Jeudi 23 février 4 23 /02 /Fév 15:25

Magalie m’a piégée avec le BDSM

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Magalie est une amie de très longue date. depuis des années, elle fait du BDSM avec son mari. Il gagne super bien sa vie, ils ont même un donjon dans leur immense villa de rêve avec piscine, sauna et un jardin de folie. Lorsque je vais en vacances dans le sud, je fais toujours un crochet par Nice, cela me donne l’occasion de la revoir. L’été dernier, nous étions en pleine confidences de filles après nous être baignées nues dans leur piscine. je lui parlais de mes aventures coquines, elle me parlait de son BDSM, des sensations grisantes qu’elle éprouve quand son chéri la martyrise.

J’étais en train de fignoler mon maillot à la pince à épiler quand elle me parla des sensations du bondage, que l’on se sent libre de s’abandonner et que c’est très agréable. Magali m’a proposée de me faire essayer, je n’étais pas très chaude à l’idée d’être attachée. Elle m’a proposée un jeu débile avec des cordes et des menottes en me disant que je pourrai toujours essayer d’aller plus loin toute seule chez moi. Je ne comprenais pas vraiment l’intérêt de s’attacher seule mais elle a insisté et j’ai fini par céder, pour ne pas mourir idiote, d’après elle. Deux minutes plus tard, elle revenait de leur donjon avec des barres, des cordes, des menottes et des bâillons.

Magalie a commencé par bloquer ses jambes écartées avec une barre en me disant de faire la même chose qu’elle. Elle était d’humeur très joyeuse et pleine de délire en me disant des trucs très cochons du style : « imagine que tu es attachée à la disposition de ton amant qui va te défoncer la choune, que..... » Ensuite, elle m’a fait voir comment se faire un bondage de poitrine pour bien faire ressortir les seins. Comme pour la barre des pieds, je devais faire les gestes en même temps qu’elle. Et là, elle a commencé à partir dans de graves délires avec un bâillon qui représente un sexe. Elle le léchait comme une salope en manque avant de me donner un bâillon boule qui se serre derrière la tête avec une sorte de harnais. Pour lui faire plaisir, je me suis donc bâillonnée. Elle a jeté les clés des cadenas et des menottes dans le salon puis m’a fait comprendre que l’on devait passer les mains dans le dos et se menotter.

Comme j’avais peur, elle a retiré son bâillon pour m’expliquer que nous libérer serait ultra facile. Elle a encore lécher le phallus en faisant des « hum » avant de se le remettre. Quand elle m’a tendue mes menottes, j’étais tellement amusée par ses simagrées que je ne me suis pas méfiée. J’ai donc fait comme elle, j’ai mis mes mains dans le dos et j’ai fermé les menottes en galérant un peu. Cette salope s’est mise à genoux puis a commencé à venir se frotter contre moi. Dans nos délires, à un moment nous étions à genoux face à face et nous nous boxions à coup de poitrine. J’étais pliée de rire, ce jeu débile m’amusait.

Elle m’a abandonnée un instant pour aller chercher les clés à genoux. La voir se casser quasiment la figure pour attraper les clés m’a faite pouffer de rire. Moins d’une minute plus tard, elle avait retiré ses menottes et libérait ses chevilles. C’est quand elle a entrepris de libérer sa poitrine bondagée, que j’ai vu son regard briller. Magalie s’est levée puis m’a abandonnée en partant avec les clés. Je n’étais pas inquiète du tout, elle est très farceuse et toujours pleine de délire. Lorsqu’elle est revenue avec des sextoys dans les mains, j’ai commencé à me poser des questions. Elle n’allait quand même pas se masturber devant moi avant de me libérer !

Ses idées étaient toutes autres ! Quand elle s’est penchée sur moi avec une barre et de gros bracelet en attrapant mes cuisses j’ai immédiatement compris son piège. Malgré mes ruades de désespérée, elle a réussi à la poser sur mes jambes au niveau des genoux, m’interdisant ainsi de serrer les cuises. Sous mes yeux et sans aucune gêne, elle a allumé un vibromasseur en forme de micro (je sais maintenant que c’est un magic wand massager) puis se le passait sur les seins avant de le faire descendre doucement sur son intimité à peine protégée par un string minimaliste. Ses yeux brillaient du feu du désir, elle était belle et rayonnait dans son exhibition coquine. Soudain, elle s’est approchée de moi et m’a fait la même chose. Sur les seins bondagées, les sensations étaient très fortes, j’essayais d’y échapper par principe car j’étais un peu gênée et faisait « non » de la tête. Et là, au lieu de s’arrêter, elle m’a plaquée sur le sol puis l’a plongé entre mes cuisses en s’attaquant à mon chaton. J’avais beau essayer de me débattre, les deux barres écartant mes jambes et mes cuisses lui laissaient le champ libre.

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Même si j’étais très gênée, son machin vibrant de folie a commencé à me faire des choses. En me disant que je mouillais tellement que mon string en était trempé, Magalie me mettait face à une réalité. Au delà de ma gêne et de ma pudeur, mon plaisir était au rendez-vous. Quand en même temps qu’elle vibrait ma choune elle s’est mise à grignoter mes tétons, j’ai su qu’elle allait m’avoir, les tétons étant chez moi un déclencheur de plaisir. J’ai arrêté de lutter, le plaisir montait et je ne pouvais rien faire pour échapper à son piège. Cette salope allait me faire jouir. Trois minutes plus tard je me tordais dans tous les sens en criant comme une perdue dans mon bâillon.

Lorsque j’ai ré ouvert les yeux, Magalie était couchée contre moi et caressait mon visage avec douceur. Avec beaucoup de douceur elle m’a retiré le harnais maintenant le bâillon puis les cordes du bondage de poitrine avant de me prendre dans ses bras pour un gros câlin. Je l’ai traitée de salope sans haine ni colère, je ne lui en voulais pas, ce n’était pas la première fois qu’elle me faisait des pièges, ils s’étaient toujours bien terminés mais n’étaient jamais allés aussi loin question intimité. Elle m’a demandée si elle pouvait me faire découvrir encore un truc, j’ai voulu savoir quoi, elle n’a pas voulu me le dire. Comme je ne refusais pas, elle m’a à nouveau étendue sur le sol puis s’est jetée couchée entre mes jambes pour me dévorer le chaton. J’avais beau lui dire « non », elle ne m’écoutait pas. Sa seule réponse a été : « j’en ai envie depuis trop longtemps ». Experte en la matière, cette garce m’a rapidement faite grimper en titillant mes tétons et en lutinant à merveille mon clito. J’étais tellement bien, que je n’ai même pas « imprimée » qu’elle fourrait ses doigts dans mon chaton.

Au bout d’un moment, je m’en suis rendu compte mais le plaisir était tel que je n’ai plus rien refusé, sa langue magique étant un « anti réfutation ». En même temps que sa bouche de gloutonne, je sentais mon chaton s’ouvrir à ses doigts. C’était divin, je me sentais « pleine » de plaisir. A un moment j’ai eu un peu mal puis c’est redevenu très, très, très bon, sa langue se déchaînait, sa main aussi. Quand j’ai explosé façon puzzle dans ma tête et mon corps, j’ai cru perdre connaissance tellement c’était fort. J’étais comme un légume, étendue sur le sol et vidée de toute énergie. Et là, Magalie m’a demandée si je voulais bien lui rendre sa main. Pour me permettre de comprendre, elle m’a aidée à relever la tête, je ne voyais plus que son poignet, elle venait de me fister. Cela ne m’était jamais arrivée. Elle l’a retirée sans problème sans me faire mal, c’était juste un soupçon désagréable après la jouissance démentielle qu’elle venait de me faire vivre.

Jugeant qu’il était temps de libérer sa prisonnière, Magalie a libéré mes jambes puis, en bonne garce qu’elle est, m’a confiée les clés de menottes en me disant qu’elle allait nous chercher à boire. Je galérais encore quand elle est revenue avec du coca frais, elle était pliée de rire quand elle m’a dit : « si dans deux minutes tu n’es pas libre, je recommence tout ».

Cette expérience m’a perturbée car effectivement, avec ses jeux BDSM j’avais joui bien plus fort que d’habitude.

Alain est arrivé vers 19 heures, il était ravi de me revoir, et moi aussi, car il est génial. Quand il nous a demandé ce que nous avons fait de notre journée, Magalie lui a parlé de la piscine et que nous avions câliné un peu mais a occulté son piège de selfbondage. Les sachant très joueurs, je lui ai indiqué qu’elle ne lui disait pas tout. Sa soumise a du lui dévoiler les « méchancetés » qu’elle m’avait faites en position 6, la position dite de O. D’humeur très joyeuse et joueur comme toujours, il a déclaré que je devais être vengée et qu’elle méritait une punition pour l’abominable piège qu’elle m’avait tendu, et en rigolant, qu’il regrettait de ne pas y avoir assisté. Il lui a ordonné de se mettre nue et d’aller au donjon avant de m’inviter à les suivre. Je ne voulais pas les gêner et j’ai refusé, il a insisté en m’expliquant que ma présence ne les dérangerait pas du tout.

Je me suis faite toute petite comme une souris pendant qu’il l’attachait bras et jambes en croix à des anneaux fixés dans le sol et au plafond. Et là, il m’a tendu un martinet en me disant de me venger. J’ai refusé en lui disant que je ne me voyais pas lui faire du mal, que ce n’était pas mon truc. Il m’a expliquée que ce n’est faire du mal, que c’est un plaisir différent, que je ne devais pas tout confondre. Après lui avoir donné des coups de martinet de partout, y compris sur les seins et le sexe, (j’avais mal pour elle) il est venu attraper ma main pour me guider jusqu’à l’entrejambe de Magalie afin que je touche son intimité. Si j’étais très gênée de la toucher, j’ai effectivement constaté qu’elle était trempée. La garce, en plus elle est maso !

- Tu vas m’aider à l’achever ! M’a indiquée Alain en me tendant un Melrose, tout en m’expliquant comment je devais bien l’ajuster pour qu’il aspire bien son clitoris. Il a rajouté que si elle se mettait à crier et même à hurler, il ne fallait surtout pas que je m’affole et qu’elle avait des jouissances très bruyantes. Je ne devais donc pas m’arrêter même si elle se débattait dans ses liens en criant des « non » ou des « stop ».

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L’idée de me « venger » un peu m’amusait beaucoup malgré le fait que je n’avais encore jamais vraiment touchée une fille. J’ai fait un gros bisous sur la bouche de Magalie qui me l’a rendu de bon coeur, avant de m’asseoir entre ses jambes. Alain a fait claquer un fouet et faite bondir de peur. Il m’a ordonnée de m’occuper de sa chatte pendant qu’il s’occuperait de son cul. J’ai donc pour la première fois fouillé le sexe d’une femme pour faire ressortir son clitoris et poser le Melrose sur son bouton des plaisirs.

Magalie a immédiatement commencé à bouger dans ses entraves avant même qu’il la fouette. Je voyais les muscles de ses cuisses écartées se tendre, ses hanches bougeaient comme pour le fuir, c’était très amusant. Le fouet a commencé à claquer sur ses fesses, elle bondissait à chaque coup en se tordant comme si elle avait mal, mais aussi comme quand j’aspirais son clitoris avec le sextoys vibrant. Elle s’est rapidement mise à pousser des « ah » puis à respirer de plus en plus vite. J’étais impressionnée ! Je m’acharnais aussi à bien suivre son corps avec le Melrose car elle bougeait beaucoup.

Quand elle s’est mise à hurler et à crier « stop » j’ai cru qu’elle disait « stop » pour les coups de fouet et j’ai continué à m’acharner sur son clitoris. Les « stop » sont devenus des « arrête je t’en supplie » avant de redevenir des « ah ». Au bout d’un moment Magalie s’est mise à convulser, Alain est venu m’arrêter en m’expliquant que cela devenait trop fort pour Magalie. Il m’a dit de passer ma main entre ses jambes, je l’ai fait pour voir, elle a fait un bond comme si je l’avais électrocutée ! ! !

Alain a étendu une couverture sur le parquet du donjon avant de la libérer et de la couvrir. Elle s’est avachie dessus en continuant de convulser de temps en temps. Devant mon visage inquiet, il m’a rassurée en m’expliquant qu’elle continuait d’avoir des contractions de jouissance, que je ne devais pas m’inquiéter, qu’elle allait bien.

Après s’être remise, Magalie s’est vêtue d’une robe la mettant très en valeur et ne cachant rien ou presque de ses formes et de son intimité. Nous avons pris l’apéro et dîné en toute amitié en abordant de multiples sujets et le BDSM que je découvrais un peu plus. En fin de soirée, Magalie est aller chercher le Melrose au donjon. Elle m’a indiquée l’avoir désinfecté et qu’elle me le prêtait pour la nuit. J’ai accepté malgré la gêne, il n’est pas dans mes habitudes d’informer des gens de mes plaisirs solitaires mais je ne voulais pas les vexer. Lorsque nous sommes aller nous coucher, Magalie m’a souhaitée bonne nuit en me faisant un clin d’oeil très coquin plein de sous-entendus.

Je ne pensais pas me servir de leur Melrose, je l’ai posé sur la table de nuit avant de me coucher et d’éteindre la lumière. Repenser à toutes les aventures de cette journée particulière a éveillé des choses en moi. La coquine curiosité m’a incitée à au moins essayer leur nouveau sextoys. Ce fut magique, divin, extraordinaire mais presque trop rapide. J’ai jouis en moins de deux minutes. Presque déçue que cela ait été aussi rapide, j’ai remis le couvert dix minutes plus tard en entendant un lit butter régulièrement contre un mur. Cette fois, je suis arrivée à contrôler le jouet et à faire durer le plaisir. Il parait que j’ai été bruyante.... Ce qui est sûr, c’est que je vais m’acheter un Melrose dès que je rentre chez moi.

Magalie et Alain m’ont invitée pour les fêtes de fin d’année et promis une initiation BDSM en douceur si j’acceptais. J’ai très peur de céder à la tentation !

Ecrivaillon

Acheter un Melrose

Faire des rencontres

Par TSM - Publié dans : Gay - Communauté : Mondes Libertins
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Jeudi 23 février 4 23 /02 /Fév 15:19

Piégé en couche et en selfbondage une nouvelle vie démarre

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Après 20 ans de mariage, sa vie de couple partant en brioche, un homme s’adonne à des plaisirs solitaires et au selfbondage. Son épouse, une déesse, une beauté de la mère nature le découvre. Une histoire à rebondissement mais aussi qui traite des Mères oubliant d’être femmes.

Après 20 ans de mariage, ma vie de couple partait en brioche. Marié et papa à 19 ans, je n’ai pas profité de ma vie d’homme. Ma puce était une déesse, une beauté de la mère nature, nombreux étaient ceux qui la courtisaient en vain, j’étais l’élu. L’élu de son coeur, nous câlinions des week-ends entiers en nous disant des mots d’amour. Et puis bébé est arrivé, j’étais fier comme Artaban, c’était un beau bébé, un garçon qui a fait ses nuits en un rien de temps. Un p’tit bout d’homme bien, f o r c é m e n t c’était le mien....

Le problème est que la femme en devenant mère a oublié qu’elle était une femme. Si au début je trouvais logique qu’elle consacre son temps et son énergie pour le bébé, Marion n’était plus intéressée par le sexe. Tout au plus quelques câlins de temps en temps nous rapprochaient. Je n’étais plus son mari, je n’étais plus que son amis et le père de son bébé....

Mes multiples tentatives pour sortir, aller au cinéma, au restaurent ou autre en payant une étudiante pour faire la nounou se sont toutes soldées par des échecs. N’étant pas coureur de jupons de par ma timidité avec les filles, j’ai fini par prendre un abonnement avec la veuve poignet et par surfer sur le net. Comme je savais par avance que mes tendres attentions se solderaient par un échec, j’attendais qu’elle soit couchée pour aller surfer sur des sites dits cochons. Les BDSM m’a attiré, non pas pour la douleur mais pour les jeux de rôles. Des fois je me voyais attacher ma puce pour lui faire des choses, d’autre fois, je m’imaginais entravé obligé de lui déguster le minou dans un facesitting d’enfer où elle jouissait comme avant, comme à nos débuts de vie de couple quand nous faisions des 69 de folie.

Un jour, je suis tombé sur Fessestivites, un site abordant de multiples fétichismes. Au départ, je me suis limité à la partie gratuite, les histoires érotiques et les photos BDSM suffisaient à me faire rêver. Je n’avais pas d’annonce ni de photo, il était hors de question pour moi de tromper ma femme et de faire des rencontres. Une nuit, un texte mélangeant BDSM et ABDL m’a perturbé. J’avais vu qu’il y a des photos ABDL, mais je me disais que ces gens avaient des goûts bizarres. Cette histoire érotique traitait de domination féminine, de bondage et d’humiliation.

La Maîtresse attachait son mari soumis et, après l’avoir un peu martyrisé, lui imposait un facesitting pour prendre son plaisir. A la suite de quoi, elle lui mettait une couche et le laissait attaché pour la nuit avant d’aller dormir. Le mec racontait sa gêne puis la honte qu’il avait éprouvée quand, n’en pouvant plus, il avait du se laisser aller dans sa couche et que sa femme savait qu’il aimait ça. Le matin, elle venait s’offrir un deuxième facesitting en titillant ses tétons tout en lui disant que s’il n’arrivait pas à la faire jouir, elle le laisserait attaché toute la journée. Dans sa jouissance, elle avait laissé échapper quelques gouttes d’urine qu’il avait bu avec un plaisir nouveau.

Cette histoire ayant enflammé mes sens, j’ai commencé à regarder les photos ABDL. Les photos de mec en couche ne m’attirent pas, celles des filles AB dans leur monde de petites filles m’ont beaucoup plus. Celles associant BDSM et ABDL m’ont rapidement passionné. J’ai fini par prendre un abonnement après avoir contacté le webmaster pour savoir ce qui apparaît sur le relevé de banque. Et là, j’ai pu accéder à toutes les vidéos. J’y ai passé des nuits ! J’en ai eu des cernes sous les yeux et presque des ampoules, non pas à la main mais sur ma verge que je suis parvenu à irriter ! ! ! ! !

Un soir, en manque d’amour, j’ai branché ma femme en lui faisant remarquer que cela faisait trois mois qu’elle se refusait à moi et que nous n’avions pas fait l’amour. Quand elle m’a demandé si je tenais les comptes, j’ai répondu « oui » et je lui ai sorti le calendrier. Il y avait une croix sur le jeudi 10 janvier, si j’ai bonne mémoire, nous étions début mars. Elle m’a sauté au cou et m’a fait des tonnes de bisous en me disant qu’elle m’aimait, qu’elle avait juste un peu perdu sa libido. Quand une femme aussi belle que Marion vous saute au cou et vous fait des bisous, vous devenez non pas un légume mais vous fondez comme neige au soleil. Ce soir là, nous avons fait l’amour, j’avais juste l’impression dans ma tête qu’elle faisait un effort. Un sentiment horrible qui me mina au point qu’elle me demanda de me laisser aller. Il est vrai que j’ai toujours su me contenir et que je jouis quand je veux. Là, j’avais envie que cela dure toute la nuit comme avant.............

Il n’y a pas eu de grands changements après cette discussion ! J’ai repris un abonnement avec la veuve poignet et sur Fessestivites. C’est sur ce site que j’ai découvert le selfbondage. Plutôt que de craquer et la tromper, cela m’est apparu comme une alternative me permettant de me faire quelques plaisirs BDSM lorsque j’ai mes RTT. N’ayant pas de matériel BDSM, j’ai bricolé quelques trucs, j’avais des chaînes et des cadenas, des trucs simples qui se cachent dans le garage. Sauf que, quand on y a goutté.......

Sauf que, quand on a goutté au BDSM on a envie d’aller toujours plus loin.

J’ai donc commencé à visiter les sexshops et à m’acheter quelques accessoires. Pour les cacher, je me suis fabriqué un gros coffre où j’ai écrit « plomberie » au feutre sur le bois. J’ai ensuite fabriqué un coffre d’un centimètre de moins que le gros pour mettre à l’intérieur avec des bouts de tuyaux, des morceaux de gouttière, des trucs me servant à faire croire que...... Dessous, ce mini coffre, j’y cachais mes jouets coquins. Si ma femme ou mon fils ouvrait le coffre, ils ne pouvaient rien voir et n’iraient pas plus loin.

Les pratiques ABDL ont à nouveau titillé mes envies lubriques avec les 365 idées de jeux et punitions qui ont été publiés sur le site. J’ai fini par céder à l’envie d’essayer. J’ai donc commandé des couches et une culotte en plastique en me faisant livrer en poste restante. Le contenu du colis a trouvé sa place dans mon coffre « plomberie » dans le garage jusqu’à mes RTT. Lorsque j’ai essayé la couche, j’avoue avoir été déçu. J’ai donc zappé quelques temps. Le jour où j’ai été nommé directeur de l’agence bancaire où je travaille, cela a changé a donne. Je pouvais prendre des demi-journées sous des prétextes bidons sans avoir à rendre des comptes.

C’est donc le jour du BAC de mon fils que je me suis fait un gros délire qui a changé ma façon de faire du selfbondage en incluant la couche dans mes plaisirs. Après l’avoir déposé à a l’endroit où se déroulaient les épreuves, je suis revenu chez moi. Je m’étais fait un petit ice-timer en croisant les doigts pour que Marion ne le trouve pas dans le congélateur. Je me suis donc attaché avec un petit plug dans les fesses, une couche, des pinces à sein après avoir déposé les clés emprisonnées dans le glaçon dans l’entrée de la maison. ce jour là, j’ai du ramper comme un vers pour aller les chercher et attendre que le glaçon ait fini de fondre pour me libérer. Aussi idiot que cala puisse paraître, lorsque j’ai mouillé la couche j’étais à deux doigts de jouir. Une fois libre, lorsque je me suis masturbé en imaginant ma princesse m’obligeant à lui bouffer le chaton, j’ai pris un pieds d’enfer. Je crois que cela a été le plus puissant orgasme de ma vie. J’étais vidé de toute énergie, couché à même le carrelage, je n’arrivais pas à me relever.

Notre relation de couple c’est dégradée progressivement. Un jour, je lui ai dit : « à quoi me sert d’avoir la plus belle femme du monde si je dois me branler pour avoir un minimum de sexualité ». Elle n’a pas aimé. Comme elle m’a tenu tête, je lui ai demandé si elle avait un amant ou si elle espérait que son pucelage se reforme. Etant à bout, comme je ne cédais rien dans cette dispute, elle a fondu en larme. Ce soir là, cela ne m’a fait ni chaut ni froid. J’ai été méchant et lui ai indiqué en guise de mots se voulant consolateurs : « va te coucher, je vais me branler en rêvant que j’ai une femme ». Et là, je l’ai mise dehors du salon et j’ai fermé la porte. Je ne me suis pas masturbé, j’ai pleuré.

C’est ce soir là que j’ai décidé pour notre fils d’attendre un peu avant de demander le divorce. C’est aussi ce soir là que j’ai décidé de vivre ma sexualité en solo et de prendre tous les jeudis pour me faire plaisir. Mélanger le BDSM et l’ABDL est rapidement devenu une habitude lors de mes selfbondages. J’ai acheté de nouveaux jouets en payant par carte bleue, je me foutais royalement que Marion découvre mes dépenses. Par contre, pour préserver notre fils, j’ai fabriqué un deuxième coffre de « plomberie » ayant acheté un max de tenues et accessoires en guise de compensation d’une vie de couple que je n’avais pas.......


PIEGE EN COUCHE ET EN SELFBONDAGE

Comme indiqué précédemment, notre relation de couple c’est dégradée progressivement. J’ai prétexté ne pas avoir les mêmes vacances qu’elle pour m’accorder une semaine de délires et plaisirs personnels. Je lui ai promis de la rejoindre dans notre appartement au Cap d’Agde le vendredi et que je prendrai des RTT pour être avec elle le soir.

J’étais donc peinard, seul à la maison. Cette semaine là, je n’avais pas à tout cacher avant qu’elle arrive.

Je m’étais fait un très long lavement pour être propre avant de m’injecter un litre d’eau dans les fesses puis de me faire un plan BDSM selfbondage et ABDL.

J’avais acheté un coffre électronique sur ABCplaisir. A l’intérieur il y avait les clés de mes menottes.

Par sécurité, une ficelle à rôti doublée allait des menottes enfermées dans le coffre à mes menottes.

J’avais mis une culotte en plastique et deux couches, une était percée la deuxième par dessus assurerait l’étanchéité.

J’étais sur le lit, attaché sur le dos avec les jambes maintenues écartées par des bracelets et des cordes.

J’avais mis des pinces à mes tétons.

J’avais mis une des chemises de nuit de Marion

Je m’étais bâillonné avec un bâillon bouche ouverte.

J’étais en train de planer dans mes délires et mon selfondage en essayant de contrôler le dernier lavement désirant ressortir de mes intestins.


ET LA MARION EST ENTREE DANS LA CHAMBRE !

La porte étant fermée à clé, comme il n’y avait personne d’autre que moi et pas de dégât dans la maison, elle a compris que je n’étais pas en difficulté MAIS elle a pensé que la femme qui m’avait fait ça et allait revenir.

Marion n’a pas calculé le coffre électronique, d’ailleurs, comment pouvait-elle comprendre ?

Elle a pété un câble !

Elle a pleuré.

Elle m’a traité de tous les noms.

Et je ne pouvais rien dire hormis des : « é a e que u rois » à cause du bâillon. (Essayez de parler avec un bâillon bouche ouverte, vous comprendre mes soucis d’élocutions)

Marion m’a laissé seul avec ma déprime, mes angoisses, ma honte. Elle est revenue une demi-heure plus tard en me demandant le code d’accès au dossier « I like » caché à la racine du disque dur de notre ordinateur. Pour que je puisse parler, elle m’a retiré le bâillon en me disant avec la voix d’une hystérique qu’il valait mieux que je ne joue pas au con. Je lui ai donné le code, elle s’est acharnée sur le coffre qu’elle voulait emporter avec elle. C’est avec un couteau qu’elle est revenue une minute plus tard pour couper les ficelles à rôti reliant mes menottes aux clés. A la vue du couteau, j’ai cru que ma dernière heure était arrivée.

Je suis resté attaché trois heures avant que Marion revienne avec les larmes aux yeux. Ces trois heures ont été abominables. Voilà à peu prés ce qu’elle m’a dit :

J’ai cru que tu me trompais. J’ai cru à la fin de notre couple. Je t’aime plus que tout au monde. Je viens de lire ta correspondance, de voir les photos et vidéos que tu collectionnes. Je sais que tu m’aimes, que tu ne veux pas me tromper. Oui je t’ai délaissé, oui j’ai été mère et j’ai oublié d’être femme. J’ai pleuré comme une madeleine dans le TGV que j’ai pris pour revenir du Cap et en avoir le coeur net. J’ai aussi pleuré en lisant ton texte « Le rêve de ma vie ». Ce texte a été pour moi un électro choc. Je te jure mon chéri que même si ta libido est particulière et que tu es complètement fou, à partir d’aujourd’hui je vais redevenir ta femme, la femme que tu as épousée. J’ai aussi lu dans ton dossier que tu allais entreprendre une procédure de divorce. S’il te plait mon chéri, laisse-moi une chance, laisse-moi me faire pardonner. Non je ne suis pas frigide, non je ne suis pas qu’une mère, non je n’ai pas oublié l’homme qui a su me rendre mère mais aussi faire de moi une femme qui aime l’amour et a réussi à la faire jouir. Je crois qu’il est temps pour moi de me faire pardonner et de me donner à toi comme avant, de vivre aussi comme avant. Je t’aime et puisque tu rêves de facesitting, ....................

Et là, alors que nous étions deux à pleurer, elle a enjambé mon visage et m’a donné son chaton à déguster. Je ne sais pas si elle a simulé ou pas, mais elle a pris son temps et a beaucoup mouillé. Sans même me détacher, elle a ensuite dévoré mon visage et ma bouche de bisous sauvages en se frottant à moi comme une damnée.

EPILOGUE

Aujourd’hui, Marion sait à quoi servent tous les accessoires qu’elle a trouvé dans les coffres « plomberie ».

Aujourd’hui, Marion est redevenue un démon au lit, j’en suis à prendre des vitamines.

Aujourd’hui, Marion a mis mon sexe dans la cage de chasteté qu’elle a trouvé dans le coffre, elle ne veut plus rien perdre de ma « vitalité » et me libère tous les soirs ou presque.

Aujourd’hui, Marion est parfois ma soumise, parfois ma Maîtresse, parfois ma nurse mais aussi ma perle d’amour comme avant.

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Par TSM - Publié dans : Selfbondage - Communauté : plaisirs SM
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Vendredi 18 novembre 5 18 /11 /Nov 08:41

Mauvaise surprise très BDSM pour un souminateur

Paul aime le BDSM, il rêve d’avoir une Maîtresse qui lui fasse ce qu’il aime. Comme beaucoup de soumis me direz-vous, car la soumission ce n’est pas uniquement ce que l’on aime mais bien d’autres choses et un état d’esprit.

Paul a beaucoup de chance, sa femme l’aime à la folie et accepte ce qu’elle appelle, « ses égarements ». Elle lui fait donc sans grande conviction ce qu’il lui demande. Jeune retraité de l’armé, il joue souvent tout seul à la maison pendant que sa femme travaille. Il s’est même offert le coffre électronique de chez ABCplaisir.com cela lui permet de mettre sa cage de chasteté en métal et de s’obliger à rester chaste, au moins de devant car, dans ces périodes, il compense ses envies avec des plugs de toutes tailles.

Il vient de s’offrir le lot de 3 plugs dont le dernier fait 62mm. Les anciens diraient qu’il a les yeux plus gros que le ventre car ce dernier plug trop gros pour lui ne passe pas. En cette belle journée de printemps, il s’est fait un selfbondage. Il a écrit sur un papier scotché à la porte d’entrée ce que Marie doit lui faire quand elle arrivera. Par sécurité il a toutefois mis les clés de menottes près de lui dans le coffre électronique au cas où sa femme aurait un souci.

Son plan de selfbondage était osé dans le sens où il cumulait beaucoup de choses et de fétichisme. Étendu sur le lit avec sa cage de chasteté plus un plug et une couche, il attend Marie en fantasmant. Ses jambes sont maintenues écartées par des menottes, doublées de fourrure pour son confort... Ses poignets sont bloqués au-dessus de sa tête par des menottes en acier fermant réellement avec des clés, sur ta tête il s’est mis une cagoule BDSM permettant de jouer avec la vue et la bouche en fonction des envies de la Maîtresse.

Aussi gentille que soit Marie, elle sature un peu des folies de son mari. Ne sachant pas que son mari avait décidé de jouer, elle a invité à dîner son amie Laurie, une lesbienne dominatrice dans l’âme qui la drague depuis des années. En arrivant à la maison, elles découvrent toutes les deux la « fiche de mission » de son mari soi-disant soumis.

- Putain j’en ai mare de ses conneries, regarde ce qu’il s’est préparé ! Dit Marie à Laurie en lui tendant le papier.

Ma maîtresse chérie

Je me suis entravé pour toi dans la chambre.

J’ai mis ma cage de chasteté, tu ne dois me la retirer pour t’empaler sur moi que quand j’aurai bien léché ta chatte.

Comme tu seras en colère après ton piètre soumis, tu changeras le plug de mes fesses pour mettre celui de la taille au dessus avant de prendre du plaisir sur ma queue.

Après avoir joui, tu refermeras la couche ou la changeras si elle est trempée et me laisseras encore une petite heure avant de venir me délivrer.

Ton soumis

P.S. je n’ai pas eu le temps d’aller faire les courses, ce soir tu n’as qu’à commander des pizzas.

- Un soumis qui me parle comme ça, je lui en ferai baver ! Indique Laurie à son amie en lui rendant la feuille. Tu comptes faire quoi là ?

- Je ne sais pas, je n’ai pas envie de jouer, j’ai envie de douceur et d’un bon câlin, pas de ces conneries.

- Et si tu lui faisais une surprise ?

- Laquelle ?

- Tu me laisses m’occuper de son cas mais rassure-toi, sa bite ne risque pas de rentrer dans mon petit chaton, il est réservé aux femmes aussi jolies que toi !

- Tu ferais ça pour moi ?

- Mais avec plaisir ma chérie, tu sais que j’ai eu un soumis pendant des années. Je ne manque pas d’expérience, cela m’amusera et te déchargera tout en lui faisant une surprise.....

- Après tout pourquoi pas ! Que dois-je faire ?

- Tu viens juste quand je t’appellerai. La clé de sa cage de chasteté est où ?

- Elle doit être à côté de lui avec tout son bazar.

- Va prendre un bon bain et te délasser, je m’occupe de tout ma chérie.

Lorsque Laurie entre dans la chambre, Paul fait semblant, comme d’habitude, d’être une victime et tire sur ses entraves. Ne pouvant voir ce que ce n’est pas sa femme, il s’agite et crie dans la cagoule qu’il a très envie d’elle et que la menotte de son cheville droite est un eu trop serrée.

- Oh le vilain bébé que voilà ! Crie Laurie pour qu’il l’entende à travers sa cagoule. Il en veut des choses ce coquins !

Surpris Paul prend peur. Cette fois il tire comme un forcené sur ses entraves mais elles résistent. Qui peut être cette salope ? Une équipe de cambrioleur ? Quelle heure peut-il être se demande t’il en espérant que sa femme arrive rapidement ? Lorsque Laurie pose sa main sur la couche et en flatte le contenu, il se demande ce qu’il va lui arriver. Au moment où elle l’ouvre il s’affole vraiment !

- Mais elle est jolie cette cage de chasteté, au moins avec ça, tu es obligé d’être sage. Oh il s’est mis un petit plug dans le cul, mais ce n’est pas là qu’il faut mettre sa sucette. Et puis on va la changer, elle est trop petite cette tétine, on va en mettre une pour les grands.

Paul comprend à ses propos que ce ne sont pas des cambrioleurs, cela ne peut qu’être une surprise de sa femme. Son rêve, être soumis à deux femmes qui seraient des acharnées de sexe. Hummmm. Passé le moment de honte, il ne tente plus de se libérer mais se laisse faire avec plaisir. Laurie retire délicatement son plug qu’elle essuie sur la couche puis prend en une autre qu’elle glisse sous ses fesses en lui demandant de l’aider. Paul soulève ses reins avec plaisir ! Lorsque Laurie prend une « tétine plus grosse » elle n’y va pas par quatre chemins, elle prend le plus gros ! Celui de 62 mm qu’il n’est pas arrivé à prendre, elle le charge en lubrifiant. Paul prend conscience qu’elle s’est « trompée » ce n’est pas celui-là qu’il veut mais l’autre plus petit. Elle n’a que faire de ses réfutations désespérées et s’acharne à le loger dans son petit cul trop étroit. Il résiste et se cambre en appuyant fortement ses fesses sur le matelas, mais c’était sans compter sur le savoir faire d’une vraie Maîtresse expérimentée !

Ni une ni deux, elle attrape ses testicules qu’elle serre fortement puis les tire vers la tête de Paul comme si elle voulait les poser sur son nombril. La douleur est telle qu’il se cambre dans l’autre sens et laisse un meilleurs accès à son anus. Laurie en profite pour le faire passer en appuyant très fortement et en le faisant tourner. Paul a l’impression que son cul explose, cela lui fait même l’effet d’une brûlure dans c’est tendu. Soudain, face à la volonté d’une Maîtresse décidée à mater un souminateur, le plug de 62 mm s’enfonce dans ses entrailles, soulageant de fait la douleur. Si cela soulage Paul, cela l’affole aussi parce qu’il faudra le ressortir !!!!!

Il est tellement essoufflé et transpirant sous sa cagoule qu’il prend à peine conscience qu’elle referme la couche. C’est lorsqu’elle serre fortement en écrasant ses testicules contre la cage de chasteté que la réalité lui saute aux yeux : elle va le lui laisser !

- Voilà qui est fait, qu’est-ce qu’elle devait faire encore ta femme, attend je regarde. Ah oui, elle devait se faire bouffer le chaton puis ensuite, retirer la cage et s’empaler pour jouir. Oui ben je doute que dans ces conditions elle y arrive ! Bon pour le broutage de minou on va faire un compromis. Cela tombe bien, j’ai envie d’aller aux toilettes. Lui crie Laurie en enjambant son visage. Allez ouvre la bouche !

Comme le lecteur peut s’en douter, Paul n’est plus volontaire du tout ! Pour générer les bonnes volontés, rien ne remplacera les ongles acérés féminins plantés dans les tétons. Il crie et se débat, elle serre un peut plus en les faisant tourner et en les tirant. La bouche ouverte pour crier de douleur, Paul reçoit un long jet d’urine qui l’étouffe. Il crache et tousse, Laurie lui laisse le temps de se reprendre et lui annonce qu’il va devoir tout boire s’il veut conserver ses tétons. Lorsqu’il sent les ongles dangereux attraper ses petites tétines en feu, il ne peut qu’abdiquer. C’est un moment très difficile à vivre pour Paul à deux doigts de vomir.

- Lèche la goutte !

Paul s’exécute sans discuter, il ne veut plus souffrir et lape les lèvres intimes humides.

- Mon petit cul aussi, tu l’as éclaboussé !

Écœuré mais vaincu, il s’exécute entre une fois en espérant que son calvaire se termine rapidement. Le pauvre..... Satisfaite de la langue du maté, Laurie se lève et prend une paire de pince à sein qu’elle pose sur les tétons déjà malmenés avant de lui souhaiter un gros dodo. En entendant ça, Paul s’affole et essaye d’attraper le coffre électronique contenant les clés de menottes. Il a disparu !

........................

Le souminateur maté va attendre ainsi plus de trois heures. Marie va venir le libérer mais les trois heures d’attente vont être difficiles pour lui. Ce qu’il ne sait pas encore c’est que sa femme a cédé aux demandes de Laurie et qu’elle a goutté aux plaisirs saphiques et que cela a été une révélation pour elle.

- Et coucou vilain bébé ! Dit Laurie en entrant dans la chambre accompagnée de Larie.

Elle lui retire sa cagoule, Paul cligne des yeux à cause de la lumière soudain trop vive. Il ouvre soudain en grand lorsqu’il voit sa femme enlacer cette femme qu’il ne connaissait pas. Il les écarquille en les voyant s’embrasser à pleine bouche !

- Et oui, je connais ta femme depuis longtemps, et ce soir, pendant que tu vivais réellement ta soumission, elle a découvert que faire l’amour avec une femme c’est très bon.

Sur ces mots, Laurie se met à faire des photos de lui avec son téléphone mobile. Paul est furieux et essaye de cacher son visage mais trop tard, le mal est fait.

- Il est bien ton coffre, on va y mettre les clés des menottes, comme ça, Marie ne te libèrera pas tout de suite. Cela te laissera le temps de méditer. Les clés de ta cage de chasteté, c’est moi qui les garde, comme ça, tu vas vraiment apprendre ce qu’est la soumission. Je vous laisse ma chérie, et, si pendant qu’il est bloqué dans ses entraves tu as envie de te faire brouter le chaton, n’hésite pas, il sera volontaire. S’il ne l’est pas, pince ses tétines, cela ira beaucoup mieux.

Après un long et langoureux baiser, Laurie quitte les lieux en lui faisant voir qu’elle met dans son sac à main les clés de sa cage de chasteté

Une nouvelle existence s’ouvre à lui, celle d’un vrai soumis à deux femmes. Marie prenant goût à la domination en compagnie de sa nouvelle chérie, Paul n’a plus besoin de faire du selfbondage pour s’amuser, il espère même une trêve.

Ecrivaillon

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Par TSM - Publié dans : Selfbondage - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Vendredi 18 novembre 5 18 /11 /Nov 08:40

Ma femme n’a pas aimé mon selfbondage et m’a réellement mis sous cage de chasteté

Coffre_electronique.jpg

En couple depuis près de 20 ans, nous pratiquons les BDSM de façon épisodique et en switchant de temps en temps. Disons plutôt que Madame switche pour me faire plaisir en me faisant des choses que j’ai envie de vivre. La société qui m’employait a déposé le bilan. Cadre depuis plus de 22 ans, ma prime de licenciement plus les trois ans de chômage me permettent de réaliser quelques travaux à la maison tout en m’offrant de confortables loisirs solitaires, exemple : surfer sur le net, faire du selfbondage, m’offrir des accessoires BDSM comme le coffre électronique Chasteté et BDSM et une nouvelle cage de chasteté.

Cage_de_chastete_bon45_b.jpg

Gérer ma cage de chasteté ne l’amusait pas, elle oubliait même les clés sur le buffet de la cuisine en partant travailler le matin.... Le gros gag est que je lui ai donné une fessée pour ça et qu’elle a adoré. GRRRR Bon, ok, après, étant très excité, je lui ai fait l’amour comme un fou en manque.

Lundi dernier, après avoir lu des histoires de selfbondage et de domination féminine, j’étais en rut. J’ai donc décidé, en guise de clôture à finir, de me faire un plan de selfbondage sous cage de chasteté. Après avoir mis les clés de ma cage de chasteté dans le coffre électronique programmé sur six heures, je me suis entravé sur le lit avec un plug entre les fesses, des pinces sur les seins avec comme moyen d’auto libération un gros ice-timer contenant les clés de mes menottes.

Je surfais allègrement sur la chaîne fantasme en tirant sur mes entraves et en agitant les fesses sur le plug qu’une sadique Maîtresse m’obligeait à porter quand d’un seul coup, j’ai entendu la porte d’entrée de la maison. Ce bruit m’a fait froid dans le dos, j’ai cru un instant à des cambrioleurs. En guise de voleur, la voix de ma femme m’aussi fait très froid dans le dos ! ! ! Elle criait « chéri, tu es là » ?

Je me sentais mal, mal de chez mal jusqu’au moment où elle m’a découvert nu entravé sur le lit et là, je me suis senti pitoyable.

- Mais tu fais quoi là ? A crié Géraldine.

- Un poker chérie, cela se voit non ?

Mauvaise réponse ......, elle était réellement furieuse.

- Si je comprends bien, pendant que moi je bosse tu t’amuses à t’attacher tout seul. Mais c’est quoi cette nouvelle cage de chasteté ? Je ne la connais pas, tu l’as achetée quand ?

......

- Et cette boite c’est quoi ? Demanda Géraldine en regardant le coffre électronique posé sur la table de nuit.

- Et toi, qu’est-ce que tu fous là ? Tu devais partir à Paris pour deux jours.

- Mon voyage d’affaire a été annulé, le boss nous a libérées puisque la journée était perdue. Si je comprends tout bien comme il faut, tu t’éclates et te fais ton BDSM quand je suis pas là.

......

Et après tu me dis le soir quand je rentre que tu es épuisé quand j’ai envie de câliner. C’est bien ça ?

.....

Furieuse, notre caisse à jouet bien visible lui a donné les envies et idées qu’elle n’a pas quand je lui propose de switcher. Elle en a sorti les deux jeux de pinces à sein que j’aime bien lui mettre malgré ses réfutations puis les a agitées sous mes yeux avec un sourire sadique que je ne lui connaissait pas.

- C’est pour qui ça ?

.....

Réellement furieuse et décidée à me le faire savoir, elle a tiré sur mes tétons avec ses ongles, pardon ses griffes, puis m’a posé les pinces à sein comme une sauvage. J’ai eu beau lui dire qu’elles étaient mal posées elle n’en avait rien à faire. La deuxième paire de pince a fini sur la peau de mes testicules avec comme commentaire : « c’est comme sur mes lèvres, tu vas adorer ».

- Alors c’est quoi cette boite avec un minuteur qui tourne ?

- C’est un coffre programmable, il y a les clés de ma cage de chasteté à l’intérieur. Tu vois bien que je suis sage.

- Sage pendant encore trois heures et après ?

- Ben, heu.... après je soulage la tension intérieur qui est la mienne.

- La tension intérieure qui est la tienne...... mais tu te fous de ma gueule ou quoi ? Si je comprends bien, tu comptais te branler et me parler de ta fatigue quand je serai rentrée.

.......

- Mon petit chéri d’amour, (voix ironique) je vais donc jouer à la Maîtresse comme tu le désires depuis longtemps sans tenir compte de mes envies de femme. Je te laisse à tes occupations BDSM et vais faire les boutique pour me changer les idées. Amuse-toi bien.

J’ai eu beau lui dire que les pinces à seins étaient mal posées, elle n’en avait rien à faire. Elle a pris le coffre avec les clés de ma cage de chasteté et a claqué la porte de la chambre. Le bruit du moteur qui ronflait et des graviers qui volaient ont conforté mes impressions : elle était vraiment très en colère.

Le but d’un ice-timer est de restituer les clés des menottes avec lesquelles on s’est entravé. Là, il prenait tout son temps et semblait lui aussi solidaire des pinces à sein pour me punir. J’avais les tétons en feu quand la glace a libéré les clés. Retirer ces maudites pinces m’a fait crier tout seul. L’excitation n’était plus non plus, même sans cage de chasteté je ne me serais pas masturbé, l’ambiance n’était plus à l’auto satisfaction. J’ai donc tout rangé et me suis mis au travail en continuant de poser les fils de fer de la clôture. J’avais presque terminé de poser le grillage du mur de derrière quand elle est arrivée avec des sacs de fringue.

- Oh chéri, tu as super bien avancé, pense qu’après tu dois faire le dîner. Je vais prendre un bain. M’a indiqué ma femme avec un sourire pincé.

J’ai donc terminé de poser ce satané grillage rebelle avant de me précipiter à la maison pour faire un état des lieux de sa colère. En passant, je me suis pris une rasade de whisky histoire de me donner du courage car quand Géraldine est en colère, cela dure et ses reproches tournent en boucle. Elle était dans son bain avec de la mousse jusqu’au cou.

- Tu es très belle dans ta mousse, ça va ?

- Non, j’essaye de me délasser et d’oublier que tu t’éclates dans mon dos en mon absence.

- Oh, ça va, ne me dis pas que tu ne t’es jamais masturbée.

- Oh si, cela m’est arrivé mais j’ai toujours assumé ensuite contrairement à toi. (Prends-toi ça dans les dents....)

- Il est où le coffre ?

- Va faire le dîner, je commence à avoir faim.

Sur le coup, je me suis dit qu’elle avait envie de jouer. Même si j’étais un peu honteux, qu’elle soit ma Maîtresse ce soir là me plaisait bien. Hummm, j’en avais même un début d’érection contrariée pour cause d’étroitesse des cages de chasteté. Pendant que le repas mijotait, je lui ai apporté un jus de fruit. Elle était ravie de cette initiative qui surtout m’a permis de constater que j’avais encore du temps devant moi pour chercher le coffre contenant les clés de ma cage de chasteté.

LA SALOPE ! ! !

Je l’ai trouvé sur la table de nuit de notre chambre, elle avait programmé le coffre sur 10 jours ! Son maximum !!!!!! J’étais furieux et inquiet car je n’avais jamais testé mes cages de chasteté plus de 24 heures.

Je ne sais pas si la colère excite toutes les femmes mais la mienne était déchaînée ce soir là. J’ai du lui brouter le minou à en avoir des crampes dans la mâchoire après lui avoir fait un massage des pieds et des jambes. Et là, alors que je n’en pouvais plus, elle a fait ce que j’adore : elle m’a fait un facesitting. Les deux grosses variables notables entre ce que j’aime et ce qu’elle faisait, portent sur ses griffes dans mes tétons encore très douloureux et le fait que je ne pouvais pas me masturber en même temps. Le nez entre ses fesses généreuses étouffant mes cris, j’ai encore du lui brouter le minou jusqu’à son heureuse et bruyante conclusion.

- Tu sens la choune ! M’a dit Géraldine après m’avoir fait un bisou avant d’éteindre la lumière et de me souhaiter bonne nuit.

............................................

Ces dix jours me parurent une éternité. Mes premières nuits furent difficiles, je me réveillais souvent avec le Popaul si en forme que c’était comme s’il voulait m’arracher les précieuses. Il y eu d’autres soirées « câlins » et massages version domina et j’ai même pris une petite fessée pour avoir fait brûler un dîner, comme quoi, quand elle veulent, elles savent dominer.

En dix jours, j’ai terminé toutes les clôtures, fini de repeindre les volets et portes, j’ai même attaqué le jardin pour cause d’énergie à évacuer.

Le gros paradoxe que je ne lui ai pas dit dix jours plus tard, c’est que lorsqu’elle m’a retiré ma cage de chasteté pour avoir un rapport sexuel j’étais presque déçu. Le lendemain ma cage de chasteté me manquait.

Ecrivaillon

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Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Chasteté
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Mardi 4 octobre 2 04 /10 /Oct 17:06

Un coffre minuteur pour le selfbondage et ma chasteté un véritable enfer

COFFRE.jpg

Cela faisait longtemps que je rêvais d’en avoir un, et croyez-moi sur parole, ce n’est pas défaut d’avoir cherché ! Je préfèrerai avoir une Maîtresse qu’un coffre électronique pour mon BDSM quand je fais du selfondage ou mets ma chasteté. Faute de grives, on se contente de merles !

Lorsque j’ai vu que ABCplaisir.com vendait ce coffre pour garder les clés de mes folles envies, je n’ai pas hésité une seconde, je l’ai commandé. Méfiant quand même, j’ai commencé par le tester en ne mettant rien à l’intérieur. Je l’ai programmé sur 2 minutes pour voir. J’aurai dû mettre qu’une car j’ai trouvé le temps long. Lorsque j’ai entendu le « clic » et que j’ai pu ouvrir la boite, un univers de plaisir s’offrait réellement à moi !

J’allais pouvoir m’imposer des périodes de chasteté et gérer mes selfbondages sur la durée et sans risque. Le pieds !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Le seul bémol est qu’un ne peut pas gérer les clés de la cage et les selfbondage sur la même période. Il n’est pas impossible qu’un jour j’en achète un deuxième.

Comme j’ai toujours un ice-timer au congélateur, pour fêter cet achat je me suis fait un plan d’enfer en selfbondage. La totale quoi !

MON PLAN

Mettre ma cage de chasteté et les clés du cadenas dans le coffre.

Mettre le ice timer à l’opposé de mon salon pour m’obliger à ramper.

Mettre mon plug de 60 mm (Arf, j’ai encore du mal avec cette taille)

Mettre une couche + un insert

Mettre des pinces à seins sur mes tétons

Mettre mon jean qui est un peu trop petit, (j’ai grossi) pour qu’il serre bien la couche et le plug.

Mettre ma grenouillère qui se cadenasse et les clés du cadenas dans le coffre.

Mettre mon bâillon

Mettre une chaîne à ma taille + un cadenas et les clés du cadenas dans le coffre.

Mettre une chaîne à mes chevilles + un cadenas et les clés du cadenas dans le coffre.

Mettre une chaîne de celle de mes chevilles à celle de ma taille + deux cadenas et les clés des cadenas dans le coffre. (Pour m’obliger à garder les jambes pliées)

Au dernier moment, j’ai fermé le coffre et mis 6 heures en me réservant une bonne heure pour me libérer et me doucher avant d’aller travailler.

Une fois le coffre fermé, je me suis dit que j’abusais peut-être un peu, comme j’étais super excité, je n’ai pas fait plus attention que ça.

J’ai donc mis ma cagoule d’isolation que j’ai bien serrée avant de passer les menottes sur mes poignets mains dans le dos. (J’ai ajouté des serflexs aux menottes pour quelles ne m’écrasent plus les poignets)

Et là j’étais bien, une Maîtresse sadique me faisait des choses. Elle m’obligeait, dans mes délires, à boire son champagne doré avec un entonnoir passé dans le trou de ma cagoule et, pour m’obliger à tout boire, tirait sur mes pinces à seins. Au plus je bougeais, au plus elle tirait sur mes pinces, au plus le plug s’agitait en moi. Humm c’était fantasmagoriquement bon.

Au bout d’un long moment, agité par un brin de lucidité, je me suis dit que je devrai peut-être ramper pour aller chercher les clés des menottes. Deux chaises et un angle de porte plus tard, je suis arrivé à la cuisine où j’avais posé le ice-timer sur le sol. J’avais à ce moment là les tétons en feu car ramper c’est se frotter par terre, la chaînette des pinces à sein se bloquait dans la grenouillère et ... aie aie aie. Le plug de 60mm quant à lui avait des envies de fuite même s’il était bien bloqué au fond de mes entrailles.

Le ice-timer n’ayant pas fini de fondre, j’ai du patienter et faire un petit pipi couche difficile car la cage comprimait mon sexe. Mes pinces à seins me faisaient un mal de chien, elles avaient du bouger et donc, l’une d’elle pinçait hard la pointe de mon téton gauche. Grosso merdo, j’ai du attendre encore une paire d’heures (à la louche) pour pouvoir attraper les clés des menottes et libérer mes mains. J’avais mal aux épaules, aux tétons, au troufignon qui s’excitait tout seul. Les mains libres, mon premier réflexe a été d’essayer de retirer mes pinces à sein à travers la grenouillère. Le problème est qu’à travers l’épais tissu, ce n’est pas aussi évident qu’ont ne m’imagine. Mes doigts ont ripé sur le métal, les pinces leur ont échappé et j’ai pris CHER quand elle se sont refermées sur mes tétons !

Retirer la cagoule d’isolation est devenue une urgence tant je transpirais et suffoquais.

Doucement et un par un cette fois, j’ai libéré mes tétons. Aie aie aie.

Les mains libres, j’ai donc pu ramper comme un commando pour retourner au salon sans trop de difficulté hormis que le plug de 60mm s’écharnait sur mon fondement. Ramper avec les jambes repliées en l’air l’aidait bien à me faire payer l’addition de sa rétention.... (En clair, mon cul le poussait et il était bloqué en moi) Arrivé au salon (sur le ventre et avec les jambes repliées toujours attachées à la chaîne de ma taille) je transpirais comme si j’avais fait un marathon.

Cet « enculé » de coffre indiquait 4 heures ! Les secondes et les minutes défilaient lentement, très lentement. Soit j’explosais le coffre (79 euros foutus en l’air) soit je patientais. J’ai patienté .... et très très très très très très très mal dormi sur le carrelage avec le gros plug qui s’acharnait à vouloir s’échapper.

A 7h précise, mon téléphone s’est mis a sonner. Il m’a donc réveillé et, grand moment de peur, permis de constater que le coffre s’était ouvert. OUF !

J’ai donc carrément vidé le coffre par terre pour attraper les clés. Me libérer de tout était devenu une urgence ! J’ai du jouer avec les xx clés des cadenas pour y parvenir et j’ai enfin pu m’étendre sur le dos en allongeant mes jambes. Retirer la grenouillère et la couche que j’ai achevé en me libérant n’a pas été un souci. Le gros plug qui s’était acharné à vouloir s’échapper pendant la nuit ne voulait plus partir ! J’ai du ajouter du lubrifiant et jouer avec pour l’extraire de mon fessier méchamment enflammé. Le matin au réveil, ce n’est pas top mais le pire c’est qu’en même temps, j’affichais une érection TRES contrariée dans ma cage de chasteté à m’en arracher les testicules.

Prendre une douche avant même de retirer la cage de chasteté était une obligation, le plug n’était pas propre et je sentais la transpiration à 100 mètres. Pressé par le temps, je n’avais pas la possibilité de soulager l’envie.... animant mes folles pensés. (En clair me branler) Et c’est là qu’une idée de malade m’est venue en même temps qu’une érection contrariée : remettre les clés de ma cage de chasteté dans le coffre minuteur.

EPILOGUE

Mon patron m’a trouvé fatigué. J’ai prétexté que les voisins avaient fêté un anniversaire.

A l’heure où j’écris ce compte rendu, il me reste 8 jours et 2 heures de chasteté imposé, le fou qui réside en moi a enfermé mes clés dans le coffre.

Le plug de 60 mm est devenu un copain pour apaiser les tensions de la cage....

Ecrivaillon

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Le coffre pour le selfbondage ou la self chasteté

Par TSM - Publié dans : Selfbondage - Communauté : Chasteté
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Jeudi 29 septembre 4 29 /09 /Sep 22:54

Plug défonceur en V anti fuite

Plug_defonceur_en_V_d.jpg

Tout est dans le titre pour décrire ce plug. Sans jeu de mot, il va vous combler au sens propre du terme !

A noter pour les soumises

Un plug défonceur en V en vaginal + un plug défonceur en V en anal + une ceinture de chasteté pour qu'elle ne puisse le retirer lui donnera des envies de folies. (Info pratique : il faut commencer par mettre le vaginal en premier, l'anal ensuite)

NOTRE AVIS

Ce produit est génial, sa base est solide comparent à d'autres plugs, c'est donc une valeur sûre il ne sera pas "avalé"

Plug_defonceur_en_V_c.jpg

Plug_defonceur_en_V_b.jpg

Plug_defonceur_en_V.jpg

Le plug défonceur en V anti fuite est dans les sextoys sur ABCplaisir

 

Par TSM - Publié dans : Gay - Communauté : Le sexe sans tabous
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Jeudi 29 septembre 4 29 /09 /Sep 22:53

Coffre électronique pour vos jeux BDSM, ABDL, selfbondage et chasteté

(et autres usages domestiques comme les téléphones, les chocolats, les.....)

Coffre_electronique.jpg

Nous l'avons enfin trouvé ce coffre électronique qui va vous permettre de gérer vos passions BDSM, ABDL et / ou de selfbondage !

Ce coffre fort est facile à utiliser pour mieux gérer la maîtrise de soi :

Placez un élément dans le coffre

Tournez le bouton pour régler la minuterie

Appuyez sur le bouton pour activer le verrouillage

Une fois verrouillé, le Coffre-fort ne se déverrouille pas jusqu'à ce que le compte à rebours arrive à zéro. Tricher est impossible !

Réglage : d’une minute à dix jours

Type de batteries : 2 piles AA

DELAIS DE LIVRAISON 3 SEMAINES

INFORMATION CLIENT

ABCplaisir.com ne peut en aucun cas être tenu pour responsable de vos actes et de vos jeux coquins. Nous vous recommandons la plus grande prudence.

En cas d'urgence, le dessous du coffre peut se briser aisément sans outils spéciaux, le but de ce coffre étant de dissuader.

DES IDES PERVERSES

EN BDSM POUR LES SOUMIS ET SOUMISES

Vous les abandonnez entravés sur une chaise ou un fauteuil avec des choses..... dans le ou les orifices. Vous programmez le coffre et mettez les clés des cadenas à l’intérieur avant de partir. Par sécurité bien sûr, vous leur laissez un téléphone.

POUR LES ABDL :

Après avoir mis votre couche ET une chaînette en guise de ceinture, vous y posez un cadenas et enfermez les clés dans le coffre. Quelle durée allez-vous oser mettre ?

Pour les nurses et Daddy, et si vous mettiez les clés du cadenas de sa ceinture de chaîne dans le coffre en partant de chez vous ou de chez votre bébé avec 24 heures de programmées ?

EN SELFBONDAGE

Les adeptes du selfbondage trouverons sans soucis les moyens de se faire de gigantesques plaisirs dans l’auto contrainte avec ce coffre programmable.

POUR LES CLES DES CAGES DE CHASTETE

Le coffre est programmable sur 10 jours. Combien de jour de chasteté allez-vous vous imposer ?

OU pour les dom, combien de jour de chasteté allez-vous imposer à votre soumis car c’est aussi un moyen de gérer ses réfutations qui peut se faire aux dès.....

Ce coffre à ouverture programmable est sur ABCplaisircom ici (mot clé : coffre)

Coffre_electronique_2.jpg

 

 

Par TSM - Publié dans : Selfbondage - Communauté : Shibari bondage BDSM
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Lundi 19 septembre 1 19 /09 /Sep 10:47

J’aime être sa chienne soumise

Baillon_Os.jpg

Quand il me dit « à quatre pattes chienne » il se passe quelque chose dans ma tête et en moi. Je suis métamorphosée, plus rien d’autre ne compte alors pour moi que d’être ce qu’il veut. Tous mes sens sont en ébullition et ne rigolez pas, je me sens chienne en chaleur en quelques secondes. Pourquoi ? Je ne sais pas, il n’y a que dans ces moments là où les mots crus, les insultes ne me touchent pas, au contraire, elles me galvanisent.

Nous sommes des Hommes, dans l’histoire, les Hommes sont issus des animaux, du singe mais avons-nous réellement encore une part animale en nous ?

Si je pose cette question saugrenue, c’est parce que dans c’est moment là, je suis capable d’accepter, presque de souhaiter être obligée de tirer la langue, d’haleter et de remuer de la queue que je n’ai pas. (Bien que nous ayons un plug queue de chien à la maison et qu’il lui arrive de me l’imposer).

Hier soir, lorsque nous sommes rentrés d’une soirée chez des amis, il m’a serrée dans ses bras, m’a embrassée et dévêtue avec douceur. Je m’attendais à une soirée câline quand l’ordre tant aimé est tombé : à quatre patte chienne !

Max pousse maintenant le vice à jeter un jouet de chiot sur le lit. Je dois aller le chercher à quatre pattes et le lui rapporter avec les dents. Débile allez-vous penser ou il lui manque de respect mais pour moi, il n’en est rien. Je m’amuse comme un chiot et refuse de lui donner du premier coup quand il tend la main. Si avant il a posé le collier BDSM autour de mon cou, quand il attrape la laisse, je suis dans un état d’excitation difficilement descriptible. Je m’égare…

Il m’a ordonnée de me mettre en position, c'est-à-dire à quatre pattes au bord du lit, fesses tendues vers lui, fesses que j’agite doucement de droite à gauche sans pudeur en me cambrant au maximum pour mieux m’offrir à son glaive. ET LA il m’a fait une sacrée surprise ! Il m’a demandé d’ouvrir la bouche et de fermer les yeux. J’ai senti un truc droit et dur comme un bâillon, mais il était droit. Il l’a attaché derrière ma tête en le serrant un peu, j’ai cru que c’était le mors d’un cheval mais non, c’était un bâillon os rose. Je l’ai découvert quand il m’a demandée d’ouvrir les yeux. Le miroir qui est à la tête du lit m’a renvoyée mon image, une chienne humaine nue, seins pendants avec un os rose en travers de la bouche.

Ni une ni deux, il a guidé son sexe entre mes lèvres intimes, trouvé la faille si désireuse de lui et pénétrée sans plus de préliminaire.

- Tu es déjà trempée chienne, tu mouilles comme une salope en manque !

Ses mots vulgaires que je n’aime pas dans la vie, m’ont fait tourner la tête. Instinctivement j’ai agité mes reins pour mieux le sentir en moi, pour qu’il commence à me prendre, à sauter sa chienne sans plus tarder. Il n’a pas tardé à me saillir, le plaisir généré par son coït viril m’a rapidement submergée. Sa main a attrapé ma queue de cheval pour tirer ma tête en arrière et m’empêcher de fuir sous ses coups de glaive de plus en plus puissants. Je commençais à m’approcher du nirvana quand soudain, il s’est retiré de moi en me laissant sur ma faim de lui. Il a jeté une paire de menottes sur le lit et ordonnée de les poser à mes poignets. Pendant ce temps il est aller chercher un préservatif et du lubrifiant dans le tiroir de la table de nuit. J’ai tout de suite compris ce qu’il allait faire : me sodomiser.

En temps normal, je n’apprécie pas vraiment la sodomie, cela me fait plus de mal que de bien mais je n’ai rien dit, d’abord à cause du bâillon, ensuite parce qu’il fait ce qu’il veut de sa chienne soumise. Quand après m’avoir lubrifiée et avoir enfilé le préservatif il a fait jouer ses doigts dans mon petit orifice, je me suis sentie prête, j’ai eu envie de lui en moi au creux de mes reins. Cela est paradoxal pour quelqu’un qui n’aime pas la sodomie. Et pourtant !

Avec douceur il s’est positionné à l’entrée de ma petite grotte grandement exposée, il a commencé à pousser la porte avant d’attraper ma queue de cheval et de me tirer les cheveux pour que je m’offre encore plus.

- Ouvre les yeux salope, regarde la petite chienne qui va se faire enculer. Regarde comme elle est belle dans son plaisir.

Quand il a commencé à glisser en moi en imposant sa présence en mon étroit anneau culier, pendant une petite seconde j’ai eu un peu mal, puis une forme de plénitude m’a submergée au moment où il s’est enfoncé totalement. J’étais « pleine » de lui, dilatée, empalée mais bien. La sodomie est immédiatement devenue magique, ensorcelante, je n’étais plus moi mais seulement un orifice, un cul, disons les choses comme elles le sont. La totalité de mes neurones s’est focalisée sur les divines sensations d’être pleine, prise, défoncée à en perdre la raison. Au bout d’un moment il s’est retiré, il a retiré son préservatif et prise à nouveau par devant. C’était bon mais j’ai presque regretté qu’il n’ait pas continué à me sodomiser, encore un paradoxe pour quelqu’un qui n’aime pas la sodomie.

Quelques secondes plus tard il m’a prise comme un fou, j’ai mordu le bâillon os comme une folle en atteignant le nirvana quand il a éclaté en moi.

Epuisés mais repus, nous n’avons pas tardé à nous coucher, deux petits bisous plus tard, il ma serrée dans ses bras en me mettant contre lui en chien de fusil et s’est endormi.

…………………………….

Le lendemain, je me suis réveillée vers 8 heures, il était déjà parti travailler. Etant en RTT, j’avais décidé de faire le ménage à fond. Après ma douche, j’étais en train de prendre mon café quand mon téléphone a sonné. Max venait de m’envoyer un texto.

« Ma petite chienne a prévu de faire le ménage à fond, c’est très bien. Elle le fera nue en n’ayant sur elle que son collier, son nouveau bâillon et sa queue de chienne. Elle m’adressera une photo d’elle dans cette tenue en faisant un selfie quand elle aura terminé. A la suite de quoi, elle rédigera une histoire érotique qu’elle postera sur Fessestivites pour raconter notre soirée sans rien cacher ».

C’est ce que je viens de faire en postant ce texte.

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Lundi 19 septembre 1 19 /09 /Sep 10:45

Louper son bac = une fessée

Louper_son_bac_une_fessee.jpg

Maurice, père de trois filles, veuf depuis plus de 10 ans et jamais remarié, a consacré sa vie entière pour élever et éduquer ses filles. Il n’a jamais essayé de la refaire. L’unique but de cet homme entier a toujours été qu’elles soient heureuses et réussissent leur vie. Si leur accorde beaucoup de choses et entretient une grande complicité avec sa progéniture, il ne plaisante pas pour les études. L’aînée a fêté ses 18 ans dignement cette année, il s’est ruiné en cours particuliers au point de se freiner pour manger, il voulait qu’elle réussisse quelque en soit le prix à payer.

L’année du BAC, en voyant que Laurie pense plus aux petits copains et sorties qu’à ses études, il a réuni ses filles pour leur appeler les sacrifices qu’il fait pour leurs études depuis le départ de leur mère. Il leur expose en décembre que si l’une d’elle loupe un examen, il leur donnera la fessée du siècle. Devant leurs sourires amusés il précise que cela sera une vraie fessée comme avant, une de ces fessées qui ne s’oublie jamais.

Nous sommes en 1973, un an avant que la majorité soit abaissée à 18 ans sous l'impulsion de Valéry Giscard d'Estaing. La décision d'abaisser la majorité avait été prise alors que mai 68 avait largement préparé le terrain et que la France était en retard par rapport à ses voisins européens. La majorité était en effet fixée à 18 ans depuis 1969 en Grande-Bretagne et depuis 1970 en Allemagne. Elle ne pouvaient donc pas quitter le domicile et devaient se plier aux règles de la maison.

Laurie n’en croit pas un mot et n’y prend pas garde, une fessée, n’importe quoi. L’insouciance de la jeunesse et une « flémingite » aigue chronique pour les études n’aident pas. Maurice cumulant son emploi, des heures supplémentaires et de petits jobs au black pour joindre les deux bouts ne voit rien venir, ni les agissements de ses filles, il leur fait confiance.

Le 7 juin 1973, les résultats du BAC sont affichés sur les murs des établissements scolaires, regroupant ce jour là tous les étudiants, même ceux qui séchaient les cours.... Et là, Laurie découvre avec stupeur qu’elle a échoué. Elle est admise au rattrapage, une chance supplémentaire lui est donc donnée. Déçue, elle rentre en larmes à la maison en critiquant les sujets, les correcteurs, la terre entière. Ses soeurs essayent de la consoler, et pour lui changer les idées, lui proposent d’aller faire un tour à la plage, où elles se font bronzer jusqu’en fin d’après-midi.

A leur arrivée à la maison, elle constatent que le père est rentré. Ce soir là, il n’a pas pris d’heure supplémentaire ni de job au black. C’est avec un poids sur l’estomac qu’il a acheté une bouteille de champagne pour fêter le BAC de sa fille aînée et la robe d’été qu’elle lui avait fait voir dans une vitrine. La plus jeune ouvre la porte et découvre la bouteille et le paquet cadeau sur la table. Elle se retourne aussitôt pour prévenir sa soeur qui devient blanche. Si elle a totalement oublié la fessée promise, ce dont Laurie est sûre c’est qu’elle va se faire incendier par son père qui, lorsqu’il est en colère, même les mouches fuient ou se terrent.

Maurice termine sa douche, toujours rapide pour économiser l’eau. Ne les ayant pas entendues rentrer, il s’habille sans tarder pour aller faire la cuisine, un bon petit repas pour fêter ça. C’est aux visages déconfis de ses trois filles qu’il comprend que Laurie a loupé son BAC. Son visage se crispe, ses poings se serrent aussitôt, il ne bouge plus. Face à lui, ses filles n’osent pas bouger non plus ni même parler, elles regardent le sol. Les larmes lui montent aux yeux. Le silence est pesant, lourd, la vie semble s’être arrêtée dans la maison.

- Dois-je comprendre que tu as loupé ton BAC ?

- Oui papa, mais je suis admise au rattrapage. Répond Laurie en promettant qu’elle va travailler jour et nuit s’il le faut mais qu’elle l’aura.

Maurice se reprend, sèche ses larmes et ne dit rien. Son silence est bien pire qu’une colère pour les filles. D’un pas calme et posé, il s’approche de Laurie, l’attrape par la main et la guide dans sa salle à manger où le cadeau est toujours posé sur la table à côté de la bouteille de champagne. Il tire une chaise est s’assoit puis désigne ses genoux à sa fille.

- Non papa, tu ne vas pas me faire ça ? Je ne suis plus une gamine ! Réplique Laurie en pensant soudain à la fessée promise.

- Je n’ai qu’une parole, je ne faillis jamais quand je promets quelque chose. J’ai promis à ta mère de m’occuper de vous, de vous donner un avenir quelque en soit le prix à payer. Conclue Maurice en tirant brusquement sa fille sur ses genoux.

Laurie crie, se débat en vain contre la f o r c e herculéenne de son père. Bloquée sur ses genoux par une main de fer, elle se met à hurler des « non » quand il relève sa jupe. Ses deux soeurs tentent une esquive pour ne pas assister à ça.

- NON restez-là ! Hurle le père, assister à la fessée de votre soeur aînée sera sûrement pédagogique, du moins je l’espère car je vous tannerai les fesses aussi si vous loupez un examen. Assister à ça vous mettra peut-être du plomb dans la tête.

La main d’un homme d’un mètre quatre-vingt qui est chaudronnier de métier et qui fait le maçon le soir pour arrondir les fins de mois, c’est l’équivalent d’un paddle en chêne de chez ABCplaisir. Quand la première claque s’abat sur les fesses de Laurie, elle bondit et hurle. Ses jambes se replient par réflexe et heurtent presque la tête du père. Il les bloque aussitôt avec la sienne avant de reprendre méthodiquement la fessée promise.

Maurice est tellement furieux qu’il ne baisse pas la culotte en dentelle de sa fille, il l’arrache d’un seul coup avant de claquer à nouveau le petit cul blanc de sa fille. Blanc il ne le reste pas longtemps, quatre claques plus tard il est déjà rouge vif et marqué à certains endroit. Cette fessée ressemble à une bastonnade fessière car chaque claque fait l’effet de traits de feu dans les reins de Laurie qui se débat en vain. Ses petites mains agrippées aux pieds de la chaise tentent soudain de protéger son fessier en feu. Son bras est aussitôt bloqué, les claques se poursuivent à un rythme régulier, le battoir humain ne fatigue pas et n’est pas prêt de s’arrêter.

Si entre soeurs il y a toujours des rivalités, de petites chamailleries, devant cette cuisante fessée, les cris, les larmes et le visage ravagé de Laurie, elles ont tout oublié et sont contrites. Des larmes coulent également des yeux de la plus jeune, elles ne sont rien à côté de celles de leur soeur. En constatant qu’il est en train de réellement démonter sa fille, Maurice s’arrête aussitôt, presque à regret car cette sévère fessée est grandement méritée. Bien décidé à la punir comme elle le mérite, il la relève d’un seul bras et la porte presque au coin de la pièce avant de faire glisser la jupe sur ses chevilles. Les fesses marbrées de Laurie n’ont plus rien de joli, elles font peur à voir.

- Vous deux, allez au coin à côté d’elle et ne bougez pas d’un pouce où je vous donne la même.

- Mais nous n’avons rien fait papa ! Tente Aurélie pour esquiver cette punition jugée injuste.

- Si, je suis certain que vous l’avez distraite pendant ses études. Vos disputes débiles et continuelles m’insupportent, si vous osez encore parler je vous tanne les fesses ! Exécution !

Maurice se lève, les filles se précipitent au coin immédiatement. Il ne s’est pas levé pour les fesser mais pour attraper la bouteille de whisky dont il boit une rasade au goulot pour se remettre de ses émotions et ne pas pleurer devant elles.

EPILOGUE

Elles sont restées au coin une heure, pendant que Maurice finissait le repas, initialement de fête. Pas une n’a osé bouger ou parler même si elles ont trouvé le temps long. Laurie n’a pas pu s’asseoir sur la chaise, il lui a fallu un cousin. Elle a eu une interdiction absolue de sortir de la maison pendant un mois, l’a respecté et a réussi son BAC au rattrapage. Ses soeurs ont toutes réussi leur BAC, elles ont un emploi et aujourd’hui contribuent à leur tour aux finances de la maison devenue un havre de paix.

Le gros gag est que Laurie est tombée amoureuse d’un homme de dix ans plus âgé qu’elle, c’est un adepte de la fessée, sauf qu’elle y a pris goût lorsqu’elle est uniquement câline.

Ecrivaillon

Paddle.jpg

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Lundi 19 septembre 1 19 /09 /Sep 10:44

Je rêvais de plan BDSM uro avec une Maîtresse

ATTENTION texte hard

A chacun ses fantasmes, les miens portaient sur des plans uro avec une Maîtresse. Je me voyais obligé de lécher sa chatte et ses fesses pendant des heures et surtout d’être obligé de la lécher après qu’elle soit allée faire pipi. Combien de fois me suis-je caressé devant les vidéos et photos de ce style ? Des centaines et toujours en rêvant d’être à la place des soumis transformés en latrine.

Chaise_facesitting_uro_3.jpg

La chaise facesitting uro me faisait rêver. L’idée d’être allongé là dessous, menotté et sous cage de chasteté me rendait fou. J’imaginais ma Maîtresse assise sur cet accessoire profitant de ma bouche. La vue de dessous de son intimité sublimerait mes sens. Laper son minou épilé pendant des heures ne pouvait qu’être sublime. Telles étaient mes pensées et fantasmes. J’ailai été servi au delà de mes espérances !

J’ai donc erré pendant des mois, que dis-je des années sur des forums et sites de rencontres BDSM en recherchant la déesse de tous mes rêves et fantasmes. J’y ai appris à communiquer avec les Maîtresses, à les appeler Madame et non pas Maîtresse, à ne pas être trop demandeur, à faire une belle annonce. Au départ j’avais écrit « ch maitresse », on m’a expliqué, et pas toujours avec élégance, que lorsque l’on est demandeur on fait des efforts d’écriture et de présentation.... Et puis un jour, après avoir fait des progrès sur ma façon de me présenter, c’est sur Fessestivites qu’une lueur d’espoir est apparue.

Maîtresse Katia m’a testé deux fois via en webcam via chat.

Elle me faisait faire des trucs humiliants comme lécher mon slip ou mettre mes chaussettes sales dans ma bouche. J’ai eu droit aux pinces à linge sur les seins, sur les testicules et la langue à en baver pendant une demi-heure. Lorsqu’elle a constaté que je n’étais pas qu’un fantasmeur, elle m’a demandé mon adresse pour me faire un cadeau. Je pleurais de joie quand le colis est arrivé. Elle m’avait offert une de ses culottes portées ! Je l’ai sentie, touchée avec une trique d’enfer. Le soir même j’ai du dormir en cam avec sa culotte dans ma bouche maintenue par du scotch. J’avais installé mon ordinateur portable sur une chaise et bloqué la mise en veille. J’ai bien mis une heure à trouver le sommeil.

Pour le premier rendez-vous, elle m’a imposé d’acheter un cadenas pour cage de chasteté à combinaison chez ABCplaisir en demandant au webmaster de lui adresser le code. Ce cadenas m’a servi à me mettre sous cage de chasteté et à lui confier ma sexualité.

Lors de ce test, toujours en chat webcam, Maîtresse Katia m’a demandé quel cadeau je comptais lui offrir. Là j’ai commencé à me poser des questions. Etait-elle vénale ? Sa réponse a été claire :

- Quand un homme cherche a séduire une femme, il lui offre des fleurs et l’invite à dîner dans un restaurent. Moi je préfère qu’il m’offre un accessoire que je choisis avec lui et en fonction de ses fantasmes puis des miens. Ainsi, il n’arrive pas les mains vides, me fait plaisir et se fait plaisir aussi puisque j’utiliserai l’accessoire de ses désirs. Si cela ne te convient pas, on arrête là.

Cagoule_uro_sexe_hard.jpg

Je me suis platement excusé d’avoir douté, il est vrai qu’elle ne m’avait jamais parlé de relation tarifée et ce n’était présentement pas le cas. J’ai donc commandé une cagoule uro sexe dans les trois accessoires qu’elle m’avait proposé.

Nous étions le lundi, la cagoule uro sexe est arrivée le mercredi, je devais la tester pour voir si je la supporterai, sa crainte était que je sois claustrophobe et gâche sa soirée. Rien que de la mettre m’a rendu fou ! ! ! Je bandais comme un âne dans ma cage de chasteté à m’en arracher les testicules. Si j’avais pu me caresser, j’aurai projeté un litre se sperme au plafond ! J’exagère ok, mais c’est pour essayer de vous décrire l’état dans lequel j’étais.

Je me suis donc pointé au rendez-vous fixé sur le parking d’un MacDo le vendredi soir avec une heure d’avance. Le deal était que si j’étais à la hauteur de ses espoirs, je reste en son logis pour la servir tout le week-end. Le moindre retard risquant de tout compromettre, vous comprenez sûrement pourquoi je suis arrivé avec une heure d’avance. Cette heure fut longue, surtout que Maîtresse Katia est arrivée avec une demi-heure de retard. Grande, fine sans être maigre, cette femme âgée de quarante-sept ans en paraît trente-cinq. Ses longs cheveux noirs soyeux en font une délicieuse panthère.

Lorsque j’ai pris place dans son véhicule, Maîtresse Katia a découvert qu’en plus de la cagoule uro j’avais décidé de lui offrir un bouquet de fleurs et une bouteille de champagne. Ce m’a valu un remerciement de principe et de me faire gronder puisque je m’étais autorisé à lui offrir plus qu’elle ne l’avait demandé. Une fois ma ceinture de sécurité posée, elle m’a bandé les yeux avec des lingettes démaquillantes et une bande médicale m’interdisant ainsi de savoir où nous allions. Même pour un homme montant en voiture avec une femme, j’avoue que ne pas savoir est un peu angoissant. Arrivés à son domicile s’avérant être une magnifique villa isolée, Maîtresse Katia a libéré ma vue et invité à porter les courses rangées dans son coffre ainsi que mon sac d’effets personnels.

- Alors comme ça petit soumis, tu rêves de me servir ?

- Oui Madame.

- Tu rêves aussi de mater ma chatte et mon cul puis pourquoi pas celui d’autres Maîtresses ?

- .....

- En clair tu es un voyeur ?

- Si je peux me permettre Madame, le corps d’une femme est un chef d’oeuvre de Mère Nature, comment ne pas apprécier d’y poser les yeux ?

- Tu ressembles bien au beau parleur du site, si j’aime bien la répartie, il ne faudra pas en a b u s e r. Voici les règles de la maison. Si tu oses toucher une femme sans sa permission, je te massacre au fouet et te jette nu au milieu d’un parking de supermarché. Tu ne parles à aucune femme sans sa permission sauf en cas d’extrême urgence. Tu devras veiller à mon bien être et à celui de mes invités si tu réussis à rester jusqu’à demain. Faire preuve d’initiatives est une bonne chose, exemple remplir des carafes d’eau, desservir la table, ..... Toutefois, mesures bien tes initiatives, certaines peuvent te coûter très cher. Je vais te montrer ta chambre ! Conclue Maîtresse Katia en partant dans la maison.

Ma chambre s’est avérée être un cagibi fermé par une grille avec un matelas et un seau comme seul mobilier !

- Mets tes affaires dans ta chambre et met-toi à poil !

Je me suis exécuté sur le champ avant de recevoir l’ordre de me mettre à genoux devant elle. Maîtresse Katia m’a posé un collier de soumis en fer qu’elle a cadenassé puis la fameuse cagoule uro que je venais de lui offrir. A la suite de quoi elle m’a conduit à quatre pattes avec une laisse dans son logis pour me mettre en attente dans son salon en position six. Sous la cagoule serrée, j’avais chaud et n’entendais rien d’autre que ma respiration si bien que j’ai eu peur, lorsqu’elle est revenue et a tiré sur ma laisse. Invité à m’étendre sur le sol à même le carrelage froid, j’ai senti quelque chose toucher mes lèvres par le trou de la cagoule. J’ai donc ouvert ma bouche pour le laisser entrer.

- C’est un entonnoir ! Là j’ai envie de t’offrir un peu de mon champagne. Si tu en fais couler par terre tu devras lécher et sera fouetté !

Et là, la belle m’a enjambé et s’est positionnée au dessus de ma tête. Son champagne a ruisselé dans l’entonnoir. Par chance elle a dosé, je ne me suis pas « noyé ». Il était assez fort en goût mais j’ai fait l’impossible pour tout prendre. Quand elle a retiré l’entonnoir, j’ai été complimenté et j’ai eu droit à une sublime récompense : tirer la langue par le trou de la cagoule pour essuyer ses délicieuses lèvres intimes que je ne pouvais hélas voir.

Abandonné là, étendu à même le carrelage, je planais sur un petit nuage, avais-je trouvé la Maîtresse de mes rêves ? Lorsqu’elle est revenue me chercher, elle m’a fait retirer la cagoule pour me conduire à la cuisine pour une découverte et la prise de mes fonctions de « boniche ». Equipé d’un petite tablier ouvert sur l’arrière, j’ai du mémoriser où se trouvaient les choses pour le service de table du soir et prendre toutes les consignes. J’attendais patiemment en cuisine lorsque la sonnette a retenti me faisant un peu angoisser. Madame Maryna une Maîtresse exceptionnelle et son soumis soumickey étaient invités. Ils sont beaux à voir tous les deux de par l’amour et la fusion BDSM qu’ils dégagent.

J’ai surtout découvert soumickey au départ qui fut délégué comme aide en cuisine, nous avons pu échanger autour de nos passions BDSM. Rappelé à l’ordre par nos Maîtresses, nous avons pu leur servir l’apéritif et les amuses bouches. Comme il n’y avait que deux assiettes, nous en avons déduit que le repas se déroulerait d’une façon différente qu’une soirée conventionnelle entre amis. Ce fut le cas, après les avoir servi, nous avons découvert que Maîtresse Katia nous avait prévu deux gamelles de chien. Il est difficile de manger proprement sans les mains. C’est entre la poire te le fromage qu’elle s’est décidée à me présenter puis, sans aucune pudeur pour moi à parler de mes inspirations et fantasmes. J’étais très gêné qu’elle dévoile ainsi à des inconnus les pratiques qui m’attirent. Madame Maryna ne s’est pas privée de commenter et de m’interroger avant d’ordonner à soumickey de se présenter lui même. Les cafés servis, nous faisions la vaisselle quand les belles sont arrivées par surprise. Madame Maryna tenait en ses mains deux magnifiques fouets me terrorisant. Invités à les suivre, nous avons du présenter nos fesses nues aux lanières cinglantes. N’étant pas habitué, j’ai un peu couiné, un peu trop d’après Maîtresse Katia qui lui a demandé de me punir de deux coups appuyés. Deux marques que j’ai portées avec fierté pendant plus d’une semaine. En frère de soumission nous avons du nous embrasser (pas vraiment mon truc) pendant qu’elles se distrayaient un peu sur nous, Maîtresse Katia avec un énorme martinet, Madame Maryna avec ses fouets.

- Que penses-tu de ce soumis ? Demanda Maîtresse Katia.

- Pas très endurant mais il a l’air de savoir ce qu’il veut. Où sont les toilettes s’il te plait ?

- Devant toi ma belle ! Lui a répondu Maîtresse Katia avant de m’ordonner d’aller chercher la cagoule uro que je lui ai offerte. Vois-tu ce soumis est un gros coquins voyeur, il apprécie autant le champagne doré que de mater l’intimité de la donneuse. J’ai donc opté avec lui de le mettre sous cagoule pour lui apprendre à nous respecter.

- Excellent idée, de toute façon, ils rêvent tous de nos chatons.

- Si tu désires te retirer pour te soulager, tu peux le conduire à la salle de bain.

- Non, ta présence ne me gêne en rien, d’ailleurs c’est soumickey qui va l’installer comme j’aime et tenir l’entonnoir qu’il vient d’emmener avec cette cagoule qu’il va lui mettre.

Soumickey m’a demandé de me mettre à genoux pour me poser la cagoule qu’il a serré fortement. Il a ensuite tiré ma tête en arrière et fait asseoir sur mes talons avant de mettre l’entonnoir dans ma bouche via le trou de la cagoule. Madame Maryna m’a prévenu que si j’en mettais sur le sol et en gâchais, elle me le ferait regretter au fouet. Même si mes fantasmes se réalisaient, chose me comblant de bonheur, je n’étais pas fier et avait peur car elle n’a pas l’air d’une Maîtresse qui ne tient pas ses promesses !!!!! Le flot est arrivé d’un coup, même dosé j’avais du mal à tout avaler. J’étais tellement inquiet et désireux de ne pas décevoir ma Maîtresse que je n’ai pas vraiment savouré l’instant tellement j’étais concentré sur le fait d’avaler rapidement sans m’étouffer. Ce n’est pas moi qui ait eu l’honneur de la goutte mais soumickey, quel veinard, il n’était pas cagoulé !

La soirée se déroula ensuite comme une soirée entre amis, jusqu’au moment où j’ai été apprêté pour la nuit. Invité à me pencher en avant sur le canapé pour bien présenter mes fesses, je m’attendais à recevoir des coups de martinet. Il n’en fut rien, Maîtresse Katia m’écarta les fesses avant de lubrifier mon anus pour y introduire un gros plug muni d’un anneau. Le passage fut difficile, mes couinement furent ponctués de claques sur mes fesses et d’une grande claque sur mes testicules pour « m’aider à me décontracter »..... Quand il a fini par passer, j’avais vraiment l’impression d’être « plein » et d’avoir la « rondelle en feu ». Sans plus de considération, elle mit une chaînette dans l’anneau du plug puis en fit un string quelle verrouilla avec un cadenas. Je dus baiser les pieds de Madame Maryna et de Maîtresse Katia avant d’être invité à me rendre à ma chambre dont la porte de la grille fut cadenassée.

Si la nuit fut difficile, dormir dans une cage en étant plugué et sous cage de chasteté, n’est pas des plus confortable, j’étais ravi. Maîtresse Katia avait décidé de me garder pour le week-end, j’avais donc réussi mon examen d’entrée. Le lendemain, j’avais mal partout ! Après avoir été libéré de ma chambre, avoir déjeuner et avoir pris une douche, j’ai fait du ménage et le service de table du midi puis, l’après-midi du jardinage en restant intégralement nu.

J’AI UNE SURPRISE POUR TOI

- J’ai une surprise pour toi ! M’a annoncé Maîtresse Katia aux alentours des 18 heures. Tu es effectivement fan d’uro, tu sembles être un bon soumis, je vais donc faire deux choses. La première te faire plaisir, la deuxième te tester encore avant de décider si oui ou non je te prends à mon service. Regarde ce que j’ai pour toi !

Cagoule_entonnoir_BDSM_pisse_uro.jpg

Maîtresse Katia agitait sous mes yeux une cagoule entonnoir BDSM avec un sourire jusqu’au oreille.

- Désires-tu vraiment entrer à mon service et porter mon collier ?

- Oui Madame, ce serait un honneur et un bonheur pour moi.

- Alors passe tes dernières épreuves sans rechigner et nous verrons ça sans trop tarder.

- Allonge-toi sur le canapé. Il faut que je te mette une couche.

- Pourquoi faire Madame ?

- Parce qu’il est hors de question que tu souilles ma terrasse. Fut la seule indication qu’elle me donna.

Les jambes en l’air tel un bébé, je lui ai offert une vue imprenable sur mes fesses. Elle en profita pour me remettre le gros plug (aie) avant de fermer la couche dont elle consolida les attaches avec du gros scotch d’emballage. J’avais honte, j’étais blême mais je n’ai rien dit. C’est donc avec une grosse couche comme seul vêtement que j’ai été conduit sur la terrasse où m’attendait effectivement une grosse surprise pour la soirée.

Du matériel de bondage était posé en vrac devant un des piliers de la terrasse. Elle m’invita à m’asseoir le dos contre le piler avant de bloquer mes poignets derrière avec des menottes. Elle serra mes jambes avant de les entraver avec des bracelets de cheville. A la suite de quoi elle me mit la cagoule entonnoir BDSM permettant de « voir venir les choses et la donneuse ». Rien que d’y penser, dans ma cage de chasteté mon sexe fut pris de convulsion. Là où je me suis inquiété c’est quand elle a rajouté une sangle sur mon front qu’elle a serré fortement pour que je ne puisse pas bouger ma tête bloquée contre le piler.

Abandonné là avec mes inquiétudes et mes folles pensés, j’ai vu le soleil se coucher puis arriver des voitures. Entravé au pilier, j’étais blême lorsque les couples passaient devant moi. Si être vu entravé ne me gênait pas plus que ça, l’être en couche avec une cagoule uro dont le tube entrait dans ma bouche était quand même hard. La suite le fut bien plus !!!!!!!!!!!!!!!!

Je trouvais le temps long entravé tout seul sur la terrasse. Lorsque Maîtresse Katia divinement vêtue d’une robe de soirée lui arrivant au genoux est arrivée dans la pénombre, mon coeur s’est mis à battre. Elle s’est approchée de moi et a soulevé sa robe pour enjamber l’entonnoir. Entre la pénombre et avec la tête sa robe je ne voyais rien, par contre, l’arrivée de son champagne doré a électrisé mes sens. Son nectar galvanisa les ardeurs de ma verge qui, de son côté, goutta l’étroitesse de ma cage de chasteté. A mon plus grand regret, elle ne put m’offrir la goutte à lécher et s’essuya avec une lingette qu’elle jeta dans la petite poubelle à côté de moi. J’allais donc être réduit à l’urinoir de ces dames pendant toute la soirée, du moins le pensais-je. Un petit moment plus tard, une autre dame vint soulager sa vessie sans aucune considération pour le pauvre soumis qui peina fortement pour avaler son « litron » vitesse grand V.

L’HORREUR !

Conduit en laisse par une dominatrice cruelle, un soumis fut obligé d’uriner dans mon entonnoir, invité....... à grands coups de cravache pour qu’il se presse. J’ai cru vomir, j’avais une rage monstre et envie de tout arrêter mais on ne me laissa pas le temps de formuler mes pensés, chose qui plus est, difficile à faire avec un bâillon uro et le tube d’un entonnoir dans la bouche. L’horreur continua quelques minutes plus tard avec une autre Maîtresse qui avait du se retenir depuis le matin avec comme but de me noyer ! Si bien qu’après son départ, ce fut ma vessie qui rendit l’âme dans la couche. Cette nuit là, j’ai réellement servi de toilettes à huit personne qui n’avaient pas plus de considération pour moi que celles que l’on peut avoir pour des vespasiennes. Le comble de l’humiliation à été d’être obligé de soulager ma vessie dans une couche !!!!!!!

Les invités partis, Maîtresse Katia est venue délivrer mes jambes avant de soulager sa vessie en me félicitant. Après m’avoir offert son champagne elle m’a retiré la cagoule et m’a confié son chaton à lécher. Au lieu de se faire juste laper la goutte, elle s’est offerte à ma langue un bon moment avant de se décider à me libérer.

- Vient avec moi, tu as droit à ta récompense mais avant, va te laver les mains et la bouche sans tarder, j’ai envie de toi.

Même avec une couche pleine, j’ai fait du footing jusqu’à la salle de bain. A mon retour au salon, elle était allongée sur le canapé. Un petit coussin posé sur le sol entre ses jambes désignait la place qui m’attendait. J’ai enfin pu savourer sa tendre intimité qu’elle a fort belle et lui donner du plaisir. Et là, elle m’a indiqué que j’avais réussi toutes les épreuves et m’a proposé le collier que je porte aujourd’hui avec fierté.

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Par TSM - Publié dans : Chasteté masculine et soumission - Communauté : SM: Domination/Soumission
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