Mercredi 22 octobre 2014 3 22 /10 /Oct /2014 10:48

Initiation à la soumission 1


Auteur : Adonis


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A la découverte de la soumission 1
Un samedi soir d'été, mon amie Camille et moi, sommes assis tranquillement à la terrasse d'un restaurant. Nous sommes un couple à la recherche de nouvelles sensations. Et récemment, nous avons découvert en nous un certain désir d'être dominés, et comme, aucun de nous n'a d'expérience ou de tendance dominatrice, nous aimerions trouver un partenaire dominant, homme ou femme... Nous parlons de ça, tout en mangeant. Un homme, élancé et bien fait, la cinquantaine élégante, mange seul, face à nous, à une table voisine. Au cours de notre conversation, nous surprenons plusieurs fois son regard posé sur nous et nous détaillant en souriant.
A la fin du repas, rassasiés, un peu euphoriques et échauffés par nos propos ou le vin, nous attendons que le garçon ait débarrassé la table voisine pour lui commander nos cafés, lorsque, sans invitation ni hésitation, notre voisin de table vient, d'autorité, s'asseoir à notre table, entre nous deux. Il nous dit que le garçon va apporter les cafés qu'il a commandé, qu'après avoir entendu notre conversation, étant lui-même volontiers dominateur, il nous propose, si nous en sommes d'accord, de nous faire vivre cette nouvelle expérience. Séduit par sa bonne mine et sa prestance, sans beaucoup d'hésitation, après un regard d'approbation de mon amie, je réponds que nous pouvons toujours faire un essai, à condition que ce soit sans violence gratuite.

Les cafés nous sont servis à ce moment-là, ce qui interrompt la conversation et le dispense de répondre de suite. Nous les dégustons silencieusement, chacun se demandant ou imaginant quelle va être la suite des événements. Sa tasse reposée, il nous dit en souriant qu'il n'est pas sadique et que nous ne subirons aucune contrainte qui ne soit acceptée, la règle étant que, même s'il y a contrainte, le soumis est consentant et parfois la demande. Il déclare que la soumission commence d'abord par l'acceptation de son propre corps, de ses désirs, de ses pulsions sans aucun jugement moral ou pire encore, moralisateur.

D'ailleurs, s'il a bien interprété nos propos, nous ne recherchons surtout qu'une soumission physique occasionnelle, qu'un simple jeu pimentant notre vie. Nous acquiesçons à ses propos. Il ne saurait être question, pour nous, de soumission totale, mentale et physique. Déjà, notre initiative relève, pour nous, d'un important saut dans l'inconnu. Pour ma part, face à cette situation inconnue, je me sens un peu oppressé, mais aussi terriblement excité. Comme s'il sentait cette angoisse en moi, il me prend la main et me dit que, là, maintenant, il va parler à mon amie mais que je prenne patience, qu'il s'occupera de moi aussitôt après.

Il la regarde et lui dit qu'elle est très belle et qu'il est sûr qu'elle sera une soumise parfaite. Muette, elle paraît comme envoûtée par ses propos. Le regard qu'il pose sur elle a déjà pris possession de son corps. Je sens que son regard et les mots qu'il prononce la touchent, la caressent, la déshabillent plus sûrement que ses mains. Avec, je le sais rien qu'en la regardant, cette chaleur qui naît et grandit peu à peu au creux de son ventre. Pour qu'elle savoure cette sensation, qu'elle ressente pleinement le trouble qui l'envahit, il se tait, la détaille, la laissant rougissante et pantelante. Elle croise nerveusement les jambes, comme pour masquer son trouble intime.


Il reprend alors la parole et d'une voix douce mais ferme, lui dit qu'il comprend fort bien son émotion, sa gorge sans doute nouée, sa difficulté à parler. Pour cette première fois, afin de l'aider à surmonter sa gêne il se contentera d'une acceptation non verbale, d'un acte simple mais fortement symbolique. Il souhaite donc qu'elle se rende aux toilettes retirer sa lingerie, puis qu'elle revienne s'asseoir en gardant les jambes décroisées, ouvertes, comme toujours, dorénavant, en sa présence.

Stupéfait, je reste bouche bée, et voit Camille, les yeux baissés, décroiser lentement les jambes, se lever, prendre son sac et obéir. Pendant qu'elle s'éloigne vers l'intérieur du restaurant, suivie par nos deux regards, il me flatte la cuisse en souriant, comme pour me calmer et me faire patienter. Dès qu'elle a disparu, ses yeux reviennent sur moi, et il me demande nos prénoms, puis si j'aime cette sensation de trouble que visiblement je ressens. Je suis bien obligé de reconnaître que c'est une sensation nouvelle pour moi, très intense, qui me bouleverse et que oui, j'aime ça, bien que cette incertitude soit angoissante. Il me rétorque qu'il en était sûr, que si cela ne m'avait pas plu, je serais déjà parti.
Il me demande alors, les yeux toujours fixés dans les miens, de lui décrire un des fantasmes de soumission dans lequel je serai acteur. Et me voilà, décrivant à un parfait inconnu qui me fixe de son regard impérieux, le fantasme qui m'obsède depuis plusieurs mois: être attaché, totalement immobilisé et impuissant, et forcé de regarder un homme faire, à son gré, l'amour à Camille, soumise elle aussi...

Toujours souriant, notre Maître, - il faut bien l'appeler ainsi maintenant -, acquiesce : " Eh bien, nous verrons ce que nous pourrons faire pour réaliser ça...! Ton amie est si désirable... " Je déglutis avec peine, réalisant que bientôt cela risque de ne plus être un fantasme mais de devenir une réalité. Cette idée me tourmente mais pourtant je suis très excité et je sens mon sexe entamer une érection bien involontaire.
A cet instant Camille fait sa réapparition, toujours aussi gênée. Elle s'assied comme on le lui a ordonné et tire sa légère jupe portefeuille sur ses cuisses. Elle ne recouvre que partiellement ses jambes, qui, maintenant disjointes, écartent le tissu sur ses cuisses. Son corsage de soie est maintenant entièrement boutonné, fermé jusqu'au col. Evidemment, l'homme s'aperçoit aussitôt du changement.
" C'est bien Camille, dit-il, je ne te demande pas de sortir de ton sac les pièces à conviction. Ton attitude prouve assez que tu as obéi scrupuleusement ! Mais, vraiment, pourquoi cacher une aussi belle poitrine ? Rouvre ton chemisier... jusqu'à la naissance de tes seins ! "

Hésitante, elle obéit toutefois en rougissant. La naissance de sa gorge, que la rougeur a gagnée, apparaît dans l'échancrure. Nous nous taisons tous trois, nous, tout à notre gêne et à nos incertitudes, lui savourant le spectacle de notre émoi, son emprise sur nous, le trouble qu'il a fait naître en nous.
Au bout d'un certain temps, alors que notre émotion commence à s'estomper quelque peu, que Camille retrouve peu à peu, une attitude moins figée, plus détendue, il lui demande de lui confier sa culotte pour quelques instants. Ahurie, Camille ouvre son sac et lui remet discrètement la lingerie roulée en boule dans sa main. Mais lui, déploie ostensiblement le string gris perle, le tourne et retourne puis appelle le serveur en agitant le trophée à bout de bras. Camille ne sait plus où se mettre.

" Oui, monsieur ?
- Mon ami, que pensez-vous de ce vêtement que madame vient de retirer?
- Heu..., c'est une pièce magnifique, monsieur.
- N'est-ce pas ? Elle est tout humide, même un peu poisseuse et odorante à souhait.
- ...
- Il conviendrait sans doute de colmater rapidement cette brèche qui suinte pour que la fuite ne s 'aggrave pas, surtout maintenant que madame n'a plus de protection ! Notre ami s'y emploiera dès qu'il vous aura réglé !
Le serveur s'éloigne. Mon amie est écarlate.
Il se retourne alors vers elle, toujours immobile, figée de honte, et me désignant :
" Sais-tu ce qu'il souhaite que je te fasse subir ? "
- Oui, ...je crois, dit-elle.
- Et toi, qu'en dis-tu ? Tu es simplement d'accord ? Ou bien en as-tu toi-même envie ? "
Camille baisse la tête, rougissant encore plus, si possible :
" Oui .
- Oui quoi ?
- ...Oui, moi aussi, j'en ai envie... " dit-elle enfin dans un souffle.
- Imagine-toi les choses que tu vas subir sans compter celles que tu devras entreprendre sous mes ordres ! "
Camille l'écoute, fascinée, le regard trouble.
" Bien ! Puisque nous sommes d'accord, rendez-vous à la même heure la semaine prochaine, devant ce restaurant. Dans la même tenue... ", précise-t-il en fixant mon amie dans les yeux et en lui tendant son string. Puis nous quitte en nous souhaitant avec humour de passer une bonne fin de soirée.
Nous rentrons nous aussi. Rapidement, pour faire l'amour, avec une fougue décuplée ...

Lire la suite de Initiation à la soumission GRATUITEMENT ici

Faire des rencontres BDSM


Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : Domination et amour...
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Mercredi 22 octobre 2014 3 22 /10 /Oct /2014 10:47

Auto ballbusting à coups de chiottes ! ! !


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Certes le choix des mots pour ce titre est graveleux et politiquement incorrect mais malgré fondé qu’on le veuille ou non.

Lors d’une soirée BDSM sur le chat et en webcam nous avons pu voir des idées tordues d’Maître bien décidé à faire souffrir un soumis à distance. Ce soir là, il avait demandé à un soumis d’attacher des élastiques à son sexe puis de les coincer sous les pieds de la dite chaise avant de lui ordonner de monter dessus. Lorsque ce pauvre soumis est monté sur la chaise, les élastiques se sont tendus puis cassés avant de venir claquer ses testicules à pleine vitesse.

Bien que le soumis cherchait une domination virtuelle et à s’éclater dans son masochisme, le dit soumis est redescendu plus vite qu’il était monté et sautait sur place en tenant ses précieuses particulièrement douloureuses…

ET LA on n’arrête pas le progrès dans la recherche de trucs sadiques ! ! ! Jugez vous-même en regardant les deux vidéos postées par VSoum38 où l’on peut constater que certains dominants ont beaucoup d’idées perverses.

VSoum38 nous indique qu’il s’agit d’une punition qu’une Maîtresse virtuelle lui impose lorsqu’il est puni.
L’astuce punitives consiste à :
Le faire mettre à genou devant les toilettes
Lui demander de mettre des élastiques autour de ses testicules pour les faire gonfler un peu
Lui demander de poser ses précieuses gonflées sur la céramique des WC
Lui demander de laisser tomber l’abattant des WC sans bouger évidement
Lui demander d'adresser la vidéo ou de le faire en webcam avec son ordinateur portable.

Nous ne savons pas si cette forme de punition est aussi dure que le ballbusting mais il est possible d’imaginer qu’un coup d’abattant doit faire mal.

ET LA, sur la deuxième vidéo postée par VSoum38, il reproduit l’astuce mais cette fois avec les testicules à l’air ET avec l’abattant du dessus. Celui où le commun des mortel s’assoie doit faire mal, mais celui qui recouvre les toilettes doit être plus hard car il est plein et en bois semble-t-il. On a eu mal pour lui en regardant ses vidéos.

Si l’on ne vous « casse pas les couilles » avec cet article vous avez aujourd’hui deux astuces pour le faire tout seul ! Elle est pas belle la vie ?

Pour parler de CBT, Ballbusting ou nouveau le boxing ball, rendez-vous sur le forum BDSM ici
La vidéo punition 1 est ici
La vidéo punition 2 est ici

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Mercredi 22 octobre 2014 3 22 /10 /Oct /2014 10:46

Le boxing balls ou ballbusting ou CBT ?



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Le boxing balls est une activité peu connue qui s’approche du ballbusting à la différence près que cela se pratique uniquement avec les poings. Les adeptes pratiquent parfois avec des gants de boxe en référence à un sport de combat comme la boxe par exemple.

Le ballbusting traduire par ball busting consiste à porter des coups de pieds dans les couilles ou des coups de poing.

Le boxing balls consiste à porter uniquement des coups de poing dans les couilles.

Le CBT traduire Cock ball tortur signifie la torture des organes génitaux masculins (ou plus familièrement torture de couilles) bien que parfois le CBT puisse inclure seulement l’introduction de sonde d’urètre ou la pose d’agrafes médicale ou de clouer la peau du sexe.

Peut-on inclure raisonnablement le boxing balls dans le BDSM et la domination féminine ?

Oui dans le sens où à partir du moment où l’on donne des coups dans les parties génitales on génère de la douleur.

Non dans le sens où les adeptes ne recherchent parfois que les sensations fortes pouvant aller jusqu’à la jouissance sans pour autant être soumis ou attachés.

Voilà un sujet qui va ouvrir des discussions sur le forum BDSM pour savoir si cette pratique est BDSM.

Quoi qu’il en soit, nous sa savons pas si la fédération française de boxe reconnaît cette pratique mais ce qui est sûr, c’est que les coups bas sont recherchés ! ! !
http://ffboxe.com/

La vidéo est ici
http://www.fessestivites.com/f/videos/212774-Le-boxing-balls

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : plaisirs SM
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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 11:05

Pures traditions BDSM, une superbe rencontre


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Le week-end de rencontres BDSM dans les pures traditions avait pour objectifs de passer une soirée ultra cadrée pour les soumis et soumises. Elle fut fabuleuse ! ! !

Fabuleuse dans le sens où tous les participants d’un niveau BDSM avancé ont joué le jeu et certaines étapes pour les soumis et soumises étaient assez « hard ». C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons décliné des demandes de participation pour ne pas choquer ou mettre en difficulté des personnes qui débutent dans le BDSM.

Nous étions au complet, à 18 heures tout le monde était là armes et bagages à la main dans de belles tenues. La soirée a débuté par la présentation des soumis et soumises à genou avec une bougie dans chaque main devant l’assemblé des dominants. Les présentations ne s’est pas limitée à dire « je suis xxxx la soumise de xxxx » les dominants curieux se sont laissés aller à poser de nombreuses questions aussi pertinentes que gênantes car parfois très intimes.

Certains des soumis et soumises ont également été présentés physiquement avec la présentation des parties intimes et des commentaires très « conventionnels » du type : « Cette chienne aime se faire prendre ici » avec un Maître écartant largement les fesses de sa soumise pour désigner le délicat et petit orifice comblé par un rosebud.

A la suite de quoi, le « « « petit personnel » » » » fut pris en charge pour la mise en place des vérines par Maîtresse Lady Dae très pointue et exigeante sur la présentation et la mise de table. Les petits carnets de punitions dont elle disposait virent des annotations portant sur les erreurs, en clair, donnant libre court à l’imagination des dominants pour les sévices à venir.

Le dîner fut servi par un personnel soumis trié sur le volet et extrêmement attentif aux dominants comme vous allez pouvoir le constater. Debout ou à genou à côté des dominants, ils s’assuraient qu’ils ne manquent de rien mais en prime, leur faisait la lecture de passages intéressant d’un livre BDSM. Lorsqu’il ne servait pas ou ne lisait pas, le petit personnel avait le droit de se restaurer, enfin façon de parler car bouffer en gamelle serait plus adapté à la façon dont ils se comportaient. L’un des Maîtres présents, très attentif pour sa soumise lui donnait de temps en temps une cuillère à « becter » pour éviter qu’elle ne mange salement.
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La suite de la soirée fut sur le même ton avec des séquences de martinet, de fouet, de CBT et de shibari contraignant mais très plaisant à voir. Il était convenu qu’au-delà de minuit nous diminuerions un peu la pression mise sur les soumis et soumises. Pour deux soumises l’heure de la récompense sonna avec toute fois un travail sur l’ouverture d’esprit ! Cette forme de « devoirs surveillés » s’organisa de façon « discrète » sur la cage et aux yeux de tous avec un travail sur la dilatation. Maître Ridge se chargea de la dilation en introduisant un grand nombre de baguettes chinoises dans le sexe de sa soumise pendant que Maître TSM l’accompagnait psychologiquement avec un magic wand massageur posé sur le clitoris parfois demandeur, parfois irrité d’être autant agité ! ! !
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Ce fut ensuite au tour d'une soumise de passer sur la table de travail. Son Maître demanda une double dilatation, afin qu’elle lui soit « confortable » lorsqu’ils iraient se coucher. Ce grand sadique eut la gentillesse de l’accompagner elle aussi psychologiquement à l’aide d’accessoires vibrant ultra puissant et du magic wand massageur puis en demandant à la gente féminine de s’occuper de la partie haute de son anatomie.

Câlinées, dilatées et sous les intenses vibrations les soumises se crurent obligées de nous remercier oralement de façon parfois très « bruyantes » si vous voyez ce que je veux dire…..

L’une d’elle eut le droit (façon de parler) de monter sur la cage pour nous présenter à quatre patte son intimité qui fut comblée par une aubergine bio. En clair un gros doge 100% bio ! Rassurez-vous nous avions retiré les piquants et elle eut accès à un accessoire vibrant pour s’auto accompagner…… Si au départ c’était gênant, il nous est apparu que cela est devenue rapidement très agréable d’après les mimiques et gémissements.
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Maîtresse Lady Dae proposa de prendre en charge les soumis qu’elle attacha solidement avec de très jolis shibari avant de poser quelques accessoires du type parachute de couilles lesté et pinces à seins qui ne furent pas posées que sur les seins d’ailleurs.

Des fessées furent distribuées tout au long de la soirée dans le cadre de la motivation pédagogique et, histoire de bien enfoncer le clou, ou plutôt les picots, les personnes fessées purent se reposer immédiatement après en prenant place sur des paillassons.

La nuit des « longs couteaux » ou plutôt des longs fouets pris fin vers 4 heures le dimanche matin avec le juste repos des braves dominants accompagnés de leurs soumis ou soumise respective.


LE DIMANCHE


En s’étant couché à 4 heures du matin, les retrouvailles eurent lieu en fin de mâtinée sur la place du Pastis avec au menu l’apéro et la promenade champêtre sur gazon des soumis et soumises. L’un d’eux portait un sac cage de chasteté, il fut promené un long moment guidé par une laisse attachée à son dispositif de chasteté posé très serré. Autant dire qu’il essayait de suivre au mieux. L’expression « être tenu par les couille » à trouvé tous son sens !


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Du surf ! ! ! Oui mais pas sur internet ni sur l'eau !!!!!

Une petite démonstration de surf sur soumis fut organisée, s’il ne glissa point sur le gazon, le dit soumis du supporter le poids d’une belle femme en talon sur son buste et mimant le surf conventionnel…..

Le week-end s’est terminé vers 18 heures avec des promesses sincères de revoyures dont nous n’avons pas encore les dates.


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LA PROCHAINE RENCONTRE FESSESTIVITES

La prochaine rencontre Fessestivites aura lieu le 8 novembre au u show'biz 15 rue Passadouire 13330 Pelissanne avec comme thématique la fessée, spanking et la discipline domestique.

Pour réserver : contact@fessestivites.com

En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer un jour.

Fessestivites


Voir la vidéo de la promenade sous sac cage de chasteté


Forum BDSM


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Boutique BDSM

Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : Shibari bondage BDSM
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Samedi 18 octobre 2014 6 18 /10 /Oct /2014 13:51

Week-end dans les pures traditions BDSM


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Fessestivites avait annoncé un Week-end dans les pures traditions BDSM ce qui signifie que les protocoles du BDSM seront respectés. Aucun dérapage ne sera toléré pendant la soirée avant minuit.

Pour les soumis et soumises, le silence est d'or, la parole non demandée est punition.

Préparer les lieux avec des bougies, la musique, les carcans et accessoires sadiques est grisant. J'avoue humblement vibrer par avance, non pas des actes BDSM physiques que nous réalisons déjà mais de cette ambiance feutrée si particulière où même une mouche hésite à voler pour ne pas troubler les participants.

Nous ne sommes point ce soir dans les ambiances festives des pique-niques de rencontres de Fessestivites où se pratiquent souvent des initiations dans une logiques décontractée, mais dans un cercle constitué de puristes sachant aussi, en d'autres moment être décontractés.

Ce soir nous serons en immersion totale dans ce monde magique de l'abandon où les chuchotements sont à peine troublés par les cris et gémissements des soumis et soumises. Le but ? Le but de cette soirée est de s'immerger pendant six heures dans un monde où les règles sociétales ne sont plus.

Les soumis et soumises n'auront plus l'image de leur carte d'identité ou carte sécu, non, ce soir, ils et elles se donneront corps et âme à leur Maître et Maîtresse sans peur, sans aucun tabou verbal ou physique avec une seule volonté : les satisfaire, subvenir à leurs bien être en non stop.

Que le lecteur ne s'y trompe pas, le BDSM n'est pas violence ou boucherie, non, les soumis, soumises et l'esclave présents ce soir seront physiquement préservés, protégés et aimés mais dans une toute autre logique que les règles sociétales.

Nos buts en tant que Maîtres et Maîtresses sont multiples, nous faire plaisir certes, mais aussi que les soumis et soumises vivent leur soumission en son entier avec le bonheur que représente l'abandon total.

Préparer les lieux et une telle soirée en mon logis dont les murs sont ont vu tant de rencontres BDSM est vraiment grisant car ce soir, sera une soirée d'exception.

Une pensée particulière est adressée à ceux et celles qui désiraient y participer mais que nous n'avons pu recevoir pour cause de manque de place.

Bon week-end à toutes et à tous

SMement votre

Maître TSM

Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Vendredi 17 octobre 2014 5 17 /10 /Oct /2014 11:13

Lucile et ses bourreaux


Auteur Aliamet



INTRODUCTION


Une magnifique histoire érotique de Aliamet un auteur fabuleux qui ravira les lecteurs appréciant les belles plumes et les textes hards.


La totalité de cette histoire "interdite" au mineurs est publiée GRATUITEMENT sur Fessestivites.



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Une initiation manquée

Lucile pleurait à chaudes larmes. Ses épaules brunies par le soleil des Cévennes se secouaient à intervalles réguliers, elle avait entouré ses chevilles de ses mains, recroquevillée au bord de la rivière. Le soleil déclinait à l'horizon, il faisait une chaleur étouffante. Immobile, décidée à rester sur ce coin de terre jusqu'à la fin de ses jours, n'en plus bouger, devenir minérale, changée en arbre, en rocher, comme dans les livres de la mythologie qu'elles avait lus, avec son précepteur abbé, au château de Barjac... Quelle importance, un château, quand on a dix-sept ans, une tête blonde pleine de pensées folles, l'idée de parcourir le monde, l'idée de la liberté... Et puis cette nouvelle terrifiante! Depuis cinq jours, Lucile n'en dormait plus, ne décolérait pas... Ses parents avaient décidé de la marier au seigneur Alexandre de Méjantel, un homme dont la noblesse n'était peut-être pas très lointaine ni très vérifiable, mais dont le capital et les revenus suffiraient pour "redorer le blason" des de Barjac. Elle ne l'avait vu que deux fois. Grand, sec, brun, cassant, il lui avait semblé l'absolu contraire du Prince Charmant dont elle rêvait. Se rebeller? Fuir? Elle serait vite retrouvée, mariée de force ou pire, mise dans un couvent jusqu'à la fin de ses jours.

Une seule solution: la mort! Avec la fougue de ses dix-sept ans, Lucile pensait avec une horreur trouble à ce moment où, comme Ophélie, elle flotterait sur les eaux de la rivière, à ce moment où un valet de ferme la trouverait, alerterait ses parents éplorés, à ce moment où les pelletées de terre s'écrouleraient avec un bruit sourd sur son cercueil virginal... Et elle se remit à pleurer de plus belle.

- Tu veux te baigner, Lucile? Surprise, Lucile détourna son regard rougi, baigné de larmes, sur l'importun. Colas... Nicolas Préjean, son compagnon secret "insignifiant marmot, fils de valetaille", disait sa mère. mais Colas toujours prêt à se jeter aux pieds de son insaisissable et bien-aimée Lucile. Il avait eu l'insigne honneur de pousser son escarpolette lorsqu'elle avait dix ans, de l'accompagner à travers champs dans ses premières promenades de petite adolescente... Il en était, bien sûr, éperdument amoureux... Et l'impalpable Lucile, qui savait que ce jeune et beau garçon n'était pas de la même extrace, et qui savait aussi qu'il y avait de jeunes et beaux garçons, "dans son monde", avait fini par trouver en Colas un confident qu'elle pensait anodin, et avec qui, maintenant qu'ils étaient devenus tous les deux "grandets" comme disaient les adultes, elle testait sa jeune sensualité…

- Oh, mon Colas, oui je veux me baigner! Mais au fond de l'eau, pour toujours... Je suis si malheureuse!
- Lucile, je ne suis qu'un pauvre fils de valet de ferme. Je rends grâce à tes parents de prendre soin de notre famille... Tu sais combien je te respecte et t'admire, tu sais combien je t'...
Lucile avait mis la main sur la bouche de son jeune compagnon, qui s'était assis près d'elle.
- Allons, tais-toi, Colas tu vas dire des bêtises. Et elle lui raconta le pourquoi de son immense chagrin, et son désir d'en finir avec ce monde dont la chape se faisait de minute en minute plus lourde, et qui l'entraînait dans une nuit sans fin qu'elle préférait, finalement, précipiter par sa propre volonté.
- Je te reconnais bien là, Lucile: fière, orgueilleuse, toujours prête aux pires extrémités. Tu laisserais ton Colas veuf de toi, passant sa vie à regretter ces instants paisibles où l'amitié vient au secours de tout? La vie est longue, amie, et tu dois en savourer tous les instants, même s'ils te paraissent les plus douloureux du monde. Tu es irremplaçable, souviens t'en!
- Tu m'es très cher, Nicolas. Tu m'as appris depuis longtemps ce que c'est que la véritable amitié. Tu m'as redonné confiance en moi. Tu m'aideras? Tu sais, ce mariage, cet homme, cette vie qui m'attendent, quelle horreur... quand même... Et elle se remit à sangloter Colas, comme pris d'une envie subite, se leva... Il se dépouilla de sa chemise grossière et de ses chausses, et se précipita, nu comme un ver, dans la rivière... Il s'ébroua, fit gicler l'eau par sa bouche et son nez, éparpilla des millions de gouttelettes dans le soleil...
- Viens mourir avec moi!
- Non, non, je suis trop malheureuse! Lucile s'affala sur le ventre, battant l'herbe de ses poings. Nicolas sortit de l'eau, et osa ce qu'il n'avait jamais osé auparavant: il s'allongea près de la jeune fille, toujours nu, et enlaça ses épaules. Elle le laissa faire. La main de Colas était fraîche sur son dos soyeux,elle le laissa quelques instants tenter une très très lente progression, puis d'un coup lui donna une tape. Il lui dit qu'il serait dommage de partir pour l'autre monde sans avoir connu ce que tous les couples connaissent... Elle lui répondit que son mari la tuerait si elle n'était plus jeune fille au soir de son mariage. Il lui expliqua que le plaisir amoureux pouvait se trouver d'autres façons... Elle lui demanda ingénument comment, et c'est ainsi que la blanche main de la blonde Lucile se trouva en contact avec un cylindre chaud et palpitant qu'elle n'avait jamais imaginé... La main de Nicolas, en effet, avait saisi celle de son amie et l'avait plaquée sur son sexe. Comme piquée par une vipère, Lucile, effrayée, s'assit d'un bond, et poussa un hurlement en voyant la fierté bandée de son ami.

- Ah! quelle horreur, qu'est ce que c'est que cela? Colas, tu es un monstre. Et Lucile, ramassant ses atours se leva d'un coup et s'apprêtait à courir lorsque Colas, en riant donc en débandant, lui dit, un peu méchamment: "où cours-tu? vers la noyade? vers Papa-Maman? Vers ton futur époux?" La jeune fille s'arrêta net. "Monstre, tu es un monstre, doublement un monstre! Tu n'as aucune pitié pour moi, je te hais! Je ne veux plus te voir de ma vie..."
- Oh oui, je suis un ver, un immonde excrément, je suis incapable de me comporter correctement. Je vais te quitter.
Colas se lève, toujours nu. Lucile s'approche de lui, le force à se rallonger sur l'herbe.
- Mais non, gros bêta, reste. Tu as raison de me dire des horreurs, j'en suis rassérénée...

Et, pour montrer sa bonne volonté, elle allonge sans regarder la main vers l'appendice qu'elle avait vu tout-à-l'heure avec tant de dégoût... mais ne trouve plus qu'un vermicelle alangui... Et pour la première fois, elle ose regarder le corps nu de son compagnon... Elle apprécie la musculature d'un torse d'éphèbe, harmonieux, les plages fines du ventre et les duretés des hanches et des cuisses, mais, ce... ce... comment avait dit l'abbé en commentant Horace... ah oui! priape! Au milieu de cette touffe brune... Si frêle maintenant, si triomphant il y a quelques instants!

- A quoi ca sert, Colas, pourquoi tu es fait comme ca?
- Amie, nous sommes faits comme Dieu nous a faits... Je ne te saurais dire plus. Je sais que mes parents m'ont dit comme si c'était un secret que les enfants étaient faits grâce à ce truc qui contient des graines... mais je ne saurais te dire plus, répéta-t-il... sauf que c'est un outil de plaisir qui ne demande qu'à fonctionner dès qu'il est tout près d'une jolie fille! Mais toi, dis-moi, Lucile, je sais que tu n'es pas faite comme moi. Des amis me l'ont dit... Ils m'ont traité de puceau... Et j'avoue mon ignorance.
Ne compte pas sur moi pour te montrer comment Dieu m'a faite, Colas, tu ne me verras jamais toute nue... Jamais.. Mais, si tu fermes les yeux, je vais te permettre ce que je n'ai jamais permis à personne, je te jure... et elle prit la main de Nicolas, la passa sous son jupon, la plaqua sur son blond pubis... Colas explora doucement, ne trouva rien qu'une pente abrupte, qu'il osa aborder, puis de molles chairs moites, qu'un doigt plus audacieux fendit comme par magie alors que Lucile gémissait. Nicolas trouva, vraiment par instinct, les gestes éternels qui amenèrent sa compagne aux halètements saccadés, puis à l'extase. On était loin de la mort et des idées noires de Lucile. Dans sa tête, tout un monde apparaissait, fait de voluptés et de plaisirs inouïs. Elle se saisit cette fois, sans hésitation, que de chemin parcouru en quelques minutes! du membre redevenu vigoureux de son ami, et, elle ne savait comment, le pressait, faisait monter et descendre son poing ferme comme pour en exprimer le jus, lorsqu'au bout du pré des appels retentirent...
- Lucile, Mademoiselle! Ou êtes-vous?

Colas se leva d'un bond, frustré, remit ses chausses et sa chemise, se cacha dans un bosquet; Lucile remit de l'ordre dans ses vêtements quelque peu froissés, retomba dans sa mélancolie... Elle répondit qu'elle s'était endormie, qu'elle n'avait pas vu le temps passer. Colas la vit s'éloigner avec désespoir. Il pensait qu'elle était la belle demoiselle qu'il ne verrait plus jamais... La seule issue, dans sa vie, était de répondre favorablement à la proposition - insensée - qu'on lui avait faite, grâce à Monsieur le Comte de Barjac, qui avait ses entrées dans les hautes sphères du Comté de Mende: devenir le remplaçant, dans quelques mois, de Maître Simon, bourreau du Roy en ses terres des Cévennes. Un apprentissage, de l'argent ensuite assuré pour le restant de ses jours ou presque. Il n'y a pas de sot métier, se disait-il, quand même impressionné par le titre qu'on voulait lui conférer! Lucile se retourna, fit un signe amical à son ami, lui enjoignant de ne pas se montrer... Puis elle disparut, sa longue silhouette blonde encadrée par deux valets qui lui disaient son inquiétude de l'avoir cherchée... Colas resta seul, bien seul. Il se rhabilla mélancoliquement, et s'en fut vers les communs du château... C'était la dernière fois qu'il devait voir ainsi sa jeune compagne encore libre et vierge, mais tellement, tellement malheureuse, qu'il en avait le cœur gros.

Aliamet
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Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : Ecritures Sensuelles
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Lundi 13 octobre 2014 1 13 /10 /Oct /2014 14:10

Rencontres BDSM



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Le jour où j’ai cliqué sur un lien intitulé Rencontres BDSM en bas d’une histoire érotique un peu corsée que je lisais sur un blog, ce n’était que pour vibrer un peu intérieurement en allant voir ce qu’il se passe réellement dans le monde des rencontres BDSM. En arrivant sur Fessestivites, je ne pouvais pas savoir que ma vie allait changer. Les discussions dans le forum BDSM m’ont permis de comprendre que ce n’est pas de la violence, bien au contraire, les posts portaient sur les limites, le don se soi et ce qu’une soumise peut faire par amour du Maître. Les témoignages m’ont alors motivé à sauter le pas, oser rencontrer un Maître pour voir ce qu’il se passe réellement. Au pire, il me baiserait après m’avoir attachée, j’en rêve parfois en me touchant timidement en secret sous ma couette.

Après quelques échanges via le chat, Maître Master ayant su me rassurer de par le respect et la politesse se dégageant de ses écrits, j’ai donc osé lui téléphoner. Déjà parler de ces choses si intimes à quelqu’un fut une étape difficile à franchir mais sa voix chaude et douce tout comme son savoir-faire ont eu raison de ma pudeur. Celle-ci n’allait pas tarder s’envoler.

Lors de la première rencontre à son domicile, c’est dans la pénombre de son jardin faiblement éclairé que je me suis laissée attacher les poignets sous le chant des grillons en me traitant de folle. Il sentait que j’étais tendue et répétait plusieurs fois qu’il pouvait tout arrêter à la moindre demande. Lorsqu’il s’est levé et a tiré sur la corde tenant mes poignets, ma tête bourdonnait, une partie de mon cerveau me criait de fuir, l’autre de m’abandonner et que je ne risquais rien. Il me souriait en tirant sur la corde jetée par dessus une grosse branche de son arbre, son sourire et sa patience me rassuraient pendant que mes bras montaient au-dessus de ma tête. Son calme apaisait mes craintes même si j’étais en train de m’offrir à un inconnu et sans possibilité de fuite hormis sa parole.

Il s’est placé derrière-moi pour le premier réel contact physique, mes yeux se sont fermés comme s’ils ne voulaient voir la suite. Il ne s’est pas jeté sur mon intimité, non il a fait pire. Ses mains ont commencé à glisser doucement sur la peau frémissante de mes avant bras pour y glisser lentement en descendant lentement sur mes épaules, j’avais des frissons malgré la chaleur de l’été. Avec le vice de sa douceur, il a ensuite laissé courir ses doigts sur ma poitrine encore vêtue sans attraper ni chercher à me tripoter ou pincer les tétons comme dans les vidéos BDSM que j’avais pu voir. Non il ne me touchait pas, il m’allumait que dis-je il cherchait à enflammer mes sens car de mes seins il est allé vers mon intimité pour s’arrêter à la lisière de mon entrejambe à travers le fin rempart des tissus. Et là, il m’a tuée ou plutôt, il a tué ma résistance et mes craintes avec une roulette à picot qu’il faisait courir sur mes bras et mon cou en déclenchant sur son passage des myriades de sensations pendant que les doigts de sa main gauches entreprenaient de détacher le nœud en haut de ma robe.

Lorsque ma robe a chu sur mes chevilles en dévoilant à ses yeux de sadique ma poitrine relevée de par la position, tous les pores de ma peau sont devenus des capteurs sensoriels. Si à cet instant je me sentais déjà nue et offerte, j’étais loin d’imaginer que dans les mois qui suivirent j’allais faire mille fois plus de folies pour ce pervers. Il m’a demandé de tenir la roulette avec les dents le temps de retirer mon soutien-gorge qu’il a bloqué dans la corde de mes poignets. Mes tétons pointant fièrement sont devenus sa cible, de ma poitrine il ne touchait que mes ergots sensibles qu’il faisait rouler entre ses doigts en les pinçant légèrement. J’avais envie qu’il attrape mes seins à pleine main, qu’il les malaxe un peu mais non, monsieur en avait décidé autrement, monsieur voulait s’amuser avec mes sens, mes envies de plus consistant en terme charnel.

Au lieu de me tripoter, (et de me faire du bien) il est allé chercher un martinet en m’indiquant que si je faisais tomber la roulette je serai punie. Punie, quel vilain mot ai-je pensé avec l’envie de lui dire que je n’étais plus une enfant, alors qu’aujourd’hui j’accepte totalement ses punitions et celles des autres à qui il me confie parfois.

A son retour il portait un sac, un sac à malice bourré de chose méconnues pour moi et dont il allait se servir pour me « dresser » au sens propre du terme. Le martinet qu’il a extrait de son sac n’a rien d’un accessoire de supermarché, il est gros, noir avec de longues lanières, à sa vue ma peur est revenue. Au lieu de me frapper les fesses, monsieur a recommencé ses infernales machinations pour les sens en commençant par les faire glisser lentement sur mes épaules et mon dos, sensations agréables avant les désagréables et douloureuses ai-je pensé.

- Je serai doux sauf si tu fais tomber la roulette que tu as entre les dents ! M’a indiquée Maître Master.

La danse des lanières a commencé, elles frottaient mon épiderme dorsal plus qu’elles ne les percutaient, cela ne faisait pas mal du tout, bien au contraire, c’était bon. Elles sont descendues sur mes fesses, l’ordre est tombé d’écarter les jambes. Je me suis immédiatement exécutée sans réfléchir quand soudain elles sont passées entre mes cuisses pour finir leur course sur mon sexe encore protégé par mon string. J’ai eu peur et j’ai serré aussitôt les jambes, je me suis faite gronder et traiter de « chochotte ». Il a insisté sur le fait que je n’avais pas eu mal du tout et que c’était une simple caresse, comme il avait raison je n’ai rien pu dire hormis approuver de la tête et écarter les jambes.

Ces « putains » de lanières ont fini par mettre le feu à ma libido, elles sont passées partout sur mon corps y compris sur ma poitrine pour laisser sur leur passage une envie de plus. C’était divin ! J’avais envie qu’il appuie un peu plus ses coups mais il s’amusait à m’allumer. Il ne frappait jamais deux fois au même endroit et me tournait autour comme un chat s’amusant avec une souris, je devenais folle. Alors dans ma folie, pour en avoir encore et plus fort j’ai lâché la roulette !

La réaction ne s’est pas faite attendre, mais pas comme j’imaginais du tout, mais alors pas du tout. Il s’est arrêté pour aller chercher quelque chose dans son sac à malice. Et là, en revenant vers moi avec son sourire sadique il m’a fait voir des pinces à sein avec des grelots. Après avoir tiré mes tétons sans douceur il les a posées en dosant la puissance des mâchoires avant de me remettre la roulette entre les dents. Monsieur a repris son martinet pour appuyer un peu plus fortement les coups et là, je me suis mise à tinter comme le chariot du père Noël. J’ai commencé à percevoir que je n’étais plus que son jouet et le pire c’est que j’aimais ça.

Trouvant que je ne bougeais pas assez à son goût, il m’a indiqué que nous allions passer à l’étape supérieure en allant chercher un véritable fouet dans son sac. Lorsqu’il l’a fait claquer, j’ai vraiment eu très peur. Au lieu de me lacérer, il a repris son jeu sadique en jouant avec la lanière pour qu’elle me caresse à chacun de ses passages. Soudain son fouet s’est enroulé autour de mon corps en passant sur mon ventre, c’est devenu un peu plus « mordant » mais dans les secondes qui suivaient chaque coup c’était bon. La danse de la lanière et de mon corps a duré un long moment, je ne savais plus où j’étais, je planais littéralement, cela devenait divin. Monsieur a décidé que cela suffisait alors que j’en voulais encore, je l’ai détesté un peu, ce n’était qu’un début….

Après avoir posé son fouet il a retiré délicatement les pinces de mes tétons, là c’était moins amusant car assez douloureux puis il a retiré la roulette de mes dents en me demandant si j’avais aimé. Quand je lui ai répondu oui avant de lui demander pourquoi il s’était arrêté, sa réponse ma surprise. « Quand tu verras l’état de ton corps tu comprendras pourquoi !

Nos visages étaient proches pendant cet échange, ses lèvres m’attiraient alors que j’avais précisé « pas de sexe » lors de nos échanges. L’appel de sa bouche fut plus fort que ma raison, je l’ai embrassé en me serrant contre lui. Quand sa main s’est insinuée dans mon string, il n’a pas eu à me demander d’écarter les jambes, j’en avais envie, j’avais envie de lui. Ses doigts taquins se sont aventurés en moi, ma minette trempée fut très accueillante et ravie d’être visitée, ma pudeur s’était envolée, je me sentais déjà sienne. Pendant qu’il me fouillait nos langues s’entrelaçaient comme des serpents, une de mes jambes s’est enroulée derrière les siennes, Maître Master a compris dans mon attitude totalement instinctive et non calculée que mon corps lui était offert.

Deux minutes plus tard j’étais penchée en avant fesses offertes avec les mains cette fois attachées aux pieds d’une solide table de jardin. Et là il a eut une attitude de Maître, Maître de sa personne, Maître d’une femme qu’il respectait en la dominant et en vérifiant par ses mots que j’étais bien consentante.

- Demande-moi de te baiser comme une chienne ! Si tu ne me le demandes pas je ne le ferai pas, nous avions un accord.

- Oui prenez-moi j’en ai envie.

Une claque très appuyée est tombée sur mes fesses.

- Est-ce comme ça que tu dois me le demander, la phrase magique est baisez-moi comme une chienne s’il vous plait monsieur.

J’ai répondu sans aucune honte en répétant la phrase demandée, une phrase et des mots que je n’aurais jamais imaginé prononcer un jour. Ce fut divin, magique, extraordinaire d’être prise comme ça, cet acte charnel pourtant si commun ne ressemblait en rien à ce que j’avais pu vivre auparavant. Une jouissance paroxystique m’a emportée, j’ai eu l’impression de jouir des heures tant elle était violente. Après avoir joui lui aussi il m’a libérée puis imposée de me mettre à genou pour remercier la « bite » du Maître de ma bouche. Un homme m’aurait demandé ça ainsi je l’aurai giflé mais là, c’était différent, il m’avait conquise.

Maître Master m’a offert un rosebud ce soir là et il me l’a placé dans l’anus en m’indiquant que je ne devais pas le retirer avant le lendemain. J’étais un peu gênée, pour moi c’était nouveau et un peu comme s’il me mettait un suppositoire.

Cela fait maintenant un an que cette aventure a commencé, je garderai à jamais en mémoire cette rencontre BDSM hors norme qui a changé ma vie. Depuis cette soirée je suis devenue sa soumise, Maître Master étant particulièrement pervers et sadique il me pousse tout les jours un peu plus loin.

Je vous raconterai dans mon prochain récit comment il est arrivé à faire que je sois fière d’aller chez d’autres Maîtres, chez d’autres hommes où je suis prêtée comme un jouet, peut-être aurez-vous le droit de me fouetter ou de me baiser vous aussi mais seulement si Maître Master me l’ordonne.

La suite est ICI et c'est GRATUIT  Rencontres BDSM 2 une soirée démoniaque


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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Mardi 7 octobre 2014 2 07 /10 /Oct /2014 21:51

Promo sur les machines à baiser au mois d'octobre sur ABCplaisir


MACHINE_A_BAISER_en_promo.1.jpg


Machine à baiser homme et femme


Cette machine à baiser pour homme et pour femme a une puissance de poussée de 40 kilos ce qui signifie qu'elle peut satisfaire également les gourmand(e)s de l'anal et en plus elle branle les hommes grâce à un accessoire spécifique fourni. le top du top jugez vous même :

Vitesse : 0-450 / minute
puissance de poussée : 40 kg (Information importante en anal car...)
Distance télescopique : 68 mm

Livrée avec :

Adaptateur 220
Un gode
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MESSIEURS 450 mouvements par minute c'est divin !

MESDAMES 450 mouvements par minute c'est divin !

ANALEMENT 450 mouvements par minute avec 40 kilo de poussé c'est ................



La machine à baiser à 100 euros, qui dit mieux ?



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Vitesse: 1-6 fois / seconde ! (Aucun réglage)
Distance télescopique: 2.8 à 3.2 cm
Ajustez l'angle comme vous le désirez
Matériau du corps: acier inoxydable, acier et nylon
Gode inclus

Adaptateur transformateur inclus

Pour commencer avec une machine à baiser il n'y a pas mieux

Au camping ou à l'hôtel il n'y a pas mieux

Et en club, si on vous laisse accès à une prise électrique, avec votre machine à baiser vous allez surprendre et attirer du monde....



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ABCplaisir le partenaire de vos fantasmes

Par TSM - Communauté : Mondes Libertins
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Lundi 6 octobre 2014 1 06 /10 /Oct /2014 08:01
Par TSM - Publié dans : Chasteté masculine et soumission - Communauté : Chasteté
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Lundi 6 octobre 2014 1 06 /10 /Oct /2014 07:57
Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Shibari bondage BDSM
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