Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 13:43

Week-end de rencontres BDSM fessée ABDL 16/17 aout 2014

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Thématique : classe verte BDSM fessée ABDL (en ateliers séparés)

RAPPEL : tout est proposé, rien n’est imposé sauf le respect mutuel entres les pratiques !

PRIX : gratuit (Prévoir à boire et à manger + couchage + vos jouets / accessoires)

LIEUX : Vauvert dans le Gard

PUBLIC : 5 hommes + 5 femmes + 10 couples. Membres abonnés du réseau Fessestivites prioritaires.

DATE : 16 et 17 août

PHOTOS VIDEOS : interdites

OBJECTIFS : passer un bon week-end coquin avec des personnes ouvertes d’esprit capables de partager des repas avec des adeptes de pratiques différentes des leurs. Faire se rencontrer ceux et celles qui se croisent sur les chats webcam de Fessestivites.

TRAME DU SAMEDI

11 heures Accueil des participants

12 heures apéro de bienvenue (Fermeture du portail à 12h30)

13 heures Pique-nique mis en commun

LES JEUX ET PRATIQUES

14 heures :

Cours théoriques par Maître TSM Humour pour le mot « cours » mais informations sur les différences entre les adeptes de la fessée / les AB / les DL / le BDSM plaisirs / le BDSM en 24/7

15 heures 3 ateliers séparés (Chacun va dans les ateliers qui lui plaisent, aucune obligation)

  • Atelier Fessée spanking
  • Atelier BDSM
  • Atelier ABDL

Possibilité de passer librement d’un atelier à l’autre

17 heures jeux et défis (Aucune obligation de participer)

Tennis spanking

Défis couche

Défis de Monsieur Jean Pinces

Combats des gladiateurs (Version BDSM / ABDL / fessée)

18 heures : passage à la boutique

Surprises / réductions / soldes (prévoir un chéquier ou des espèces la boutique ne fait pas crédit)

18 heures 30 apéros avec services et sévices compris

20 heures repas

De 21 heures 30 à …………..

En intérieur : Aiguilles / sonde et tout ce qui nécessite un minimum d’hygiène.

En terrasse : fessée / spanking

Petit patio : ABDL

Petit jardin : BDSM

Dimanche de 9 heures à 18 heures

Quartier libre / discussions / échanges / jeux libres / initiations

POUR RESERVER :

Adressez un email avec votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com Sans le numéro de téléphone aucune réservation n’est acceptée.

RAPPEL A LA LOI :

Les rencontres organisées au domicile de Marc, webmaster de Fessestivites, sont gratuites. Elles sont proposées gratuitement dans un cadre privé à ses amis de Fessestivites mais également à des personnes qui ne sont pas membres ou abonnées à Fessestivites. De fait, les responsabilités individuelles puis juridiques puis au niveau des assurances incombent totalement à chaque participant qui en participant à ces rencontres en acceptent la totale responsabilité.

L’usage et la consommation de drogue sont strictement interdits lors de ces rencontres amicales. Les participants sont invités à se modérer sur la consommation d’alcool et à dormir sur place (gratuitement avec un moyen à leur convenance) si le taux d’alcoolémie leur interdit juridiquement de conduire un véhicule ou de quitter les lieux.

Adresse d’un hôtel en cas de besoin

http://www.hotel-vauvert.com/contact-hotel-vauvert-petite-camargue.php

Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : Shibari bondage BDSM
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Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 12:53

Gang bang et esclavage d'un couple soumis

Samedi 7 juin - 11h 18h à Vauvert

 

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Contactez Organisation84 ICI si vous désirez y participer et sauter la soumise.

Maître Stefan et Maître TSM vont faire la misère à un couple soumis et en demande. La soumise sera open bar sous les yeux du soumis humilié et malmené, cela va être chaud chaud....

Pour organiser un gang bang pour votre soumise cliquez ICI

 

PRECESIONS IMPORTANTES avec des mots clairs et précis

 

1°) ORGANISATIONS84 n'organise pas des gang bang pour les hommes !!!!!!!!!!

2°) Il est éventuellement possible que les couples soumis vivent cette aventure mais madame est la seule à se faire sauter.

3°) Si vous réservez pour participer et si vous "plantez" au dernier moment comme un fantasmeur, votre pseudo est blacklisté et référencé.

 

La liste de tous les évènements BDSM / libertins / ABDL / fessée / autres est dans la rubrique évènements de Fessestivites.com

Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 09:54

Ma femme a une maîtresse (BDSM couple)



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Cela fait des années que nous pratiquons le BDSM, lors des soirées je suis le soumis de ma femme qui prend plaisir à me « martyriser » pour son et mon plaisir. En dehors des soirées BDSM, nous vivons normalement comme tous les couples conventionnels appelés « vanille ».

Sur le site www.fessestivite.com ma femme a rencontré une soumise qui cherchait un Maître ou une Maîtresse digne de ce nom. Cette pauvre fille aussi jolie que sympa vivait avec un rustre se prétendant Maître et qui du BDSM ne connaissait pas les notions de respect. Leur relation allait mal, Michelle trouva en mon épouse une oreille attentive à ses problèmes de couple. Elles mirent rapidement à communiquer par téléphone pendant des heures.

Elle est venue seule à la maison pour nous rencontrer, la soirée a un peu dérapé autour des jeux SM mais plus verbalement que physiquement car Michèle était relativement perturbée. La seule personne qui a pris des coups ce soir là ce fut moi ! Une réelle amitié est née entre nous et lors de l’explosion de son couple, comme nous disposons d’une chambre indépendante, nous l’avons hébergée pour la préserver du « maimaitre » devenu violent et débile le temps qu’elle trouve un appartement.

Un soir, alors que je commençais à être en manque de jeux et plaisirs SM, je me suis amusé à la provoquer devant son amie sans gêne ni pudeur puisque nous étions entre joueurs et adeptes des jeux de domination / soumission. Mon épouse me promit une fessée, promesse à laquelle je répondis « promesse, promesse » et d’autres provocations imagées ayant pour objectifs de déclencher une petite soirée SM.

C’est en tant que complice de notre couple que Michèle intervint en soulignant mes provocations. Et moi, tout heureux de rire et parler de nos délires, j’en ai rajouté en baissant mon short pour faire voir mes fesses en partant aux toilettes pour éliminer les apéros consommés avant le dîner. Les filles conspirèrent en mon absence car dès mon retour à la cuisine, mon épouse m’intima l’ordre de baisser mon short et de venir m’allonger sur ses genoux pour recevoir la fessée méritée. Un peu gêné, je me suis exécuté devant Michèle amusée. Les premières claques furent assez fortes et douloureuses, mes demandes de commencer doucement furent à peine entendues. Mon fessier commençait méchamment à s’échauffer lorsque l’idée de partager ma fessée vint à l’esprit de ma femme. Elle me fit me relever puis plaça deux chaises face à face comme il m’arrive de le faire pour martyriser des soumis ou des soumises lors des soirées BDSM. C’est en m’étendant sur leurs genoux que je pris conscience que cela ne m’était encore jamais arrivé que deux femmes me donnent une fessée ensembles. Comme à mon habitude, je ne pus contenir mes pensées, ce qui me valut la promesse de sévères représailles.

C’est donc sous quatre mains féminines que je me suis tortillé de douleur au fur et à mesure que les claques sonantes s’abattaient sur mon postérieur rougissant pour d’autres raisons que le pudeur….. Les filles s’éclataient, moi aussi je l’avoue malgré la cuisante fessée qu’elles m’administraient. Michèle pour qui fesser quelqu’un était une première trouva grisant de passer de soumise à dominante. Les coups cessèrent et quand je voulus me relever, Sophie m’imposa de la main de rester sur leurs genoux. Et là, surprise, pendant que j’attendais la suite, au-dessus de mes fesses enflammées les filles se bécotaient tendrement ! Certes elles avaient déjà un peu joué ensembles mais la durée du baiser saphique me surprit.

Sonné d’aller chercher ma cage de chasteté, je les laissais entre filles en me demandant si ce prélude aux jeux SM aurait une suite. Pour anticiper les soucis d’érection rendant impossible la pose de la cage de chasteté, je l’ai enfilée avant même de revenir à la cuisine en laissant le plaisir de clore le cadenas à mon épouse. A mon arrivé à la cuisine, elles étaient debout enlacées en train de câliner. J’appréciais un instant du regard ces tendres épanchements avant de venir me lover contre ma femme qui me rabroua pour les avoir dérangées. Elle ferma le cadenas de ma cage de chasteté et mit la clé dans sa poche, m’ordonna de débarrasser la cuisine avant d’emmener Michèle au salon. Autant dire que dans ma cage, la crise du logement se faisait sentir et qu’il n’y avait pas que mes fesses de chaudes….

La cuisine débarrassée, je les ai trouvées au salon poitrines à l’air dans des câlins saphiques des plus gloutons. Ma présence sembla gêner leurs envies, ma femme proposa que l’on s’occupe de moi, idée qui me fit fondre de joies. Mon teeshirt retiré, je fus conduit à notre lit où je m’étendis avec le sourire banane d’un homme qui va se faire croquer par deux femmes.



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Sauf que ma belle ouvrit le tiroir où je range mes accessoires ABDL d’où elle sortie une couche, une culotte en plastique et la camisole de force. Sous les yeux amusés de Michèle, elle me langea puis m’ordonna de me lever. J’étais blême de honte d’apparaître ainsi vêtu devant son amie qui l’aida avec joie à m’enfiler puis à boucler la camisole de force. Sophie sortit mon collier de soumis et une chaînette de la caisse à jouets et qu’elle attacha au pied du canapé. Elle m’y coucha puis referma le collier autour de mon cou et me souhaita bonne nuit avant d’entrainer son amie dans notre chambre. J’aime les entraves, les bondages, les plaisirs ABDL, les jeux de contraintes mais là, j’aurai bien aimé participer à leurs ébats ou au moins les regarder. Il n’en fut rien, hormis les soupirs, râles, bruits de vibromasseurs et cris de jouissance, je n’ai rien pu apprécier. Sur mon canapé, j’étais fou…

Ma femme vint me souhaiter bonne nuit puis me parler en quelques mots du plaisir qu’elle avait eu à faire l’amour en me sachant entravé avant de me m’embrasser et de me planter là. La lumière de la chambre s’éteignit en me laissant en pleine crise d’excitation sous cage de chasteté avec mon Popaul gorgé de désir et surtout compressé dans son tube d’acier. Ma nuit fut peuplée de rêves érotiques aussi fous les uns que les autres malgré l’inconfort du canapé.

Au petit matin, mon épouse est venue me libérer de la camisole en me demandant de leur apporter un café, chose que je fis avec l’esprit embrouillé de songes érotiques avec mon Popaul tendu à rompre la cage qui étirait mes testicules à m’en faire mal. Par pudeur, j’avais mis mon peignoir mais elles voulurent voir le « gros bébé » dans ses langes ce qui me troubla énormément car entre délirer seul, délirer avec sa femme et délirer devant une tierce personne, il y a tout un monde. Je m’en ouvris à elle ce qui me valut la réponse suivante qui me surprit et coupa net toutes mes réfutations :

« C’est toi qui me donne toutes ces idées, c’est toi qui achète tout ce matériel, c’est toi qui me parle de stage et de domination sur la durée, c’est encore toi qui écrit des textes et modes d’emploi pour bien dominer son mari. Tu as eu l’outrecuidance de dire à nos amis que je suis trop soft avec toi ce qui m’a gênée pour deux raisons. La première parce que tu parles de notre intimité sans m’en parler au préalable, la deuxième parce que j’apparais comme une maîtresse gnangnan qui ne sait pas dominer. Quand je t’ai dit que je cherchais une Maîtresse pour m’aider à te dominer, cela avait l’air de te plaire n’est pas…. alors j’ai trouvé. Le temps qu’elle trouve un appartement, Michèle va m’aider à te recadrer. Elle a toute ma confiance et je sais pertinemment qu’elle ne cherchera pas à briser notre couple. Tu voulais une domination dans la durée, tu vas l’avoir mais tu as intérêt à être un bon soumis si tu ne veux pas trop souffrir».

Que répondre à cela ?
Rien !
J’étais sans voix, au pied du mur face à mes délires et fantasmes.

Mon épouse me semblait très sérieuse, j’aurai pu me révolter et mettre un terme à ce jeu mais l’appel des émotions et plaisirs BDSM furent plus forts que la raison. Mes yeux se sont baissés presque malgré moi, scellant mon sort pour une histoire qui allait dépasser tout ce que j’aurai pu imaginer parce que ce qu’une femme qui veut obtenir quelque chose de son mari elle l’obtient, deux c’est pire. Michèle prenant son rôle très à cœur m’ordonna de me mettre à genoux, en acceptant j’ai reconnu son autorité. Ce matin restera à jamais gravé dans ma mémoire car il a scellé mon destin. Elles étaient elles aussi imprégnées de cette atmosphère grave, presque lourde, personne ne souriait tant la pression était palpable.

Michèle m’ordonna d’aller refaire du café, mon épouse d’ouvrir ensuite le portail pour qu’elle n’ait pas à le faire pour partir travailler. Ma requête de me changer s’opposa à un refus catégorique. Comme ivre et dans un état second, j’ai enfilé mon peignoir pour réaliser ce qui m’était demandé. Quand je suis revenu après avoir ouvert le portail, elles prenaient la douche ensembles la porte était fermée. Ne sachant que faire, j’ai allumé mon ordinateur et j’ai pris un café en fumant une cigarette.


Elles sont sorties nues de la salle de bain sans aucun gêne, j’ai du fermer le soutien-gorge de Michèle et l’aider à enfiler son pull. Elles sont parties travailler en me laissant une liste de choses à faire, comme ranger la maison, faire le lit et le repas du midi. Je fais du télétravail mais ce matin-là, mon travail prit du retard car j’étais à la fois, perturbé, excité et troublé. En faisant un brin de ménage, mille questions me traversaient l’esprit, j’étais à la fois heureux de vivre un de mes fantasmes et à la fois inquiet.

Lorsqu’elles sont arrivées presque en même temps vers 12h30 la table était mise, le repas était prêt. Le déjeuner fut assez rapide, elles parlèrent de choses et d’autres comme si de rien n’était. Sophie m’annonça qu’elles arriveraient plus tard ce soir là et que je ne devais pas m’inquiéter sans pour autant m’en dire plus. L’après-midi est passée lentement malgré la surcharge de travail que j’avais. Vers 18 h je me suis mis en cuisine, vers 19h j’ai pris un apéro comme pour tuer le temps en surfant sur le net sans grande conviction.

LA SURPRISE

Les deux voitures sont entrées dans le jardin vers 19h45, elles ont fermé le portail puis elles ont débarqué les bras chargés de sac de fringues en m’ordonnant de servir l’apéro au salon. Connaissant leurs goûts, j’ai aussitôt ouvert une bouteille de blanc que j’ai apporté comme ça au salon avec des verres dans les mains. Michèle me renvoya aussitôt à la cuisine sans me laisser les poser sur la table en m’indiquant qu’un service se fait sur un plateau. Je revins donc avec un plateau pour faire le service sous leurs yeux rieurs. Mon épouse m’indiqua alors avec un sourire radieux qu’elles avaient une surprise pour moi.


Leurs mimiques indiquaient clairement que la surprise risquait d’être difficile et je ne me trompais pas. Sonné de me mettre nu devant elles, je retirais mes vêtements en me demandant ce qui m’attendait. C’est mon épouse qui ouvrit le bal des surprises en ouvrant un sac dont elle sortit une culotte rose en dentelle que je dus enfiler aussitôt devant elle. Michèle se leva avec un soutien-gorge assorti qu’elle me passa en me disant que je serai « belle » avec ça. J’aurai préféré être nu, c’est moins gênant. Sphie sortit ensuite des bas auto-fixant noirs que je dus passer devant elle en écoutant leurs conseils pour les mettre sans les abimer puis ce fut une robe rose en tissu type chiffon qu’elles sortirent d’un des sacs. J’étais blême car si les sous-vêtements féminins m’ont toujours attirés, les porter ainsi devant elles comme un spectacle me gênait. Le clou du spectacle qui m’humiliait fut de mettre une perruque brune cheveux mi-long. Elles s’éclataient comme des folles, leurs commentaires sur ma beauté fusaient. J’ai demandé l’autorisation de me servir un verre, elles me l’ont accordé, c’est une 102 (double pastis) que je me suis servi pour puiser dans l’alcool le courage nécessaire pour ne pas les envoyer « chier ».

Me sentant sûrement proche de mes limites et de l’incident, elles m’invitèrent à m’asseoir entre-elles pour trinquer. Leurs mains se firent coquines sur mon corps, l’une caressait mes cuisses, l’autre mes seins à travers le soutien-gorge, leurs attouchements et baisers me firent fondre et oublier le ridicule de ma situation. « Ce soir, c’est soirée filles » m’indiqua mon épouse en ajoutant que je luis plaisais beaucoup comme ça. Entre leurs mains, je devais fou et un jouet sexuel avec lequel elles s’amusaient comme des folles.

Faire le service du dîner en fille ne m’a pas gêné, c’était rigolo, un peu moins quand elles parlèrent de me trouver des chaussures à talon et de me faire sortir en fille ! Après le diner, la soirée s’orienta immédiatement vers les jeux et câlins. Mon épouse m’envoya chercher notre chaise percée, ce que je fis volontiers car j’aime déguster les minettes et les sentir vibrer sous ma langue. La chaise donne l’impression de contrainte, pour moi ce n’en était pas une sauf que les choses ont un peu dérapé quand Michèle voulu me faire boire son champagne doré pendant que mon épouse jouait avec ses tétons pendant que je savourai sa minette. Certes je l’ai déjà fait, mais partiellement et en étant très chaud mais là, elles surent être très convaincantes.


C’est avec de sévères pinces à sein accrochées à mes tétons et tirées fortement par Michèle en délire puis avec le pied de mon épouse sur mon sexe que j’ai bu une bonne partie de son champagne dorée. Puis ce fut au tour de ma femme de se soulager avant de s’offrir une jouissance titanesque sous mes lèvres et son vibro favori pendant que Michèle lui pinçait les tétons. Mon épouse étant femme fontaine, je fus inondé une troisième fois mais cette fois, je bus avec conviction le fruit de sa généreuse jouissance.

Après ces moments d’extases et de délires, nous étions épuisés. Elles me mirent une couche et la camisole en deux temps trois mouvements avant de m’enchaîner par le cou aux pieds du lit sur et sous une couverture. Ce qui me surpris et aussi surprenant que cela puisse paraître j’étais heureux de dormir avec elles, même si c’était par terre. Un sentiment d’appartenance et un bien être m’a permis de sombrer rapidement dans les bras de Morphée.

Par chance, ou comble de malchance, Michèle trouva le lendemain un travail à Paris très bien rémunéré et partie deux jours plus tard. Je garde un sublime souvenir de cette aventure. Elles ont prévu de passer cet été 15 jours de vacances ensembles, je crains le pire et le meilleur.

Ecrivaillon



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Pinces à seins BDSM elles pincent!!!!!


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Camisole de force ABCplaisir.com 59.95 au 24 avril 2014

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Soumission et appartenance
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Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 12:41

Diaboliques sœurs



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Par TSM

A Karine, Brigitte et Michel


Bien décidé à vivre pleinement leur vie, après de multiples échecs de vie commune, Brigitte et Michel, se sont parlés clairement de leurs attentes tant pour en vie de couple que de leur sexualité après avoir fait connaissance sur www.fessestivites.com


De multiples points s’accordaient, la seule chose qui inquiétait un peu Brigitte, c’est la sexualité débridé de Michel. Bien que peu farouche et relativement gourmande des plaisirs de la vie, elle s’était interrogée sur le BDSM dont il lui avait parlé longuement sans vulgarité et avec des explications si excitantes quelles avaient généré en elle une certaine curiosité.
Lors de la découverte de sa malle secrète, elle était comme un enfant dans un magasin de jouets. Elle voulait tout essayer, les godes, les vibros, le harnais, les petites tenues en latex que mais aussi le gode ceinture en avouant que c’était un de ses fantasmes. La première soirée, elle se sentait un peu gauche, mais Michel la guida avec patience sur les chemins de la domination. Sous prétexte de lui faire découvrir les sublimes sensations de l’abandon et de certains jeux de contrainte, il lui proposa d’être sa soumise de temps en temps. Bien que Brigitte éprouva de grands plaisirs et atteint parfois des seuils de jouissances inconnus jusqu’à la rencontre de Michel, la soumission ne la séduisait pas.


Pour parfaire son « éducation » de Maîtresse, Michel lui fit lire de nombreux textes téléchargés sur Fessestivites allant parfois jusqu’à les corriger pour les rendre plus attractifs et y faire secrètement passer ses propres fantasmes. Cette forme de manipulation n’échappa point à Brigitte qui le lui reprocha avec comme à son habitude, avec un verbe haut. La crise passée, quelque temps plus tard, il lui montra une cage de chasteté masculine. Comme Brigitte ne supportait pas qui pratique l’onanisme solitaire devant son écran plutôt que lui faire l’amour, elle accepta volontiers de devenir la gardienne des clés de la dite cage. Les dispositifs de chasteté masculine rendant les hommes un peu fous et très amoureux, Michel devint très câlin et un mari attentionné allant jusqu’à faire de multiples taches ménagères pour plaire à sa maîtresse d’Amour.


Comme l’on peu s’en douter, cette si soudaine tendresse et générosité d’âme plus grandement à la maîtresse encore novice et maladroite avec son soumis.
L’état d’excitation dans lequel il était certains matins où la crise du logement dans la cage de chasteté se faisait sentir, perturba grandement Michel. Régulièrement entre six heures et sept heures, il lui adressait des messages d’amour enflammés ainsi que des confidences folles sur ses fantasmes grandissant.


Une visite sur la rubrique ABDL de Fessestivites donna envie a Michel de tester les jeux de bondage en couche pour personne incontinente. Totalement « disjoncté » il alla même jusqu’à montrer à Brigitte comment l’attacher pour la nuit dans leur lit en lui indiquant que s’il n’avait pas de couche, il serait obligé de la réveiller pour aller aux toilettes. Sans trop comprendre l’intérêt de porter une couche, elle accéda à son fantasme. La nuit fut difficile pour Michel, faire dans une couche quand on n’est pas incontinent ni adepte des jeux « uro » n’est pas évident.


Aux pieds du mur de ses fantasmes, il n’eut d’autre choix que de céder à la douloureuse colère de sa vessie. Le lendemain tout honteux, il fonça à la salle de bain dès sa libération mais Brigitte, bien décidée à jouer, le lui interdit. Elle s’y enferma pour prendre une douche interminable aux yeux de Michel baignant dans son urine et sa honte. Il n’eut le droit d’aller se laver qu’après lui avoir fait une interminable minette. Il y mit tant de fougue que Brigitte apprécia grandement.


Au fil du temps, Michel évolua dans sa soumission. Il se plaisait à être le jouer sexuel de sa femme, la couvrait de cadeaux ou d’attentions à la suite des soirées BDSM, de jeux de soumission ou des nuits de bondage. Brigitte prit l’habitude sans réellement s’en rendre compte d’être généreusement choyée. Plus elle le martyrisait, plus il l’aimait, les jeux devinrent naturellement une façon de vivre. Un soir, elle lui avoua avoir fantasmé à l’idée de lui faire faire le chien, jeux qu’elle avait déjà réalisés avec son frère dans son enfance. Bien que cela ne l’amuse pas, il accepta sans rechigner. Brigitte s’amusa follement et pour lui être agréable, Michel s’investi totalement dans son rôle.


N’ayant aucun limite pour la freiner, elle lui installa une couverture aux pieds du lit, l’attacha par le cou au sommier et le fit dormir par terre. Bien qu’elle lui ait reproché ses petits plaisirs solitaire, cette nuit là, pendant que son chien mari dormait, elle s’accorda de longs moments de plaisir et parvint à jouir sans pénétration, chose rare chez elle.


Ne parvenant plus à jouir de son devant tous les jours comme à son habitude, la frustration poussa Michel à essayer de jouir de son derrière avec des jouets comme les plugs, les godemichets de plus en plus gros. Lorsqu’elle découvrit qu’il trichait dans son dos, Brigitte fut très en colère. D’un naturel provocant et par jeu, il lui répondit que cela méritait une sévère punition à la cravache. Cette inconsciente provocation lui valu sa première correction, correction qui généra des douleurs pour Michel et un plaisir nouveau pour Brigitte. Voir les fesses masculines rougir et sauter sous ses coups sans jamais essayer de les fuir l’excita énormément. Est-ce que cette pratique lui permit de se venger de son enfance, nous ne le saurons pas, mais elle décida ce jour là, d’inscrire les punitions corporelles dans leurs pratiques.


De fil en aiguille, la relation de domination soumission et le SM s’installèrent totalement dans leur couple donnant aux yeux de tous, l’image d’un couple heureux et épanoui.
La première catastrophe et véritable honte de Michel fut générée par Brigitte. Comme de nombreuses femmes, elle se laissa aller en confidence à sa sœur à propos de la cage de chasteté. Cette garce nommée Karine, ne put contenir quelques allusions lorsqu’elle vint dîner seule chez eux un soir de déprime. Brigitte voulut qu’il montre sa cage de chasteté à sa sœur, chose qu’il refusa catégoriquement. Bien décidé à arriver à ses fins, elle n’insista pas mais murit en secret avec Karine une diabolique surprise.


Quelques jours plus tard, elle lui fit sortir les cordes de bondage, son set de manucure et l’entrava nu aux pieds du canapé avec chaînes et cadenas. Alors qu’il s’occupait avec attention des petons de sa maîtresse d’amour en écoutant du Barbara, on sonna à la porte de la maison vers dix-huit heures. Brigitte alla ouvrir sous les yeux révoltés de Michel, en restant totalement insensible à ses suppliques et menaces de représailles. Dire qu’il était fou de rage est un euphémisme mais les sœurs surent l’apaiser en lui expliquant que cela resterait un secret, qu’il n’avait pas à avoir honte d’avoir le courage de vivre ses fantasmes et encore moins d’aimer Brigitte à ce point. A grands verres d’apéro et de bonnes paroles, elles lui remontèrent le moral et parvinrent à transformer la colère et la honte en excitation. Michel fut libéré, Karine resta à dîner, les discussions érotiques très passionnées allèrent bon train.


La deuxième catastrophe arriva deux mois plus tard. Virée et dépossédée par son mari, Karine se retrouva à la rue. Par solidarité, Brigitte lui proposa de venir vivre quelques temps à la maison. Michel n’apprécia pas comme l’on peut s’en douter, l’arrivée de la sœur maudite qui allait mettre un terme à leurs jeux coquins. Il s’en ouvrit à Brigitte en lui demandant de le libérer de sa cage de chasteté le temps que sa sœur serait à la maison. Elle refusa catégoriquement en lui démontrant avec force et persuasion qu’ils parviendraient à jouer et à vivre leurs passions malgré la présence de Karine. Il suffirait simplement de s’organiser et d’être discret.
La première semaine, ne fut pas riche en termes d’amour et de jeux. Karine parlait souvent de son mari qui la trompait, menait la grande vie et l’avait délaissée pour une « salope de Bourgeoise » qui en voulait plus à son fric qu’à l’homme. La Bourgeoise en question, avait surement des atours et un grand savoir faire, car elle parvint à lui donner les moyens de gagner le divorce en trouvant de multiples faux témoins. L’affaire serait jugée en justice dans plusieurs mois, mais le dossier à charge contre Karine était éloquent.


Devant les jérémiades de Michel totalement délaissé, Brigitte décida de lui offrir une soirée forte et riche en émotions. Profitant de l’absence de sa sœur, elle domina sévèrement son soumis tout heureux, le martyrisa grandement au point de laisser quelques marques sur son fessier. Alors que Brigitte, armée de son gode ceinture, sodomisait son soumis entravé sur le canapé, Karine rentra à la maison plus tôt que prévu. Il est facile d’imaginer la gêne éprouvée par Michel….. Plutôt que de se faire discrète, la sœur diabolique s’installa sur le canapé et les pria de continuer. La présence de sa sœur et la situation généra chez Brigitte une gigantesque excitation. Le terme de « ramoné » peut paraître vulgaire, mais ce mot est bien choisi pour décrire la sodomie de Michel.
Prise dans le tourbillon des ondes voluptueuses traversant son corps depuis l’arrivée de Karine, Brigitte ne put contenir l’envie d’accéder au soulagement salutaire. Elle ne délivra que le cou de Michel qui, mains entravées dans le dos, dut s’agenouiller entre les jambes de sa maîtresse pour la remercier de sa langue. Trempée de désirs elle se cabra aussitôt de volupté au contact des lèvres chaudes avec son sexe. Sans aucune pudeur, elle s’offrait au plaisir quand soudain un claquement les surprit. Karine s’était saisie du martinet et, sans rien demander, se mit à encourager Michel en lui claquant généreusement les fesses déjà bien marquées. L’esprit tortueux de Michel avait déjà exploré l’idée d’être soumis à deux maîtresses en même temps et y avait trouvé grands plaisirs et jouissances discrètes en regardant des photos sur internet, mais le vivre avec Karine le perturba grandement contrairement à Brigitte. Comme si elle était droguée, prise de désirs insatiables elle soupirait, feulait, râlait sans pudeur et ne cessait de pousser des gémissements de bonheur. Les soupirs se transformèrent en expirations bruyantes puis en de longs cris annonçant une jouissance paroxystique.


Repue de luxure, épuisée, elle retomba lourdement sur le canapé, assommée, brisée par le plaisir, pantelante et sans force. Sans même se demander si Brigitte pouvait être jalouse ou y être opposée, Karine agrippa les cheveux de Michel pour le guider entre ses jambes. Avachie dans le fauteuil, elle écarta sa culotte et le plaqua contre son sexe généreusement trempé. Dans l’état psychologique où il était, il s’activa aussitôt et lutina le bourgeon épanoui.
Un soupir de bien-être voluptueux s'exhalant librement d'entre ses lèvres, elle ne bougea plus durant un long moment, vivant de tout son être les intimes tressaillements de sa chair, savourant l'ineffable sensation que lui procurait la langue et les lèvres masculine en s'enivrant de l'onde qui se déversait au creux de la cavité secrète et vibrante de sa féminité. En un rien de temps, traversée de spasmes de plus en plus intenses elle se mit à jouir en hurlant d'une voix rauque.
- Vous m’excitez tous les deux, je n’en peux plus, j’ai envie de sexe. Vient ici soumis, que je te libère, j’ai envie de toi en moi.
Libéré et conduit par Brigitte à la chambre dont elle ferma la porte, elle le poussa prestement sur le lit et s’empala sur la verge enfin libre et gorgée de désir. Après dix jours d’abstinence et les évènements vécus précédemment, en moins de trois minutes Michel explosa dans une très intense et longue jouissance. Folle de rage, Brigitte lui donna sa première gifle puis vint s’asseoir sur son visage en lui intiment de la faire jouir. Le visage et la bouche de Michel fut confrontés à une véritable marée de sperme et de sécrétions intimes. N’ayant pas d’autre choix que de céder à la folie de Brigitte, il abdiqua et lutina avec conviction le bourgeon comme chauffé à blanc avant d’être inondé par des gerbes liquoreuses accompagnant les bruyantes exaltations. Sonné de remettre sa cage, Michel obéit et se coucha près de sa femme en la serrant tendrement.


Le lendemain de cette série de dérives, une certaine gêne s’installa en Michel. Les filles quant-à-elles discutaient librement de la soirée avec des mots crus et surprenant. Cette forme de sexualité et de ménage à trois semblait leur convenir pleinement. Pire encore, Brigitte trouvait qu’une aide pour dominer et dresser son mari fort gourmand et capricieux ne pouvait pas nuire. Blême, le dit mari n’en menait pas large. Il se manifesta en leur rappelant qu’elles pourraient au minimum lui demander son avis, mais il se fit rabrouer aussitôt par Brigitte qui lui fit remarquer qu’elle lui offrait la chance d’avoir deux maitresses alors que des milliers d’hommes rêvaient d’en avoir une.


La relation à trois s’installa rapidement, les deux sœurs s’accordèrent totalement sur les rôles et attributions de chacune. Le sexe de Michel était réservé à Brigitte, son corps pouvait être partagé et utilisé par les deux. La complicité des filles fut étonnante. Elles s’amusaient à le rabrouer, lui promettre des punitions, puis à les lui donner mais également à jouir fréquemment de sa langue. Michel quand à lui, n’osa se plaindre des tâches supplémentaires lui revenant. Il n’avait plus un dos à gratter mais deux et son temps de manucure doublait.


Son mari maso lui ayant avoué au début de leur relation que plus il était martyrisé plus il était heureux, la cruauté de Karine qui se vengeait de son mari ne gêna pas Brigitte. Elle ne s’étonnait plus de le trouver avec les fesses rouges, attaché au salon ou par la cage de chasteté à la table à repasser avec le fer à la main et le linge posé sur des chaises.


Six mois s’écoulèrent. La complicité des filles était totale, elles dormaient de plus en plus souvent ensembles avec Michel en couche et entravé comme un chien aux pieds du lit quand ce n’était pas avec les fesses encore comblées par le godemichet ayant servi à lui « ouvrir l’esprit ». Il vint à l’idée de Karine de le féminiser un peu, puisque sa verge ne servait quasiment plus, qu’il offrait ses fesses maintenant comme une femelle en chaleur et leur servait de bonne. Bien que peu attirée par le travestissement Brigitte laissa faire, si bien que les week-ends, Micheline les servait en tenue de soubrette. Une petite intervention chirurgicale contraint Brigitte à passer deux jours à l’hôpital.
Pendant ces deux jours, Karine abusa grandement de Michel et réalisa toutes les folies et délires qui lui passaient par la tête.

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Par TSM - Publié dans : Chasteté masculine et soumission - Communauté : Chasteté
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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 13:39

Gang bang BDSM hard rare et vous pouvez participer


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Ce mardi 15 avril, Kaly (soumise maso la quarantaine) sera dressée et éduquée devant vous puis ensuite livrée pour une simulation de viol à des hommes bien hard.

Cette soumise est consentante et le désire réellement. Elle vous le confirmera de vive voix avant la séance.

Attendez-vous à du sport avec cette blonde très gourmande de bites mais rebelle que vous pourrez mater avec votre queue.

Si ce plan vous intéresse et que vous êtes disponible mardi, merci de me le faire savoir par e-mail en adressant votre numéro de téléphone pour avoir l’adresse et les horaires.

epicurien-stefan@hotmail.com

www.fessestivites.com confirme que cette annonce est 100 % réelle, Stefan, la soumise et le Maître participent déjà à de très nombreuses soirées BDSM sexe.

Si vous aussi vous désirez vivre vos fantasmes en gang bang BDSM ou non, contactez epicurien-stefan@hotmail.com

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Mondes Libertins
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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 11:24

Soirée jeux & exhibitions Pâques BDSM, libertin,fessée et ABDL

Lundi avril 21 à 21 heures en webcam sur le chat de Fessestivites

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Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : LES PORTES DU PARADIS
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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 09:49

Menottes acier promotion

Chez ABCplaisir.com

Menottes-acier-promotion.jpg

Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 09:47

Un stage d’enfer BDSM ou l’enfer d’un stage désiré ?



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Cela fait longtemps que je rêvais d’un véritable stage de soumission avec des trucs plus hard que ce que nous pratiquions déjà et avec du viol. Au fil du temps de nos jeux, de nos soirées BDSM, je m’étais ouvert à ma princesse d’Amour et Maîtresse sur mes envies et fantasmes.

Un jour, trouvant qu’elle était véritablement trop douce avec moi, lors d’une discussion « hors jeu » donc libre d’expression, je me suis laissé aller avec des mots choisis à quelques reproches sur son manque d’investissement en titillant volontairement sa fierté. Lors de cette discussion, je lui ai savamment expliqué une foule de choses et comment rentrer dans une domination digne de ce nom. Ce jour là, j’ai compris que mes propos et exemples avaient fait « mouche » mais j’étais loin d’imaginer à quel point !

Mon stage sur quatre jour a commencé gentiment avec la pose de ma cage de chasteté ce qui n’était point pour me déplaire puisque j’aime les sensations quelle génère avec la frustration mais aussi les moments d’excitation démesuré. Le lendemain, le ton est monté dès le matin. Après s’être renseignée sur mon emploi du temps, elle m’a fait mettre une couche pour personne incontinente et une culotte en plastique sous mon pantalon qu’elle a fermé avec une chainette et un cadenas en guise de ceinture. Par chance, me levant plus tôt qu’elle, j’avais eu le temps de faire ma grosse commission car l’idée d’être contraint à déféquer sur moi et de rester ainsi quelques heures me faisait une peur bleue. Elle m’a donc laissé ainsi toute la mâtiné. L’avantage du télétravail est que l’on peut gérer son temps comme on l’entend ou presque. Ce matin là, j’avoue avoir peu travaillé, mes idées gambadaient sur des scénarios plus ou moins débiles. La cage de chasteté et les cafés consommés agirent sur ma vessie, la couche s’alourdissait au fil des heures au point que je commençais à m’inquiéter sur son étanchéité.

A l’arrivée de Madame vers midi, le repas était prêt, la table mise, je l’attendais comme indiqué à quatre pattes derrière la porte en m’enfonçant dans les fantasmes et mes envies de soumission. Elle apprécia que ses directives soient respectées et m’accorda après le repas une demi-heure de loisir et le droit de retirer la couche. Pendant que je surfais allègrement dans mon bureau, je sentais que dans mon dos se tramait quelque chose. Lorsqu’elle m’appela, tout content je me précipitais dans les griffes de la louve qui comble mon cœur. Sur la table de la cuisine, une serviette était étalée, la cire chauffait, me laissant sous-entendre que dans l’immédiat j’allais souffrir sans pour autant avoir du plaisir. Elle m’ordonna d’aller fermer le portail clé puis de ramener la chaise percée dont l’usage peut être double, face-setting ou uro. Une fois l’accessoire demandé posé dans le salon, elle me fit mettre nu, me passa un bâillon puis la cagoule Hannibal, cagoule utilisée par la justice à l’époque et empêchant le célèbre fou de mordre les policiers. Ces deux accessoires cumulés, allaient freiner grandement mon élocution. Elle me força ensuite à me pencher en avant, lubrifia mon anus qu’elle combla d’un gros plug vibrant et gonflable. Pour le maintenir en place elle fit un petit shibari tranquillement en cherchant l’esthétique. Mes neurones commençaient à s’échauffer….

Une fois ces petits préparatifs terminés, elle m’expliqua avec des yeux brillants et un visage amusé qu’elle avait repensé à notre conversation et surtout à mes reproches sur sa trop grande douceur et gentillesse à mon égard en m’indiquant qu’elle avait profité de ses RTT et posé son vendredi, ce qui lui permettrait de s’amuser et de me préparer à la venue d’un couple d’amis très joueur rencontrés sur www.fessestivites.com
Elle est Maîtresse et lui soumis, nous nous connaissions pour avoir joué un week-end avec eux. Leur présence n’était pas pour me déplaire malgré quelques petites inquiétudes car elle annonçait des rebondissements cuisants et d’autres très excitant.

Après m’avoir ordonné de monter sur la table et avoir entravé mes mains par-dessous avec une chainette et des bracelets, elle entreprit d’épiler mes jambes en m’expliquant que si j’avais su ce qu’elle me mijotait avant mes reproches, le fou que je suis même maso n’aurait jamais provoqué. L’épilation de fut pas un plaisir ! ! ! ! Sa nouvelle cire était minable, mon anus travailla plus que de raison en terme de contraction autour du plug vibrant en son centre lorsqu’elle s’acharnait à retirer les plaques de cire. Une heure et demi plus tard et les deux côtés de mes gambettes débarrassés de toute trace de pilosité puis recouverte de crème apaisante, pendant que je rangeais tout ses accessoires d’épilation et passais l’aspirateur, elle s’accorda un café sans m’en proposer. GRRRR, parce que j’aurai bien fait une pause.

L’étape suivante s’orienta vers quelques essayages de tenues féminines, puis des chaussures à talon hauts achetées pour moi. Naviguer féminisé devant ma Maîtresse ne me gêna pas trop mais apprendre que je serai féminisé pendant tout le week-end en présence de nos amis, changea quelques peu la couleur de mes fantasmes.

La séquence d’essayage prit fin et mon anus fut libéré. OUFFFF ! Elle me fit une petite toilette intime ce qui me gêna car me faire laver les fesses par sa Maîtresse me dérange surtout quand en prime, elle s’amuse à me traiter de « merdeux » puis à me dire que la couche va finir par devenir une obligation pour moi si elle s’amuse trop à jouer avec mon « petit cul ». Chose annoncée, chose faite, elle me passa une couche et la culotte en plastique anti fuite puis m’ordonna d’étendre le sac de bondage dans le salon puis de m’y installer. Lorsqu’elle entreprit de le fermer, je bandais comme un fou car les sévères séquences de bondage m’excitent au plus haut point surtout si en prime elles sont associées à un face setting. Dans ma cage de chasteté, Popaul compressé et les orphelines étirées se révoltaient. Lorsqu’elle posa sous ma tête une grosse serviette de toilette, cette sourde excitation tomba d’un cran car elle annonçait une éventuelle gestion d’inondation.

Ma Maîtresse d’Amour retira enfin la cagoule Hannibal et le bâillon, mes mâchoires apprécièrent grandement. Profitant d’un instant de leur liberté, elles furent mises à contribution pas mes neurones inquiètes pour exprimer que si uro il devait y avoir, il faudrait peut-être que je sois un peu plus « chaud » mentalement. En guise de réponse, je n’eu qu’un sourire, mais quel sourire ! Lorsqu’elle sourie, mon épouse est si radieuse et jolie que je fonds sur place et l’arrivée au dessus de mon visage de la chaise face setting me fit fondre plus encore. Le plus beau des paysages se présenta à mon regard avec l’arrivée de son intimité vue de dessous lorsqu’elle entreprit de s’asseoir confortablement sur mon visage. Elle n’eut nullement à m’ordonner de la déguster, c’est un véritable plaisir pour moi. Comme instrument de motivation, elle installa des pinces à seins reliées par une chaînette sur mes tétons en m’expliquant que sa traction signifierait une « accélération linguale ».

Je dus m’y prendre honorablement car elle ne tarda point à s’enflammer tout comme mes tétons. Un doigt fureteur puis un accessoire vibrant me volèrent la place, mon visage migra d’un cran vers l’arrière pour lécher profondément les profondeurs intimes. L’ordre de tout boire fusa entre deux gémissements et contraction, mon épouse étant femme fontaine se libéra dans un orgasme d’une grande intensité qui me combla de bonheur mais également la bouche grande ouverte pour absorber toutes les généreuses émissions lui parvenant. Après l’orage, sommé de bien lécher je dus m’appliquer à laisser place nette. L’endroit devait lui plaire, puisqu’elle attrapa la télécommande de la télé pour regarder son émission préférée sans me libérer ni retirer les pinces de mes tétons.



Comme un bien heureux, bien qu’en manque de tabac, je dégustais à loisir l’entrejambes de ma vénérée Maîtresse d’Amour lorsqu’elle m’annonça l’heure de l’apéro. Comme un idiot, sur le coup, j’ai vu ma libération, un pastis bien frais et une bonne cigarette. Hummmm. Il n’en fut rien, la traction sur mes tétons augmenta soudain, de la cravache elle commença à tapoter de plus en plus fortement le dessus de ma couche ce qui ne tarda pas à réveiller Popaul. L’ordre de ne rien perdre me permit de comprendre que l’apéro ne serait pas du pastaga. Noyé dans mes douleurs érotiques de la verge compressée puis de mes tétons pincés, l’incapacité de fuir du sac de bondage et les évènements précédents, j’ai ouvert la bouche et bu le champagne dorée libéré par petites doses. Même si je ne suis pas très uro, comme dans ma tête c’était Beyrouth, les plaisirs divins de la soumission, du masochisme et des entraves me permirent de prendre plaisir à cet apéro original.

SAUF QUE !





Camisole_de_force_00.jpg

Dans sa grande mansuétude, elle me libéra et me permit d’aller à la salle de bain pour me rincer le visage. Moi, je disais que nous allions faire une pause et prendre l’apéro, le vrai apéro. Ben non ! ! ! ! Au sortir de la salle de bain, la camisole de force me tendait presque les bras. Mes réfutations furent aussi nombreuses que mes demandes de pause, mais mon épouse insista et se fit menaçante. Je cédais et la laissait me passer la camisole de force. C’est lorsqu’elle fut sûre que je ne pourrais plus lui échapper, qu’elle m’annonça ses intensions d’être pour moi une Maîtresse plus sévère et cela pour me plaire……. Elle ajouta également que ce serait aussi pour ma santé. A cet instant, j’ai commencé à la détester !

Assis près d’elle dans le canapé, je regardais donc la fin de son émission en rallant un peu par principe puis en réclamant une cigarette et un pastaga. Ni une ni deux, elle me posa le bâillon et la cagoule Hannibal par-dessus puis m’attira sur le second canapé pour une volée de coup de martinet sur les cuisses. OUF, OUF, OUF.

L’émission prit fin, elle me planta là pour se rendre à la cuisine. Les bruits de vaisselle et la « douce » mélodie du micro onde m’indiquèrent que d’apéro et de cigarette je n’aurai point. Sommé de la rejoindre, c’est en maronnant que je pris place à table où elle me libéra de la cagoule et du bâillon. Les carottes râpées de mon assiette prirent la traditionnelle destination via la mimine de ma Maîtresse armée d’une cuillère. C’est ainsi que le premier plat fut consommé. Pour le deuxième ,toujours avec autant de mansuétude, elle me libéra de la camisole de force en m’indiquant que je devais être sage si je ne voulais pas y rester deux jours entiers et subir sa cravache.

Je ne sais si c’est l’absence de tabac ou la privation de mes éternels pastagas, mais j’avais une faim d’enfer. Nous discutâmes un peu des évènements de l’après-midi, c’est une sorte de débriefing que nous faisons après les jeux. Après le repas et le café, j’eu enfin le droit de fumer une cigarette. Quel bonheur pour un drogué de la « clop » mais elle fut plus absorbée que fumée. J’aidais à débarrasser quand elle s’absenta un instant. Mon regard se posa aussitôt sur son paquet de cigarette mais la belle sauvage ayant préparé son matériel revint avec les moufles de bondage. GRRRR. Mes pauvres mimines se trouvèrent rapidement prisonnières.

Dans le canapé devant la télé, ma Maîtresse d’Amour pris grand plaisir à s’installer confortablement et posa ses jambes sur les miennes. Ses adorables petons titillant comme par inadvertance le devant de ma couche, le film perdit rapidement de l’intérêt, mes pesées se focalisant sur autre chose que l’écran de la télé. Les divertissements de mon épouse prirent plus d’intérêt que la série policières, elle éteignit la télévision puis se lava pour me conduire à la chambre où elle me libéra de la couche propre pour m’entraver solidement sur le lit avec un cousin sur le ventre. Mes fesses allaient donc devenir son nouveau centre d’intérêt. Ma Maîtresse reprit mes propos sur les plaisirs que j’avais éprouvés avec la canne anglaise récemment achetée et maniée « d’après moi » trop modérément. Les premiers coups de cane anglaise furent des caresses comme pour préparer le sujet à quelque chose de plus rude.

Les vingt suivants le furent nettement moins. Sous les cinq premiers, les dents plantées dans l’oreiller étouffèrent à peine mes cris. En adorable Maîtresse néanmoins experte, elle massa l’épiderme fessiers malmené. La conjugaison des picotements avec la douceur de sa main, enflammèrent rapidement les neurones de mon « département » maso. Les cinq coups suivants mon popotin prit feu. Ce fut dur, mais bon ensuite dès la série terminée. Et là, comme un imbécile inconscient, lorsqu’elle me demanda si j’allais bien pendant ses petites caresses, je répondis, j’adore. Quel CON ! Les dix suivants me furent donnés non stop et sans caresse. Là, ce fut TRES dur mais comme je m’enfonçais dans mon masochisme profond en appréciant les milliers de fourmis s’agitant dans mes fesses, quand elle m’a demandé combien je lui en offrais, je répondis vingt. Elle me traita de fou et rangea la cane en me jetant un vêtement sur la tête me privant ainsi de voir la suite de ses préparatifs.

« Tu fantasmais sur du vrai viol, un véritable enlèvement, j’espère que tu apprécies la première partie parce que la suite sera aussi douloureuse ».

Cette phrase aurait du me glacer le sang, mais comme je suis maso et que j’ai une totale confiance en ma Maîtresse, la petite inquiétude qui me traversa l’esprit se transforma en une sourde excitation. Les petits bruits que j’entendais ne me permirent pas de prévoir la suite, ce n’est que lorsqu’elle lubrifia mon anus que je compris où se portais son centre d’intérêt immédiat. Si ces intentions étaient les même que la dernière fois, j’allais déguster.

Ces intentions étaient les même que la fois précédente mais en pire. Armée d’un gros plug long et très pointu fixé sur la ceinture de son gode ceinture modifié pour la circonstance, elle me prit assez rapidement et sans plus de précaution que celle de ne pas me blesser en murmurant à mon oreille qu’un viol ça fait mal. Comme la fois précédente, elle me défonça à grand coup de reins en m’arrachant des cris de douleurs qui peut à peut se transformèrent en gémissements plaintifs puis en râle de plaisir. J’aurai sûrement du continuer de crier car dès que cela commençait à être bon, elle s’arrêta en m’indiquant être précoce. GRRRRR Je l’aurai mordu si j’avais pu.

La différence entre la fois précédente et ce soir là est énorme ! La fois d’avant, elle s’était retirée et nous étions passés à d’autres hostilités néanmoins plaisantes. Là, elle décrocha le plug de la ceinture, le laissa logé en moi en m’ordonnant de serrer les fesses pour qu’il ne sorte pas. Après m’avoir libéré de mes entraves, elle me remit la couche encore propre puis la culotte en plastique. Sommé de me lever doucement car un peu dans les « nuages », je migrais doucement sur le lit pour ne point martyriser mon fondement. La vue de la camisole me permit d’imaginer que la nuit risquait fort d’être difficile. Sans aucune résistance, je l’ai laissée me la mettre et fermer les boucles qui allaient m’emprisonner pour la nuit. Elle poussa tous les accessoires, tira la couette et m’ordonna de me coucher, ce que je fis avec d’immenses précautions. La voir se dévêtir avec un sourire « banane » me chauffa le cœur même si je sentais venir quelques coquineries.

Etendue près de moi, elle s’offrir quelques petits moments de plaisir avec son jouet vibrant tout en savourant le fait qu’elle me frustrait de ne pouvoir y participer. Juste avant l’heureuse conclusion, elle se leva pour venir chevaucher mon visage puis s’offrir une paroxysmique deuxième jouissance tout aussi fontaine que la première. Ma frustration était à son comble, mon Popaul souffrait de la crise du logement, mes précieuses me faisaient mal tant elles étaient monstrueusement étirées par le Popaul tirant sur la cage de chasteté. Et là, mesdames et messieurs les jurés, pardon chers lecteurs, elle tourna puis se lova sur moi pour me manger de bisous en me serrant très fortement. Si en d’autres temps, cet excès d’amour est ultra plaisant, agréable et fait chaud au cœur, là, ses gestations me furent quelques peu « douloureuses » devant et derrière. « Hummm, je t’aime toi, tu me fais trop délirer, je m’éclate de plus en plus en Maîtresse ». Cette phrase venue du fond du cœur me combla au possible mais n’apaisa en rien la sourde, abyssale et diabolique excitation devenue une crise de boulimie sexuelle.

La nuit fut difficile et peuplée de songes fous, d’abandon masochiste total mais aussi de douleurs aux testicules et de tentatives désespérées de rejet du plug par mon anus. Au petit matin, alourdie par l’urine la couche détendue permit l’expulsion du missile anal en m’arrachant un gémissement de douleur tant il collait. Les excréments ne m’attirent en rien, dans ma couche j’imaginais la chose « sale » quand mon intérieur s’agita. La peur de déféquer sur moi me poussa au mensonge. Je réveillais ma belle et non moins tyrannique Maîtresse d’amour en prétextant de violentes douleurs dans les épaules. Tirée du sommeil, elle ne chercha point à comprendre et me libéra de la camisole sans me donner d’instructions. Je pus donc me libérer de tout et me laver. L’eau apaisa mon excitation matinale comprimée dans la cage de chasteté ce qui ne pouvait nuire après tant de compression.

Et là, par masochisme ou débilité, je ne pus contenir mon envie d’écrire mes aventures puis une lettre d’Amour à mon épouse et Maîtresse d’Amour tout en lui parlant de mon plaisir démesuré de m’offrir ainsi à elle corps et âme.

A suivre ici


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Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 09:12

Destruction du cul d’un soumis par une Maîtresse



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Par Ecrivaillon

Soumis Louis avait enfin une réponse positive d’une Maîtresse ! Elle n’était pas opposée à l’idée de le recevoir et de le dominer voir de le prendre comme soumis régulier si affinités et après un contrôle de son obéissance en webcam sur le chat de Fessestivites.

Le premier rendez-vous virtuel fut pris pour le vendredi à 21 heures sur le chat, comme l’on peut s’en douter, il y était bien avant l’heure pour ne pas perdre cette chance inouïe de vivre son BDSM. Maîtresse Jade fut très soft ce soir là, elle ne lui imposa que deux choses, se mettre nu en webcam et rester en webcam une heure avec son slip dans la bouche. Louis fut presque déçu qu’elle ne lui fasse que ça et commença à douter des compétences de la dite Maîtresse.

Comme beaucoup de soumis débutant, il lui adressa un message de remerciement puis entrepris de lister tout ce qu’il avait envie qu’elle lui fasse. Grossière erreur ! ! ! !

Maîtresse Jade lui répondit que s’il se croyait à Mac Do pour passer sa commande de domination, elle ne le prendrait pas et qu’il n’avait qu’à aller voir une professionnelle. Ce fut sa première gifle mais pas la dernière tout comme cette erreur de croire qu’il n’y a qu’à dire à une Maîtresse ce que l’on a envie qu’elle vous fasse.

UNE SERIEUSE DECONVENUE

Louis se présenta chez Maîtresse Jade à l’heure indiquée après s’être fait un lavement, il lui présenta ses respects avant de lui offrir un bouquet de fleur et une bouteille de champagne. A peine entré dans la maison, elle lui ordonna de se mettre nu et à quatre pattes pour l’équiper. Maîtresse Jade lui mit un plug de bonne taille dans les fesses avant de lui passer une sorte d’énorme string en cuir pour qu’il reste en bonne place. A la suite de quoi, elle lui donna un chiffon et du produit nettoyant et lui demanda de faire les vitres. Il essaya d’entreprendre une discussion avec sa Maîtresse en lui demandant s’il pouvait voir son donjon.

- Je n’ai pas de donjon.

- Mais si vous n’avez pas de donjon, c’est que vous n’êtes pas une Maîtresse alors ! Répondit Louis sur un ton presque agressif.

Sans répondre à cette agression verbale, Maîtresse Jade lui jeta un regard froid avant de poser sa tasse de café et de s’approcher de lui. D’une main leste et très décidée, elle l’attrapa par les couilles et commença à les brouiller entre ses doigts. Louis se mit à crier de douleur mais elle ne lâcha pas d’un pouce et plaqua son front sur celui du soumis apeuré pour le plaquer dos au mur.

- Cette main petit con, c’est la main de la Maîtresse qui va te faire ramper comme une merde, à qui crois-tu que tu parles sur ce ton ?

Soumis Louis compris douloureusement son erreur et présenta ses excuses, mais elle n’en avait que faire et l’accompagna sans le lâcher jusqu’à sa cuisine américaine où elle lui écrasa le visage sur le plateau. « Si tu bouges je te massacre » lui dit-elle avant de le laisser un instant pour prendre des menottes et le menotter aux barres métallique verticales de sa cuisine. Penché en avant sur le plateau de bois de cette cuisine américaine et fesses offertes, Louis n’en menait pas large avec en prime, le plug logé dans ses entrailles qui essayait de se faire la belle. Toujours aussi calme, Maîtresse Jade l’abandonna pour aller chercher le matériel adapté à ses projets de domination féminine version sadique. A son retour, elle entreprit de lui donner une sérieuse fessée avec une grosse ceinture de cuir en reprenant les mots de l’impertinent « si je n’ai pas de donjon, je ne suis pas Maîtresse » ….

- Et ton cul là, il te dit quoi ? Que je suis une Maîtresse ou une soumise ?

Au lieu de demander grâce et de renouveler ses excuses, soumis Louis résista et osa lever la jambe pour la repousser lors d’un coup plus appuyé. Toujours aussi calme, Maîtresse Jade plaça un vase plein d’eau à côté de lui dans lequel elle trempa une canne anglaise en lui indiquant qu’un peu d’éducation anglaise lui ferait du bien. Devant les réfutations et jérémiade, elle donna un coup de genou dans les fesses déjà bien rouges ce qui remit profondément en place le plug commençant à s’échapper. Le souffle coupé et les yeux fermés par ce coup de bélier dans son échine, ne lui permirent pas de voir le bras tenant la canne anglaise s’armer. Il entendit soudain un sifflement aussitôt suivi d’un traie de feu dans ses fesses. Dix coups plus tard, il perdait sa superbe irrespectueuse et commença à la supplier d’aller plus doucement et surtout moins fort car c’était vraiment trop hard pour lui.

- Bien, tu progresses dans ta façon de parler à une Maîtresse, même si celle-ci n’a pas de donjon. Alors comme ça tu m’as écrit que tu voulais, normalement on dit j’aimerai…, que je te baise au gode ceinture, c’est bien ça ? Tu m’as même indiqué avec tes mots choisis que tu aimerais que je te viole et te casse le cul. Je te trouve très prétentieux même si tu m’as indiquée être gourmand du cul.

Soumis Louis n’en menait pas large, quand elle enfila autour de sa taille un gode ceinture noir assez impressionnant. Elle lui retira la grosse lanière et le plug avant de lui lubrifier sans trop de douceur le trou de balle déjà préparé à l’arrivée de son missile scud. Maîtresse Jade présenta le gland du gode, lui indiqua « C'est aujourd'hui que tu le perds ! Elle parlait de son pucelage, Vous aviez deviné, j'espère ». (Brassens)

Elle exerça une poussée continue contre la rosette étoilée malgré les jérémiades du soumis ne pouvant fuir à cause de la planche du plan de travail. Pénétré jusqu’à la garde, il « Criait : "Maman !", pleurait beaucoup, Comme l'homme auquel, le jour même, Il aurait bien fait trancher le cou ». Gare au gorille…. (Brassens biss)

Ramoné pendant un petit moment, la rosette finit par se distendre, c’est là que Maîtresse Jade sortit les grands moyens avec un gode ceinture encore plus gros. Elle rusa en l’aveuglant par un bandeau avant de l’inviter à s’étendre sur le dos sur le plan de travail afin de lui accorder maintenant quelques plaisirs mérités. Soumis Louis se décontracta et se laissa même attacher les jambes en l’air et les bras sans aucune inquiétude.

Lorsqu’elle présenta son monstre entre ses fesses, on ne peut plus ouvertes et accessible, avant d’exercer une nouvelle poussée de ses reins, Louis fut aussitôt convaincu de mourir pourfendu ! Il essaya bien de négocier mais on ne négocie pas avec Maîtresse Jade surtout quand elle est en colère parce que ses vitres sont sales. La rosette distendue à outrance finit par céder à l’intrus après mainte et mainte cris et suppliques désespérées. Pénétré à nouveau jusqu’à la garde il chanta quasiment la marseillaise en argot durant toute la ramonage partie.

Lorsqu’elle se retira, le cul de soumis Louis resta ouvert un instant, une idée saugrenue vint à l’esprit de Maîtresse Jade bien décidée à s’amuser encore avec ce soumis impertinent. Débarrassée de son gode ceinture, elle saisit la batte de baseball abandonnée par son fils dans le salon, pour entreprendre de terminer son ouvrage. Elle rajouta une bonne dose de lubrifiant dans le croupion à présent épanoui avant d’y enfoncer l’objet initialement prévu pour lancer des balles pas pour prendre des trous de balle ! Quelques mouvements sportifs dans son cul puis d’une main décidée à jouer avec ses précieuses si fragiles firent rendre l’âme de Louis qui se mit à couler, sa prostate ayant été grandement chahutée.

Libéré de ses entraves, Louis dut s’accrocher aux épaules de Maîtresse Jade pour ne pas s’écouler sur le sol comme une masse. Elle lui pardonna cet écart mais se fit quand même lécher les pieds pour la peine, chose qu’il fit sans discuter cette fois convaincu que cette femme était bien une maîtresse même sans donjon !

Ecrivaillon qui s’excuse pour quelques emprunt aux parles de Georges Brassens.

La vidéo est ici
http://www.fessestivites.com/f/videos/208690-Destruction-du-cul-d-un-soumis

 

Les photos sont ici

 

http://www.fessestivites.com/f/articles/5833-Destruction-du-cul-d-un-soumis

 

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Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 12:00

Les gang bang de la chienne


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Interview privée accordée à Ecrivaillon par un couple du réseau Fessestivites désirant rester anonyme. Au départ nous discutions, l’idée m’est venue de leur proposer de traduire nos échanges comme une interview à publier. Ils ont accepté sous réserve d’anonymat pour ne pas être ennuyés par de multiples demandes. Je les remercie de leur confiance.


Votre mari ne vous satisfait pas sexuellement ?

Beaucoup font fausse route avec ces idées là, nous parlons de libertinage par de souci de couple et ne vous y trompez pas, j’aime mon mari, il a une belle queue et est endurant mais j’ai besoin de plus. J’aime les queues des mecs, les sentir vibrer dans mes mains, dans ma bouche et en moi. Les sentir grossir, prendre forme et vie avant qu’elles ne me prennent m’excite au plus au point. Elles sont toutes différentes, du gland à leur forme puis à la texture de la peau qui peut être sèche ou douce comme de la soie.

Chienne, salope, pute, ces mots ne vous gênent-ils pas ?

Je m’en moque totalement, pute ne me plait pas plus que ça. Salope je le suis et fière de l’être, je prends les plaisirs de la vie sans aucune retenue et si demain je mers je n’aurai aucun regret.
Le mot « chienne » me va très bien aussi car j’aime être traitée de chienne en chaleur et d’être traitée comme une chienne tout court parce que dans ces moments-là c’est le cas. Attendre nue à quatre pattes dans la cage avant d’être conduite toujours à quatre pattes aux hommes qui finalement sont aussi des chiens me rend folle. Je n’en ai aucune honte au contraire, je m‘éclate, c’est une forme de préliminaire sensuel. Passer à quatre pattes devant eux en me frottant contre leur jambes m’amuse car ils sont étonnés au départ puis amusés de me voir tortiller des fesses ce qui déclenche des commentaires vulgaires dont je n’ai que faire puisque ce n’est qu’un jeu.

Il vous attache parfois pour vous forcer ?

Il m’attache oui mais ne me force jamais, c’est un jeu pour nous et qui me fait décoller encore plus. Vous savez, beaucoup de femmes aiment se sentir impuissances lors de rapports sexuels un peu musclés, être sans défense et sans possibilité de repousser les personnes avec les mains est grisant mais si un jour je veux arrêter je n’ai qu’un mot à dire, cela sera immédiatement fini. Une fois il m’a attachée bras et jambes en croix sur le lit avec un coussin sous le dos pour mieux m’offrir aux hommes.

J’avais un bandeau sur les yeux de qui ne me permettant pas de les voir c’était géant. Ce jour là dans ma tête j’ai pu réaliser un de mes fantasmes celui du viol. J’avais été enlevée, j’étais séquestrée et vendue comme vide couilles avec moins de droits qu’une pute qui peut refuser un client. Toutes les vingt minutes un homme venait me prendre, Charles surveillait qu’il mettent bien un préservatif, me mettait du lubrifiant puis faisait le proxénète en disant c’est quinze euros les vingt minutes. Le fait de ne pas être en groupe, les mecs bandaient beaucoup plus, je me suis faite défoncer la chatte et j’ai jouis a en tremper le coussin mais c’était finalement moins intéressant que quand ils sont plusieurs sur moi.

Moins intéressant que quand ils sont plusieurs, vous pouvez m’expliquer ?

Quand il y a quatre ou cinq mecs qui s’occupent de vous, ils touchent, caresses, se font sucer pendant que l’un d’entre eux vous prend. Vous ne savez plus où donner de la tête, toutes les sensations se mélangent, il y a des fois où je m’accroche à leur queue comme pour m’y tenir ou mordre le drap lors d’un rapport conventionnel. L’expression perdre la tête est vraiment adaptée, il m’arrive de les engueuler pour qu’ils me baisent plus fort ou d’incendier celui qui s’arrête au mauvais moment. Je vais utiliser une image qui n’est pas adaptée, mais c’est comme si toute une « famille » cherchait à me donner du plaisir car au bout du compte, en cherchant le leur, en se servant de moi ils me gâtent et me comblent sans jeu de mot.

Avez-vous mal quelquefois ?

Oui bien sur quand ils sont trop rapides ou trop brutaux, je le leur dis et ils corrigent leur façon de faire aussitôt, parfois cela les fait même débander parce qu’ils sont gênés.

Est-ce qu’il y a des choses que vous n’aimez pas ?

Ah oui, si un mec n’est pas propre, je le vire ce qui jette un froid mais je m’en moque totalement puis quand ce qui ne bandent pas ne font que me mettre leur doigts dans la chatte comme s’ils cherchaient à me faire jouir. A par me faire des échauffements, rares sont ceux qui arrivent à me conduire au plaisir comme ça.

Vous préférez l’anal ou le vaginal ?

Je préfère les deux !

La double pénétration l’avez-vous déjà faite ?

Je m’attendais à cette question. Oui je l’ai faite plusieurs fois mais ce n’est pas facile du tout, les mecs ne bandent pas toujours en même temps et ils sortent quand cela commence à être bon. Si deux mecs arrivent à bien se caler c’est très bon mais ce n’est pas toujours aussi extraordinaire qu’on ne le pense. Je n’ai en mémoire qu’une seule fois où deux mecs se sont parfaitement accordés, là c’était divin, j’ai totalement perdu la tête et jouis comme une malade en suçant un mec que j’ai un peu mordu.

Est-ce que la double pénétration fait mal ?

Non si avant il y a déjà eu des pénétrations des deux côtés.

Est-ce que votre mari participe ?

Il est forcément présent mais il ne participe jamais, son plaisir est de me voir prendre du plaisir et de me dominer sa chienne. Par contre quand les hommes sont partis et que j’ai pris ma douche, là c’est une autre histoire. Même si je suis parfois épuisée, avec ce qu’il m’offre comme plaisir je ne peux rien lui refuser.

Combien est le nombre maximum d’hommes dans vos soirées ?

Ce n’est pas une question de nombre mais de qualité, ils peuvent être dix mais il n’y en a parfois que cinq qui sont réellement actifs. Il arrive que mon mari m’offre simplement à deux hommes et c’est parfois tout aussi bon physiquement.

Est-ce que l’on peut dire que vous êtes une soumise sexuelle ?

Si vous voulez mais qui est réellement soumis dans l’histoire, les hommes qui me font ce que j’ai envie ou moi qui suis soi-disant forcée ? Oui dans ces moments là, je prends mon pied à être leur chose tout comme celle de mon mari mais la séance terminée, le mot soumise n’est autorisé qu’à mon mari car j’ai plutôt un fichu caractère dans la vie.

Candauliste, cocu, libertin, où se situe votre mari ?

Cocu non, il ne l’a jamais été, candauliste s’il faut définir une catégorie, moi je le mettrai plutôt dans la catégorie libertin généreux de l’âme mais à chacun ses mots.

L’avez-vous fait dans l’autre sens, exemple, c’est lui qui baise avec des filles et vous qui regardez ?

C’est un de mes fantasmes que de lui offrir à mon tour ce qu’il m’offre mais les filles volontaires sont plus difficiles à trouver. Quand nous allons en club libertin cela s’en approche un peu car s’il baise une femme je fais l’impossible pour achever son mari le plus vite possible afin de pouvoir le regarder être heureux.

Et vous monsieur, n’êtes-vous pas jaloux ?

Je suis très jaloux de la capacité que les femmes ont de jouir. Nous les hommes, nous jouissons une fois voir deux dans la soirée, elles peuvent jouir x et x fois, c’est injuste. Donc pour répondre sérieusement à votre question, si ma femme sortait dans mon dos avec un autre homme, là je serai très jaloux et ce serait la fin de notre couple pour cause de trahison, par contre dans nos soirées, pourquoi le serais-je puisque cela me plait de la voir heureuse ?

Pourquoi ne participez-vous pas pendant le gag bang ?

Cela ne m’intéresse pas, je préfère l’intimité pour fusionner avec elle, mon plaisir dans ces moments là est totalement différent. Comme dit précédemment, j’aime voir ma femme heureuse cela me suffit. Je m’éclate quand je conduis ma chienne aux mâles, notre complicité est telle que c’est à celui de nous deux qui en fera le plus pour les allumer. Moi en écartant ses fesses par exemple pour faire voir son trou du cul gourmand de bites, elle en agitant ses fesses pour les exciter en me regardant dans les yeux. Ses yeux dans ces moments là sont des lasers d’Amour transportant un lot d’informations qui me sont réservés.

Interview privée accordée à Ecrivaillon par un couple du réseau Fessestivites désirant rester anonyme.


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Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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