Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 19:00

La fessée qui casse !


Une fessée qui casse peut surprendre comme titre mais cette histoire est 100 % réelle et en aucun cas le fuit de mon imagination ! C'est une aventure vécue qui restera à jamais gravée en nos mémoires.

Ce jour là, j'étais entouré de filles aussi adorables que joueuses en BDSM ou dans le monde de la fessée. TSM entouré de filles joueuses, que demander de mieux me direz-vous !

SAUF QUE ! ! !

Sauf que, travailler sur mes PC en écoutant leurs délires et commentaires me demandait une monstrueuse concentration pour bosser puisque la vie m'imposant des "obligations" professionnelles.

Sauf que, quand des filles partent en délire et s'amusent à dire des choses coquines (entre elles c'est chaud chaud) puis à provoquer le mâle fesseur et Maître, l'ambiance devient agréablement électrique mais électrique quand même.

Devant le nombre de provocations et boutades du type, "s'il doit nous toutes fesser il va avoir besoin de vitamines et de crème pour les mains", au bout d'un moment l'envie de recadrer un peu la situation vous vient ! Espiègle, dont l'humour peut être décapant, décida de me tenir tête et d'en rajouter à sa façon ce qui fit éclater de rire les deux autres filles.

Nous en conviendrons, je ne pouvais laisser passer cela ! Si les coquines s'amusaient à provoquer pour que je m'occupe de leurs fessiers, elles ne s'attendaient point à ce que j'aille prendre dans mon armoire remplie d'outils "pédagogiques" des accessoires du type martinets, brosse à cheveux spécial fessée et un paddle de bonne taille.

A mon retour, en voyant ce que j'avais dans les mains, les filles perdirent au moins trente secondes de leur superbe. Au lieu de jouer profil bas, Espiègle, aussi inconsciente que kamikaze avec son fessier, s'amusa à rajouter sa touche d'humour en me demandant si j'avais décidé de faire une campagne promotionnelle pour la boutique ABCplaisir !

"Oh putain con ! Il y en a une qui va avoir du mal à s'asseoir" ai-je pensé en l'attrapant par le bras pour la conduire sur la terrasse en attrapant une chaise au passage. D'un caractère bien trempé, Espiègle s'amusa à me résister et à m'empêcher de baisser son pantalon pour la fessée méritée. Ceux qui connaissent la puissance d'un véritable paddle donné de façon punitive, savent aussi qu'un pantalon est un bien faible rempart de tissu.....

Les provocations étant amicales, j'entrepris donc de commencer par lui donner une fessée à la main avant de passer au paddle pédagogique ayant pour but de lui rappeler que quand j'indique qu'il serait bien de mettre un bémol aux provocations, il est sage d'écouter mes conseils.

Les deux autres filles n'étaient point avares de commentaires pendant que ma giroflée à cinq branches s'attaquait aux cuisses de l'agitée bloquée par mon bras et ma jambe quand soudain ...

Quand soudain il m'a semblé que je glissais de la chaise ! (Véridique)

Bien décidé à poursuivre la fessée commencée, je contractais donc mes jambes en claquant de plus belle l'adorable fessier d'Espiègle quand soudain, la chaise rendit l'âme. Deux secondes plus tard mon fessier s'écrasa sur le carrelage avec en prime le poids d'Espiègle qui, dieu merci, est un poids plume sans quoi c'est un truc à se casser le coccyx.



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Comment poursuivre la fessée quand trois filles sont pliées de rire à côté de vous donc une sur vous sensée être contrariée ?
Comment donner la fessée quand une des filles pliée de rire faits des photos souvenir ?
Comment donner la fessée quand on est pris d'un fou rire ?
Comment donner la fessée dans ces circonstances ?

Parvenant à peine à respirer entre deux fous rires, j'ai décidé de reporter la chose mais rassurez-vous, les fesses rouges des trois grâces trouvèrent deux heures plus tard que les chaises étaient inconfortables.

SAUF QUE !!!!!!!

Même si elles eurent le soir même besoin toutes les trois de crème pour leurs fesses rouges, le lendemain, pendant que je me concentrais sur mon travail elles me proposèrent de faire une pause café que j'ai eu bien du mal à boire sans baver. (Si si, ne vous moquez pas, vous allez comprendre rapidement pourquoi)

Installées devant un ordinateur portable pendant que je prenais le café qu'elles m'avaient servi, elles se mirent à chanter les parodies ci-dessous ! ! ! !

(Laisse béton - Renaud)
J'étais tranquille j'étais pénard
En train de fesser la p' tite Espiègle
Quand j'me suis dit qu'il s'faisait tard
Ou qu'il m'faudrait un café noir

(Mistral gagnant - Renaud)
A m'asseoir sur une chaise
Cinq minutes à fesser
Je pensais pas qu'elle tomberait
Je la retenais quand même
On sait jamais avec elle
Car plus je la claquais plus elle glissait

(J'ai encore rêvé d'elle – Il était une fois)
Et j'ai encore fessé la belle
Qui était bien installée
Elle gigotait un peu quand même
Mais le sol s'enfonçait
Ca a craquééé
On est tombééés

(Hisse et ho ! Santiano – Hugues Aufray)
C'était pourtant une bonne chaise
Qui craquaiiiit jaaaamais !
Avec elle ç'a pas seulement craqué
Ca s'est carrément cassé

(Qui a le droit – Patrick Bruel)
Qui a le droit
Qui a le droit
Qui a le droit d'faire çaaa ?

(Casser la voix – Patrick Bruel)
CASSEER LA CHAIIISE !
CASSEER MA CHAIIISE !
Casser la chaaaiise.

(Les bêtises – Sabine Paturel)
Tu fais rien que des bêtises
Même quand j'suis là
T'auras pas de chocolat
J'vais tout garder pour moi !

Et là elle m'a dit... Laisse béton...

(Les bêtises – Sabine Paturel)
J'ai déjà mangé le chocolat
Y'en aura même pas pour toi

(Encore un matin – Jean-Jacques Goldman)
Encore une fessée !
Une fessée pour toi
Tu l'as cherchée et tu l'auras
Je change de chaise
Je l'attire à moi
Tu vas la sentir passer celle-là.

Franchement, les temps sont durs pour les Maîtres et fesseurs !

Maître TSM fesseur parfois perturbé par les évènements !


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Fessee_qui_casse_02.jpg

Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 18:59

Gang Bang BDSM géré par Maître TSM


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Le lundi 21 juillet, par l'intermédiaire de notre ami Organisions84 qui est le roi de l'organisation des gang bang, soumise Fantomette fut livrée par son Maître pour dressage intensif puis une utilisation en esclavage sexuel au réseau de rencontres Fessestivites.

La pauvre Fantomette, pour laquelle cette rencontre était un cadeau très intime pour fêter un évènement personnel, ne pouvait savoir que son Maître avait conspiré avec Maître TSM. Si ce dernier mit en place un programme de domination adapté aux limites et interdits de soumise Fantomette, les zones laissées libres lui laissaient un vaste champ de manoeuvre sur lequel il s'engouffra pour """martyriser"""" cette soumise belle comme un coeur.

Aveuglée, intégralement nue, la belle attendait patiemment dans la voiture que quelqu'un vienne la chercher. La seule certitude pour elle étant que son Maître serait présent et assurerait sa sécurité. Pour le reste, elle ne savait rien, hormis qu'elle se devait d'être une bonne soumise obéissante. Maître TSM la prit en charge dès sa sortie du véhicule, lui rappela les codes couleur de son saferword avant de la conduire (toujours les yeux bandés) sur des tables de la terrasse où elle fut invitée à monter puis à se mettre à quatre pattes.


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En guise d'apéritif, elle dut subir une visite médicale !

- Puisque l'on m'a indiqué que tu es bonne chienne, tu vas être traitée comme tel. Je vais donc te faire passer une visite médicale car je ne désire point que les hommes réunis par Organisations84 puissent être inquiétés par une soumise défaillante.

Tout en prenant son temps, Maître TSM enfila des gants en latex pour une auscultation très poussée devant les personnes présentes sans tenir compte de la pudeur, une "chienne" n'ayant pas à être pudique. Il ne l'épargna pas, ausculta en profondeur sa bouche puis les orifices à l'aide d'un spéculum. A chaque mauvaise réaction, la magnifique croupe fut flattée par une main très habituée à donner la fessée provocant des effets particulièrement agréables aux yeux des participants, la belle ayant un cul d'une grande beauté.

Considérée apte pour le "sévice" une séance d'éducation canine s'imposait mais devant les réactions nerveuses de la belle, quelques "assouplissements" psychologiques s'imposaient. Menottées à une branche du noyer légendaire, les martinets et les fouets eurent raison des tentatives de jérémiades jugées "déplacées".


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Histoire qu'elle soient plus facile à tenir, à transporter, Maître TSM se lança dans du shibari pour réaliser un double corset avec des cordes de shibari. Que l'on ne s'y trompe pas, ce double corset n'interdisait point l'accès aux zones dites sensibles, bien au contraire, il les soulignait tout en offrant des "poignets" solides.

Organisations84, le chef d'escadron de ces gang bang toujours aussi bien organisés, testa les "capacités" de la belle entravée sur un tonneau. Elle n'offrit plus aucune résistance, bien au contraire.....


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A la suite de quoi, un rosebud queue de chienne lui fut introduit afin qu'elle puisse évoluer à quatre pattes comme il se doit en se frottant aux jambes des mâles venus spécialement pour la sauter. Fantomette agita à merveille son sublime popotin générant l'envie de caresser son corps de rêve. Elle fit rapidement la belle pour jouer de ses antérieurs contre les braguettes de plus en plus tendues, allez donc savoir pourquoi.


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Conduite à ses appartements, (un matelas jeté sur le gazon même pas maudit) Maître TSM "livra" la petit chienne aux mâles en rut. Les adeptes de la phylogénie auraient apprécié l'évolution extrêmement rapide de cette espèce car de fil en aiguille, ou plutôt de queues en bites, la chienne devint "salope" en un temps record. Même si elle était discrète, certains signes et certaines cambrures nous permirent de constater qu'elle appréciait ce mode de vie libertin, certes passager, (trois heures) mais très intense.
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Les bonnes choses ayant une fin, les mâles prirent le chemin du retour et la belle celui de la salle de bain pour une douche salutaire. Sauf erreur, incompréhension, omission, bug, tout laisse à penser que nous aurons le plaisir de retrouver Fantomette et son Maître sur la scène des plaisirs coquins.

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POUR ORGANISER UN GANG BANG avec sous sans BDSM à votre soumise, contactez Organisations84 sur Fessestivites.

POUR PARTICIPER A UN GANG BANG, les hommes qui bandent bien sont invités à contacter Organisations84 sur Fessestivites.

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Les accessoires sont de la boutique ABCplaisir


Les photos de cette rencontres sont ici


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Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : LES PORTES DU PARADIS
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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 18:58

Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres



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La prison secrète et ses détenus La prison de Castres a compté entre 50 et 70 détenus, dont ceux transférés du camp du Vernet, presque tous anciens combattants des Brigades Internationales en Espagne (BI), quelques officiers gaullistes, des officiers belges et polonais de services de renseignement alliés, des aviateurs et parachutistes anglais et américains abattus au-dessus de la France et deux femmes françaises soupçonnées d’être des agents secrets des Alliés. La prison tient en isolement total des prisonniers politiques non-condamnés, pour lesquels nul procès n’est prévu et dont la plupart devaient être livrés aux gouvernements fascistes ( allemand et italien notamment ). Les prisonniers venus du Vernet continuent à indiquer ce camp comme lieu de détention avec la mention “ baraque 21 “. Tout leur courrier passe effectivement par le camp. Ils sont strictement tenus à l´écart des prisonniers français et de ceux dits “ alliés “ et vice-versa. La prison aurait dépendu du camp de Saint-Sulpice.

Le directeur de la prison de Castre est un homme pervers, sadique, cruel, dans sa poitrine on se demande même s'il y a un coeur. Sa secrétaire se méfie de lui comme de la peste. Elle résiste psychologiquement tant bien que mal aux mains baladeuses tout comme aux actes barbares dont elle entend parler tous les jours. En ces temps si difficile, survivre est déjà bien. Pour survivre elle fait un peu de troc avec les fruits de son jardin et en offre toujours quelques uns aux prisonniers parfois affamés.

Par inadvertance, elle offre une pomme à une personne sous contrôle, pour ne pas dire maltraitance, du directeur. Lorsqu'il apprend la chose, furieux, il lui passe un savon dune rare violence verbale avec des menaces de sanction qui la terrorisent. Lucette ne sait que dire, que faire pour sortir de cette impasse. Si elle perd son travail, elle ne s'en sortira pas, alors elle le supplie en se mettant à genoux mais il reste de marbre face à ses rivières de larmes de désespoir.

- Il y a peut-être une solution pour vous tirer de ce mauvais pas ! Lui indique le directeur. J'ai un projet pour les détenus d'une cellule et vous allez y participer. Cela sera dur mais ça ou vous êtes virée.

Lucette n'a aucune idée de ce qu'il l'attend mais elle accepte la proposition du directeur en le remerciant de tout son coeur. Ce qu'elle ne peut savoir c'est qu'il est impuissant, il ne bande plus depuis des années mais cela ne l'empêche pas d'avoir des idées et envies d'une grande perversité. Son voyeurisme est très sadique, il aime voir les femmes souffrir psychologiquement ou physiquement, les deux le comblent.

- Revenez ce soir à 10 heures avec de jolis sous-vêtement sous votre tenue réglementaire, vous allez avoir la chance de faire un geste pour les services de renseignement et de garder votre poste.

Lucette, blême et affreusement inquiète franchit la porte de la prison à l'heure indiqué, les gardiens s'étonnent de la voir revenir en pleine nuit. A peine arrivée dans le bureau du directeur, il lui ordonne de lui faire voir ses sous-vêtements sans même bouger de son bureau. Pour la circonstance et ne pas décevoir, elle a mis un soutien-gorge, une culotte de dentelle et porte jarretelle assortie pour maintenir sa dernière paire de bas. Lui faire voir ses dessous la perturbe au plus haut point, elle peine a entrouvrir son uniforme et à soulever sa jupe réglementaire pour les lui dévoiler.

- C'est très bien, prenez ce verre de schémas, vous le méritez et allez en avoir besoin.

- Je ne bois jamais monsieur le directeur, je vais être saoule si je le bois.

- Vous ai-je demandé votre avis ? Hurle le directeur.

Lucette prend le verre et fait cul sec comme elle l'a vu faire. L'alcool lui brûle la langue, la gorge et l'estomac sur son passage. Elle tousse et s'étouffe un petit moment. Il lui en ressert un second et lui ordonne de le boire cul sec, Lucette n'ose refuser, elle sait qu'elle ne peut rien refuser.

- Alors je vous explique ce que vous allez faire. Je vais vous conduire dans une cellule du bloc Est, vous entrerez et ferez un show érotique aux prisonniers avant de vous offrir à eux. Ils sont trois, vous accepterez tout ce qu'ils demandent sans aucune résistance. Après vous être amusée avec eux et les avoir soulagés, vous essayez de savoir quel est leur camp contact à Toulouse, soyez fine car ils ne sont pas idiots. S'ils vous demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi vous vous offrez à eux, vous répondrez tout simplement que c'est parce que vous aimez ça. Je serai derrière la porte, je surveillerai tout, en cas de dérapage, nous interviendrons pour vous extraire de la cellule. Retenez bien que si vous essayez de leur résister, si vous ne faites pas ce que je vous demande, vous ne reviendrez pas demain. Me suis-je bien fait comprendre ?

- Oui monsieur le directeur ! Répond Lucette rouge de honte et un peu pompette.

A leur arrivé dans l'aile Est, les gardiens ouvrent les portes, le directeur demande aux gardiens de se regrouper derrière la grille et d'attendre sans bouger qu'il les appelle si besoin. Il guide Lucette dans les couloirs sombres vers une cellule dont il ouvre la porte avant de la pousser à l'intérieur et de la refermer sur elle. L'oeil collé contre le judas, tout excité, il commence à caresser son sexe mou à travers son pantalon.

La surprise est de taille pour les détenus, ultra méfiants ils ne bougent pas et se taisent. C'est le moment fatidique pour le directeur, soit elle se décide, soit son plaisir ne sera pas et il la virera en récupérant son uniforme après l'avoir un peu giflée. Rentrer en sous-vêtement lui apprendra ce qu'il en coûte de lui résister.

Par chance pour Lucette, l'alcool fait ses effets, elle a honte mais sa tête est chaude. Debout face aux trois hommes toujours allongés sur leur couchette, elle entreprend de défaire le premier bouton de la veste de son uniforme puis de son chemisier. Ses mains tremblent, l'image du directeur la menaçant passe devant ses yeux, alors elle décide de se lancer totalement pour s'en sortir. Un à un elle retire les boutons restant en regardant les prisonniers dans les yeux avant d'écarter les deux pans de sa veste et de son chemisier, dévoilant sa poitrine généreuse aux regards de plus en plus étonnés. Quand elle entreprend de caresser ses seins par dessus le rempart de dentelle, les détenus ne peuvent résister à l'envie de sortir leur sexe et de se caresser.

Lucette descend lentement la fermeture éclair de sa jupe règlementaire, avant de la laisser choir à ses pieds et de leur apparaître en sous-vêtement. Comme mue par un instinct de survie, elle s'approche des hommes pour s'allonger sur une des couchettes, leur donnant par ce geste une indication très précise.

- Pourquoi fais-tu ça ? Demande un des prisonnier.

- Parce que j'aime ça ! Répond Lucette ayant répété cette phrase au moins vingt fois dans sa tête.

Bien qu'un peu hésitants, les hommes commencent à la toucher, à la caresser, ne sentant aucune résistance leurs mains s'aventurent sous le soutien-gorge pour palper ses merveilles. Soudain l'un d'eux lui retire sa culotte avec douceur, ou plutôt méfiance, ne rencontrant aucune résistance il plonge la tête entre ses cuisses pour se mettre à dévorer sa minette, cela fait deux ans qu'il n'en a pas vu.

Sous l'effet de l'alcool et des caresses, Lucette commence à peine à se décontracter, la langue entre ses cuisses est si agile, qu'elle lui titille déjà les sens. N'ayant pas eu de rapport sexuel depuis trois ans, depuis que son compagnon est parti au front, elle ne reste pas insensible aux caresses douces des détenus. Pourquoi elle saisit des mains les sexes bandés près, elle n'en sait rien, mais sentir leur chaleur et leur vigueur la trouble. Sa tête tourne de plus en plus, l'alcool continue ses effets pervers.



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Derrière la porte, à travers le judas, le directeur a sorti son sexe toujours mou de son pantalon, il l'agite frénétiquement, cela lui fait des choses de voir sa secrétaire faire la pute pour lui et se donner aux détenus.

Le plus courageux de tous se met à genoux sur le sol dallé, ajuste sa verge au sexe mouillé de sa bouche pour la pénétrer et faire des mouvements très lents comme pour savourer la douceur de cette chatte inespérée et offerte. Un petit gémissement plaintif filtre des lèvres entrouvertes de Lucette appréciant les sublimes sensations cumulées, les caresses des mains, ces verges chaudes qu'elle branle doucement et la pénétration douce mais de plus en plus appuyée. Les effets de l'alcool et la situation la font décoller, lentement mais sûrement. Au plus elle prise, au plus elle est caressée au plus elle s'offre aux mâles.

Le fait d’être offerte à la merci des hommes qui lui font l’amour, lui déclenche de troubles sensations, en quelques minutes, sans comprendre la révolution sensorielle qui l'a submerge elle s'abandonne pour n'être plus qu'un corps à la recherche de sensations, de contacts, de virilité. Les voluptés inexplicables la conduisent dans une autre dimension, l'extase qu'elle ressent est telle qu'elle a l'impression de basculer dans un autre univers.

Les verges qu'elle attrape et suce maintenant une après l'autre avec envie et passion passent en elle, en son corps qu'elle offre bien volontiers. Une confusion indicible l'envahit soudain, elle se cambre de volupté sous la verge impitoyable la fouillant profondément avant d'être foudroyée par l’extase, les spasmes de son corps s’enchaînent. Elle geint et ses yeux clos, roule la tête en tous sens.

Derrière la porte, par le judas, le directeur parvint à faire couler quelques gouttes de liquide séminal de sa verge désespérément molle et à avoir une contraction, un miracle vient de se produire pour lui grâce à cette femme qu'il vient d'offrir comme une pute et qui vient de s'offrir sans limite aux plaisirs des amours multiples.

Après avoir éjaculé sur elle et dans sa bouche des plus accueillante, les détenus s'étendent sur leur couchette, l'un d'eux la garde dans ses bras comme pour profiter encore d'une moment de tendresse dans cet univers carcéral, si dur en temps de guerre car on ne sait pas si l'on sera encore de ce monde demain. Lucette revient doucement sur le plancher des vaches, la deuxième partie de sa mission lui revient à l'esprit, elle essaye de discuter avec eux mais leur méfiance est telle qu'ils ne lui disent pas grand chose.

Le directeur décide que cela suffit, ouvre la porte et lui demande de se vêtir puis de sortir. Le retour sur terre est des plus dur pour Lucette soudain très honteuse. Elle ne tarde point à le rejoindre dans le couloir, la porte se referme sur les détenus dont l'avenir est des plus incertain. Pendant le retour au bureau, elle marche en regardant le sol, telle une condamnée à mort.

- Je suis content de vous, vous avez été excellente, qu'êtes vous parvenue à glaner comme informations ?

Sans oser le regarder dans les yeux, elle lui répète les quelques informations glanées et, comme elles ne sont pas satisfaisante à ses yeux, il décide de lui accorder un "sursit" en clair, il garde la possibilité de jouer encore avec cette femme si désirable qu'il ne peut sauter lui même. La vie de Lucette s'annonce bien difficile car si elle est parvenue à vivre quelque chose de fabuleux malgré toute l'horreur de la situation, devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable.

Ecrivaillon


La vidéo Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres est ici


Les photos Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres sont ici


HISTOIRES EROTIQUES GRATUITES

Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : Mondes Libertins
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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 11:22

Le cellophane accessoire coquin de bondage

 

bondage_cellophane.jpg

Devant les réactions sur l'histoire érotique du Kiné sadique, l'idée m'est venu d'ouvrir un post sur le cellophane.

Le cellophane a de multiples usages autrse que de servir de film alimentaire ou pour maintenir des colis sur une palette. Ci-dessous quelques idées :

BDSM

Poser des pinces à seins et les recouvrir avec du cellophane en faisant plusieurs fois le tour du buste permet de bien les maintenir....

Entourer une personne les bras croisés OU le long du corps avec du cellophane permet de faire un bondage sérieux qui, accessoirement, donne chaud. (Et fait transpirer)

Faire une culotte de cellophane à un soumis ou une soumise avant d'aller au restaurent par exemple, génère des sensations originales. Là où cela devient amusant c'est quand l'envie de faire pipi pointe son nez.....

Faire rentrer le ventre d'une personne et entourer son buste avec du cellophane permet de faire un corset à petit prix.

Entourez le buste d'une personne, découper avec précaution des ronds au niveau des seins puis.... (sourire sadique) insérer des branches d'orties pour faire un bouquet ou remplissez de cire de bougie achetée évidemment sur ABCplaisir Peut également être réalisé sur d'autres parties du corps.

Sur le visage, pour jouer à affecter les sens MAIS attention, il faut penser à faire de gros trous pour la respiration.

ABDL

Il est possible avec du cellophane de fabriquer une culotte en plastique ou un body de la taille désirée et qui plus est, peut être particulièrement serré.

FESSEE SPANKING

Faire une culotte de cellophane après la fessée permet de maintenir la chaleur et de prolonger les picotements....

 

SELFBONDAGE

 

La difficulté réside dans le fait de faire un dévidoir vertical. Ensuite il n'y a plus qu'à s'enrouler et à essayer de ne pas s'assommer en tombant. Prévoir des ciseaux ou autre pour se libérer.

 

Voir un exemple de bondage au cellophane en vidéo
http://www.fessestivites.com/f/videos/210669-Le-Kine-Sadique

 

bondage_cellophane_3.jpg

GENERAL

Faire une culotte de cellophane permet de bien maintenir des objets......

Et vous ?

Avez-vous déjà testé le cellophane ?

Avez-vous d'autres idées ?

 

Pour en parler, rendez-vous sur le forum Bondage et contrainte ici

 

http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Shibari bondage BDSM
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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 10:20

Les prochains gang bang des soumises et BDSM


Gang_bang_BDSM.jpg


Ci-dessous la mise à jour du programme des gang bang organisés par Organisations84


Vous pouvez également consulter les prochains évènements ici  (BDSM / libertin / ABDL / fessé)


http://www.fessestivites.com/fr_FR/Evenements-actualites


PRECISIONS


- Tout ceci est 100% réel


- Malgré les termes employés sur ce programme et lors de ces rencontres très chaudes, ne vous y trompez pas, avec Organisations84 le respect des filles est de mise ! Les limites et interdits sont toujours respectés, lors des actions sans préservatifs (pour celles qui le désirent) le contrôle du test HIV et de la carte d'identité du participant est systématiquement effectué.


- Lorsque des photos et vidéos sont réalisées, l'anonymat des personne est garanti, les photos sont floutées.


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Samedi 02/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Gaby en méga gang bang



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Samedi 30/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Audry et Cri en gang bang no capote bi si test de la semaine.



Gang_band_2.1.jpgJeudi 11/09 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : cc en gang bang.



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Lundi 15/09 - 10h 15h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: BDSM et gang bang avec cindy open bar no capote si test de la semaine.



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Mercredi 17/09 - 10h 18h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: cindy stage BDSM puis gang bang



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Jeudi 18/09 - 9h30 11h30 - Cap d'Agde 34 : corine en dressage puis gang bang.



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Mardi 23/09 - 13h 17h - Cap d'Agde 34 : shanna et soumise2 en gangbang. Critères recherchés : des mecs propres qui bandent bien. Avec cindy no-capote si test de la semaine.


Contact et réservation : organisations84 sur Fessestivites


Si vous désirez y participer et sauter la soumise, contactez Organisation84 ICI


Pour organiser un gang bang pour votre soumise Organisation84 ICI

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Mondes Libertins
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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 09:20

L'étudiante aime le sexe BDSM


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Mignonne comme pas deux, Lisa est draguée sans cesse pendant le premier trimestre mais les étudiants en cette période n'ont aucune chance. Quoi qu'ils fassent, quoi qu'ils disent, ils n'essuient que des échecs au point que certains pensent qu'elle est lesbienne. S'ils savaient !

S'ils savaient sur quoi elle fantasme pendant les rares moments de plaisir solitaire qu'elle s'accorde, ils seraient très étonnés. Avec son visage d'ange et sa tête de première de la classe, elle fait jaser et crée des jalousies à cause de ses résultats scolaires. Sur l'année précédente, sa plus basse note a été un quinze sur vingt, elle en était furieuse. L'année de la maîtrise, elle s'était quasiment enfermée pour réussir en fuyant tous les étudiants, filles et garçons, et, quand quelqu'un lui demandait de l'aide, elle répondait être désolée de ne pas avoir de temps à partager.

Lisa est entière en tout, quand elle fait l'amour pendant les vacances l'été, c'est une mante religieuse dévoreuse de sexe que rien n'arrête. Depuis qu'elle a découvert Fessestivites, ses fantasmes ont évolué vers la soumission sexuelle et les gang bang. Ne faisant pas les choses à moitié, elle a décidé de vivre ce fantasme au moins une fois. Jusqu'au examens, elle s'est enfoncée dans les études en conservant en mémoire un grande fête de "libération des sens".

Le dernier jour des examens, libérée de la pression considérable qu'elle se met, elle a passé la soirée à draguer les beaux étudiants lui ayant fait du charme pour réaliser son plan machiavélique. Elle en a choisi six, pour leur physique et leur capacité à réfléchir car à ses yeux, même pour baiser, un rustre est sans intérêt. Lisa leur a donné rendez--vous à vingt heures précises à son appartement pour une fête "spéciale et coquine" sans rien dévoiler de plus malgré les multiples requêtes. Quand une beauté comme Lisa vous invite à une fête spéciale et coquine, même si vous ne savez rien de plus, vous y allez ! ! !

A leur arrivé, les six étudiants n'en croient pas leur yeux. Ils sont accueillis par l'étudiante vêtue comme un star ultra sexy qui les dirige vers un buffet de rêve ainsi qu'un bar particulièrement sympathique avec de la vodka, des alcools en quantité, des canettes de red bull et du coca. Avec un tel accueil, une ambiance très festive ne tarde pas à s'installer, surtout avec une beauté passant de pimbêche à allumeuse.

- Messieurs, je vous demande un instant de silence, j'ai deux questions à vous poser et quelque chose de très intime à vous proposer. Déclare Lisa à l'assemblé devenant soudain silencieuse. Ma question est la suivante : savez-vous garder un secret et jusqu'où êtes vous prêt à aller pour ne jamais le dévoiler ?

Après dix minutes de promesses, elle fait circuler une feuille de papier avec la phrase suivante :
« Si je parle un jour de ce qui va se passer ce soir, en trahissant ma parole je perdrai mon honneur à tout jamais. En apposant ma signature sur cette feuille, je fais le serment solennel de me taire pour toujours. »
Comme l'on peut s'en douter, les interrogations fusent mais Lisa décline toute les questions et les renvoie à l'engagement qu'ils sont tous prêts à prendre. La feuille signée, elle les invite à s'asseoir sur son lit et tire les lourd rideaux de son appartement pour leur faire voir quelque chose sur son ordinateur.

La première vidéo défilant à l'écran s'intitule le gang bang des cagoules, une vidéo portant sur un gang bang musclé réalisée par Stefan dit organisations84 sur Fessestivites.


Le gang bang des cagoules
http://www.fessestivites.com/f/videos/209447-Le-gang-des-cagoules


Elle leur demande un peu de silence puis leur fait voir une seconde vidéo intitulée : viol BDSM gang bang d'anniversaire.
http://www.fessestivites.com/f/videos/205589-Viol-BDMS-gang-bang-et-bon-anniversaire

Les étudiants sont tellement étonnés qu'ils en restent bouche bée lorsqu'elle ferme l'écran de son ordinateur. Qu'une pimbêche leur fasse voir ce type de vidéos que certains d'entre eux n'avaient jamais vu, les surprend au plus haut point.

- Maintenant messieurs, j'ai quelque chose de très intime à vous expliquer et à proposer. Vous avez ces dernières années pensé que je suis une coincée du cul, voire même que je suis lesbienne, et bien tout faux, moi ce qui me fait vibrer, aller j'ose, ce qui me fait mouiller c'est ce que vous venez de voir. Vous avez rêvé de me sauter alors si vous le voulez, ce soir je suis à vous tous mais comme dans les vidéos que vous venez de voir. Il est 21 heures, je suis à vous sans limite jusqu'à minuit, vous pouvez me prendre comme vous voulez et si je refuse quelque chose forcez-moi et surtout n'écoutez pas mes jérémiades, elles ont pour but de vous allumer. Le préservatif est obligatoire cela va de soit, j'en ai pris trois boites ainsi que deux tube de lubrifiant est-ce que cela vous ira ?

C'est aux pieds du lit que l'on voit l'homme aux pieds du mur ! A cet instant, les étudiants sont sans voix, presque scotchés sur le lit de Lise. Pour les débloquer, elle met un peu de musique, sert une tournée de vodka red bull avant de défaire sa robe noire qu'elle fait glisser sur ses épaules avec lenteur pour les allumer un max. Lorsqu'elle choit sur ses magnifiques escarpins rouges, les étudiants se pincent les lèvres de gourmandise en la voyant en bas et porte jarretelle avec un mini soutien-gorge assorti. Pour enfoncer le clou de sa provocation, elle sort d'un placard deux cordes rouges de shibari et des menottes qu'elle fait tourner sur ses doigts.

Elle jette ensuite les cordes de shibari sur les garçons puis leur tourne le dos pour passer elle même les menottes à ses poignets qu'elle bloque dans son dos.

- Tu es givrée ! Lui dit l'un des étudiants soudain coincé.

- Si tu ne te sens pas de baiser un cul comme ça, tu peux partir ! Lui indique Lisa en se penchant en avant jambes écartées en écartant ses fesses pour que la ficelle de son string ne cache plus rien de son anatomie.

La boutade fait rire tout le monde sauf la personne visée et Lisa, allumeuse jusqu'au bout mais ne désirant pas le vexer s'approche de lui, l'enjambe pour plaquer ses seins contre son visage en les agitant contre son nez. Le plus entreprenant des garçons se lève, l'attrape par les cheveux pour l'emmener au centre de la pièce où il entreprend de tripoter sans aucune gêne sa généreuse poitrine. Pendant qu'il malaxe ses seins, ses mains menottées dans le dos lui permettre de tripoter le sexe de l'étudiant à travers son pantalon. Elle y découvre une belle verge tendue à rompre lui permettant de comprendre que la soirée pourrait bien démarrer.

- Et si tu me faisais goûter cette belle bite que tu caches là ? Murmure Lisa en tournant la tête pour l'embrasser.

Ni une ni deux, l'étudiant la repousse pour ouvrir sa braguette et en extraire son sexe bandé. Lucie se penche aussitôt en avant pour entreprendre une fellation gloutonne en remuant ses sublimes fesses sous les yeux des étudiants dont les mains ne tardent point à s'aventurer sur sa peau.

- Putain les mecs, elle suce comme une reine ! Poussez-vous du lit j'ai besoin de la place, cette fille me fait trop bander !

Il lui arrache presque son string avant de la pousser sur le lit libéré. L'étudiant enfile un préservatif, lui écarte les jambes dévoilant aux yeux de tous un magnifique sexe glabre trempé de désir. Quelques secondes plus tard, la pénétration rapide quasi brutale arrache un gémissement à Lisa essayant de placer des poignets sur le côté pour ne pas se broyer les os avec les menottes. Un rut sauvage commence sous les yeux des étudiants de plus en plus excités.

- Ma bouche est encore libre, mais vous n'allez pas oser en abuser, vous êtes de gentils garçons timides. Leur dit Lisa en plein délire.

- Provoquer c'est bien ma belle, mais il va maintenant te falloir assurer. Lui répond un autre étudiant en retirant son short et son slip en même temps.

Il s'approche de la tête du lit, lui attrape la tête qu'il guide vers son sexe qu'elle happe aussitôt avec une boulimie évidente aux yeux de tous. Au plus l'étudiant la baise, au plus elle ronronne, s'éclate, elle a osé et ne devrait pas le regretter. Deux autres étudiants commencent à se déshabiller puis se caressent maintenant sans aucune gêne pendant que les deux derniers discutent entre eux de la personnalité étonnante de Lisa.

- Si vous détachez mes mains, je peux m'en servir aussi ! Leur indique Lisa en pleine crise d'hystérie sexuelle.

Deux minutes plus tard, Lisa réalise son rêve, une bite dans la bouche, une dans la chatte et une dans chaque main. Sa bouche passe de l'une à l'autre sans même qu'on le lui demande, c'est un véritable embrasement sexuel général qui commence à se produire. Mise à quatre pattes, elle se fait prendre en levrette par le premier étudiant peu motivé pour céder la place aux autres mais Lisa rêve de vivre une double pénétration. Elle le leur dit et demande à son "cavalier" s'il se sent capable de la sodomiser.

- Il y a des choses qui ne se refusent pas ma belle, prépare tes fesses, j'arrive !

Déjà rompue à la sodomie depuis l'été précédent, la chose se fait sans souci. Bien qu'il soit un peu brutal pour le début, Lisa tend ses fesses et s'offre totalement au Priape de chair la pourfendant sans ménagement.

- Attends, attends, ne jouis pas s'il te plaît, attends ! Demande Lisa en le repoussant pour qu'il s'allonge. Les mecs n'en reviennent pas quand elle l'enjambe pour venir s'empaler sans aucune gêne.

Allongée sur l'étudiant, elle se caresse et écarte ses lèvres intimes en leur faisant voir qu'il y a de la place devant. L'un des étudiant enfile une capote et monte sur le lit, cette chatte gourmande ne peut rester ainsi affamée. Et là, quand il la pénètre, la sensation particulière d'être pleine surprend Lucie qui se met à crier : "violez-moi, violez-moi bande de sadiques" Lisa beaucoup de chance car la double pénétration n'est pas toujours une réussite, les garçons parvenant à se régler lui démontent le cul et la chatte à le rendre folle. Ses mains attrapent les sexes bandés qui s'approchent comme pour s'y accrocher tant elle est submergée par les sensations qu'elle n'aurait pas imaginées aussi violentes. Soudain, Lisa décolle, crie son bonheur et des tonnes d'insanités du type, « je suis votre chienne, violez-moi, enculez-moiiiiiiii »

L'enculeur émérite se met à crier son plaisir, ce qui ne comble pas Lisa qui aurait bien aimé que cela dure des heures. Il ne tarde pas à débander et à "glisser". Pendant plus d'une heure, elle suce des bites, en caresse tout en se faisant baiser quand soudain, en plein délire elle leur lance "mais c'est quand que vous m'attacher pour me violer pour de vrai". les commentaires vont bon train sur la pimbêche s'avérant être une sacrée salope. L'un d'eux se décide à l'attacher bras et jambe en croix sur le lit avant de s'étendre sur elle pour la baiser pendant que les autres se restaurent ou descendent des vodkas red bull.

Le fait d'être baisée attachée rend Lisa folle de plaisir, elle gratifie l'étudiant de noms d'oiseau en tirant sur ses entraves comme une forcenée. Inquiet il s'arrête et aussitôt se fait incendier parce qu'il s'est arrêté quand elle allait jouir. Cette remarque les fait rire, ils trinquent à la santé de la salope pendant que l'étudiant la baise comme un forcené jusqu'à la jouissance.

L'étudiant malmené au début par Lisa qui lui avait même proposé de partir s'il ne se sentait pas de la baiser, entreprend de se dévêtir à son tour. Au moment où il baisse son slip, des sifflements fusent. Le mec a une queue d'âne qui impose le respect et déclenche des commentaires graveleux. Avec un sourire amusé il attrape le gel intime et un préservatif avant de monter sur le lit.

- Regarde petite salope, elle va te faire regretter tes insultes de tout à l'heure ! Suce-là histoire de faire connaissance avec celle qui va te faire chanter.

Lisa n'est pas rassurée quand elle essaye de le sucer car elle n'arrive quasiment pas à absorber le gland d'une taille impressionnante de par sa largeur. Malgré tout, elle s'acharne en espérant qu'il ne soit pas trop brutal ou il va la défoncer.

- Elle a bien dit : si je refuse forcez-moi ? Nous sommes d'accord ? demande queue d'âne aux étudiants regardant son bas ventre avec étonnement et respect. Alors tenez-lui les jambes, on va s'amuser un peu !

Il libère tranquillement les jambes de Lucie qu'il fait remonter au-dessus de sa tête et les confie à deux étudiants. Lisa lui demande d'être doux, elle n'en a jamais connu des comme ça. Après avoir copieusement lubrifié l'anus pourtant déjà bien ouvert, il y positionne son gland et commence à pousser. Malgré l’étroitesse de ses petites fesses qui semblent refuser sa verge, son anus commence à céder sous la pression impitoyable de la verge. Lisa crie "doucement" mais il n'en a que faire, au contraire, il sourit à la pensée des cris à venir quand l'étroit petit conduit va devoir gober sa queue d'âne. Il entre difficilement la pointe de son gland dur puis le retire doucement et le rentre à nouveau encore plus profondément puis le retire lentement et le rentre enfin en son entier.

La douleur est aiguë, lancinante, les étudiants rient lorsqu’elle se débat sous la pénétration qui devient de plus en plus violente. sous le labourage systématique et méthodique des ses reins, ses cris se transforment en pleurs, puis en gémissements inaudibles.

La jouissance montait en elle, gagnant son cerveau chaviré par le rut sauvage et violent. Ses vagissements se transforment en râles tandis que ses yeux égarés par la volupté chavirant doucement. La douleur du début fait place à un feu entretenu qui lui chauffe tout le corps. Elle ne sais plus qui elle est ni où elle est. Elle a l'impression de n'être plus qu'un cul. Elle tremble, elle défaille, elle geint, des mouches passent devant ses yeux. C’est atroce, mais en même temps son cul est comme affamé et outrageusement satisfait. De fulgurantes décharges électriques la transportent soudain, elle hurle et se débat sous l'implacable vigueur de la pénétration quand soudain, c'est l'implosion. Elle pousse un long cri de jouissance si fort que les étudiants baissent la tête avant de perdre connaissance.

L'étudiant se retire, lui met deux gifles pour la réveiller puis la détache pour la prendre dans ses bras et l'embrasser. Accrochée à son cou, Lucie épuisée semble vide de vie mais il lui reste assez d'énergie pour murmurer à l'oreille de son "violeur" : tu me donneras ton numéro de téléphone ?

Ecrivaillon


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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Mondes Libertins
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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 09:19

Le Kiné Sadique


Kine_sadique_20.jpg

Le kiné du village a mauvaise réputation
Qu'il se démène ou qu'il reste coi,
Il pass’ pour un je-ne-sais-quoi.
Il ne fait pourtant de tort à personne,
Sauf aux maris jaloux, cela va de soi.

Après cette légère distorsion sur les paroles d'une chanson très connue, je m'en vais de ce pas, vous raconter l'histoire d'une des patientes de ce Kiné particulier. Lorsqu'elle se doit d'aller chez le kinésithérapeute, elle jubile de joie tout en ayant quelques craintes pour sa réputation, les murs du Kiné sont si minces.....

Max accueille pourtant les femmes avec respect, ne fait jamais d'attouchements inutiles mais sa façon de procéder est bien pire et totalement hors normes bien que remboursée par la sécurité sociale. La pauvre soumise Ginou, trop heureuse d'avoir obtenu un rendez-vous, se rend donc chez le docteur Max un vendredi soir vers 20h30 pour une séance de massage ayant pour objectif, de décontracter les muscles abdominaux.

A peine entrée dans le cabinet, le docteur Max lui demande de se dévêtir et de passer un sorte de string en cuir avec des anneau sur le devant puis une cagoule sur sa tête.

- Une cagoule, mais pour quoi faire ? Demande Ginou.

- La culotte de cuir est pour maintenir un appareil, la cagoule c'est juste une précaution d'usage pour votre visage et vos yeux dans le cadre des produits que je vais utiliser. Lui répond Max.

Dépitée, Ginou s'exécute enfile le string de cuir bizarre puis la cagoule. Max s'approche d'elle puis la conduit au centre de la pièce pour entreprendre de la recouvrir de cellophane. Au plus il tourne autour d'elle, au plus elle est immobilisée. Totalement entravée, Ginou ne peut plus bouger les bras, hormis bouger ses pieds de quelques centimètres elle ne peut pas marcher non plus ! Et là, mesdames et messieurs les jurés, Max approche une table sur laquelle il la pousse sans plus d'explication. Elle a peur, certes les massages et ses instruments sont dès plus agréables mais là, quelque chose ne va pas.

Dans le gros creux de la culotte de cuir, Max installe un vibromasseur Magic Wand de chez ABCplaisir qu'il branche à une rallonge électrique, coincées sans aucune gêne entre les orteils de sa patiente ! Ginou est très gênée, une grosse boule appuie sur sa plus tendre intimité. Elle demande pourquoi il l'a enroulé dans tout ce plastique, la réponse de Max la surprend au plus haut point.

- Attachée oui et non, disons que je vous ai enroulée dans du cellophane, le truc que vous avez contre votre intimité est un appareil de massage médical qui va vous faire grimper au plafond. Plutôt que vous masser pendant une heure, je vais vous faire jouir avec cet appareil. Vous allez avoir très chaud, transpirer à grosses gouttes, monter dans des sphères de plaisir orgasmiques que vous ne devez pas connaître, votre ventre va s'auto masser. Le cellophane vous permettra de ne pas tomber de la table, c'est juste par sécurité.

Lorsque Max enclenche le vibromasseur Magic Wand, Ginou fait un bon sur la table en poussant un long aouhouuuuuuuuu ! Effectivement cet appareil est démentiel mais l'idée de jouir devant le kiné ne l'emballe pas, ce genre de chose c'est plutôt "intime".

Oui mais comment résister à ce truc diabolique répond Ginou à sa conscience très perturbée lors d'un débat en chat privé avec elle même ? La machine en forme de micro poursuit inlassablement son ouvrage en vibrant sur le clitoris de la belle ne pouvant absolument rien faire pour se soustraire à ces divines sensations. Profitant qu'elle ne voit pas ce qu'il fait grâce à la cagoule, Max sort deux martinets lourds qualité plus de chez ABCplaisir pour entreprendre de flageller son ventre par dessus le cellophane. Ginou crie mais il la rassure en lui indiquant que c'est une forme de massage très ancienne appelée MSDB. (BDSM à l'envers pour le lecteur qui n'aurait pas compris)

Entre le "massage" et le clitoris atteint par une forme de maladie de Parkinson sous la boule magique, Ginou ne parvient pas à résister à la vague sourde et perverse montant en elle. Elle la sens arriver, elle la voit arriver dans ses paupières devenues des écrans d'ordinateur connectés sur Fessestivites. Tel un tsunami balayant tout sur son passage, la vague déferlante lamine sa retenue. Emportée comme une plume par la vague d'une jouissance qui ne s'arrête pas, elle crie, tremble, s'agite pour échapper à la boule vibrante devenant trop forte pendant au moins deux minutes.

- Allez on fait une pause, je dois maintenant m'occuper des huiles essentielles nécessaires à la suite de votre traitement. Indique Max à sa patiente "décomposée" tant elle a joui.

Tel un rustre, Max allume une cigarette, tire deux goulées puis s'en sert pour faire des trous dans le cellophane avec la braise. "C'est chaud, c'est chaud" crie Ginou, mais non, ce n'est rien, vous n'allez pas commencer à faire la chochotte à votre âge ! En guise d'huiles essentielles, Max allume une des bougies BDSM qu'il vient d'acheter sur ABCplaisir.

Il remet en route le vibromasseur Magic Wand, histoire de détourner l'attention de sa patiente avant d'entreprendre de recouvrir son abdomen en faisant couler la cire par les trous réalisés à la cigarette. Comme Ginou n'arrête pas de bouger et pour cause....., le micro magique a fini par glisser. N'ayant pas de cendrier sous la main, sans aucune gêne il demande à sa patiente d'ouvrir la bouche, pour y introduire sa clop !

- Serrez les dents mais pas trop fort pour ne pas casser cette tige de 8mm qui est assez fragile. Par contre ne la lâchez pas, vous pourriez vous brûler. Lui indique MAx en se retenant de rire.

Comme le lecteur peut le constater, ce Kiné est sans aucune gêne, mais pour apaiser l'inquiétude de ses patientes, il a affiché un passage des paroles de Brassens sur le mur de la salle d'attente.

"Le jour du quatorze-Juillet,
Je reste dans mon lit douillet ;
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas".

Sa patiente ayant trempée la table (de partout) Max décide de suspendre la séance en la félicitant pour son courage..... Il prend les ciseaux et découpe le cellophane avant d'aller chercher un grand couteau de cuisine et une fourchette. Pourquoi faire se demandera le lecteur ?????

Tout simplement pour retirer la cire de bougie sans que ses mains ne touchent les zones intimes de sa patiente, il ne tient pas à avoir mauvaise réputation.

Ecrivaillon (En plein délire)

La vidéo du Kiné sadique est ici
Les photos du Kiné sadique sont ici
Le chat BDSM sur lequel cette histoire c'est réalisée en webcam est ici (réel)

Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : Mondes Libertins
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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 09:18

Viol BDSM dans les caves


Viol_BDSM_06.jpg

La fantasme du viol, du sexe sous la contrainte anime les pensées coquines de Christine depuis des années. Lorsqu'un soir après avoir un peu abusé du champagne elle en parle à son ami, il lui expose que de faire l'amour attachée et de vivre même un pseudo viol n'est pas du tout la même chose. Il insiste même en lui parlant de traumatisme psychologique possible après une telle aventure. En guise de réponse, Christine s'approche de lui, prend sa main et la guide sans aucune gêne vers son entrejambe pour lui permettre de constater qu'elle est trempée rien que d'en parler.

Lorsqu'il essaye de creuser, elle va encore plus loin et lui parle des vidéos Hard et abus qu'elle regarde sur Fessestivites. Bien qu'elle soit franchement alcoolisée, il lui propose de le réaliser histoire de délirer un peu une sorte de viol où elle serait la victime de sadiques. Complètement en décalée, et sans mesurer les conséquences de ses propos, elle accepte et se jette sur le pantalon de son ami pour l'ouvrir et en dévorer le contenu. Ce soir là, Christine est déchaînée, elle est à la limite de la mante religieuse quand ils font l'amour.

Si la veille elle s'est laissée aller à des folies, le lendemain, après que les effluves du champagne soient éliminées, elle s'inquiète un peu et se demande si elle n'est pas allée trop loin. Trois jours plus tard, Paul lui propose de réaliser ce dont ils ont parlé. Elle hésite un peu, rougit mais finit par accepter les règles qu'il lui fixe : une fois commencé, tu n'auras aucune possibilité de fuite.

Le rendez-vous est fixé un samedi soir dans les caves de l'immeuble d'un des amis de Paul où il a tout préparé. Christine doit s'y rendre seule, descendre dans les caves et s'appuyer contre un mur et l'attendre. L'ambiance de la cave la grise même si elle a peur, elle se traite mentalement de folle mais la confiance totale qu'elle porte à son Maître d'Amour lui donne des ailes.

Après l'avoir laissée mariner un moment, il pénètre en silence dans les couloirs sombres et humides. Dès qu'elle le voit, ses craintes s'envolent, elle lui sourit mais il joue le jeu défini au départ. Attrapée par les cheveux et plaquée contre un mur couvert de salpêtre, elle se laisse tripoter en suppliant par principe même si ces mains lui ont déjà donné tant de plaisir. Forcée à s'agenouiller, elle résiste un peu par principe quand Paul décide de lui imposer une fellation. Si la chose convenait pleinement à Christine excitée comme une puce, l'arrivée d'un autre homme lui glace le sang. Paul quant à lui ne réagit pas et continue de forcer sa bouche comme si de rien n'était.


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Soudain un troisième homme arrive, les choses vont très vites. Sa tête est repoussée, on lui enfile une cagoule, on la soulève pour la transporter dans les couloirs. Là Christine a vraiment peur, cela ne correspond pas à ce qu'elle s'était imaginé. Les hommes la touchent sans aucune gêne, lui imposent de sucer leur queue, Christine ne sait plus quoi penser. Prise dans une forme de tournante, elle cède parce que Paul fait partie des hommes qui la bousculent, entendre sa voix est la seule chose qui lui permet de ne pas faire une crise de nerf. Soudain les hommes lui retirent ses vêtements, elle essaie de résister mais en vain, en quelques secondes elle est nue, plaquée contre une caisse, on lui attache les mains dans le dos.

Quand Christine sent un sexe fouiller son intimité, elle est blême, elle comprend qu'elle va réellement y passer, que Paul lui a monté le plan prévu mais avec du monde en plus. Prise debout penchée en avant, elle pousse un "ah" de douleur car la pénétration était des plus rapide. Sa bouche est forcée par un deuxième homme pendant que Paul lui tient la tête pour qu'elle ne le fuit pas. En quelques minutes, elle n'est plus qu'un pantin de chair passant de main en main et de sexe en sexe. Quand l'un d'eux mouille sa petite porte elle comprend que rien ne lui sera épargné. Même si elle apprécie la sodomie, être prise ainsi par des inconnus la gêne monstrueusement. Ce qu'elle voulait c'est que Paul la viole, pas qu'il invite des copains pour la violer avec lui.

La nature étant ce qu'elle est, grâce à la présence et aux mots volontairement grossiers de Paul, elle commence à s'abandonner au plaisir de l'amour brutal. Ils n'ont plus besoin de forcer sa bouche, elle "gobe" les verges se présentant à sa bouche avec une certaine conviction.

Etant adepte de bondage et de shibari, Paul entreprend de l'attacher puis de la suspendre jambes écartées au dessus d'une petite banquette emmenée pour la circonstance. Un des hommes s'allonge sur celle-ci et donc sous Christine puis la sodomise sans plus de préalable. Quand elle voit arriver le second homme avec sa verge bandée à la main, elle comprend aussitôt leurs projets de double pénétration. Tel qu'elle est suspendue, les hommes n'ont plus qu'à la faire se balancer pour la pénétrer profondément. C'est le moment que Paul choisit pour venir lui donner sa verge à sucer en lui indiquant : "maintenant que tu es prise par les trois trous éclate-toi salope."


Viol_BDSM_14.jpg

- Allez les mecs, on lui fait la misère pour la faire chanter, feu à volonté.

S'il lui a indiqué "éclate-toi" le mot est faible par rapport à ce qu'elle vit, à ce qu'elle ressent. Son cerveau ne sait plus où donner des neurones tant elle décolle. La position diabolique qu'il lui a imposée avec son shibari de malade fait d'elle une marionnette sexuelle sans défense, livrée en pâture à des bites qui la rendent folle. Passant de mains en mains, de sexe en sexe bien souvent au pluriel Christine est terrassée par des jouissances paroxystiques d'un autre monde et d'une puissance insoupçonnée. Elle n'est plus qu'un corps en quasi perpétuelle jouissance et hurlant de plaisir.

Quand Paul la délivre de la suspension pour la mettre à genoux mains liées au-dessus de sa tête, les entraves ne servent plus à rien, elle est totalement prête à donner sa bouche pour remercier les priapes l'ayant rendue folle. Les mecs se branlent autour d'elle, dirigent leur verge sur son visage pour l'inonder du sperme longuement contenu pendant ce pseudo viol.

En pleine crise de bonheur, Christine les remercie, approche sa bouche pour embrasser leur verge comme si elle câlinait le gros nounours qu'elle garde encore à la tête de son lit.

Les hommes partis, Paul l'aide à enfiler ses vêtements avant de la charger sur son épaule pour la reconduire comme un sac de pomme de terre à la voiture. Sur le siège elle fond en larmes pendant le trajet, mais Paul n'a aucune inquiétude, ce ne sont pas les larmes du malheur ou de la honte, mais bien celles d'une femme heureuse évacuant le trop plein de sensations. Elle lui murmure des "je t'aime" entre deux crises de larmes jusqu'à la maison où sur la couche conjugale, ils s'endormiront enlacés sans même se doucher.

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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Mondes Libertins
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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 09:17

Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres



gang_bang_02.jpg

La prison secrète et ses détenus La prison de Castres a compté entre 50 et 70 détenus, dont ceux transférés du camp du Vernet, presque tous anciens combattants des Brigades Internationales en Espagne (BI), quelques officiers gaullistes, des officiers belges et polonais de services de renseignement alliés, des aviateurs et parachutistes anglais et américains abattus au-dessus de la France et deux femmes françaises soupçonnées d’être des agents secrets des Alliés. La prison tient en isolement total des prisonniers politiques non-condamnés, pour lesquels nul procès n’est prévu et dont la plupart devaient être livrés aux gouvernements fascistes ( allemand et italien notamment ). Les prisonniers venus du Vernet continuent à indiquer ce camp comme lieu de détention avec la mention “ baraque 21 “. Tout leur courrier passe effectivement par le camp. Ils sont strictement tenus à l´écart des prisonniers français et de ceux dits “ alliés “ et vice-versa. La prison aurait dépendu du camp de Saint-Sulpice.

Le directeur de la prison de Castre est un homme pervers, sadique, cruel, dans sa poitrine on se demande même s'il y a un coeur. Sa secrétaire se méfie de lui comme de la peste. Elle résiste psychologiquement tant bien que mal aux mains baladeuses tout comme aux actes barbares dont elle entend parler tous les jours. En ces temps si difficile, survivre est déjà bien. Pour survivre elle fait un peu de troc avec les fruits de son jardin et en offre toujours quelques uns aux prisonniers parfois affamés.

Par inadvertance, elle offre une pomme à une personne sous contrôle, pour ne pas dire maltraitance, du directeur. Lorsqu'il apprend la chose, furieux, il lui passe un savon dune rare violence verbale avec des menaces de sanction qui la terrorisent. Lucette ne sait que dire, que faire pour sortir de cette impasse. Si elle perd son travail, elle ne s'en sortira pas, alors elle le supplie en se mettant à genoux mais il reste de marbre face à ses rivières de larmes de désespoir.

- Il y a peut-être une solution pour vous tirer de ce mauvais pas ! Lui indique le directeur. J'ai un projet pour les détenus d'une cellule et vous allez y participer. Cela sera dur mais ça ou vous êtes virée.

Lucette n'a aucune idée de ce qu'il l'attend mais elle accepte la proposition du directeur en le remerciant de tout son coeur. Ce qu'elle ne peut savoir c'est qu'il est impuissant, il ne bande plus depuis des années mais cela ne l'empêche pas d'avoir des idées et envies d'une grande perversité. Son voyeurisme est très sadique, il aime voir les femmes souffrir psychologiquement ou physiquement, les deux le comblent.

- Revenez ce soir à 10 heures avec de jolis sous-vêtement sous votre tenue réglementaire, vous allez avoir la chance de faire un geste pour les services de renseignement et de garder votre poste.

Lucette, blême et affreusement inquiète franchit la porte de la prison à l'heure indiqué, les gardiens s'étonnent de la voir revenir en pleine nuit. A peine arrivée dans le bureau du directeur, il lui ordonne de lui faire voir ses sous-vêtements sans même bouger de son bureau. Pour la circonstance et ne pas décevoir, elle a mis un soutien-gorge, une culotte de dentelle et porte jarretelle assortie pour maintenir sa dernière paire de bas. Lui faire voir ses dessous la perturbe au plus haut point, elle peine a entrouvrir son uniforme et à soulever sa jupe réglementaire pour les lui dévoiler.

- C'est très bien, prenez ce verre de schémas, vous le méritez et allez en avoir besoin.

- Je ne bois jamais monsieur le directeur, je vais être saoule si je le bois.

- Vous ai-je demandé votre avis ? Hurle le directeur.

Lucette prend le verre et fait cul sec comme elle l'a vu faire. L'alcool lui brûle la langue, la gorge et l'estomac sur son passage. Elle tousse et s'étouffe un petit moment. Il lui en ressert un second et lui ordonne de le boire cul sec, Lucette n'ose refuser, elle sait qu'elle ne peut rien refuser.

- Alors je vous explique ce que vous allez faire. Je vais vous conduire dans une cellule du bloc Est, vous entrerez et ferez un show érotique aux prisonniers avant de vous offrir à eux. Ils sont trois, vous accepterez tout ce qu'ils demandent sans aucune résistance. Après vous être amusée avec eux et les avoir soulagés, vous essayez de savoir quel est leur camp contact à Toulouse, soyez fine car ils ne sont pas idiots. S'ils vous demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi vous vous offrez à eux, vous répondrez tout simplement que c'est parce que vous aimez ça. Je serai derrière la porte, je surveillerai tout, en cas de dérapage, nous interviendrons pour vous extraire de la cellule. Retenez bien que si vous essayez de leur résister, si vous ne faites pas ce que je vous demande, vous ne reviendrez pas demain. Me suis-je bien fait comprendre ?

- Oui monsieur le directeur ! Répond Lucette rouge de honte et un peu pompette.

A leur arrivé dans l'aile Est, les gardiens ouvrent les portes, le directeur demande aux gardiens de se regrouper derrière la grille et d'attendre sans bouger qu'il les appelle si besoin. Il guide Lucette dans les couloirs sombres vers une cellule dont il ouvre la porte avant de la pousser à l'intérieur et de la refermer sur elle. L'oeil collé contre le judas, tout excité, il commence à caresser son sexe mou à travers son pantalon.

La surprise est de taille pour les détenus, ultra méfiants ils ne bougent pas et se taisent. C'est le moment fatidique pour le directeur, soit elle se décide, soit son plaisir ne sera pas et il la virera en récupérant son uniforme après l'avoir un peu giflée. Rentrer en sous-vêtement lui apprendra ce qu'il en coûte de lui résister.

Par chance pour Lucette, l'alcool fait ses effets, elle a honte mais sa tête est chaude. Debout face aux trois hommes toujours allongés sur leur couchette, elle entreprend de défaire le premier bouton de la veste de son uniforme puis de son chemisier. Ses mains tremblent, l'image du directeur la menaçant passe devant ses yeux, alors elle décide de se lancer totalement pour s'en sortir. Un à un elle retire les boutons restant en regardant les prisonniers dans les yeux avant d'écarter les deux pans de sa veste et de son chemisier, dévoilant sa poitrine généreuse aux regards de plus en plus étonnés. Quand elle entreprend de caresser ses seins par dessus le rempart de dentelle, les détenus ne peuvent résister à l'envie de sortir leur sexe et de se caresser.

Lucette descend lentement la fermeture éclair de sa jupe règlementaire, avant de la laisser choir à ses pieds et de leur apparaître en sous-vêtement. Comme mue par un instinct de survie, elle s'approche des hommes pour s'allonger sur une des couchettes, leur donnant par ce geste une indication très précise.

- Pourquoi fais-tu ça ? Demande un des prisonnier.

- Parce que j'aime ça ! Répond Lucette ayant répété cette phrase au moins vingt fois dans sa tête.

Bien qu'un peu hésitants, les hommes commencent à la toucher, à la caresser, ne sentant aucune résistance leurs mains s'aventurent sous le soutien-gorge pour palper ses merveilles. Soudain l'un d'eux lui retire sa culotte avec douceur, ou plutôt méfiance, ne rencontrant aucune résistance il plonge la tête entre ses cuisses pour se mettre à dévorer sa minette, cela fait deux ans qu'il n'en a pas vu.

Sous l'effet de l'alcool et des caresses, Lucette commence à peine à se décontracter, la langue entre ses cuisses est si agile, qu'elle lui titille déjà les sens. N'ayant pas eu de rapport sexuel depuis trois ans, depuis que son compagnon est parti au front, elle ne reste pas insensible aux caresses douces des détenus. Pourquoi elle saisit des mains les sexes bandés près, elle n'en sait rien, mais sentir leur chaleur et leur vigueur la trouble. Sa tête tourne de plus en plus, l'alcool continue ses effets pervers.



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Derrière la porte, à travers le judas, le directeur a sorti son sexe toujours mou de son pantalon, il l'agite frénétiquement, cela lui fait des choses de voir sa secrétaire faire la pute pour lui et se donner aux détenus.

Le plus courageux de tous se met à genoux sur le sol dallé, ajuste sa verge au sexe mouillé de sa bouche pour la pénétrer et faire des mouvements très lents comme pour savourer la douceur de cette chatte inespérée et offerte. Un petit gémissement plaintif filtre des lèvres entrouvertes de Lucette appréciant les sublimes sensations cumulées, les caresses des mains, ces verges chaudes qu'elle branle doucement et la pénétration douce mais de plus en plus appuyée. Les effets de l'alcool et la situation la font décoller, lentement mais sûrement. Au plus elle prise, au plus elle est caressée au plus elle s'offre aux mâles.

Le fait d’être offerte à la merci des hommes qui lui font l’amour, lui déclenche de troubles sensations, en quelques minutes, sans comprendre la révolution sensorielle qui l'a submerge elle s'abandonne pour n'être plus qu'un corps à la recherche de sensations, de contacts, de virilité. Les voluptés inexplicables la conduisent dans une autre dimension, l'extase qu'elle ressent est telle qu'elle a l'impression de basculer dans un autre univers.

Les verges qu'elle attrape et suce maintenant une après l'autre avec envie et passion passent en elle, en son corps qu'elle offre bien volontiers. Une confusion indicible l'envahit soudain, elle se cambre de volupté sous la verge impitoyable la fouillant profondément avant d'être foudroyée par l’extase, les spasmes de son corps s’enchaînent. Elle geint et ses yeux clos, roule la tête en tous sens.

Derrière la porte, par le judas, le directeur parvint à faire couler quelques gouttes de liquide séminal de sa verge désespérément molle et à avoir une contraction, un miracle vient de se produire pour lui grâce à cette femme qu'il vient d'offrir comme une pute et qui vient de s'offrir sans limite aux plaisirs des amours multiples.

Après avoir éjaculé sur elle et dans sa bouche des plus accueillante, les détenus s'étendent sur leur couchette, l'un d'eux la garde dans ses bras comme pour profiter encore d'une moment de tendresse dans cet univers carcéral, si dur en temps de guerre car on ne sait pas si l'on sera encore de ce monde demain. Lucette revient doucement sur le plancher des vaches, la deuxième partie de sa mission lui revient à l'esprit, elle essaye de discuter avec eux mais leur méfiance est telle qu'ils ne lui disent pas grand chose.

Le directeur décide que cela suffit, ouvre la porte et lui demande de se vêtir puis de sortir. Le retour sur terre est des plus dur pour Lucette soudain très honteuse. Elle ne tarde point à le rejoindre dans le couloir, la porte se referme sur les détenus dont l'avenir est des plus incertain. Pendant le retour au bureau, elle marche en regardant le sol, telle une condamnée à mort.

- Je suis content de vous, vous avez été excellente, qu'êtes vous parvenue à glaner comme informations ?

Sans oser le regarder dans les yeux, elle lui répète les quelques informations glanées et, comme elles ne sont pas satisfaisante à ses yeux, il décide de lui accorder un "sursit" en clair, il garde la possibilité de jouer encore avec cette femme si désirable qu'il ne peut sauter lui même. La vie de Lucette s'annonce bien difficile car si elle est parvenue à vivre quelque chose de fabuleux malgré toute l'horreur de la situation, devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable.

Ecrivaillon


La vidéo Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres est ici


Les photos Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres sont ici


HISTOIRES EROTIQUES GRATUITES

Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : Mondes Libertins
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Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 18:30

Soirée spanking et marionnette humaine en webcam


marionnette_humaine_08.jpg
NON ce n'était pas une soirée ABDL c'était une soirée fessée et BDSM !

Le samedi 12 juillet de l'an de grâce 2014, il y avait chaudes activités sur le chat webcam de Fessestivites.

Lady Samsha et son soumis Sakapuss.

La soirée a débuté par une soirée spanking réalisée en webcam par Lady Samsha et son soumis Sakapuss. Cette adorable Maîtresse estimait que son chien soumis méritait une bonne leçon pédagogique fessière qui, tant à faire, fut partagée en webcam sur le chat histoire d'ajouter une touche d'humiliation.

Sakapuss s'en tira honorablement malgré quelques couinements et jappements intempestifs mais il faut avouer, que le Paddle de Lady Samsha ne chômait point !

Bebenelly et Main-Douce

A la suite de quoi, Main douce (mais qui claquent fort) décida à son tour de partager une bonne fessée à main nue avec les membres présents sur le chat. A main nue, oui, mais quand on voit la taille des dites mimines, on peut tout aussi bien les comparer à des Paddles !

Bébénelly décida ce soir là de bouder, de faire la moue en ne réagissant pas pendant sa fessée. La giroflée à cinq branches de Main Douce sut aller chercher une paire de contre-ut dignes d'un ténor de l'opéra !

TSM et Ginou

Malgré une après-midi BDSM bien chargée, Maître TSM décida de faire un petite exhib BDSM qui en surprit plus d'un car ce qui fut réalisé est rarement vu sur le net. Il installa soumise Ginou debout sous un portique, plaça sur son corps exposé quelques tapettes à souris avant de planter des aiguilles sur ses seins, ses bras et jambes.

Avec son humour et ses jeux de mots il a transformé sa soumise grâce à des ficelles en marionnette humaine sous les yeux inquiets des participants. Que l'on se rassure, cela n'est pas douloureux, cela fait juste peur, c'est tout.

La vidéo de la marionnette humaine est ici
http://www.fessestivites.com/f/videos/210628-La-marionnette-humaine

Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : La fessée
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