Mardi 3 décembre 2013 2 03 /12 /Déc /2013 14:09

Une femme furieuse peut devenir Maîtresse

Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites


- Alors comme ça tu cherches une Maîtresse parce que je suis une coincée du cul ! Crie Anna furieuse lorsque son mari arrive un soir à la maison.

- Tu délires chérie !

- C’est moi qui délire ou c’est toi qui est un menteur ?

- Mais c’est quoi ce délire ?

- Prend-moi pour une conne, le speudo « pauvre soumis délaissé » sur Fessestivites, je l’invente ?

- Mais ce n’est qu’un délire sur le net, que vas-tu penser !

- Oui c’est sûr, et dans tes messages envoyés, cette correspondance avec une certaine Maîtresse Carla à qui tu donnes ton numéro de portable, et à qui en plus tu racontes des tas de trucs sur moi, c’est juste un délire bien sur ! Tout comme la photo de nous deux sur la plage où j’apparais les seins nus sur ton profil, c’est aussi une illusion ?

- Je m’amuse avec mes fantasmes mais c’est tout, ne vas pas penser que je t’ai trompée.

- Je ne pense rien p’tit con, je constate que tu donnes ton portable et m’exposes sur le net à visage découvert et seins nus en me faisant passer pour une Maîtresse qui te délaisse. J’ai aussi lu tes textes et tes déclarations aux Maîtresses qui te plaisent, Maîtresses qui comme par hasard sont dans la région ! Comme c’est juste pour délirer avec tes fantasmes……. tu ne les choisis pas trop loin….. c’est 100 % logique. Si elles étaient au Canada ou de l’autre côté de l’hexagone j’aurais pu te croire…… Crie Anna en toisant son mari. Puisque tu veux une Maîtresse, tu vas en avoir une, et crois-moi sur parole « pauvre soumis délaissé », délaissé tu ne vas plus l’être.

Devant cette avalanche de preuves, Henri perd pieds mais ne s’imagine pas être le soumis de sa femme, pour lui c’est impensable. Une sérieuse dispute éclate, dispute pour laquelle Anna n’y va pas par quatre chemins. Soit il accepte de devenir son soumis, soit elle demande le divorce à tord pour Henri en apportant les preuves qu’elle a imprimées à son avocat.

En tant qu’avocat, Henri est mal, il sait même qu’il est très très mal ! Sa femme a raison sur toute la ligne pour le divorce, il s’imagine même les bruits de couloir au palais de justice si elle demande le divorce. Pour ne pas perdre sa femme, être condamné à une pension alimentaire et détruire sa réputation, il n’a pas trop le choix. Il essaye de négocier, chose dès plus délicate avec une femme furieuse s’estimant trahie, et qui dispose des preuves de cette trahison.

- Tu n’as pas de chance p’tit soumis……. ! Conclue Anna avec une voix dédaigneuse. Si je ne connais rien au BDSM ou à la domination, j’ai eu une enfance dure avec un père particulièrement rude, tu vas apprendre à marcher droit crois-moi ! Va au salon, met-toi nu, j’arrive.

Henri n’arrive pas à admettre ce qui lui arrive, s’il fantasmait sur des séances BDSM très érotique, il se déroule soudain devant lui un avenir bien difficile. Ce n’est pas qu’il soit pudique, mais se dévêtir ainsi sur ordre et attendre sa femme au salon lui semble impossible. Lorsque Anna arrive au salon avec la grosse spatules en bois servant pour ses confitures, il est torse nu, bloqué devant la ceinture de son pantalon qu’il n’arrive pas à défaire. Toujours aussi furieuse, elle ne l’épargne pas et lui impose de se mettre nu en retirant elle-même la ceinture de son pantalon.

- Tu ne vas quand même pas me battre ?

- Te battre ? Non, te fesser et te punir oui ! N’est-ce pas ce que tu demandais à Maîtresse Carla ?

Une fois qu’il est intégralement nu au milieu du salon, Anna tourne autour de lui et tape dans sa propre main avec l’énorme spatule tout en listant les fautes de son mari. Très narcissique, elle ajoute même que la sentence sera assortie de travaux d’intérêt général pendant sa réclusion criminelle à perpétuité. Forcé de se pencher sur la table de la salle à manger, ses fesses sont exposées au courroux de sa femme, semble t’il bien décidée à devenir sa Maîtresse. Au premier coup de spatule qui s’abat sur son fessier, Henri pousse un cri, se redresse et se frotte les fesses en jetant un regard méchant à sa femme.

- Cela ne fait que commencer, tu vas prendre 30 coups, si tu bouges, je recommence à zéro. Quand il nous punissait, mon père nous les faisait compter, tu vas faire de même. Ne me fait pas ton regard de méchant, tu n’y couperas pas, ta vie va changer, c’est ça ou le divorce. Lui indique Anna avec une voix ne laissant aucun doute possible sur ses intentions.

Les coups de spatule s’abattant sur ses fesses lui font un mal de chien, Henri serre les poings et les dents pour ne pas hurler, en se faisant rappeler à l’ordre quand il ne compte pas. Les 30 coups sont vécus par Henri comme un calvaire, au trentième il est à bout de souffle, ses yeux sont gorgés de larmes difficilement contenues. Elle lui ordonne de ne pas bouger et s’en va dans la cuisine un instant, pour en revenir avec un tablier de cuisinière en plastique.

- Mets ça et va faire la vaisselle, je n’ai pas eu le temps aujourd’hui, j’ai passé la journée sur l’ordinateur à lire et imprimer tout ce que j’ai pu. Ne rêve pas, les documents ne sont plus à la maison et j’ai changé ton mot de passe sur Fessestivites ainsi que l’adresse email.

Totalement désarçonné par cette fessée, après la robe noire des avocats portée le matin même, Henri porte maintenant un tablier de cuisinière en plastique rose avec des fleurs. Par la fente un peu coquine de derrière, on peut apercevoir une partie de ses fesses rouges, détail qu’Anna ne loupe pas en venant contrôler, ce qui la fait sourire. Sourire parce que cela lui rappelle quelques souvenirs de jeunesse, de l’époque où ses frères se moquaient d’elle quand elle était fessée ou punie.

L’ambiance du repas n’est pas à la fête, Henri bougonne, Anna n’en a que faire et le presse afin qu’il fasse la vaisselle avant qu’elle ne s’occupe de lui, en bonne Maîtresse tyrannique. Ces propos n’amusent pas l’avocat, comme l’on peut s’en douter. Avant même qu’il ait terminée la vaisselle, revêtue d’une magnifique robe noire, Anna entre dans la cuisine avec la ceinture d’un peignoir dans une main et la ceinture de cuir du pantalon d’Henri dans l’autre. Pendant qu’il frotte les assiettes, elle s’amuse à caresser le beau fessier de son mari, soudain troublé, il n’a pas l’habitude qu’on lui touche les fesses. Anna passe la ceinture de cuir autour du cou de son mari, puis lui retire son tablier de cuisinière avant de le forcer à mettre ses poignets dans le dos qu’elle lie avec la ceinture du peignoir. Tiré par le cou comme un esclave, totalement dépité et sans volonté, il suit sa nouvelle Maîtresse qui le fait s’étendre sur la moquette de la chambre.

- Grâce à toi, j’ai découvert une expression que je ne connaissais pas, le « facesitting », je connaissais évidement le 69, mais je ne suis pas d’humeur à te faire une gâterie. Lui indique Anna en enfourchant le visage d’Henri. Lèche bien et fait moi jouir, si tu faiblis de ta langue si habille au tribunal et pour Maîtresse Carla, je t’arrache les tétons.

Le nez logé entre les fesses de sa femme, il se met à lécher ses lèvres généreuses, mais Anna en veut plus et commence à écraser les tétons de son mari tout en se penchant un peu en avant pour qu’il accède à son bouton magique. Au plus elle écrase son visage, au plus elle pince ses tétons, au plus la verge d’Henri se gonfle, au point d’afficher quelques secondes plus tard une magnifique érection.

« Mais il aime vraiment ça », constate Anna en découvrant la personnalité cachée de son mari après dix ans de mariage. Amusée de ces réactions et des bonds qu’il fait quand elle s’acharne sur ses tétons, Anna commence réellement à s’exciter, à en vouloir plus. Ni une ni deux, elle se lève, se tourne puis s’empale sur le sexe de son mari. Les mains attachées dans le dos, ses poignets supportent le poids de son corps et celui de sa femme qui, à la recherche de son plaisir, commence à réellement le chevaucher avec fougue. D’une main elle tire sur la ceinture toujours attachée au cou de son mari, de l’autre elle se caresse en le chevauchant. Henri dépassé par les évènements grogne soudain de plaisir, se contracte et jouit quasiment de suite, ce qui rend Anna folle de rage, elle commençait elle aussi à gravir l’échelle des plaisirs. Le sexe de l’avocat ne tarde pas à mollir et à « s’échapper » de l’intimité de son épouse bien décidée à assouvir sa faim de jouissance.

- Puisque tu as déjà jouis, tu vas finir ton travail avec ta langue ! Indique aussitôt Anna en s’asseyant à nouveau sur son visage pour se refaire faire un facesitting.

Anna est déchaînée, elle se frotte contre le nez d’Henri, lui arrache presque les tétons pour qu’il lui donne le plaisir attendu. Noyé dans les généreuses sécrétions de sa femme et son propre sperme, sous la douleur devenant lancinante engendrée par les pincements de ses tétons, Henri se tord dans tous les sens mais n’a d’autres choix que de lécher le plus vite possible pour qu’elle jouisse et le libère. D’une petite taille sous celle de sa femme plus enrobée, l’avocat ayant les mains liées dans le dos ne peut que subir. S’il avait rêvé de facestting forcé, il n’avait jamais imaginé que son épouse puisse lui imposer de le faire avec sa chatte engluée. Comme si elle était envoûtée par la situation, Anna écrase de plus en plus le visage de son mari, avant d’abandonner un de ses tétons pour se masturber jusqu’à la conclusion tant désirée.

Un premier orgasme fulgurant la terrasse mais elle en veut encore et encore. L’avocat commence à comprendre le sens du mot « violé ». Profitant d’un de ses « rebonds » il tourne la tête à la recherche d’air frais, puis la supplie de le libérer. Anna voit les choses autrement, elle se lève en tirant sur la ceinture toujours autour du cou de son mari pour s’allonger sur le lit en tirant la tête du malheureux pour se faire brouter le minou. Henri œuvre tant qu’il le peut pour la satisfaire pendant qu’elle agite son bouton magique comme si elle avait la maladie de Parkinson.

Epuisée et repue, Anna passe sous les draps et libère les mains de son mari. Il frotte aussitôt ses poignets endoloris et n’ose pas regarder sa femme dans les yeux, elle sait maintenant qu’il est réellement soumis. Quand elle lui ordonne d’aller préparer le café pour le lendemain avant de venir se coucher, cet ordre est presque comme une libération, il a besoin de temps pour digérer tout ce qu’il vient de lui arriver.

EPILOGUE

Anna a modifié le pseudo de son mari sur Fessestivites, c’est aujourd’hui MaîtresseA, elle prend plaisir à surfer et à dialoguer sur le chat et les forums avec ses nouvelles amies, Maîtresse Carla lui donne même des astuces et des conseils de dominatrice. Henri quant à lui, s’enfonce de plus en plus dans la soumission, il n’est pas rare de le voir nu avec un plug entre ses fesses striées en train de laver les sols à quatre pattes entre les talons hauts de sa femme.

La garde robe de MaîtresseA évolue de jour en jour tout comme les accessoires SM qu’elle achète régulièrement dans la boutique www.ABCplaisir.com

Ecrivaillon.

P.S. Un autre titre que « Une femme furieuse peut devenir Maîtresse » est possible : « Quand un faux profil devient un vrai profil »…….

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Lundi 2 décembre 2013 1 02 /12 /Déc /2013 09:00

Mon expérience de petite Chienne

Mon Maître m'avait mis la pression la vielle en me disant qu'Il allait me faire vivre une chose nouvelle que je ne connaissais pas !

Petite chienne femdog BDSMFaisant entièrement confiance en mon Maître ne m’empêchait pas de me poser des questions,
Qu'allait-il me faire vivre que je ne connaissais pas encore !
J'avais de la crainte et de l'excitation en même temps ! Une seule chose à faire : attendre le lendemain,

A mon réveil, je vais dans la cuisine pour faire un gros gâté à mon Maître et lui demander un CCP ( café,cigarette, pipi), comme d'habitude, quand d'un ton ferme Il me dit  :
« tu fais bisou , pipi et tu reviens me voir ! »

Pas encore bien réveillée, sans café ni cigarette ! Ça s’annonçait mal,

J’exécute sans dire un mot, je reviens le voir avec une petite angoisse de ne pas encore savoir ce qui m'attend, sur la table des gants en forme de pattes de chien, une chaîne, et des genouillères, A ce moment là, je comprends que je vais vivre une journée de Chienne,
Tout en me mettant les gants et la chaîne autour de mon cou avec un cadenas Il me parle, disant :
«  à partir de maintenant tu ne parles plus, les chiennes ne parlent pas, »

Nouvelle expérience pour moi mais comme j'aime la D/S je n’étais pas trop perturbée, fallait juste que je rentre dedans, me comporter comme une petite chienne, Sa petite chienne !

Me voici nue à quatre pattes , pour seuls habits les gants avec de grands coussinets très
agréablement doux, deux élastiques dans mes cheveux pour en faire deux couettes et la chaîne autour de mon cou qu'Il tient dans sa main. Il me mène dans son bureau, « Allez petite chienne, avance ! » d'un ton si gentil que je rentre de suite dans mon rôle,

A l'entrée, il y a une couverture par terre derrière son bureau où je m’installe comme le ferait une chienne obéissante. Mon Maître attache la chaîne autour du pied de son fauteuil ,sort du bureau pour y revenir avec une gamelle rempli de café et deux biscuits qu'Il jette au sol en me disant :
«Interdiction de dire le moindre mot, si tu as besoin de quelques choses tu te débrouilles pour que je comprenne comme le font les chiennes »

Je bois mon café et mange mes biscuits sans les mais et reste à ma place, je m ennuie alors j'entreprends de jouer, je tire ma couverture avec les dents sous le bureau de mon Maître qui me laisse faire. J'arrange ma couche et me love sur ses pieds que je lèche et embrasse, à ce moment là je suis bien, heureuse.
,
Je ne dois pas trop le déranger car Il travaille, mais une chienne sait-elle que son Maître travaille ?
Alors je reste sage quelques instants puis me viens l'envie de bouger encore et encore,envie de jouer, j'essaie d'attirer son attention, j'y arrive, Il recule son fauteuil , me regarde et me lance à plusieurs reprise une peluche que je vais chercher à quatre pattes et lui ramène en feintant de lui donner,  « La petite chienne est joueuse » me dit Il en souriant, » cette petite distraction m'a permise de me défouler un peu,et d'amuser mon Maître,
Donne si tu veux fumer , sans hésiter une seconde je Lui donne la peluche délicatement dans les mains, pour avoir une goulet de cigarette tant attendu depuis mon réveil, Il me l'a met dans ma bouche car mes pattes ne peuvent pas la tenir puis me la reprend, Il jette a nouveau la peluche en me disant « va chercher si tu veux fumer », et ainsi de suite, jusqu’à 'à la fin de la cigarette, autant dire que pour fumer quand on est chienne c'est du sport !

Je retourne à ma place sous le bureau, je suis bien, heureuse, et reste sage au point de m'endormir avec son pied entre mes bras,
Une envie pressente me réveille, comment vais-je me faire comprendre ? Oui je sais, je sors de ma couche vais vers la porte et je gratte celle-ci en insistant, ça m'amuse, et je prends mon rôle à cœur,
mon Maître se lève prend la chaîne et dit :
« on va faire pisser la petite chienne ? »
Me voilà à marcher à quatre pattes sur la terrasse pour rejoindre le jardin et y faire mes besoins sous l’œil attentif de mon Maître qui me reconduit sans tarder parce qu'il fait froid à ma place sous le bureau,

Allongée sur ma couverture je suis aux pieds de mon Maître, heureuse, sereine,
Par moment quand me prend l'envie de jouer je mord son pantalon en le secouant, je fais la belle Il me tend sa main ouverte avec un sucre que je prends délicatement avec ma bouche, j'ai même eu droit à des croquettes de chien ! Comme je ne dois pas parler , pour Le remercier je Lui lèche les mains,
Je retourne à ma place , j'ai des pensées plein la tête, suis-je une bonne chienne ? Ai-je amusé mon Maître ? Je pense que oui car j'ai pris beaucoup de plaisir à être sa petite chienne,

Un peu plus tard dans la matinée alors que j’étais sage Il sort et me dit :  « garde le bureau je vais boire une café et je reviens » et là, la petite chienne que je suis n'aime pas se sentir seule, elle se sent abandonnée. Alors j'ouvre la porte et marche à quatre pattes jusqu'à la cuisine pour le rejoindre, en grattant la porte, Il m'ouvre, je suis heureuse, je retrouve mon Maître ! je rentre en Lui faisant un grand sourire comme je sais faire et m'amuse en lui mordant le pantalon, en gesticulant de tout les cotés pour attirer son attention.
Je suis joueuse me dit-Il , oui je suis très joueuse au point de jouer même avec le chien qui est dans la cuisine ! !
La journée de petite chienne se termine là,
Libérée de mes « habits » de chienne je me lève sur mes deux pieds je serre mon Maître dans mes bras, je suis heureuse à en pleurer,
Cette expérience m'a beaucoup plu, j'ai adoré, me sentir petite chienne aux pieds de mon Maître un vrai délice,

Je remercie mon Maître, Maître TSM de m'avoir fait vivre cette expérience qui n'est pas incompatible aux respect qu Il me porte en tout temps,

Soumise GinOu

Réagissez à ce récit sur le forum BDSM du réseau Fessestivites ICI

http://www.fessestivites.com/phpBB3/vos-recits-poemes-temoignages-et-dedicaces/mon-experience-de-petite-chienne-t1917.html

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Soumission et appartenance
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Samedi 30 novembre 2013 6 30 /11 /Nov /2013 18:30

Le sexe et la voiture, l'itinéraire du plaisir

Comme moyen de transport prisé par les amants en quête de changement ou de tranquillité....., la voiture est un terrain de jeux érotiques où plus de deux Français sur trois se seraient déjà amusés. La voiture représente également un espace certes public mais qui offre un certain abri du regard extérieur en fonction des lieux. A chacun sa façon de choisir et doser son goût du risque.

La voiture est un lieu neutre et mobile pratique pour briser la routine et jouer avec l'ivresse de l'interdit. Attention, la voiture même garée dans un endroit discret ne vous mettra pas complètement à l'abri de la patrouille de police ou du badaud passant par là...

La voiture est un lieu idéal pour quelques jeux de rôle coquins de type « l'autostoppeur et la conductrice entreprenante », ou encore pour rejouer le fameux « coup de la panne ». Avec un peu d'imagination et de pratique, on peut en exploiter toutes les ressources et adapter positions et plaisirs en fonction de la partie de voiture choisie.

Les exhibitions simples

Faire d exhibitions sur l'autoroute à faible vitesse en doublant les camions est quelque chose d'assez fréquent mais attention, est-ce bien prudent de détourner l'attention d'un chauffeur conduisant un 38 tonnes ? Allez acheter une glace à Mac-Do par exemple ou mettre de l'essence ou passer par les péages avec un guichet permet de jouer plus ou moins avec le regard des autres.

Véhicule à l'arrêt :

A l'extérieur, parmi les positions les plus pratiquées, on y trouve madame penchée ou couchée sur le capot de la voiture ou penchée par la fenêtre ouverte fesses à l'extérieur, une manière de goûter aux plaisirs de la levrette à l'air libre ! Couchée sur le dos sur le capot de la voiture est aussi très sympathique mais attention, les tôles deviennent si fines que le capot risque de se creuser et de conserver une forme « indélicate ». L'attelage attire certaines gourmandes, pensez au préservatif à mettre sur la boule pour préserver la santé de madame. La tête dans le coffre le capot maintenu fermé par une corde est parfois utilisé par les adeptes du BDSM ....

A l'intérieur du véhicule c'est plus étriqué et sportif bien que certaines voitures permettent d'abattre la banquette arrière et d'offrir un espace proche d'un lit. Si ce n'est pas le cas, la banquette arrière offre des possibilités multiples y compris en ouvrant une des vitres arrières.

Les précautions

Il est important de rappeler les quelques règles à suivre lorsqu'il s'agit de s'ébattre dans un lieu public, de surcroît lorsque ce lieu public est capable d'être lancé à plus de 90 km/h... La voiture doit être à l'arrêt si vous câliner, n'oubliez pas que des vies sont en jeu.

Afin d'éviter de mettre votre vie et celles des autres en danger, prenez toujours le temps de vous garer et de couper le contact avant de commencer toute caresse. Certains n'ont pas eu cette patience et en ont payé les frais...

Choisissez l'endroit et le moment

En pleine campagne à la lisière d'une forêt de jour comme de nuit ou si vous habitez une zone plus peuplée, choisissez un endroit relativement désert mais qui n'éveille pas l'attention. Si vous êtes la seule voiture garée dans ce parking abandonné, une patrouille de police sera tentée de mettre son nez. Garez-vous au milieu d'autres voitures, la nuit, et pas juste en dessous d'un lampadaire. Les parkings souterrains vous offriront également une tranquillité assez sûre !

Au regard des autres et de la loi

Article 222-32 du Code pénal : « L'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende ». Il s'agit cependant d'une peine maximale rarement appliquée à moins que vous ne vous ne soyez des multirécidivistes. Des excuses accompagnées de « si ma femme l'apprend je suis dans la merde.... » sont 100 fois mieux que « on ne fait rien de mal ».

Une petite idée de jeu ?

Mettez des pinces aux lèvres intimes de madame nue sous sa jupe ou sa robe et sur ces pinces, faites un crochet avec un trombone. Allez faire des courses. Arrivés sur le parking du supermarché accrochez les clés de la voiture aux pinces. Elles doivent y rester pendant toute la durée des courses.

Et si vous nous racontiez vos aventures en voiture sur le forum des libertins ici ?

http://www.fessestivites.com/phpBB3/exhibitionnisme-et-voyeurisme/le-sexe-et-la-voiture-l-itineraire-du-plaisir-t1913.html

Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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Samedi 30 novembre 2013 6 30 /11 /Nov /2013 11:05

Maitresse le féminise lui impose des collants et ses caprices

Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

Je viens d’envoyer mon soumis acheter des sous-vêtement pour moi, à la boutique en bas de la rue. Il connaît mes mensurations, ce sera donc facile pour lui, il n’aura qu’à indiquer à la vendeuse l’ensemble noir exposé dans l’angle de la vitrine. Elle apercevra sans nul doute son collier de soumis, ce qui le fera rougir comme d’habitude. Sous ses vêtements masculins, il porte mes sous-vêtements et un collant. J’adore lui faire porter ce que j’avais sur moi la veille, cela m’amuse de le féminiser en allant au-delà de son fétichisme. Eric est fétichiste des collants, le pantyhose comme il dit, les toucher, les caresser, l’excite tout comme embrasser mes jambes et mes pieds lorsque j’en porte.

Comme je suis une Maîtresse attentionnée, je l’oblige à en mettre pour satisfaire son fétichisme, là, il aime nettement moins, tout comme porter mes sous-vêtements mais il n’a pas le choix !
Maitresse domination féminine
Ce soir je sors avec mes copines, nous allons au cinéma. Mon soumis quant à lui restera à la maison, une petite surprise l’attend. Par sécurité, j’ai prévenue mon amie, s’il m’arrive quelque chose il faudra qu’elle vienne le délivrer.

Par précaution, j’installe une toile cirée sur le lit, les bracelets et les chaînes aux anneaux que je lui ai fait installer aux quatre coins du lit. A son retour, je lui ordonne de se mettre nu puis d’enfiler mes collants résille ouvert entre les jambes, puis mon corset que je serre le plus fortement possible. Je conduis ensuite Eric ainsi vêtu à la chambre. A la vision de ce qui est sur le lit, il baisse les yeux, j’aime ces moments où il sait qu’il va être mon jouet. A ma demande, il s’étend sur le ventre en se plaignant que la toile cirée est froide, ce qui est le cadet de mes soucis. Deux minutes plus tard, il est entravé sur le ventre bras et jambes en croix.

Pendant qu’il médite, je vais finir de me maquiller, au bas mot, une petite heure, avant de revenir le voir avec tous mes sous-vêtements sales sortis de la machine à laver, la lessive étant initialement prévue pour demain. Assise jambes écartées sur l’oreiller, je lui offre ma chouchoune à lécher histoire de l’exciter encore plus avant ma surprise, puis aussi je l’avoue, d’apprécier ses caresses, Eric étant une très bonne langue….. L’heure tourne, il faut que je me dépêche un peu maintenant où je vais manquer la séance de huit heures.

Je lui mets dans la bouche le string que j’ai porté aujourd’hui, il ne risque pas de s’étouffer avec car il est mini mini, puis recouvre son visage des culottes que j’ai portées cette semaine, culottes qu’il a portées le lendemain. Cela va lui permettre apprécie mon odeur pimentée par la sienne…. Afin qu’il ne puisse les retirer en frottant son visage sur le lit, j’enfile un collant par dessus que je fixe autour de sa tête en faisant des nœuds avec les jambes des collants.

- Ce soir je sors, je vais au cinéma avec mes copines, si un de leur copain est bisexuel, je lui offrirai tes fesses, et s’il accepte, cela nous fera du spectacle.

- Hummmmm ! Fait Eric en tirant sur ses entraves tout en faisant « non » de la tête.

- Tu es trop chou comme ça, s’il est bi, tu vas l’exciter à mort, c’est un truc à te faire défoncer ta petite rondelle de soumis.

- Hummmmm !

En quittant la maison je me traite de garce, mais en BDSM, les soumis n’aiment-ils pas être le jouet de leur Maîtresse ? Pendant la soirée et le passage « obligatoire » à la brasserie, je ne dis rien à personne sur ce qu’il se passe chez moi, hormis mon amie, personne n’est au courrant. Trois heures plus tard, j’arrive à convaincre mon amie Sandrine de venir boire un verre chez moi puis de voir ce que j’ai fait à mon soumis. Lorsque nous entrons à la maison, je vais voir si mon jouet va bien, il est toujours entravé et n’a pas pu se délivrer. J’adore !

Sandrine accepte un Malibu chargé, puis un deuxième encore plus chargé avec de la glace. Elle ne connaissait pas et adore. A nos heures perdues et au gré de nos envies, nous sommes un peu lesbiennes toutes les deux, elle ne s’offusque donc pas quand je passe derrière elle pour malaxer ses gros seins généreux en l’embrassant de partout dans le cou. Entre mes caresses et le Malibu, Sandrine s’abandonne totalement à mes mains devenant encore plus coquines. La sentant prête à mes envies perverses, je la tire par la main dans ma chambre pour lui faire voir mon soumis et lui demande de me rendre service : lui faire croire qu’elle est un mec et qu’elle va le sodomiser.

Elle ne doit pas parler, juste retirer sa jupe et se coucher entre ses jambes pour frotter son ventre contre les fesses offertes d’Eric. Avec tout ce qu’il a sur la tête, il ne risque pas de voir que c’est une femme ! Sandrine accepte de jouer le jeu et monte sur le lit. Quand je monte à mon tour sur le lit pour m’asseoir sur l’oreiller, Eric prend peur en comprend aussitôt que je ne suis pas seule et tire sur ses entraves, en vain.

L’histoire complète est ici sur le forum BDSM et fétichismes, c’est GRATUIT et vous pourrez :

Suivre les aventures d’Eric,
Lire des tonnes d’histoire érotique sur de multiples sujets
Poster les vôtres
Et qui sait, peut-être faire des rencontres ?

http://www.fessestivites.com/phpBB3/recits-fetichiste-f173/maitresse-le-feminise-lui-impose-des-collants-et-caprices-t1909.html

Par TSM - Publié dans : Pantyhose - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Vendredi 29 novembre 2013 5 29 /11 /Nov /2013 10:07

La chienne soumise de l’hôtel

Par Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

chienne soumise BDSM sexe« Je suis toutes à vous, vous pouvez faire ce que vous voulez de moi » répète souvent Clara, soumise à son Maître rencontré sur Fessestivites. S’il est respectueux de la femme, Maître T est dur et ferme dans sa domination. Il ne laisse rien passer, rebondit souvent sur les mots de sa soumise la faire évoluer et l’aider à s’épanouir en BDSM.

Ils sont touts les deux issus du monde libertin où pendant quelques années ils ont vécu chacun de leur côté les plaisirs inavouables avant de s’en lasser. Maître T est aujourd’hui depuis 10 ans dans le monde du BDSM, il se forge avec le temps au contact d’autres Maîtres puis de lectures sur lesquelles il médite avant d’adapter leur contenu à ses idées. Clara a toujours été coquine, elle s’est désintéressée progressivement du libertinage et des clubs libertins qui, malgré le plaisir physique éprouvé, laissent un goût de solitude le lendemain.

- Clara, tu me dis souvent : « Je suis toutes à vous, vous pouvez faire ce que vous voulez de moi » jusqu’où irais-tu dans ton abandon ?

- Jusqu’à ce que vous déciderez Maître. Répond Clara

- Alors tu vas exécuter mes ordres sans discuter, que tu pleures ou non n’y changera rien, nous allons bien voir si tu es la soumise que tu décris dans tes envolés lyriques sur le forum BDSM. Demain je te loue à des hommes. Tu te rendras au Formule 1 de …… avec un sac, tu prendras une chambre puis tu m’adresseras par texto le numéro de la chambre puis le code. Je te confirmerai réception, à la suite de quoi, dans la chambre tu te mettras nue et tu ouvriras ce sac, à l’intérieur il y aura une enveloppe avec les instructions que je veux que tu suives à la lettre.

Le mot « louer » fait très mal au cœur de Clara et lui fait horriblement peur. Son Maître serait-il un proxénète sans cœur ? Son cœur lui crie « non » son esprit lui hurle « attention », dans ce duel de l’amour contre la raison, le cœur prend l’avantage, elle fera ce qu’il lui demande.

Il est 16h45 quand elle introduit sa carte de paiement dans le dispositif de réservation et de paiement des chambres du formule 1. Sa tête bourdonne, elle a l’impression d’être ivre alors qu’elle n’a pas bu une goutte d’alcool. La gorge serrée, elle entre dans l’hôtel, trouve la chambre et s’y enferme avant d’adresser le numéro de chambre et le code par texto à son Maître. Même si elle est seule, se mettre nue la perturbe, elle a confiance en son Maîtres mais la peur la submerge. Pour essayer de savoir ce qu’il l’attend, elle ouvre rapidement se sac, ce qu’elle y découvre n’apaise en rien l’angoisse qui la ronge maintenant. Sous l’enveloppe, des menottes, une cagoule, des cordes et bracelets de cuir ainsi qu’un bâillon percé, une boite neuve de préservatif puis un énorme martinet lui sautent aux yeux. La gorge serrée elle ouvre l’enveloppe et se met à lire.

……………………………….

Clara

Je te veux liée à quatre pattes sur le lit comme une chienne prête à se faire saillir.
Par ordre tu vas attacher les cordes aux pieds du lit, cordes que tu relieras aux bracelets que tu poseras à tes chevilles.
Une fois tes jambes bloquées, tu mettras une paire de menottes à chacun de tes poignets.
Tu mettras le bâillon boule percé, les multiples trous du bâillon te permettront de respirer sans problème.
Tu passeras ensuite la cagoule que tu fermeras derrière ta tête avec les boucles.
A ce moment là, tu devras donc être à quatre pattes sur le lit, les chevilles entravées de telle façon que tu ne pourras pas resserrer les jambes.
A l’aveugle, tu fermeras les menottes de tes poignets aux barres du lit qui sont sur le côté.
Si tu as bien fait ce que je te dis tu devrais être à genoux, fesses en l’air, les bras étirés sur les côtés du lit.

Des gens vont venir s’occuper de toi, essaye de ne pas trop crier pour ne pas ameuter les occupants des chambres voisines, les murs sont minces dans ces hôtels.

Ton Maître

……………………………….

Etre livrée sexuellement à des hommes en club libertin, Clara l’a déjà vécu et en garde un assez bon souvenir, être attachée et un peu malmenée aussi, mais seule dans cet hôtel, la situation est bien différente. Sans sa tête le chaos des émotions, sensations et contradictions s’installe. Une fièvre indescriptible s’empare de son corps quand elle commence à attacher les cordes aux pieds du lit. Comme pour chasser ses sombres pensées, elle se concentre sur les nœuds avant de poser les bracelets à ses chevilles. A quatre pattes, la tête posée sur le lit, elle affine les réglages des entraves de ses jambes pour satisfaire les exigences de son Maître.

Le papier posé près d’elle, elle suit les instructions à la lettre, enfin presque, elle a oublié de prendre les autres affaires dans le sac. Clara se libère un instant pour tout mettre sur le lit, un geste instinctif la conduit à se gratter entre les jambes, ses doigts découvrent un « marécage ». Elle se traite de folle. Pour mettre un terme rapidement à ses hésitations et ne pas s’enfuir, elle s’active, pose entre ses dents le bâillon, attache à nouveau ses chevilles et pose une paire de menottes à chacun de ses poignets. Le contact du métal froid la fait transpirer, c’est antinomique mais son cerveau chamboulé semble avoir perdu le contrôle de la logique et de la sagesse. Lorsqu’elle enfile la cagoule, Clara se sent isolée du monde, le cuir froid sur son visage se ligue avec sa respiration saccadée pour accroître ses angoisses.

A cet instant, elle est bloquée, savoir que si elle ferme les menottes sur les barres métalliques du lit, lui retirera toute possibilité de fuite, l’angoisse. Clara essaie de se reprendre, de se raisonner, son Maître ne peut pas lui avoir fait un mauvais, coup, non ce n’est pas possible. Cette pensée lui donne la force de bloquer son bras gauche en fermant la menotte sur la barre en métal qu’elle trouve à l’aveugle. Dans un état second, à la fois excitée et tremblante de peur, elle tend sa main droite vers la barre pour bloquer la dernière menotte qui lui retirera toute possibilité de fuir, mais ne parvient pas à la fermer. Ces pensées se focalisent sur Maître T, elle le voit lui sourire, l’apaiser quand elle avait peur à ses débuts sur la croix, elle repense à tous ces plaisirs enivrants qu’il lui a fait connaître jusqu’à présent. « Oh mon maître des plaisirs, si vous saviez à quel point je vous aime » pour faire ce que je fais pour vous, pense Clara en refermant prestement pour ne plus hésiter la dernière menotte sur la barre en fer.

L’attente cruelle s’installe avec sa kyrielle de pensées érotiques ou totalement contraires, pendant que Maître T attend dans sa voiture dans le parking de l’hôtel en regardant sa montre. A 17h30, il pénètre dans l’hôtel avec une petite valise à la main comme un commercial venant prendre sa chambre. Il saisit les chiffres du code à la porte qu’il pousse en espérant trouver sa soumise comme il lui a ordonné. Lorsqu’il l’aperçoit totalement offert, un sentiment de fierté le submerge, sa soumise lui a vraiment fait confiance et a réussi cette épreuve.

Clara a entendu le bruit de la porte malgré la cagoule, il le sait et, pour rajouter encore de la pression psychologique à sa soumise, il sort et entre encore deux fois pour qu’elle imagine qu’ils sont trois. Pour tromper encore plus les sens de Clara, il s’est acheté des cigares, l’odeur dégagée va lui faire penser que c’est vraiment quelqu’un d’autre, Maître T ne fume pas le cigare. Sa main flatte soudain assez rudement l’intimité offerte avant de la fouiller sans douceur pendant que de sa main droite gantée, il caresse les fesses offertes.

Elle sait qu’ils sont trois, elle n’aime pas les attouchements des deux hommes qui lui semblent brutaux. Les mains l’abandonnent, Clara ne sait si elle doit s’en réjouir ou avoir peur, de toute façon, ils vont la baiser c’est sûr. Pourvu qu’il ne fassent que ça. Lorsque le martinet s’abat sur son sexe offert, elle bondit dans ses entraves mais il est trop tard maintenant pour fuir. Sous la douleur plus imaginaire qu’autre chose, les coups étant de simples caresses, elle se tord pour les esquiver. Maître T ne se prive pas de ses déhanchements terriblement sensuels et en rajoute encore allant de son sexe à ses fesses.

Bien décidé à faire durer le plaisir, il ouvre son pantalon, passe deux préservatifs l’un sur l’autre avant de se positionner derrière « la chienne offerte » pour la posséder cash sans plus de précautions. Hormis tirer dans ses entraves pour fuir la pénétration sauvage, Clara de peut rien faire, l’homme la tient par les hanches et se sert sur la bête. Maître T se retire au bout d’un moment avant d’entreprendre de lui tanner les fesses à grand coup de martinet. Le charmant fessier prend de la couleur, les cris étouffés sortant de la cagoule laissent à penser que la raclée qu’il lui donne avec un martinet en latex qui ne fait absolument pas mal, est vraiment vécue comme une agression.

Pour la posséder une seconde fois en trompant « l’ennemie », il retire son pantalon pour que le contact de ses jambes nues lui laisse à penser que c’est un autre homme qui va la prendre. Le contact d’un doigt chargé de lubrifiant la fait bondir, elle essaye de le fuir mais il la tient et force son anus. Clara ne s’est jamais aussi sentie offerte, possédée, abusée. Maître T passe la ceinture de son pantalon atour de la taille de la chienne offerte, pour l’empêcher de fuir d’une main, pendant que de l’autre il guide son sexe et commence à forcer le petit orifice étoilé. N’étant plus vierge de ce côté-là, la pénétration n’est pas trop difficile à vivre, mais le mouvement de va et vient sauvage qui s’en suit est plus hard à vivre, même pour une adepte de la sodomie.

Encore une fois, il se bloque en elle un instant, comme s’il avait jouis, puis se retire en claquant les fesses offertes. Maître T retire les préservatifs puis vient prendre place derrière sa soumise qu’il pénètre cette fois avec douceur. Après quelques mouvements en elle, il fait une pose pour ouvrir les sangles de la cagoule de Clara.

Tout en la baisant avec douceur, il fait tomber la cagoule, mais Clara n’ose pas ouvrir les yeux et se laisse prendre n’ayant pas d’autre choix que de subir.

- Alors petite chienne, on s’éclate ! Lui demande Maître T

Reconnaissant la voix de son Maître, elle ouvre aussitôt les yeux et découvre qu’ils ne sont que deux. Un véritable sentiment de soulagement l’envahit, cette fois elle ne subit plus la verge, elle s’y offre totalement, même quand elle change de destination avant de la conduire à une jouissance paroxystique. Maître T lui retire son bâillon puis, sans la délivrer va s’asseoir devant sa soumise.

- Au travail ma chienne ! Lui ordonne Maître T en s’adossant au mur.

Ecrivaillon

Réagisser sur cette histoire sur le forum  ICI

http://www.fessestivites.com/phpBB3/post6233.html#p6233

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Le sexe sans tabous
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Jeudi 28 novembre 2013 4 28 /11 /Nov /2013 10:32

Bondage le self en couple

Bondage entraves

Le bondage et les jeux de contrainte sont assez fréquents dans le BDSM.

Etre attaché ou attacher quelqu'un, génère d'agréables sensations pour les adeptes tout comme le fait d'être à la merci de l'autre ou d'avoir une personne soumise bondagée à qui l'on peut « « « « imposer » » » » certaines choses SM ou sexuelles.

Ci-dessous quelques conseils et idées de jeux + un truc très vicieux....

Note de l'auteur : ce texte est au féminin mais peut l'être au masculin.

Avez-vous déjà pensé à laisser votre soumise entravée plus ou moins « « « équipée » » » d'accessoires coquins ou SM en quittant la maison ?

Si c'est grisant, inquiétant, excitant il faut prévoir des solutions de sortie et des sécurités.

SOLUTIONS DE SORTIE ET D'AUTO LIBERATION

Il faut toujours prévoir une solution d'auto libération car s'il arrive un accident à celui qui attache, la vie de l'attachée peut être menacée.

La plus sure des solutions est simple, discrète et gratuite. Elle consiste à congeler les clés des menottes et ou des cadenas dans un récipient plus ou moins grand. Une fois que le bloc de glace a fondu, les clés sont accessibles et la personne peut se libérer.

Toujours mettre deux ficelles reliant les clés aux cadenas ou aux menottes afin que la personne entravée puisse récupérer les clés si le bloc de glace glisse ou tombe.

SECURITE

Lorsque on laisse une personne seule attachée, il faut absolument :

1°) Eviter les bâillons. En cas de malaise ou vomissement la personne doit avoir les voix aériennes libres.

2°) Eviter les entraves pouvant coulisser. Elles peuvent devenir extrêmement douloureuses et se transformer en garrot.

3°) Rien autour du cou SAUF ce qui ne peut pas se serrer tout seul, exemple un collier de soumise, de chien ou une chaîne cadenassée.

4°) Un téléphone à portée de main en cas de souci.

5°) Eviter tout ce qui peut générer un incendie. Exemple, ne pas vider le cendrier dans la poubelle, la cheminée est éteinte, il n'y a pas de bougie d'allumée, .......

6°) Choisir une position sécurisante et pas trop difficile pour éviter les soucis comme les crampes ou qu'elle s'étrangle ou.... en cas de malaise.

EXEMPLES DE JEUX

Entraver sa soumise comme une chienne par le cou avec une chaîne fixée aux pieds du lit, au WC ou autre. Mains menottées dans le dos ou fixées à la chaîne. Tenue et accessoires à votre convenance.

Entraver sa soumise vêtue dans la baignoire après lui avoir fait boire un litre d'eau. Si la chaîne fixée aux robinets et à ses poignets est relativement courte, elle finira par se mouiller..... Tenue et accessoires à votre convenance.

Entraver sa soumise à quatre pattes sous la table en ajoutant une sangle qui passe sur la table et sous la soumise pour la forcer à rester à quatre pattes. Avec le ice-timer entre les « « « « pattes avant » » » elle sera tentée de lécher la glace dans sa gamelle pour la faire fondre plus vite.... Si ses fesses dépassent de la table, n'hésitez pas à écrire dessus : « libre service ».

Autres idées à votre convenance....

Un petit truc très vicieux ?

Si vous l'entravez les yeux bandés revenez et jouez le cambrioleur qui a des envies de viol. En ce cas pensez à changer votre parfum, changer ou acheter des cigarettes qui puent même si vous ne fumez pas, histoire de tromper son odora. Vous avez bien une vielle assiette à casser, pensez que le bruit que vous allez générer augmente la pression.... Et bien entendu, surtout ne parlez pas !

RAPPEL : Fessestivites ne vous incite pas à faire ce qui est ci-dessus indiqué. Comme certaines personnes le font, nous avons pensé utile de donner des conseils de sécurité. Si vous réaliser quelque chose, c'est sous votre entière responsabilité.

Partager vos aventures sur le forum BDSM ici serait sympa !

http://www.fessestivites.com/phpBB3/bondage-et-contraintes/

Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : Shibari bondage BDSM
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Mardi 26 novembre 2013 2 26 /11 /Nov /2013 09:33

Jolies jambes jolis pieds d'une soumise

 

Les jolies jambes jolis pieds d'une femme ronde soumise qui décoiffe !

Jolies-jambes-jolis-pieds.jpg

 

Cette femme ronde et soumise est magnifique, elle ferait fondre un régiment de militaire rien qu'avec son sourire.

 

Elle s'est offert pour vaincre ses complexes, (qui n'en a pas) un shouting avec des photos très étoriques. Une forme de thérapie orchestrée par une autre femme soumise qui l'adore et cela se voit aux photos.

 

A la suite de quoi, un débat à l'attention des femmes rondes a été lancé sur le forum de Fessestivites histoire de partager cette piste pour être mieux dans sa peau.

Le débat du forum est ici :

http://www.fessestivites.com/phpBB3/mode-de-vie-libertin/vaincre-ses-complexes-de-poids-t1882.html

 

La série de photos est ici

http://www.fessestivites.com/fre/Article/84_Femmes-rondes/trucs-infos-astuces/5200_Vaincre-ses-complexes-de-poids.html

 


Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Le sexe sans tabous
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Mardi 26 novembre 2013 2 26 /11 /Nov /2013 09:31

L’éducation anglaise, mon équilibre

Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

spank me fessée éducation anglaise

L’éducation anglaise est mon équilibre, ne me traitez pas de folle mais lisez plutôt ce récit car je vais partager avec vous mon bonheur, mes douleurs, mes peines mais également mes plaisirs les plus intimes. Je prie pour que mon mari ne lise pas ce récit, quoi que….

La fessée m’a toujours fascinée, ce ne sont pas les rares que j’ai prises dans ma petite enfance qui en sont la cause, non, ce sont plutôt les livres et internet, surtout Fessestivites, où j’ai puisé tellement de chose que c’est la faute et grâce à ce site diabolique si aujourd’hui je suis heureuse.

Pour commencer à introduire la discipline domestique dans mon couple, j’ai souvent provoqué mon mari en lui disant que « je mériterai une bonne fessée ». Lui ayant déjà parlé de la fessée pour nos jeux érotiques, chose qui ne l’attirait pas du tout, comme il ne me la donnait jamais j’ai souvent poussé le bouchon très loin, au point de le mettre en colère. La première fois qu’il m’a fessée, je l’avais franchement énervé, et pour le pousser encore plus loin (je suis folle) je l’ai relancé sur la fessée en lui disant que cela calmerait sûrement sa petite femme. Comme il était vraiment furieux après moi, il m’a répondu en m’attirant sur ses genoux « s’il n’y a que ça pour te calmer » pour me donner quelques claques sur les fesses quand même très appuyées par-dessus ma culotte.

Après cette fessée, il était très gêné d’avoir cédé à ce qu’il appelait début 2012 de la violence conjugale. Je l’ai remercié et embrassé avant de m’agenouiller à ses pieds pour poser ma tête sur ses genoux. Après cette première fessée j’ai été adorable, chatte coquine, câline et comme cela l’a excité, je lui ai fait une gâterie d’Amour. Une gâterie d’amour car j’étais heureuse d’avoir pris la fessée imaginée lors de mes « activités solitaires »……

C’EST LE PREMIER PAS QUI COUTE

Lorsque tout penaud il m’en a reparlé le lendemain, je lui ai rappelé que je la méritais en lui expliquant que comme beaucoup de femmes, je ne prenais pas cela comme de la violence mais comme un geste d’amour. Je lui ai conseillé d’aller lire quelques articles et récit sur internet mais il était encore réticent, et là, en grande folle, j’ai vidé mon café sur son pantalon en lui adressant des bisous avant de m’enfuir dans le salon. Comprenant que je le provoquais, il m’a crié en courrant après moi « ah tu veux une fessée tu vas être servie ». Si la fessée de la veille était impulsive, celle là était posée. Il a commencé par relever ma jupe avant de baisser ma culotte jusqu’à mes genoux ce qui déjà m’émoustillait de par cette position tant de fois fantasmée. Il n’y est pas allé de main morte, j’ai pris une fessée assez sérieuse mais je n’ai rien dit en serrant les dents pour ne pas crier. Après cette fessée, je l’ai quasiment violé, son sexe dur et très tendu m’a faite décoller comme jamais auparavant.

Y prenant goût, monsieur s’est décidé à surfer sur l’éducation anglaise et la fessée. Cette période a finalement été pour lui une étape préparatoire et indispensable à la discipline domestique qu’il a fini par instaurer. On ne se fait pas d’un jour à l’autre à une conception de vie qui recourt aux châtiments corporels, il y a eu d’autres étapes et des négociations préalables, il fallait bien apprendre puis roder les mécanismes tant pour lui que pour moi car entre fantasme et réalité il y a un grand pas.

Mon souci, si je puis dire ainsi, est qu’il y a pris goût ! Si pour moi les fautes étaient comme des éléments de jeu, pour lui c’est rapidement devenu un mode de vie qui va beaucoup plus loin que la simple satisfaction de mes sens coquins. Il a décidé un jour d’entreprendre mon éducation en listant des choses qu’il ne voulait plus à la maison et en sanctionnant systématiquement mes fautes par des punitions.

Aujourd’hui les choses ont changé en moi, quand je commets une faute j’ai tout de suite mauvaise conscience, un peu comme si je trahissais les conventions du couple mais mon besoin de punition pour faute est devenue une forme d’automatisme au point que je les lui avoue quand il arrive le soir à la maison.

Il a eu de « bonnes mauvaises » lectures ou de « mauvais bons » conseils très spécialisés qu’il a su adapter à ses envies et à mon comportement de rebelle.

Il y a environ trois mois, quand il est entrée à la maison avec un long paquet sous le bras, il a commencé par me demander si je n’avais rien à lui dire. Au départ, je n’ai pas compris où il voulait en venir mais quand il m’a demandé mon paquet de cigarette, j’ai compris. En le lui tendant, je ressemblais à une ado prise en faute. Je tordais mes mains moites dans mon dos en gardant la tête baissée en sachant pertinemment que j’avais trop fumé. Mon mari tournait autour de moi dans la cuisine en me demandant si j’étais fière de moi et si finalement, ce n’était pas de la provocation. Pour une fois, cela n’en était pas une mais je savais qu’il avait raison, je fumais trop.

Il m’a dit à peu près ça, je m’en souvient comme si c’était hier : « Le contenu de ce colis, je l’ai acheté pour toi dans la boutique partenaire du site que tu m’as conseillé, tu sais, festivités machin, à oui, fessestivites, alors ce soir, tu vas être punie comme il se doit. Va dans le salon, baisse ta culotte et penche-toi en avant par-dessus le fauteuil. Médite avant que je vienne de donner la punition que tu mérites ».

Je n’ai pas demandé mon reste en faisant comme il me le demandait et pour la première fois j’avais peur. Ne sachant pas le contenu du paquet, la peur de l’inconnu me minait. Les minutes passées fesses à l’air penchée en avant sur le fauteuil m’ont paru des heures. Pour la première fois j’ai eu honte, non pas qu’il voit mes fesses, mais parce que là je devenais réellement la femme soumise de mes fantasmes. La gorge serrée, j’attendais avec la peur au ventre et quand j’ai entendu ses pas j’ai voulu regarder mais il m’a rappelée à l’ordre immédiatement en tenant des choses dans son dos que je n’ai pas pu voir.

Il a fait le tour du fauteuil puis a posé deux bracelets sur mes poignets avant de les attacher avec une corde aux pieds du fauteuil. Etre attachée m’a excitée tout autant qu’inquiétée car quand mon mari décide quelque chose, il va toujours jusqu’au bout. Des sifflements dans l’air m’ont glacé le sang, j’ai tourné la tête et j’ai vu. J’ai vu une canne anglaise comme sur le net et dans mes rêves coquins. Dix secondes plus tard, un trait de feu embrassait mes fesses. J’ai serré les poignets et les dents pour ne pas crier, le second m’a surprise autant que le premier avec la sensation d’une décharge électrique traversant mon corps des fesses à mon dos. Il m’a indiqué que je devais compter les coups à haute voix et que mes manquements pour la cigarette seraient sanctionnés par dix coups de canne, nombre qui serait multiplié par deux à chaque fois.

J’ai reçu ce soir là mes dix premiers coups de canne anglaise très appuyés plus les deux non comptés. A la fin, mes yeux coulaient mais il ne l’a pas vu car une fois terminé, il m’a laissée plantée là pour que je médite. « Ouf, tu en voulais, tu es servie » ai-je pensée en me maudissant. Un quart d’heure plus tard, il est venu soigner mes fesses avec de l’arnica, sa main sur mon fessier m’a consolée, comblée en me faisant oublier la douleur ressentie. Lorsqu’il m’a libérée, je me suis blottie dans ses bras et j’ai pleurée tout en l’embrassant.

Je l’ai sentie à la fois désolé et fier, fier d’y être arrivé, d’être arrivé à me punir réellement et désolé d’avoir eu à le faire.

Depuis ce jour là, si je suis particulièrement « chiante » ou suivant ma faute, je dois me mettre toute nue au garde à vous devant monsieur. Il m’impose même de lui apporter la canne anglaise, le martinet ou autre instrument selon un rituel bien rodé avant de m’installer sur le fauteuil.

Mes larmes ne l’émeuvent plus, il s’y est habitué mais à chaque fois qu’il juge bon de me punir, je considère mes punitions comme une preuve d’amour et d’attention.

Pourquoi est-ce que j’accepte tout ça. Parce que j’y trouve mon compte, je l’ai voulu et je l’ai même si cela semble difficilement compréhensible. Cette discipline domestique me rassure en quelque sorte de par les cadres qu’il m’impose, ce plaisir bizarre que j’éprouve dans la honte et dans la douleur quand elle n’est pas trop forte. Cela peut sembler difficilement compréhensible mais cette éducation anglaise est mon équilibre.

La meilleure des sensations pour moi est quand je suis étendue sur ses genoux et que mon homme baisse ma culotte. Pourquoi ? Tout y est en même temps, le geste, la chaleur de son corps, l’humiliation de la vilaine fille que je suis, la douleur et souvent les caresses qui suivent……..

Ecrivaillon

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http://www.fessestivites.com/phpBB3/discussions-generales/l-education-anglaise-mon-equilibre-t1887.html

 

Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Lundi 25 novembre 2013 1 25 /11 /Nov /2013 08:45

L'ombre du BDSM

 

Les 143 photos sont sur Fessestivites en accès 100% GRATUIT ici

http://www.fessestivites.com/fre/Article/24_Femmes-soumises-SM-camisole-ceinture-chastete/albums/5201_L-ombre-du-BDSM-143-photos.html


 

 

 

bdsm 18
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BDSM
par TSM

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Lundi 25 novembre 2013 1 25 /11 /Nov /2013 08:44

bdsm 12
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BDSM
par TSM

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Shibari bondage BDSM
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