Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 09:14

Baiser 3 femmes dans une après-midi est-ce que cela vous branche ?



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ANNONCE REELLE ET SERIEUSE



CE SAMEDI 20 SEPTEMBRE



Cindy 34 ans , Fionna 38 ans et Issaya 47 ans seront dominées par Maître TSM à Vauvert(30) avant d'être offertes aux hommes comme jouet sexuel.

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Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 09:12

Le sadique de la maison abandonnée



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Au hasard de mes promenades dans les bois avec mon chien, je suis tombée sur une vielle maison abandonnée. Animée par la curiosité, lors de l’exploration de ces ruines, j’ai découvert au premier étage un vieux lit dépourvu de matelas, au milieu de pierres et morceaux de verre des fenêtres brisées par ceux qui ont pour loisir de détruire ce qui n’est pas à eux. Ce lit a titillé mes fantasmes, le sommier en métal avec de gros croisillons carrés et les barreaux en fer en guise de boiseries offrait un espace de liberté à mon imagination BDSM.

L’image d’une fille entravée jambes écartées, couchée sur cette sorte de gros grillage m’a traversé l'esprit. Outre être abusée elle garderait quelques heures gravées dans ses chairs les marques des croisillons l’ayant faite souffrir sous les ruades de ses violeurs. Lorsque je me suis étendue comme la victime de mon imagination débordante, mes doigts se sont naturellement aventurés entre mes jambes, là où il est agréable de les laisser courir, enflammant mes sens érogènes et mon intimité. Alors qu’une main de pervers s’aventurait entre ma peau et la ceinture de mon pantalon pour explorer ma tendre intimité malgré mes suppliques désespérées, une langue a traversé mon visage en me faisant bondir de peur.

Ayant terminé son exploration et le marquage d’un nouveau territoire, Doggy venait de me rejoindre tout heureux et me faisait des fêtes. Grrrrr.



Si l’après-midi s’est terminée normalement par la cueillette de quelques mûres et le retour à la maison dans les encombrements habituels du dimanche soir, ce lit et ce plaisir insatisfait pour cause de chien ayant fait fuir le pervers imaginaire me travaillaient l’esprit. Je ne vous cacherai pas que le soir même, je me suis fait un petit selfbondage pour poursuivre cette aventure, mais cette fois après avoir fermé la porte de ma chambre pour ne pas être dérangée, mon vibromasseur magic wand entre les jambes, complice parfois sadique qui glisse sur le matelas et m’abandonne alors que justement, je voulais m’abandonner. Cette fois, bien callé dans ma culotte, il ne s’est pas échappé et m’a permis de m’envoler plusieurs fois. L’envie de vivre effectivement cette aventure dans la maison abandonnée me taraudait de plus en plus.



Si je rêve de BDSM, d’être soumise à un Maître, je n’ose pas franchir le pas, alors je surfe sur Fessestivites avant de m’accorder quelques plaisirs en principe inavouables…..

Si la prudence m’interdisait d’aller me faire un selfbondage en dehors de chez moi en pleine nature, après une lutte acharnée entre la raison et mes folles envies, j’ai fini par céder à mes envies. Pour éviter de prendre de trop de risques, j’ai décidé d’y aller un jour de pluie en semaine, car qui irait se promener dans les bois par un tel temps hormis une folle comme moi ?

Pour mon auto libération, je me suis fabriqué un gros bloc de glace avec les clés de mes menottes achetées chez ABCplaisir. Pour qu’il ne fonde pas en chemin, je le mettrai dans un sac congélation comme si je partais en pique-nique. Il m’a fallu attendre quatre longs jours avant qu’il pleuve. Lorsque j’ai téléphoné à mon travail pour dire que j’étais souffrante, je me suis traitée de « malade » mais l’appel du sexe a eu raison de la logique et de la prudence. Dans mon sac à dos, j’ai glissé quelques cordes, des pinces à seins, mes menottes, un bâillon et une cagoule puis un vibromasseur basique avec des piles neuves.

Le parking était vide, chose logique avec un temps de chien, le mien cette fois étant resté à la maison. Après une demi-heure de marche avec mon sac congélation à la main, la maison est enfin apparue. Par prudence, j’ai revisité les lieux avant d’entrer dans la chambre des sévices. Il était là et m’attendait, fidèle à ses lieux et à mes fantasmes. A la tête du lit sur le sol, j’ai déposé le bloc de glace contenant les clés des menottes sur le sac congélation, puis sur le lit mes menottes reliées aux clés par deux morceaux de ficelle à rôti. Pour me mettre en condition et me motiver, mettre immédiatement le bâillon m’a semblé être une bonne idée, cela m’évitait de me répéter à haute voix que j’étais folle.

Lorsque j’ai retiré mon jean et que je me suis assise sur le sommier en fer, les croisillons m’ont souhaité la bienvenue à leur manière en entrant profondément dans la chair de mes fesses seulement protégées par un fin rempart de tissu satiné. La douceur de cette matière électrise mes sens dès que des doigts coquins flattent les formes masquées en cet endroit si sensible…..

Pour attacher mes chevilles le plus écartées possible avec la corde, j’ai un peu souffert des fesses et des cuisses, mais on n’a rien sans rien, me suis-je dit avant de m’étendre sur le dos sur le sommier glacé. OUF ! ! ! Dans le sac près de moi, il devenait urgent d’attraper le vibromasseur et de titiller l’épicentre du marécage se trouvant au creux des cuisses, elles aussi entravées pour les forcer à un écartement prolongé quoi qu’il se passe. Les vibrations, le lieu, les cordes maintenant mes jambes écartées furent à cet instant des ennemis qu’il me fallut combattre pour ne point céder à l’envie de jouir pointant déjà son nez.

Le missile trouva sa cible, tel un spéléo émérite, que dis-je tel un spéléo sous-marin il plongea sans aucune difficulté en mes sombres profondeurs avant de se faire piéger à l’intérieur par une simple culotte en satin. Il devenait vraiment urgent de passer à la suite, sans quoi, mes doigts ne sauraient résister à l’appel de la perle émergeant de son émonctoire de chair tendre et sensible.

Les pinces à sein reliées par une chaînette achetée chez ABCplaisir trouvèrent leur place sur mes tétons pointant fièrement avant de râler lorsqu’ils furent mordus cruellement. De toute urgence j’ai enfilé ma cagoule en cuir, ce qui m’a forcée à remonter les mains derrière la tête et à étirer mes seins, chose qu’ils n’ont pas vraiment appréciée pour cause de pinces sadiques.

A l’aveugle mes mains ont retrouvé les menottes fidèles, fidèles parce que quand elles sont sur vos poignets elles ont parfois du mal à les abandonner malgré vos suppliques. Coincées derrière un des barreaux du lit, elles allaient m’offrir en pâture à un sadique mais qui n’allait pas être imaginaire……………. mais cela, je ne pouvais pas le savoir.

Lorsque je les ai refermées sur mes poignets en me traitant de folle, j’étais dans un état second. Leurs clics magiques allaient m’offrir un espace temps de bonheur, de fantasmes et de plaisirs incontrôlables avec le vibromasseur. Alors que dans mon imaginaire des inconnus abusaient de moi, pinçaient mes seins et me pénétraient sauvagement, un bruit de gravas écrasé attira mon attention malgré l’épaisseur de la cagoule. Mes agresseurs acceptèrent de faire une pause pour me permettre d’écouter, une peur abyssale m’envahit quand le bruit se renouvela. Est-ce un animal ou quelqu’un ? Dans les deux cas j’étais en mauvaise posture et sans aucune possibilité de me défendre.

Un autre craquement sinistre me confirma une présence et fit se décupler ma peur. J’essayais de voir par le dessous de la cagoule puis les trous au niveau du nez mais en vain. Soudain, le sommier s’est enfoncé près de moi et j’ai hurlé de peur en tirant inutilement sur mes entraves. Mes cris étouffés par le bâillon et la cagoule firent rire l’homme qui posa sa main sur ma cuisse agitée de vaines contractions.

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Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : Auto-bondage self bondage
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Lundi 8 septembre 2014 1 08 /09 /Sep /2014 17:28
Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Lundi 8 septembre 2014 1 08 /09 /Sep /2014 17:26

Le club libertin de la peine BDSM slave


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Le patron du club libertin de la peine a des idées très perverses et une imagination débordante. Comme tous les clubs, il y a un bar, des coins feutrés pour les plaisirs intimes, un jacuzzi et une piscine mais Peter a emménagé des lieux et accessoires supplémentaires.

La pièce noire, appelée black room, est équipée d’un grand trou dans la façade dans lequel il est possible d’y passer une tête. Sur la partie extérieure se trouvent des bracelets pour attacher la personne penchée en avant qui a la tête bloquée dans la pièce noire à la hauteur des sexes. Prendre un verre en voyant se dandiner un homme ou une femme bloquée la tête dans cette sorte de pilori mural, permet d’imaginer que de l’autre côté la bouche est utilisée. Il n’est pas rare que des Maîtresses libertines y mettent leur soumis et les forcent à la bisexualité car dans le noir, certains hommes en mal de femmes sont moins regardants.

Dans un des recoins du bar se trouve une sorte de banc à fesser particulier. Si les fesses sont à la bonne hauteur pour de multiples choses, du côté où se trouve la tête de la personne qui y est installée, une caisse en bois permet d’enfermer la tête de la victime. Une fois attachée sur ce banc à fessée servant surtout à baiser, la fille ne peut voir les libertins venant se servir d’elle. Ma Maîtresse m’y a installé une fois, aucun homme n’a profité de mes fesses, par contre une femme s’est éclatée avec le gode ceinture prêté par le patron. Cette libertine s’est éclatée et a du réaliser un fantasme car j’en ai pris plein le c…. en plus d’une bonne fessée donnée par ma Maîtresse en guise de conclusion.

Deux cages verticales fermant à clé permettent d’y enfermer des hommes ou des femmes nues pendant que le Maître ou la Maîtresse libertine va « s’occuper » dans d’autres zone du club. Une fois, en guise de punition ma Maîtresse m’y a laissé toute la soirée avec ma cage de chasteté bien visible et un gors rosebud dans les fesses que je devais écarter en permanence pour faire voir que j’étais « comblé ». C’est ultra inconfortable car on passe la soirée debout sans pouvoir bouger. Un fois j’y ai vu un mec en couche, s’il n’était pas très fier il a eu au moins l’avantage de ne pas avoir à se retenir des heures comme moi la fois où j’y ai passé la soirée.

Ce club à dominance libertine est évidement équipé de petites alcôves sombres avec des lits recouverts de latex pour que les libertins et libertines puissent s’ébattrent à leur convenance. L’un des lits est équipé d’une chaîne et d’un bracelet dans chaque angle, des femmes y vivent souvent leur fantasme d’esclavage sexuel ou de viol. Un pilori sert sensiblement à la même chose au fond du couloir nord, juste à côté de la cabine du sling et de la balançoire équipée d’un gode en son centre.

Dans les douches sans porte, il est fréquent de voir sur une zone dédiée à cela, des personnes allongées sur le sol, parfois elles sont enchaînées, parfois elles sont libres et volontaires. Dans cette zone de la douche, on peut assister à des douches dorées ou à des femmes piétinant des hommes étendus.

Dans les toilettes mixtes, certaines cabines n’ont pas de porte, d’autres ont des trous dans les murs à la hauteur du sexe d’un homme debout. On y trouve également trois chaînes équipées de collier dans lequel, des soumises ou des soumis uro assurent les fonctions de papier toilette pour les gouttes coquines s’étant aventurées sur les chairs délicates. Il y la chaîne des hommes et la chaîne des femmes puis la chaîne des bisexuels, elles sont différenciées par les lettres H F ou B pour « bisexuel ».

L’une des cabines des toilettes est réservées aux dames, elle est équipée d’une latrine spéciale sans chasse d’eau, c’est une forme de chaise facesitting permettant de régler la hauteur de la tête de la personne se trouvant dessous. Le corps de la personne se trouvant enfermée dans cette chaise spéciale est entravé ou libre de l’autre côté du mur dans la grande salle meublée de petits canapés, tables et plantes vertes géantes éclairées par des lumières vertes. C’est magnifique.

Revenons sur cette fameuse chaise-toilette-facesitting ! De petits panneaux en font la publicité dans le club de façon à ce que les hommes seuls aimant lécher des minettes puissent y trouver plaisir. Un code spécial permet d’informer la dame venant se faire lécher le minou parfois propre, parfois après un câlin, des fonctions de la personne dessous, à savoir uro ou juste lécheur. Ce code ressemblant aux affichettes se trouvant sur les portes des chambres d’hôtel est à revoir !!!!!!

Ma Maîtresse samedi avant décidé de me martyriser un maximum. Elle m’a offert un verre en gamelle à même le sol avant de m’enfermer nu avec juste ma cage de chasteté comme vêtements pendant une heure dans une des cages. Lorsque Maîtresse est venu me chercher ce fut pour enfermer ma tête dans fameuse chaise-toilette-facesitting. Elle a entravé mes membres avant de venir se faire manger le minou en faisant une fellation à un homme qui allait sûrement devenir son amant d’un soir. A peine étaient-il partis, qu’une femme d’un certain âge est venue profiter de la place. Elle a bien failli m’étouffer avec son gros fessier parce qu’elle n’arrêtait pas d’appuyer sur la pédale faisant remonter mon visage dans son intimité d’un âge « avancé ». Je n’ai pas pu me contenir et je l’ai engueulée en lui disant que me tuer ne lui donnerait pas une jouissance plus intense, bien au contraire.

La salope !!!!! Pire encore mais je n’ose pas l’écrire….

Cette salope a tourné l’affichette permettant aux dames de savoir si elles devaient se limiter à se faire lécher ou si elles pouvaient également soulager leur vessie. Elle a fait le tour de la cabine pour aller accrocher les pinces sur mes tétons. J’ai cru que c’était ma Maîtresse et bien non, c’était cette salope qui venait mettre en place le dispositif « chasse d’eau » traduction, quand la dame assise sur votre visage tire sur une chaînette, cela tire vos tétons et vous indique que vous aller devoir boire et avaler !!!!!!!

Je me plaisais à rêver qu’une jeune et jolie minette viendrait m’offrir son minou à déguster quand une femme, sûrement dominatrice, cela se sent à la façon de faire, vint prendre place sur cette fameuse chaise-toilette-facesitting. Elle s’offrit une dégustation durable, traduire qu’elle prit son temps quand soudain, elle tira sur la chaînette pour m’indiquer qu’elle allait pisser sauf que je ne suis pas uro !!!!!!!!

Devant mes réfutations, elle tira deux fois plus fort sur la chaînette, se leva, me mit une gifle à décorner un bœuf puis repris place en me conseillant de ne pas en perdre une goûte si je ne voulait pas qu’elle aille s’occuper de mes couilles après avoir fini. A moitié sonné avec la peur au ventre qu’elle aille mettre la même claque à mes précieuses, j’ai donc ouvert la bouche en espérant ne point perdre de son « précieux champagne ». Ce fut dur, très dur même mais je suis arrivé à tout boire sans vomir, la dominatrice sachant doser le volume lâché pour me permettre d’avaler sans m’étouffer. Lorsqu’elle eut fini je lui ai expliqué que je n’étais pas uro du tout, elle ma juste répondu « et bien tu progresses, c’est bien » avant de remettre l’affichette sur dégustation only. OUF

C’est fou ce que l’ambiance des clubs libertins, surtout celui-là, donne des ailes aux femmes. Quelques minutes après son départ, une femme ultra mince est venue se faire déguster le chaton. Alors que je me disais en essayant de caller ma tête pour ne pas trop souffrir de ses os pointus, un goût amer très particulier titilla mes papilles gustatives. La belle venait de baiser sans préservatif !!!!! Par chance le volume est moindre qu’une femme qui urine mais quand même. Pendant qu’elle se branlait, le sac d’os m’offrir également son anus à lécher mais par chance il était inviolé et propre ce qui m’a permis de savourer de la langue une bonne vingtaine de minute plus tard, les contractions anale d’une femme qui jouit.

Lorsque Maîtresse revint, elle s’offrit une petite minette de principe en m’indiquant qu’elle s’était faite défoncer et avait besoin de réconfort. J’étais heureux pour elle et j’appréciais de retrouver ma minette à moi, enfin, la minette de ma Maîtresse d’Amour dans lequel je me noie de plaisir.

EPILOGUE

Je n’aurai pas du lui raconter le coup de la salope et que la dominatrice sadique m’avait fait boire car elle m’a répondu : « si tu y es arrivé une fois pour une étrangère, tu peux y arriver pour moi ».

Depuis elle m’a fait fabriquer une chaise-toilette-facesitting que j’ai bricolée en découpant les pieds d’une vieille chaise dont j’ai adapté l’assise et elle l’apprécie beaucoup, un peu trop à mon goût mais bon, ai-je le choix ?

Ecrivaillon

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Une boutique avec des produits sympas et petits prix

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 13:28

Week-end fessée et discipline domestique


Rencontres_Fessee.1.jpg
Samedi 13 septembre au dimanche 14 septembre



PRINCIPES / PRIX / HORAIRES

Arrivée le samedi entre 17h et 18 heures
Apéro / repas /soirée
Possibilité de planter la tente
Dimanche : petit déjeuner / discussions / jeux et pratiques libres
Photos : interdites sauf l'appareil de fessestivites peut être utilisé les photos sont flouttées

PRIX : Gratuit mais contribution en bouteilles et nourriture

LIEUX : Vauvert 30 chez TSM et sa soumise

PUBLIC :

Femmes seules : complet
Hommes seuls : complet
Couple : il reste 2 places

Réservation : adressez un email AVEC votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com

Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 13:26

Week-end de renconters dans les pures traditions BDSM



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Pures traditions BDSM : s'il y a 6 couples il n'y a que 6 chaises à table de 18h à minuit / on lève le doigt pour parler / postures / positions...... punitions libres au choix des couples

DATE : Samedi 18 octobre et dimanche 19 octobre

PRINCIPES / PRIX / HORAIRES

Arrivée entre 17h et 18 heures
Apéro / repas /soirée
Possibilité de planter la tente
Dimanche : petit déjeuner / discussions / jeux et pratiques libre
Photos : interdites sauf l'appareil de fessestivites peut être utilisé les photos sont flouttées

PRIX : Gratuit mais contribution en bouteilles et nourriture

LIEUX : Vauvert 30 chez TSM et sa soumise

PUBLIC : couple uniquement

Il reste deux places couples

Réservation : adressez un email AVEC votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Soumission et appartenance
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Jeudi 28 août 2014 4 28 /08 /Août /2014 16:27

Attachée par les seins

Il l'attache pas les pinces à seins et l'abandonne avec comme seule solution de libération d'arracher les pinces.

 

Encore une vidéo réalisée par les membres du réseau de rencontres Fessestivites

 

 

 

 

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : plaisirs SM
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 12:00

ABDL chanceux



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Adepte de l’ABDL j'ai 30 ans et la chance inouïe d’avoir rencontrée Camille, une fille d’une beauté à vous couper le souffle, on dirait une poupée. Elle a 20 ans et en parait 16. Nous nous sommes connus au lycée où je suis professeur de maths. Dès les premiers jours de cours, le regard de cette fille me troublait, elle me mangeait des yeux et s’arrangeait pour me faire comprendre qu’elle avait des sentiments pour moi.

Elle était encore mineure, ne tenant pas à perdre mon emploi et à me retrouver devant les tribunaux, j’ai du lutter contre mes envies de croquer cette délicieuse pomme ne demandant que ça. Je l’ai toute fois invitée à prendre un verre dans une brasserie éloignée du lycée pour lui avouer que j’avais aussi des sentiments pour elle, mais que la loi et mon métier m’interdisaient de vivre quelque chose avec elle. Camille m’a dit que me voir de temps en temps sans rien faire de mal lui ferait plaisir et que sa majorité n’était pas si loin que ça puis qu’elle attendrait pour prendre sa place à mes côtés. Comment peut-on se projeter ainsi dans le temps ?

Au départ j’ai pensé à une lubie de grande adolescente mais il n’en fut rien, puisque nous sommes en couple depuis ses 18 ans. Nous n’avons pas croqué la pomme avant sa majorité, juste échangé quelques baisers fous discrètement comme des voleurs en ayant peur d’être vus. Par peur de la perdre, je ne lui ai pas avoué ma passion pour l’ABDL, je m’en suis passé pendant six mois. Ces six mois de bonheur, de tendresse et de complicité m’ont emmené à lui parler de ce fétichisme, cela l’a fait sourire car elle m’a avoué aimer le cosplay et les tenues de petite fille. Camille ayant encore son nounours dans ses affaires, je lui en ai offert un tout beau tout neuf, le soir même sur son oreiller il y avait les deux, le neuf et sa peluche de coeur.

En surfant sur le net pour acheter une tenue cosplay ou une grenouillère amusante, nous sommes tombés sur ABCplaisir où nous avons trouvé notre bonheur. En suivant les liens sur la boutique, nous sommes arrivés sur Fessestivites que je connais et où je m’éclatais avec les histoires, les photos et vidéos ABDL. Comme par hasard, mais vraiment comme…. j’ai cliqué sur ces rubriques, les photos de femme jouant les petites filles en couche l’ont amusée. Ce jour-là j’ai décidé de foncer et d’essayer de la conduire à l’ABDL. Mon cachou a tout accepté !

Enfin, quand je dis que mon cachou a tout accepté, je dirai que mon cachou a tout négocié pour mon plus grand bonheur. Elle s’est comportée comme une véritable ado avec des tonnes de provocations. Ma première surprise fut l’arrivée à la maison de deux biberons. Elle acceptait que je lui donne le biberon si j’acceptais de faire pareil ! ! ! Initialement je ne suis que DL, le côté régression ne m’attire pas mais il y a des fois où pour une femme on ferait n’importe quoi. Camille a réellement le corps d’une ado malgré son âge, j’avoue humblement que j’ai fondu en commençant à m’occuper d’elle comme si elle était un bébé.


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Le biberon du soir avec sa grenouillère qui s’ouvre derrière au niveau des fesses est très « pratique » et son pyjama hello Kitty très coquin trouvé sur ABCplaisir s’ouvrant au niveau des seins, enflamment mes sens. Nos câlins du soir sont, outre le rapport charnel et la tendresse, de purs moments de bonheur.

Si Camille s’éclate de plus en plus dans son rôle de bébé, elle n’en reste pas moins une femme accomplie malgré son âge, ce qui l’a emmenée à me parler de son désir d’avoir un enfant. Trouvant qu’à 20 ans c’était un peu jeune, j’ai accepté l’idée avec plaisir dans une perspective d’avenir à moyen termes, disons quand elle aurait quelques années de plus. Et là, elle m’a sauté dessus pour me dévorer de bisous tout en me disant que les délais pourraient éventuellement être diminués. Le lendemain, sous prétexte de la « former » à mettre des couches, j’en ai acheté un paquet au supermarché pour lui en faire porter. Dur dur ! Non bien au contraire, je m’attendais à ce qu’elle me dise « si j’en mets une tu en mets aussi » et je ne me suis pas trompé. Le lendemain elle avait acheté un paquet de couche à ma taille, les siennes ne se fermant pas sur moi.

Six moi plus tard, six mois de bonheur absolu et de fusion sans aucune dispute, Camille m’a prévenu que le samedi soir, nous fêterions mon anniversaire et qu’il serait sympa que je ne triche pas en essayant de savoir ce qu’elle me préparait. Je m’attendais à un truc ABDL et là je me suis trompé totalement.

ELLE M’A BRÛLÉ LES YEUX

Elle m’a brûlé les yeux en me demandant de m’enfermer dans la chambre à 17 heures avec de quoi boire, une couche pour ne pas avoir à sortir de la chambre et mon ordinateur portable ou mes copies à corriger pour me distraire.

Quand je dis qu’elle m’a brûlé les yeux, c’est évidement au sens figuré mais vers 18h30 elle est entrée dans la chambre maquillée, coiffée avec comme seuls vêtements des bas blancs maintenus par un porte jarretelle assorti puis une culotte et un soutien-gorge en dentelles. J’ai eu un coup au cœur devant tant de beauté. Si elle est magnifique même en peignoir, là, je me brûlais les yeux à la contempler. Un objet contrastait toutefois avec les sous-vêtements ultra sexy qu’elle portait, sa vieille peluche qu’elle tenait à la main.

- Mon amour, ce soir je ne suis pas ton bébé, je vais poser mon nounours sur la chaise et m’offrir à toi comme une femme, mais une femme qui a décidé de ne plus prendre la pilule depuis hier soir. C’est donc toi qui décidera quand tu veux commander notre bébé à tous les deux.

Et là, mes yeux se sont humidifiés….. et je ne me suis pas retiré pendant ma jouissance, ce qui l’a comblée de bonheur.

……………………

Nous avons repris nos habitudes et plaisirs autour des couches et des tenues ABDL mais quand elle est dans sa période dite « féconde » elle s’arrange toujours pour me brûler les yeux et moi à lui donner ce qu’elle désire. Camille a 10 jours de retard, nous croisons les doigts dans nos moufles pour que…….

Ecrivaillon

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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 11:59

Pauvre Slave BDSM chez TSM

 

slave_BDSM_20.jpg

Un jeune coupe dialoguait avec nous sur le chat, beaucoup de questions très pertinentes nous étaient posées sur le BDSM. Un certain nombre portaient sur la douleur et peut-on réellement prendre du plaisir dans la douleur. Ma soumise très malheureuse….. (insatiable) me dit en rigolant « nous pourrions leur faire une démo » avec un sourire allumeur posé sur les lèvres.

Nous leur avons proposé une cam, pour faire plus ample connaissance, ils ont décliné très poliment en nous expliquant que la profession de monsieur lui impose une interdiction totale d’être vu sur un site de rencontres comme Fessestivites. Ils étaient super sympas et ultra courtois en tenant par exemple à indiquer « Madame au clavier » ou « Monsieur au clavier » quand nous changions d’interlocuteur. Nous leur avons indiqué qu’ils pourraient laisser leur cam fermée, que nous ne leur en voudrions pas, ils étaient ravis.

Le temps que l’on prépare le matériel, ils ont fait venir une fille qui se cache derrière un profil masculin pour ne plus se faire agresser par les « savent pas lire les annonces ». Un faux profil donc que nous avons pardonné car elle nous l’a avoué très vite lorsque je discutais avec elle en parallèle du jeune couple. Une cam éclair avec elle nous a permis de constater qu’elle disait vraie, ce mec est bien une femme, RIRE. Vous me connaissez, je ne me prends pas au sérieux et j’aime dire beaucoup de bêtises.

Moi : je veux bien devenir gay en vous voyant mademoiselle mais promis, je ne dévoilerai pas le subterfuge.
Elle : vous avez intérêt sans quoi je dirai que vous êtes gay passif.
Moi : chercheriez-vous une bonne fessée ?
Elle : la fée sait qu’elle ne risque rien, vous êtes trop loin.

De gros délires et des jeux de mots se mêlaient, le courrant passait bien. Le BDSM interpellait « Elle » mais la charmante peinait à comprendre certaines choses comme prendre du plaisir sous le fouet ou le martinet. Comme ce couple et cette fille/homme appréciaient l’humour et étaient capables de différencier BDSM sérieux et délire collectif, nous leur avons proposé de leur faire une petite exhibition sur le chat.

Apparaître sur le net ne nous pose aucun souci, j’ai donc calé le camescope pour faire une vidéo pour Fessestivites. Sur cette vidéo amateur il est possible de constater que j’improvisais mais que le plaisir dans la douleur « modérée » est bien réel en BDSM.

Nous allions donc faire une exhibition pédagogique (rire) pour survoler plusieurs pratiques parmi celles que nous avions abordées sur le chat SAUF QUE, il était pour moi hors de question que je ne rajoute pas quelques surprises à ma soumise trop heureuse d’avoir une « petite séance » par elle initiée. Non mais, qui c’est le Maître ? !

Quand j’ai demandé à ma soumise de sortir la chaise uro, elle n’a pas compris du tout où je voulais en venir, cet accessoire ne collait pas avec la conversation portant plus sur du SM que de la DS. Et là en grand sadique, je lui ai indiqué « ce soir tu découvres la scato ». Ses yeux sont devenus vitreux un instant, (j’adore) ses lèvres se sont crispées pour dessiner une grimace avant de se transformer en grand sourire, la belle avait compris que je plaisantais, la scato n’est pas du tout dans mes trips.

(Entre nous : Il est bien de temps en temps de leur faire peur non ? )

Quoi qu’il en soit, elle ne comprenait pas les raisons de la présence de la chaise uro posée sur ma table un peu spéciale j'en conviens et cherchait à savoir à quoi elle allait bien servir.

- C’est pour que cela soit plus confortable pour toi, surtout pour tes coudes ! Fut ma réponse.

Cette réponse bidon ne l’a pas éclairée du tout mais elle est habituée à mes surprises et histoire d’ajouter un peu de pression, je lui ai accordé la cigarette du « condamné ». Hé hé hé (Rire sadique) La tige de 8mm consumée, elle s’est dévêtue à ma demande et mise à genou sur ma table roulante avec la tête au-dessus de la chaise uro.

- Met ta tête dans le trou ! Lui ai-je dit en m’éclatant de son regard plein de questions.

Quand j’ai commencé à l’entraver avec des cordes de shibari, la belle a compris et m’a traité de sadique ce qui lui a valu une claque appuyée sur ses délicieuses fesses grandement exposées. Ainsi attachée à quatre pattes avec la tête coincée dans le trou de la chaise percée, son regard pointait sur son intimité que j’allais aussi martyriser, chose que je lui ai évidement indiqué ! Hé hé hé (Rire sadique) Le temps qu’elle cogite…. J’ai rejoint le tchat et allumé la cam avant de lancer la musique et le camescope. Dans un cérémonial très classe, la table à roulette et son « chargement » furent emmenés sur le théâtre des opérations sadiques.

ET LA, la tête bloquée dans le trou de la chaise et dirigée vers la partie la plus tendre de son anatomie, elle a vu arriver l’arme fatale : le vibromasseur magic wand auquel mes pauvres victimes ne peuvent résister à la montée du plaisir qu'il procure.

Au menu en plus des vibrations intenses et du bondage, j’ai abordé la bougie BDSM (basse température) X 3 histoire de… avant de les poser sur le fessier exposé à de multiples instruments comme les cravaches, les martinets, les petites bottes d’osier puis les fouets histoire que je ne me fasse pas mal aux mains pour la fessée finale. Etant musicien, tout cela fut fait en rythme en fonction des titres défilant sur le CD dans une ambiance sonore des plus agréables à mes oreilles : musique + bruits de coup + petites plaintes + gémissements de plaisir surtout dans la dernière ligne droite quand j’ai décidé qu’il était temps de l’achever ! (Traduire « achever » par la faire jouir)

Après quelques échanges avec les « responsables » du plaisir de ma soumise (et du mien) nous avons mis un terme à cette soirée épuisante et riche en terme d’échanges. Ce matin, dans ma messagerie, il y avait un message de remerciement très joli et très agréable qui nous a fait chaud au cœur car il semble que ce moment de partage a débloqué des craintes et fait des émules en BDSM. Nous très contents HUG.

TSM

Notre vidéo est ICI

Les photos tirées de la vidéos sont ICI

Le petit chat webcam intime est ici

Le grand chat webcam pour rigoler et se détendre est ici



BOUGIE SPECIAL BDSM

 

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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Domination et amour...
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 11:58

Pourquoi le selfbondage

Selfbondage.2.jpg

 



Pourquoi font-ils ça, je ne vois pas l’intérêt de s’attacher tout seul me disait quelqu’un dernièrement. J’ouvre donc un post à ce sujet pour vous éclairer et lancer une discussion.

A l’affirmation « je ne vois pas l’intérêt de s’attacher seul » la première réponse qu’il me vient est qui ne s’est jamais masturbé ?

Le principe de base est le même, la recherche d’un plaisir.

QUI SONT CEUX ET CELLES QUI PRATIQUENT ?

Ceux ou celles qui sont trop timides pour avouer leurs envies BDSM à leur conjoint.

Ceux ou celles qui sont célibataires et n’ont pas trouvé ou envie de trouver un partenaire BDSM.

Ceux ou celles qui ont envie de s’accorder un moment de plaisir solitaire.

OUI MAIS ILS SE FONT DES TRUCS QUI FONT MAL !

Oui et non, cela nous emmène donc à la recherche de sensations qui sont multiples et peuvent s’additionner. Il y a par exemple :

Plug ou gode anal :

Au bout d’un moment cela « pousse » mais si c’est bloqué, la personne ressent des sensations comme si on lui imposait.
Lorsqu’elle devra bouger pour se libérer (ou même en bougeant naturellement) le plug générera des sensations. A cela se rajoute parfois le fantasme du rapport forcé ou du viol qui est recherché dans le sens où attachée, la personne ne peut s’y soustraire.

 

Pince_a_seins_vibrantes.jpg

 

Pinces à sein

 


Les pinces à sein ou autres :

Il n’est pas rare effectivement que des personnes utilisent des accessoires comme des pinces à sein ou d’autres type de pinces ou accessoires sur le corps, essayons d’analyser leurs objectifs. Prenons l’usage des pinces à sein, si elles ne sont pas trop méchantes, dans la durée elles le deviennent parfois. La personne fantasme à l’idée qu’on les lui impose sur la durée, sauf que sans une contrainte, elle va les retirer quand cela commencera à faire un peu mal. En s’attachant après avoir mis les dites pinces, elle s’impose le temps qu’il lui sera nécessaire pour se libérer.

Un vibromasseur en bonne place :

La recherche peut être la jouissance, la jouissance dite forcée ou l’excitation maximum car jouir avec seulement un vibro posé sur le sexe ne déclenche pas toujours l’orgasme.

Les entraves :

Attachée je ne me libère que mieux disent certaines personnes quand elles font l’amour ou quand il me donne le fouet (pour exemple) parce que je ne peux pas « fuir », je dois donc subir. La recherche dans les entraves porte donc et aussi sur le fait d’être soi-disant obligé de subir. Quand on est seul le selfbondage est une alternative.

Uriner / déféquer

L’ondinisme masqué, le plaisir de la honte de se faire dessus comme si la personne était forcée ajoute aux sensations. Son but sera de se retenir jusqu’au moment où…. Elle n’aura plus le choix. Si elle est libre de ses mouvements, elle se rentra aux toilettes. Dans cette pratique entre parfois en jeu le fait d’être obligé de faire dans une couche que l’on ne voulait soi-disant pas porter.

ADDITIONS DES SENSATIONS

L’addition des sensations est donc souvent recherchée pour générer plus de plaisir. Pour exemple, boire un demi-litre d’eau avant de s’attacher avec un vibromasseur en bonne place puis des pinces vibrantes sur les tétons et un ice-timer dont les gouttes d’eau fraîche tombent sur vous avant que le glaçon ne vous donne les clés des menottes. C’est bien bon là où cela vibre mais en même temps provoque la vessie (grrr) mais quand il faudra attraper les clés des menottes, vous risquez de tirer sur les pinces à sein, et là, les sensations s’additionneront....

JOUISSANCES

Si l’orgasme n’a pas été atteint pendant le selfbondage, il n’est pas rare qu’après la libération la personne passe du selfbondage au self service.

EN PARLER ?

Est-ce que vous dites à votre voisin « ce matin je me suis masturbé et c’était bien bon » ? La réponse est « non » évidement, il n’y a donc que dans l’anonymat des sites comme Fessestivites où parfois les personnes osent en parler en ayant peur quand même de passer pour des fous. Oui mais, est-ce qu’on est fou quand on se masturbe en imaginant des tonnes de choses pour s’exciter ?

DES LIENS UTILES

Astuces et sécurité en selfbondage (Gratuit)
http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/bondage-le-self-en-couple-t1893.html

Un petit self sondage qui ne prend que le temps d’un clic (Gratuit)
http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/selfbondage-seul-ou-pour-lui-elle-t2165.html

Photos récits érotiques, scénarios et astuces (Gratuit)
http://www.fessestivites.com/fr_FR/Zone-Gratuite?a=search&route=66185&category=100032&orderby=created&keywords=&nickname=&types[]=story&types[]=article&types[]=album

Vidéos de selfbondage
http://www.fessestivites.com/fr_FR/Videos?a=search&route=66184&category=100032&orderby=created&keywords=&nickname=

Où acheter de vraies menottes et accessoires ?
http://www.abcplaisir.com/fr_FR/BDSM

Par TSM - Publié dans : Selfbondage - Communauté : Shibari bondage BDSM
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