. Par contre quand les hommes sont partis et que j’ai pris ma douche, là c’est une autre histoire. Même si je suis parfois épuisée, avec ce qu’il m’offre comme plaisir je ne peux rien lui refuser.

Combien est le nombre maximum d’hommes dans vos soirées ?

Ce n’est pas une question de nombre mais de qualité, ils peuvent être dix mais il n’y en a parfois que cinq qui sont réellement actifs. Il arrive que mon mari m’offre simplement à deux hommes et c’est parfois tout aussi bon physiquement.

Est-ce que l’on peut dire que vous êtes une soumise sexuelle ?

Si vous voulez mais qui est réellement soumis dans l’histoire, les hommes qui me font ce que j’ai envie ou moi qui suis soi-disant forcée ? Oui dans ces moments là, je prends mon pied à être leur chose tout comme celle de mon mari mais la séance terminée, le mot soumise n’est autorisé qu’à mon mari car j’ai plutôt un fichu caractère dans la vie.

Candauliste, cocu, libertin, où se situe votre mari ?

Cocu non, il ne l’a jamais été, candauliste s’il faut définir une catégorie, moi je le mettrai plutôt dans la catégorie libertin généreux de l’âme mais à chacun ses mots.

L’avez-vous fait dans l’autre sens, exemple, c’est lui qui baise avec des filles et vous qui regardez ?

C’est un de mes fantasmes que de lui offrir à mon tour ce qu’il m’offre mais les filles volontaires sont plus difficiles à trouver. Quand nous allons en club libertin cela s’en approche un peu car s’il baise une femme je fais l’impossible pour achever son mari le plus vite possible afin de pouvoir le regarder être heureux.

Et vous monsieur, n’êtes-vous pas jaloux ?

Je suis très jaloux de la capacité que les femmes ont de jouir. Nous les hommes, nous jouissons une fois voir deux dans la soirée, elles peuvent jouir x et x fois, c’est injuste. Donc pour répondre sérieusement à votre question, si ma femme sortait dans mon dos avec un autre homme, là je serai très jaloux et ce serait la fin de notre couple pour cause de trahison, par contre dans nos soirées, pourquoi le serais-je puisque cela me plait de la voir heureuse ?

Pourquoi ne participez-vous pas pendant le gag bang ?

Cela ne m’intéresse pas, je préfère l’intimité pour fusionner avec elle, mon plaisir dans ces moments là est totalement différent. Comme dit précédemment, j’aime voir ma femme heureuse cela me suffit. Je m’éclate quand je conduis ma chienne aux mâles, notre complicité est telle que c’est à celui de nous deux qui en fera le plus pour les allumer. Moi en écartant ses fesses par exemple pour faire voir son trou du cul gourmand de bites, elle en agitant ses fesses pour les exciter en me regardant dans les yeux. Ses yeux dans ces moments là sont des lasers d’Amour transportant un lot d’informations qui me sont réservés.

Interview privée accordée à Ecrivaillon par un couple du réseau Fessestivites désirant rester anonyme.


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Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 19:28

Chez ABCplaisir.com le webmaster teste les produits sur soumise et soumis  qu’il domine régulièrement, la preuve en image !

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Seringue-enema-lavement-2.jpg


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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : plaisirs SM
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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 12:31

Sibylle BDSM et gang bang réel avec Maître TSM



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Une très belle pouliche s’est présentée à moi pour que je la drive pendant une vidéo Jacquie et Michel TV. Sa peau basanée soulignait à merveille ses dents d’une blancheur éclatante dévoilées par un sourire un peu tendu. Organisations84 ne m’avait pas menti, cette fille avec sa magnifique chevelure brune allait mettre le feu aux poudres chez les mâles qu’il avait prévu pour ce gang bang BDSM.

Sibylle commit sa première faute en s’essayant près de moi avant que je l’y invite, un recadrage immédiat fit fondre son sourire charmeur. Je lui ai imposé de se mettre en position 6, une des positions de soumise bien connue par le film d’Histoire d’O. Un petit interrogatoire me permit de la découvrir un peu plus ainsi que ses limites et interdits avant que je m’occupe de son « cas ». Que je lui apprenne à me parler avec le respect qui sied aux maîtres en concluant ses phrases par « oui Maître TSM » semblait l’amuser, provocation ou inconscience je ne saurai le dire mais elle allait rapidement devoir baisser la garde sans quoi, ses fesses n’allaient pas prendre que des bites…..

- Lèves-toi et déshabille-toi que je regarde un peu comment tu es foutue petit bourgeoise ! Mets-y une certaine élégance, tu n’es pas dans ta salle de bain, je veux que les mecs qui visionneront la vidéo soient excités par ton effeuillage. Lui ai-je indiqué avec une voix ne laissant pas d’alternative possible puisqu’elle avait accepté mes règles.

Peu habituée à ce genre de chose, j’ai du l’obligée à recommencer en lui donnant quelques conseils d’esthétisme quand soudain, l’inconsciente m’a lancé son soutien-gorge à la figure. Je n’ai pas bougé d’un cil, à mon regard elle a immédiatement compris son erreur.

- Sur la table il y a des menottes, tu vas te les mettre toute seule en signe d’offrande totale et d’acceptation de ce qu’il va suivre.

Toujours aussi provocatrice, elle me toisait presque d’un air de dire « vous n’êtes pas capable de me les mettre vous-même ». Cette fille m’excitait de par sa beauté mais aussi son inconsciente provocation, mais comme à mon habitude je suis resté d’un calme olympien, tout se paye dans la vie, elle allait rapidement s’en rendre compte. Sous mon grand noyer, un anneau de suspension pour le shibari est posé à demeure, lorsqu’à l’aide d’une corde de shibari attachée aux menottes j’ai fait remonter ses poignets au-dessus de sa tête pour les immobiliser, intégralement nue, menottée avec son corps ainsi offert, Sibylle a commencé a perdre un peu de sa superbe.

A la vue de mes martinets BDSM, d’ABCplaisir puis de mes fouets, son sourire provocateur s’est transformé aussitôt, ses dents blanches plantées dans sa lèvre inférieure surlignée d’un rouge à lèvre rouge m’indiquaient clairement une réelle inquiétude. J’aime ce moment où les soumises découvrent mon matériel pouvant les caresser, les faire jouir ou les punir. Pour augmenter un peu la pression j’ai fait claquer un de mes fouets sans même la toucher, elle poussa aussitôt un délicieux petit cri. N’étant « qu’un peu sadique » je ne l’ai pas fouettée tout de suite, à l’aide de mes deux martinets j’ai commencé à la « chauffer » en donnant de petits coups sur la totalité de son corps tout en tournant autour d’elle. Ce qui est génial avec deux martinets tournoyant dans tous les sens c’est que les soumises ne savent plus où donner de la tête. Lorsque j’ai vu son visage s’épanouir, j’ai compris qu’il était temps de la faire « grimper » un peu plus dans les sensations.

- Ecarte les jambes, je vais m’occuper de ta chatte !

Sibylle oublia de répondre « Oui Maître TSM » ce qui lui valut coup un peu plus appuyé sur ses fesses délicatement galbées puis un autre sur ses cuisses fuselées pour qu’elle écarte ses jambes comme une bonne soumise obéissante. Il est extrêmement plaisant de regarder le visage d’une soumise lorsque vous lui donner des coups de martinet entre les jambes, même s’ils sont dosés, la peur s’affiche sur le visage avant de se transformer pour afficher la surprise puis le plaisir.

- Et oui ma belle, savamment dosé le martinet sur la chatte peut être extrêmement agréable n’est-ce pas ?

- Oui Maître TSM ! Me répondit Sibylle entre deux souffles courts.

Lorsque qu’avec mes deux martinets je porte des coups entre les jambes d’une fille debout jambes écartées, non seulement je les dose mais dans ma perversité je réserve une petite impulsion en traction lors du retour des lanières de façon qu’après l’impact, elles lui caressent les lèvres et le clitoris. Très rapidement le visage de Sibylle a commencé à évoluer, le plaisir montait lentement, un régal pour mes yeux. Les petits picotements et les caresses lui plaisaient tellement qu’elle s’y offrait en ondulant des fesses sous le plaisir.

- Tu ne mérites pas de jouir maintenant, tu m’as trop provoqué, je vais plutôt faire venir les mâles bien montés que Organisations84 a trouvé pour ton gang bang.



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Que je la coupe en pleine montée du plaisir, m’a valu un regard froid en disant long…. Livrée en pâture aux mains de tous hommes venus pour la sauter, Sibylle ne savait plus où donner de la tête. Ils lui caressaient le sexe, les fesses, les cuisses en même temps sous mes commentaires guères élogieux pour la rebelle qui n’allait pas tarder à chanter…. Les mâles en rut l’aurait bien « croquée » tout de suite mais j’avais encore des projets SM pour cette rebelle, ils ont été invités à prendre un verre puis à s’asseoir pour assister à la danse des fesses. Armé de mes deux fouets d’ABCplaisir, avec douceur comme pour l’apprivoiser j’ai commencé à la caresser avec des coups très modérés. Sa peur des fouets passée, elle se mit à onduler sous les lanières bienfaisantes, un pur délice pour les mâles s’étant déjà déshabillés et se caressant doucement pour se mettre en forme. Deux coups de fouet très rapides et nettement plus appuyés la firent bondir et crier.

- Ca c’est pour le soutien-gorge que tu m’as jeté à la figure !



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Deux autres tombèrent avec la même puissance lançant deux fines stries sur ses hanches si gracieuses qu’elles sont un véritable appel à la caresse, que ce soit des mains ou des fouets. Des enroulés aux portés sur ses fesses puis aux furtives caresses des lanières de fouet ultra dosés passant entre ses jambes, la belle Sibylle se perdait en montant à nouveau dans les plaisirs de l’abandon piquant. Lors d’une pause, mes doigts firent un passage entre ses cuisses, la belle était trempée, signe qu’il était temps de conduire la pouliche à la saillie. Conduite à quatre pattes comme une chienne à une vielle charrue, elle ne recommença pas ses provocations et s’y laissa attacher penchée en avant fesses et bouches offertes.

- Messieurs, la jument est à vous, vous pouvez la baiser comme il vous plaira, son cul, sa chatte et sa bouche sont à votre disposition. Préservatif obligatoire pour tous et s’il vous fait débander, branlez vous et éjaculez sur son corps mais sans préservatif, aucune pénétration ne sera acceptée. Sibylle dit-leur que tu veux te faire baiser comme une chienne en chaleur !

- Oui Maître TSM, je veux me faire baiser comme une chienne en chaleur. Répondit-elle du fond du cœur !!!!!!!

Sa bouche ne fut pas épargnée, son sexe non plus, comme elle n’était plus rebelle, j’ai donc libéré ses mains pour qu’elles soient plus utiles pour les mâles. Une demi-heure plus tard, il m’a semblé utile de lui faire découvrir les biens faits de la barre d’écartement de baise d’ABCplaisir. Les chevilles et les poignets attachés par cette barre, elle offrait ses atours sans aucune possibilité de fuite. Je me suis assis un instant face à elle, pendant que les mecs la baisaient à tour de rôle. Sa tête posée sur ma cuisse me rapportait les mouvements en même temps que ses doux gémissements de plaisir charmaient mes oreilles gourmandes de cette mélodie. Sibylle oubliait la caméra et se laissait aller, un vrai ravissement.



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La barre d'écartement d'ABCplaisir


Pour varier un peu les plaisirs, je l’ai faite rouler sur le dos, les mains et les chevilles entravées par la barre la mirent dans une position d’offrande totale, son petit trou du cul semblait même faire de l’œil à la caméra et aux mâles. Un des mâles s’occupa de son petit qui ne tarda pas à devenir grand et accueillant sous les assauts répétés des adeptes de la sodomie. Il était temps pour la vidéo d’en venir aux « ajacs » les mecs furent donc invités à se branler sur la jument rebelle devenue obéissante. Pleine de sperme, je la trouvais nettement moins jolie ! Ayant une envie d’uriner, je me suis mis face à Sibylle et j’ai sorti mon sexe au grand étonnement des habitués qui ne l’avaient jamais vu puisque je ne mélange jamais BDSM et sexe.

- Si tu bouges je t’explose les fesses au fouet, j’ai encore un petit compte à régler avec toi car je n’ai pas oublié le regard hautain que tu m’as lancé à ton arrivée. Pleine de sperme tu es moche, je vais te laver à ma façon. Ferme les yeux !

Elle fut tout autant surprise que les mâles mais ne bougea pas d’un pouce lorsque je lui ai pissé dessus pour la débarrasser du sperme. Les bonnes choses ayant une fin, je l’ai attrapée par le collier pour la conduire à quatre pattes comme une chienne en mon logis en passant devant les mâles qui n’ont pu contenir leur envie de l’applaudir pour la féliciter de son courage.

A peine entrée dans la maison, je l’ai aidée à se relever pour la conduire à la salle de bain pour une douche salvatrice. Je lui ai donné un peignoir et une serviette avant de fermer la porte pour qu’elle puisse se retrouver en tant que « femme » et non plus « soumise sexuelle ». Je suis toujours étonné du respect des hommes que trouve Organisations84 car lorsqu’elle nous a rejoint pour prendre un verre avec nous, ils l’ont tous vouvoyée en lui parlant comme à une grande dame qu’elle est quand elle ne s’abandonne pas pour des égarements sexuels et orgasmiques.

Si vous désirez participer à un gang bang, ou en organiser un avec ou sans BDSM pour votre soumise ou votre femme je vous recommande Organisations84, vous ne serez pas déçu !

Maître TSM

Réseau de rencontres www.fessestivites.com


Les accessoires de la vidéo et de cette rencontres sont de la boutique ABCplaisir


Voir les photos de Sibylle BDSM gang bang  Maître TSM

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Mondes Libertins
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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 09:27

ABCplaisir lance le Discount délais avec des prix de folie !


"Discount délais" signifie que les délais de livraison peuvent être de 7 jours à 3 semaines environs. (Voir les délais indiqués dans chaque produit)

Le principe est simple, la patience vous permet :
1°) D’avoir des remises exceptionnelles et de vous offrir des jouets et accessoires
2°) De bénéficier de monstrueuses promotions lors des opérations en quantité limitée.



Menottes_acier_promotion.jpg

Exemple avec ces vraies menottes en acier ne s’ouvrant pas sans clé à 19.50 la paire ou 30 euros les deux paires. Il n’y en aura pas pour tout le monde, vous pouvez donc les acheter avant même que la livraison arrive.
Plug_chastete_anale.jpg
Sur le net ou en boutique le prix de ce plug de chasteté varie de 140 à 200 euros. Là vous pouvez l’avoir à 93,50 euros !


Machine_a_baiser_2.jpg
Quel est le prix d’une machine à baiser ? Faites une recherche dans les boutiques du net puis comparez avec ce modèle à 180 euros ! La patience vous fait faire de sérieuses économies !

La rubrique discount délais de la boutique ABCplaisir est actualisée régulièrement, il peut y avoir 3 articles ou 50 à des prix de folie. Nous vous invitons à la consulter régulièrement pour faire des économies.


Discount délais


http://www.abcplaisir.com/fr_FR/Discount-delai

Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 12:09

Soirée BDSM Hard par Maître TSM en chat webcam


Soiree_BDSM_HARD.1.jpg


Le vendredi 11 avril 2004 à 21 heures sur le chat webcam soumise Ginou va vivre des sensations très fortes entre les mains de son Maître qui espère la conduire jusqu’à la jouissance SM divine.


Cette soirée pouvant choquer, les non habitués au SM pur et dur ne devraient pas assister à cette séance qui sera partagée en webcam.


Que l’on se rassure, la santé de la soumise ne sera pas affectée mais c’est du HARD donc à vous de décider si vous désirez y assister ou pas.


Si le hard ne vous plait pas, libre à vous de surfer sur les vidéos ou chatter dans une autres salles de chat de Fessestivites.

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 12:09

Maîtresse Enema aime l’uro et le lavement sadique


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Par Ecrivaillon

Lorsque j’ai rencontré Maîtresse Enema sur Fessestivites, n’étant pas totalement inculte, je me doutais bien que mon petit trou du cul serait visité pour ne pas dire nettoyé mais je ne m’attendais pas à tant de perversité ! Dès notre première rencontre elle m’a déstabilisé en me mettant un penilex, sorte de préservatif équipé d’un tuyau puis d’une poche à urine qu’elle a attaché à ma jambe avant de la relier au tuyau du pénilex. A la suite de quoi, elle m’a demandé de me rhabiller puis de lui servir de chauffeur pour ses courses.

J’ai donc compris pourquoi elle m’avait donné rendez-vous à 14 heures. Maîtresse Enema n’aime pas conduire. Comme beaucoup de femme, elle aime le shoping, nous avons donc visité l’intégralité des boutiques ou presque des galeries marchandes de plan de campagne… Je devais marcher derrière elle à environ deux mètres et porter ses paquets, ce qui amusa ceux qui ont repéré son manège. Lorsque j’ai éprouvé une envie de faire pipi, j’ai bien essayé de négocier un passage aux toilettes qui m’a été refusé puisque j’étais « équipé » et valu une punition pour le soir même. Par contre elle a fait plusieurs pauses pipi en me narguant de ses sourires charmeurs mais aussi sadiques !

Au bout d’un moment je n’en pouvais plus, pendant que nous faisions quelques courses au supermarché, j’ai craqué et, la peur au ventre, fini par uriner dans le penilex qui a fait son office. J’avais peur qu’il y ait des fuites et de me pisser dessus en plein supermarché à l’heure de pointe. Si le penilex a fait son office, marcher avec une poche à urine pleine attachée à la jambe génère aussi une gêne et des inquiétudes car j’avais peur que la fixation cède. OUF elle a aussi résisté mais comme expérience au milieu de la foule c’est chaud chaud ! ! !

Arrivés à son logis, Maîtresse Enema m’a fait décharger la voiture et ranger certaines choses avant de m’envoyer à la douche pour « décrasser le cochon » même si j’avais pris une douche avant notre premier rendez-vous. Mon réflexe a été de fermer la porte puis de retirer la poche et le penilex. Elle est arrivée comme une furie en m’indiquant qu’un soumis n’a pas à se cacher et n’a en aucun cas droit à la pudeur avec sa Maîtresse. En guise de punition elle m’a fait m’étendre dans sa baignoire avant de vider la poche à urine que j’avais mise de côté sur mon visage.


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Sans même me laisser me rincer, elle m’a forcé à me mettre à quatre pattes pour m’enfiler dans le cul le tube d’une poire à lavement en me promettant les pires punitions si j’avais une fuite dans sa baignoire. J’étais blême ! Avec un demi litre d’eau dans les fesses, prendre ma douche devant une furie ne se privant pas de commentaires sur ma façon de me laver, fut une étape difficile. Et là, elle m’ordonna d’aller me vider le « croupion » aux toilettes sans fermer la porte. Faire devant une Maîtresse qui vous regarde avec un sourire amusé fut assez hard pour moi, surtout pour le bruitage….. Comme Maîtresse n’aime pas la « merde » elle m’a fait remonter dans sa baignoire et collé deux poires à lavement l’une après l’autre avec les même menaces que précédemment de punition en cas de fuite. Re belotte et dix de der, (sauf que le dix de der était loin…) j’ai été accompagné aux toilettes pour la vidange.

J’ai cru qu’elle était satisfaite du résultat lorsqu’elle m’a ordonné de finir de me doucher et de nettoyer la salle de bain et les toilettes. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’après les lavements, même si l’on a rejeté il y a encore des « restes » et donc encore envie de retourner aux toilettes. Je me suis fait attraper juste au moment où j’allais m’asseoir sur le trône et incendier.

- Si tu n’es pas étanche du cul, on peut éventuellement te mettre des couches du con, d’abord tu ne m’as pas demandé la permission d’aller aux toilettes et en prime, tu t’y rends sans avoir terminé le ménage des lieux que tu as salis. Tu cherches les punitions ou quoi ?

C’est donc avec les fesses serrées que j’ai terminé le ménage de la salle da bain et des toilettes avant de demander la permission de m’y rendre et là, elle a tenu à inspecter les lieux comme un contremaître méfiant cherchant la faute quitte à la fabriquer pour avoir le plaisir de punir. Penché en avant sur la baignoire, mes fesses nues ont goûté à la canne anglaise ! Le sifflement annonciateur de douleur ne ment pas, cela fait mal ! Les 10 coups reçus ont laissé une dizaine de marques dont une sur la cuisse qui y est restée au moins dix jours ! ! !

UN APERO PARTICULIER

Madame s’est faite servir le champagne que j’avais apporté sans pour autant m’en proposer une coupe. Elle m’a imposé de me mettre à genoux devant son canapé avant de poser ses jolis pieds sur mon dos pour siroter son champagne en téléphonant à une amie. A la suite de quoi, une demi-heure plus tard, elle m’a abandonné un instant en m’intimant l’ordre de ne pas bouger. A son retour, Maîtresse Enema a posé une gamelle devant moi avec du champagne puis a posé derrière moi une bouteille dont dépassait un Clyster Ball enema, sorte de pompe à main permettant d’injecter dans les fesses un liquide pompée dans un récipient via un tuyau.


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La bouteille d’eau pour un lavement d’un litre et demi m’inquiétait fortement ! L’ordre est tombé de laper comme un chien le champagne dans la gamelle pendant qu’elle m’introduisait la canule dans les fesses. Le champagne avait un drôle de goût, je dirai même un goût sérieusement douteux ! ! ! Elle s’est resservi une coupe puis s’est à nouveau installé dans son canapé en posant les pieds sur mon dos. A chaque fois qu’elle trempait ses lèvres dans sa coupe, j’avais droit à une rasade d’eau dans les fesses via le Clyster Ball enema ! Autant dire que j’avais peur d’avoir des fuites et que je serrais les fesses comme un malade.

Maîtresse Enema s’est soudain levée pour aller chercher la bouteille de champagne et là, ma surprise fut de taille. Elle s’est accroupie devant moi en dévoilant sa tendre intimité avant de pisser dans ma gamelle ! Elle n’a pas vidé totalement sa vessie car elle est allée terminer aux toilettes. En revenant elle a complété la gamelle avec du champagne avant de trinquer avec moi. Cette grande sadique d’une beauté à vous couper le souffle a remué le contenu de ma gamelle avec son index avant de me le donner à lécher. Lorsque je lui ai indiqué que mon colon se révoltait et que malgré mes efforts nous allions à la catastrophe, sa réponse fut très particulière.

- Finit ton apéro avant d’aller aux toilettes !

Dire que ce fut difficile est peu dire mais je l’ai fait ce qui m’a valu des félicitations puis un coup de chaleur dans le cœur et la tête ! Une fois être allé me vider aux toilettes, je pensais être tranquille de ce côté-là de mon anatomie, il n’en fut rien.

« Aimerais-tu lécher le minou de ta Maîtresse » ? Me demanda t’elle en s’agenouillant devant moi jambes écartées ? A la vue de sa vallée intime aussi délicieuse que la totalité de son anatomie, ma réponse a été positive sauf qu’elle m’imposa un deal sans me laisser savoir ce qu’il contenait.

- Ok, alors je vais encore m’amuser avec toi et tu vas tout accepter sans rouspéter et, si tu es méritant, je te laisserais me lécher ce qui sera un honneur pour toi car je ne l’accorde quasiment jamais aux soumis.

Maîtresse Enema m’a planté à nouveau la canule de son Clyster Ball enema avant de m’injecter une nouvelle bouteille d’eau. Le pire fut après quand elle a sortie une couche pour adulte et m’a demandé de m’étendre sur le dos pour me la mettre. Mort de honte je m’apprêtait à refuser quand elle m’a rappelé notre deal en précisant que si je n’avais pas de parole, c’était la porte immédiatement. Mûrissant des envies de la revoir, abdiquer était mon seul choix, l’âme en peine je me suis donc laissé faire tout en la maudissant.

La couche posée, elle m’a enjambé en restant debout au dessus de mon visage. Ne portant pas de culotte, la vue me fit oublier la couche un instant, ses cuisses fuselées admirablement dessinées par la mère nature donnèrent un sacré coup de pied à mon échine même si elle était pleine. Mon sexe replié dans sa couche l’aurait bien déchirée mais il était comme muselé. Quand elle s’est baissée et mise à genoux sur mon visage, un doux parfum de féminité enivra mes neurones. De la pointe de la langue je me suis aventuré entre ses délicates lèvres intimes, elle ondula aussitôt puis se replaça pour mieux profiter de l’instant. Dans un réflexe câlin, mes mains se sont mises à la caresser, je planais sur un nuage quand un coup de poing dans mon ventre explosa net mon rêve de par ce qui est soudain sorti sans crier « gare » dans ma couche.

Vider ainsi mes entrailles dans une couche castra net la magie et mon érection. J’étais mort de honte pendant qu’elle cherchait ma langue s’étant mise en pause au moment du tsunami du bas. Ses pinces digitales sur mes pauvres tétons innocents accompagnèrent un ordre clair net et précis : « lèche-moi » ! Si en d’autres temps j’ai rêvé d’un facesitting avec une Maîtresse, là je n’avais qu’une envie, foncer à la salle de bain ! L’ordre est tombé d’ouvrir la bouche et de boire sans en perdre une goutte, sous peine de représailles. J’ai donc pour la première fois bu du champagne doré à la source de la vie. Il était un peu salé mais entre ses mains, j’aurai léché un paquet de sel entier pour qu’elle continue de me laisser savourer ses trésors féminins.

Maîtresse Enema a mis un terme à mes délices pour m’envoyer me laver en m’accordant 10 minutes douche et ménage de la salle de bain compris. Tel un gros bébé tout merdeux dans sa couche, la queue basse et les joues blêmes, je suis donc allé à la salle de bain où j’ai découvert avec surprise que la couche était propre, seulement mouillée de l’eau de mon lavement.

Cette dominatrice si perverse m’a ensuite rapidement raccompagné vers la sortie en m’indiquant que je semblais être un bon soumis et qu’elle me rappellerait sûrement pour d’autres moments plus chauds si j’avais envie de revenir. Il va de soit que j’ai répondu positivement malgré les gigantesques moments d’humiliation qu’elle m’avait fait subir, allez donc savoir pourquoi ?

Ecrivaillon


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Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Soumission et appartenance
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Samedi 5 avril 2014 6 05 /04 /Avr /2014 19:57

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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Vendredi 4 avril 2014 5 04 /04 /Avr /2014 20:17

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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Shibari bondage BDSM
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