Mardi 21 juillet 2015 2 21 /07 /Juil /2015 10:56

Une discussion par tchat débouche sur une relation BDSM

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Comme beaucoup d'hommes, je recherchais une fille branchée par le BDSM et qui ne soit pas farouche au lit. De sites en sites, de réseaux sociaux en réseaux sociaux je me suis décidé à payer un abonnement. Payer pour voir.

Je naviguais sur Fessestivites comme une âme en peine quand une annonce m'a séduit. La fille était connectée, je lui ai proposé le plus poliment possible de discuter par chat de nos passions et recherches respectives dans l'anonymat total. J'ai aussitôt ajouté que je n'étais pas du type "collant" et que si l'idée ne lui plaisait pas, je ne lui écrirai plus.

Sa réponse fut "pourquoi pas".

Au départ, j'ai glissé quelques mots sur moi sans m'étendre avant de me concentrer sur elle, sur ses envies et ses passions avec une approche plus psychologique que "sexe". Je crois que ce qui l'a séduite c'est mon écoute puis le respect de la langue française avec des phrases construites sans aucune vulgarité. De fils en aiguille, elle a fini par se "lâcher" et à me parler de ses envies de soumission.

Nous avons abordé le "lâcher prise" ce qui était un problème pour elle qui, dans la vie dite civile, est une directrice de société.

Une bonne heure de discussions plus tard, je me suis aventuré à lui proposer un petit scénario tout en précisant qu'elle n'avait évidement aucune obligation de quoi que ce soit, que ce n'était qu'un jeu érotique anonyme. Elle m'a aussitôt chambré sur le fait qu'elle en était informée.... Ma réponse de Maître virtuel n'a pas tardé !

- Louisa je crois que je fais preuve depuis le début de notre discussion d'un profond respect de votre personne, j'interprète votre réponse comme une provocation, cela se doit d'être sanctionné.

- Déjà ?

- Il faut un début à tout, mais rien ne vous y oblige. Provoquer est une chose, assumer en est une autre.

-Soit !

- Comme punition, dans un premier temps vous allez vous dévêtir en imaginant que je suis assis dans votre canapé avec une flutte à champagne à la main. Je souhaite savoir ce que vous ressentez et que vous ne trichiez pas. Si c'est pour tricher nous perdons notre temps tous les deux mais je sens que vous n'être pas du style à fuir vos responsabilités.

- Cela me gêne.

- Qu'est-ce qui vous gêne, je ne vous vois pas, vous êtes seule chez vous et nous n'avons pas allumé nos webcams. Serait-ce d'obéir à un homme qui vous gêne ?

- Nous ne nous connaissons pas !

- Soit, mais nous faisons connaissance. Je suis à votre écoute, je ne recherche que votre plaisir avec le plus grand respect et vous me provoquez. Il est peut-être temps d'assumer. Déshabillez-vous et indiquez-moi ce que vous faites puis ce que vous pensez. Nous avons tout notre temps.

A partir de là j'ai maintenu le silence, elle m'a demandé si elle devait se mettre intégralement nue, je n'ai pas répondu. Un message m'indiquant qu'elle venait de retirer son chemisier est apparu quelques minutes plus tard. Je l'ai félicitée et invitée à me décrire ce qu'elle ressentait à se dévêtir pour un inconnu.

- Un mélange de honte et d'excitation ! M'a répondu Louisa .

- Il est troublant d'obéir ainsi mais sachez que je n'ai qu'une envie ce soir, vous permettre de vivre des moments de plaisir dans l'abandon. J'espère y parvenir mais sans vous je ne peux rien. Continuez de vous dévêtir.

Une demi-heure plus tard, elle m'annonça être nue, nous avions beaucoup échangé entre chaque vêtement. Je la sentais excitée par le jeu ce qui m'a permis de pousser un peu plus le bouchon en lui demandant de mettre sa main entre ses jambes et de me décrire deux choses. Est-ce mouillé et que ressentez-vous au contact de votre main ? A chaque réponse ou presque, je la félicitais sur son lâcher prise et ajoutais souvent : " imaginez que je suis prêt de vous, que je ne bouge pas de votre canapé, que mes regards sont centrés uniquement sur vos yeux, voir une femme nue n'est pas ma recherche, ses regards exprimant l'abandon sont bien plus intéressants".

Au bout d'un moment je lui ai indiqué que l'heure de la punition avait sonnée et qu'elle devait aller chercher deux pinces à linge. A sa demande de "pourquoi faire" j'ai répondu "parce que je vous le demande". SADIQUE a été sa seule réponse.

- Je les ai ! M'indiqua Louisa un moment plus tard.

- Parfait, vous allez maintenant les poser délicatement sur vos tétons inconscients qui doivent pointer fièrement. Pour ne pas avoir mal, enfoncez-les dans vos chairs pour qu'elles pincent après le téton.

- J'ai honte !

- Il ne fallait pas me provoquer. Nous ne les laisserons pas longtemps si cela vous fait réellement mal.

- Cela pince et j'ai un peu mal mais ça va.

- Félicitations, vous avez osé. Maintenant vous allez imaginer que vous êtes à quatre pattes devant votre canapé sur lequel je suis toujours assis. Vous offrez votre intimité à ma vue et me tournez le dos. Je vous veux très cambrée quand votre main va glisser entre vos cuisses à la recherche du bouton magique. Vous avez honte mais ne pouvez vous soustraire à cet ordre. Vous allez mouiller votre majeur et commencer à triturer votre clitoris délicatement. Le faites-vous ?

- Oui

- Continuons votre """punition"""" en accélérant un peu la vitesse de la phalange coquine et imaginez qu'un bruissement vous permet de comprendre que je viens de quitter votre canapé pour me placer derrière vous. Vous êtes alors convaincue que je vais vous prendre mais il n'en sera rien. Mon pantalon touche vos fesses, mes ongles se plantent doucement en haut de votre dos puis entreprennent de glisser en griffant doucement votre épiderme. Vous sursautez mais n'avez pas mal, bien au contraire vous frissonnez. Comme vous vous êtes arrêtée de caresser votre clitoris impatient, je vous donne une petite claque de principe sur les fesses pour vous rappeler à l'ordre. Etes-vous en train de vous caresser ?

- Oui

- Etant du style très joueur, je dégage mon sexe de mon pantalon, vous me demander de mettre un préservatif. En guise de réponse vous prenez une seconde claque sur vos fesses et apprenez que je ne compte pas vous baiser, que je veux juste vous allumer et vous pousser à m'imaginer en vous. Rassurée mais en même temps un brin frustrée vous poursuivez vos caresses intimes. Au bout d'un moment, comme par un geste réflexe, animal vous vous frottez contre moi tout en jouant de vos doigts. Vous commencez à vraiment avoir envie de moi, moi aussi d'ailleurs mais je ne compte pas avoir un rapport sexuel avec vous, du moins pas le premier soir. Je veux que vous jouissiez dans l'abandon.

- SADIQUE

- J'ai une faveur à vous demander. ATTENDEZ avant de répondre. J'aimerai voir vos yeux en cam. Juste vos yeux. Vous pouvez orienter la cam vers le plafond de votre appartement et m'offrir, non pas votre nudité mais votre regard. Rien ne vous y oblige mais cela serait assez pour mon plaisir. Sachez que je ne suis pas en train de me masturber, vous imaginer vous abandonner pour VOUS et quelque par aussi pour moi est mon seul plaisir, voir vos yeux qui en diront bien plus que votre corps serait merveilleux.

- Je ne le sens pas !

- Ce n'est pas un souci, continuez de vous caresser, si j'arrive à vous faire lâcher prise je serai ce soir un homme comblé.

- Vous êtes déçu ?

- Absolument pas, un pas après l'autre, vous le ferez peut-être un jour et si vous ne le faites jamais, notre échange de ce soir restera un merveilleux souvenir. Avez-vous mal aux tétons ?

- Non, je ne sens plus les pinces à linge.

- Je vous dirai quand les retirer, continuez à vous caresser mais attention vous n'avez plus que 10 minutes, après vous n'aurez plus le droit de continuer.

- SADIQUE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

( Moins de deux minutes plus tard, une demande de cam est apparue sur mon écran. Quel bonheur ! Au départ, je ne voyais que ses cheveux mais je n'ai rien dit, je l'ai laissée dans son imaginaire, seul son plaisir comptait pour moi. Ce qu'elle ne savait pas c'est qu'elle avait laissé le son..... L'entendre """miauler"" de plaisir, entendre son souffle s'accélérer m'a comblé).

- Au moment le plus fort, retirez les pinces à linge de vos tétons.

Là j'ai entendu un cri qui n'était pas de douleur. Convaincue que j'avais vue ses yeux, elle n'a pas coupé la cam quand elle s'est redressée sur son fauteuil de bureau, c'est la première fois que je voyais le visage de celle qui est devenue ma femme. (Et ma soumise)

TSM

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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Bondage Fetish
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Mardi 21 juillet 2015 2 21 /07 /Juil /2015 10:54

Astuces pour les plugs et idées de jeux BDSM

Le plug comme chacun sait, c'est un truc qui se place dans un orifice, en règle générale derrière mais devant pour les femmes, cela n'est pas mal non plus.

La problématique de ces bébêtes là est qu'elles n'en font qu'à leur tête. Il y a des fois elles jouent les infidèles et s'échappent sans prévenir, il y a des fois où elles apprécient tellement les lieux qu'elles finissent par s'enfoncer totalement dans les profondeurs au point qu'il faut aller les chercher !

Ci-dessous quelques astuces et idées de jeux :

POUR NE PAS L'AVALER

Chez la femme par devant, il est possible de le guider vers la sortie, chose impossibles chez les hommes.

Une petite ficelle attachée à la base permet de le récupérer s'il entreprend d'aller visiter vos intestins.

Visser un anneau dans la base permet d'avoir une accroche avec les doigts ou pour une ficelle.

POUR NE PAS LE PERDRE

Au supermarché, une femme en robe et sans culotte qui perd son plug, cela fait désordre. Chez un homme, dans le pantalon, une grosse bosse visible au niveau des fesses ce n'est pas mieux. Des solutions existent rassurez-vous !

La première consiste à l'attacher en faisant un string de corde mais il faut porter des vêtements amples et longs sans quoi ce n'est plus le plug qui attirera les regards mais la corde.

La deuxième consiste à visser un anneau dans la base et à faire un string, avec de la ficelle.

Pour les plus aisés financièrement, une véritable ceinture de chasteté limite les risques de fuite. Certains sont même équipées de plug pouvant être fixés solidement.

POUR DU BDSM OU SELFBONDAGE

Si vous ne voulez pas que votre soumis ou votre soumise se débarrasse de son plug, vissez un anneau dans la base. Faites-lui un string avec une petite chaînette et cadenassez le tout.

Pour du selfbondage ou de l'auto contrainte, utilisez le principe ci-dessus et jetez les clés dans la rivière. NON je plaisante !!!!!! Vous avez l'option d'attacher les clés au collier du chat, lui faire peur puis de le draguer avec ses aliments préférés mais si c'est la période des chaleurs..... l'attente risque d'être longue et problématique. Les plus joueurs attacheront les clés à un ballon de baudruche lancé pendant une tempête avec un papier indiquant : "récompense à celui qui me ramène le ballon plus votre numéro de téléphone".

Les solutions le plus sages consistent à aller cacher les clés des cadenas plus ou moins loin de chez vous ou, de les laisser chez vous quand vous partez en boite ou en club.

Il existe aussi chez ABCplaisir des Strings BDSM pour homme et femme et d'autres solutions.

ceinture_de_chastete_femme.jpgceinture_de_chastete_noir.jpg

Ceinture_de_chastete_pour_femme.jpgCeinture_de_chastete_pour_homme.jpg

Ceinture de chasteté

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Cette culotte gode très discrète est prête à l'emploi

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Cette culotte gode ceinture avec 3 godes offre aussi l'avantage des multiples activités....

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Le plug cadenassable ne sort pas ouvert

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String BDSM masculin

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String BDSM féminin

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Le maintient plug pour homme et femme

Amusez vous bien !

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Soumission et appartenance
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Vendredi 17 juillet 2015 5 17 /07 /Juil /2015 11:43

La découverte de moi-même avec un Maître

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La première chose que mon Maître m'a apprise, c'est à être femme. Je sais que cela peut surprendre, ces choses devraient se découvrir par soi-même, au fil de l'apprentissage des choses et des rencontres que l'on fait lorsque l'on débute dans la vie.

Je me crois jolie, attirante même si comme beaucoup de femmes j'avais honte de mon corps, chose qui n'est plus grâce à lui. J'ai perdu ma virginité un peu avant mes 19 ans et j'ai eu des rapports sexuels sans vraiment y prendre plaisir. C'était bien bon mais sans plus. Dans ma tête j'avais des fantasmes BDSM, les livres et internet ont alimenté ma libido, mais je me croyais décalée, anormale.

J'étais à deux doigts de tout laisser tomber quand j'ai rencontré mon Maître sur Fessestivites, celui qui a su me guider dans la soumission, me faire accepter mon corps, mes envies, mes fantasmes et surtout m'apprendre à être une femme dans un lit.

Après x et x emails et heures de tchat, j'ai accepté de le rencontrer dans une brasserie. Il a été d'une courtoisie étonnante, d'une gentillesse et patience d'ange puis ne m'a pressée en rien. Lors de notre premier rendez-vous, il a commencé par m'inviter au restaurent en jouant le "papa" qui guide sa soumise pour qu'à table sa tenue ne soit pas négligée. Cela m'a valu une petite fessée ultra gentille et une longue discussion après la fessée. Enfin un mec qui ne voulait pas se servir du BDSM pour avoir une gâterie ou me sauter !

Comme je me sentais en sécurité avec lui, j'ai accepté qu'il me fasse un shibari. Pendant cette soirée corde, il n'a eu aucun geste déplacé, bien au contraire, il a souhaité pour un premier bondage que je reste vêtue. Alors que j'étais totalement entravé, il m'a proposé de vivre quelque chose de plus érotique en restant "bien entendu vêtue " avait-il précisé. Et là, il a sorti un magic wand massager qu'il a promené sur tout mon corps avant d'en arriver à la zone sensible chez une femme. A travers mes vêtements c'était soft mais franchement torride car j'étais à la merci de ses désirs de jouer avec mon plaisir. Il m'a rendue folle ! S'il avait voulu aller plus loin, j'étais déjà prête ce soir là mais il n'en a pas profité.

Le week-end suivant, il a travaillé sur mon "lâché prise" dès le vendredi soir en m'indiquant qu'il allait me dévêtir et me faire des choses. Pour cela il m'a tendu des menottes en me demandant de les mettre moi-même en signe de soumission puis d'aller me mettre debout penchée en avant les mains contre un mur. Au lieu de me dévêtir il a commencé par me vêtir en posant un bandeau sur mes yeux.

Encore une fois sa douceur dans les gestes lents et posés m'a rassurée. Se faire dévêtir en étant menottée et aveuglée est grisant même si l'on est pudique. La partie BDSM a commencé réellement ce soir là. Ses mains sur moi enflammaient mes sens, je me sentais déjà sa "chose". Penchée en avant jambes écartées et nue je m'attendais à me faire prendre, en guise de sexe, j'ai eu droit à de petites pinces à sein puis des coups de martinet soft sur tout le corps y compris entre les jambes. C'est chaud mais c'est bon !

Il m'a faite ensuite mettre à quatre pattes puis marcher jusqu'à son canapé où il m'a demandée d'attendre. Je m'attendais à ce qu'il me demande une gâterie quand le bruit d'un bouchon de champagne m'a faite sursauter. Quelques secondes plus tard une main guidait ma tête, il m'ordonnait de boire dans le creux de sa main. Cela s'est fait plusieurs fois avant qu'il m'ordonne de prendre des positions très sensuelles. A chaque fois il me complimentait sur la beauté de mon corps. Imaginez-vous nue, les yeux bandés en train de prendre des postures très coquines à 20 ans, devant un monsieur qui a le double du votre. C'est chaud !

Alors que j'étais étendue sur le dos comme une petite chienne qui a les pattes en l'air, il a fait couler le champagne sur mes seins et ma poitrine avant de venir le boire en lutinant mes tétons au passage. Quand il a fait de même avec mon sexe, j'étais prête, j'avais envie de lui, d'être la petite chienne soumise de mes fantasmes. Il m'a imposée de le lui dire, j'aurai eu de la peine à réfuter, j'étais trempée. Oui mais avouer que l'on veut être prise comme une chienne à 20 ans, c'est chaud !

Il a été doux au départ, a essayé ensuite la manière plus hard d'un rapport sexuel sans jamais parvenir à me faire jouir. C'était bon mais sans plus. Après cette partie de sexe, il m'a demandé de me lever puis m'a portée jusqu'à sa chambre sans retirer mes menottes et là, j'ai eu droit à un gros câlin puis quelques questions qui m'ont poussée à lui dévoiler que je ne connaissait pas la jouissance. Dans ses bras j'étais bien, ma langue se déliait, ma pudeur tombait peu à peu.

Le lendemain, il m'a dit avoir un grand projet pour moi et qu'il espérait faire de moi une femme comblée si tenté que je lui renouvelle ma confiance. Lorsque j'ai voulu savoir ce qu'il mijotait, il m'a simplement répondu c'est une surprise. Après une ballade en ville et un petit restaurent, nous nous sommes retrouvés chez lui. En guise de départ de jeu, il m'a demandé d'aller prendre une douche et de l'attendre nue dans la salle de bain. Quand il m'a rejoint je sortais de la douche, il m'a tendue un bandeau en me demandant de le mettre. Portée jusqu'à sa chambre je me suis retrouvée nue couchée sur le lit. Avec douceur il a commencé à entraver mes jambes très écartées, j'étais convaincue qu'il allait me prendre. Qu'elle erreur il a fait pire.

Il a ensuite attaché mes poignets très écartés, dans cette position je ne pouvais pas être plus offerte à ses envies. Et là, au lieu de se jeter sur la chair fraîche, il m'a dévorée par petits bouts. Il a mangé mes jambes, mes pieds, mes cuisses en évitant mon sexe tout en le frôlant puis a tracé de sa langue des chemins imaginaires sur ma poitrine en évitant mes tétons. Je n'en pouvais plus, j'avais envie de plus "consistant" mais il était le Maître, le Maître de mes sens en ébullition. Soudain mes seins sont devenus ses proies, en alternant petits pincements, baisers doux et petits coups de dents il m'a rendue folle, folle de désir.

La cible suivante a été mon chaton, caressé, palpé, embrassé, ouvert avant que mon clitoris subisse l'attaque de sa langue habile. Je mourrais d'envie de le serrer dans mes bras, les entraves ne me le permettaient pas, même en tirant dessus quand les sensations physiques me rendaient folle. Ces jeux d'allumage d'une pauvre soumise innocente ont duré au moins une heure, une heure d'enfer, une heure de pur bonheur. Quand il est monté sur le lit pour prendre place entre mes cuisses maintenues écartées par les entraves, je mourrais d'envie de lui. Ce sadique n'avait pas encore envie d'occire sa victime sur l'estrade des condamnées. Non il a fait pire !

Mon sadique Maître a joué du gland juste à la porte de mon sexe devenu affamé, en titillant mon clitoris avec son magic wand. Au bout d'un moment, je me tendais vers lui pour être enfin prise, j'étais devenue une chienne en chaleur, c'était horrible de ne pas être prise, de ne pas le sentir en moi. Tous les pores de ma peau étaient devenus des capteurs sensoriels, la moindre de ses caresses, le moindre frôlement m'arrachait des gémissements et des plaintes de louve en manque.

LA POSSESSION

La possession c'est faite de la même manière que l'heure de perversion des sens, la douceur poussée à son paroxysme dans la pénétration. Elle a été lente, très lente et profonde, ce n'est que quand j'étais totalement comblée de son Priape qu'il s'est allongé sur moi et m'a embrassée. A ce moment là, je n'étais plus qu'un sexe en manque de vigueur et j'ai été servie au-delà de mes espérances. Le marteau piqueur des sens s'est abattu sur moi, pincée, embrassée, baisée fortement, j'ai perdu pied et crié en tirant sur mes entraves. Tout devenait trop fort, trop jouissif, trop..... il a fait la sourde oreille à mes suppliques et mes "non" pour me conduire au nirvana. C'était la première fois que je découvrais ce que signifie jouir.

Libérée et recroquevillée dans ses bras, j'ai pleuré, tremblé, mes bras n'étaient pas assez forts pour me serrer contre lui. Je venais de devenir femme.

Le samedi soir, il m'a entravée nue comme sur l'image, je n'avais plus qu'une idée en tête, être sa chose et il en a joué en me laissant savourer le plaisir de l'offrande et des courants d'air grisants. C'est dans cette position que j'ai enfin pu remercier de ma bouche le sexe qui m'avait rendu si heureuse et soumise. Quel bonheur !

Ecrivaillon

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Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Soumission et appartenance
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Vendredi 17 juillet 2015 5 17 /07 /Juil /2015 11:42

Surprise et mésaventure jouissive Selfbondage

Résumé : surprise dans son selfbondage par son amie lesbienne, Laurie va vivre des choses....

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Lorsqu'une hétéro soumise est hébergée chez une lesbienne invétérée, les tentatives de séductions sont assez fréquentes mais Laurie n'est pas attirée par les femmes. Ce qu'elle aime c'est le bondage, le sexe viril et d'avoir un Maître qui lui fasse des choses que la morale réprouve. Ses fantasmes portent sur l'abatage sexuel, être l'espace d'une nuit de folie à la disposition de mâles en rut.

Son Maître bien trop jaloux n'a jamais voulu lui offrir la réalisation de ce fantasme, il a préféré jouer les justiciers de la route, une idée débile qui l'a conduit en prison pour avoir envoyé dans un pylône EdF un jeune conducteur lui ayant fait une queue de poisson. Quel C..

Ne pouvant pas honorer seule le loyer de leur villa, Laurie a du déménager, elle est hébergée depuis quelques mois chez son amie Clara qui voyait en plus du geste amical la possibilité de câliner avec elle. Entre filles on se parle aussi de sexe, même si l'on ne partage pas la même sexualité et les mêmes pratiques. De par leurs confidences, elles sont donc toutes deux informées de leurs petits délires.

Commençant à être en manque de BDSM, Laurie s'inspire des idées et scénarios de selfbondage qu'elle trouvent sur Fessestivites pour assouvir en solitaires ses envies coquines. Elle s'attache pendant des heures et parvient parfois à jouir avant de se libérer. Il est vrai que les plug, godes et le magic wand massager et accessoires récupérés avant de quitter la villa aident bien....

Profitant de son vendredi de RTT et de l'absence de son amie, Laurie s'offre une séance de selfbondage. Chaînes, menottes, barre décartement BDSM pour les jambes sont installées sur le lit. Les sens en ébullition, elle glisse le bâillon dans sa bouche puis le serre fortement derrière sa tête. Ce simple geste l'excite et motive quelques caresses sur ses seins généreux et fermes.

Dans sa tête, cet après-midi elle sera offerte à une dizaine d'homme en rut, attachée bras en croix, offerte et sans possibilité de fuite elle devra les subir tous avant de se libérer.

N'ayant pas eu le temps de faire un ice-timer, elle se contentera de poser les clés près de ses mains pour se libérer quand elle en aura envie. La grosse surprise du jour arrive sous la forme d'une voie criant son prénom dans la maison. Comprenant que Clara vient de rentrer, elle se maudit de ne pas avoir fermé la porte à clé, parler de ses fantasmes est une chose, être vue en train de les vivre même en selfbondage en est une autre.......

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En pénétrant dans la chambre Clara ne s'affole pas en la trouvant nue et attachée sur son lit car elle comprend immédiatement que son amie se fait un petit plaisir. La voir nue et à sa merci lui donne des idées très perverses.

- Ben alors Laurie, on se fait un petit plaisir ? Il y a des hommes sadiques qui te baisent ? Ils sont combien ? Tu t'éclates ?

- mmmmmmmmmmm ! Répond Laurie en agitant la tête pour désigner la sortie de la chambre en espérant que son amie la laisse seule.

- Oh, mais que vois-je ici ? Ce sont les clés de tes menottes et cadenas ? Allez, je vais être gentille avec toi, je les prends comme ça tu te sentiras encore plus offerte, petite salope.

- mmmmmmmmmmm !

- Et ils te font quoi en plus de te baiser c'est hommes, ils te pincent le seins comme ça ? Lui dit Clara en attrapant un téton pour le tordre entre ses doigts.

- mmmmmmmmmmm ! Gémit Laurie en s'agitant en vain dans ses liens dans un pur réflexe inutile mais plaisant pour les yeux de la lesbienne.

- Oh, mais le tiroir de ta table de nuit n'est pas fermé. Tu sais que je vois des choses très cochonnes là dedans. Voyons voir. Houaou le gode, dit donc t'es gourmande de la chatte toi ! Il est gros. On va l'essayer pour voir

- mmmmmmmmmmm !

Joignant le geste à la parole, Clara monte sur le lit pour venir jouer avec le chaton de son amie gesticulant dans tous les sens pour essayer de s'y soustraire. Lorsque l'on a les chevilles entravées par une barre d'écartement et le minou trempé, il est difficile de se soustraire un gode manipulé par une lesbienne décidée. Le sex-toy ne tarde pas à se frayer un chemin dans la vallée des plaisirs.

- Il est bien ce mec qui te baise ?

- mmmmmmmmmmm ! Gémit Laurie rouge de honte et furieuse de s'être piégée toute seule.

En agitant le sex-toy comme une verge conquérante, de sa main libre Clara continue de jouer avec les tétons de son amie. Elle les pinces, les tire, les tord sans pitié arrachant à son amie des gémissements de plus en plus forts.

- Tu es une sacrée salope toi, tu mouilles beaucoup pour une fille qui ne veut pas se faire ..... Allez, je vais être gentille avec toi, je vais te laisser seule mais avant de partir, je crois que je vais ajouter quelques trucs que j'ai vu dans ton tiroir.

- mmmmmmmmmmm !

N'ayant pas encore goûté au magic wand massager, Clara le branche à la place de la lampe de chevet et le met en route.

- Houaou, cela doit être bon ce truc ! Tu me le prêteras ?

- mmmmmmmmmmm !

- Je vais tester pour voir !

Lorsque la tête du magic wand est appuyée trop rapidement et trop fortement sur le clitoris de Laurie, celle-ci fait un bond et s'agite aussitôt en poussant de petits cris. La lesbienne expérimentée décèle rapidement les effets de ce sex-toy et décide de s'en amuser. Entre le gode à nouveau agité et le magic wand posé sur son clitoris, la pauvre Laurie subit une véritable attaque digne de ce nom pour sa pudeur mais générant un raz de marrée de sensations. Elle se contorsionne dans ses entraves comme pour fuir mais en même temps parce que le plaisir est si intense qu'il lui est impossible de rester de marbre. En voyant les jambes se tendre et se mettre à vibrer, Clara sait que son amie monte, monte et va partir en jouissance. Lorsque l'orgasme arrive, Clara n'arrête pas ses amusements pervers et la pousse dans ses retranchements orgasmiques.

- Et ben dit donc, c'est géant ce truc ! Bon, j'ai à faire mais je ne peux pas te laisser comme ça ! Il faut que j'arrange quelque chose pour que tu puisses continuer à t'amuser.

- mmmmmmmmmmm !

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Pour bloquer le magic wand sur le sexe de son amis, Clara prend ce qu'elle trouve dans le tiroir. Le sextoy attaché à la cuise de Laurie et ajusté sur son clitoris va lui permettre de continuer à jouir toute seule pendant un long moment. Une paire de pinces à seins trouve naturellement sa place sur les tétons inconscients pointant fièrement

- Bon, je le mets en route puis je vais faire ce que j'ai à faire. Je reviendrai te rendre tes clés dans un moment. Soit sage et amuse-toi bien. Indique Clara en quittant la chambre après avoir mis en route le sex-toy.

Le long cri " onnnnnnnnnnnnnnnnnnnn" étouffé par le bâillon est une douce mélodie pour les oreilles de la lesbienne décidée à aller se faire un thé. Laurie se tord dans tous les sens mais en vain, le magic wand massger tient bien et reste posé sur son clitoris. Quelques minutes plus tard, elle entre dans une série de jouissances paroxystiques si intenses qu'elle croit défaillir.

Faire un thé ne prend pas beaucoup de temps mais lorsque Clara revient dans la chambre, pour Laurie cela fut très long et épuisant. Elle pleure en se tordant d'un plaisir devenu trop intense. Le magic wand débranché, elle s'assoie au bord du lit et la regarde se remettre avec des yeux envieux, si elle ne se retenait pas elle la mangerait toute crue de suite mais cela ne se fait pas. Pour l'aider à se remettre, elle va chercher un gant mouillé d'eau fraîche puis lui retire le bâillon avant de la rafraîchir avec beaucoup de douceur.

- Salope tu m'as tuée !

- Ben alors, c'est comme ça que l'on parle à celle qui ta faite jouir comme une folle et qui vient te libérer ?

- Grrrrrrrrrr ! Tu es quand même une salope.

- Ce n'est pas faux, mais celle qui a trempé le lit ce n'est pas moi ......

- Je me vengerai !

- Hum, voila une promesse qui me plait beaucoup.....

Ecrivaillon

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Par TSM - Publié dans : Selfbondage - Communauté : Auto-bondage self bondage
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Vendredi 17 juillet 2015 5 17 /07 /Juil /2015 11:41

Cockring astuces et conseils

Cockring_14mm_B.jpg

Le cockring est employé pour limiter la sortie de s a n g du pénis et créer des sensations de pressions que beaucoup d'hommes trouvent agréable.

Bien que quelques hommes trouvent agréable de porter un Cockring, cela ne sert pas à traiter les difficultés d'érection permanentes. Momentanée oui, ou pour "durer" plus longtemps oui.

Les Cockring sont habituellement portés à la base du pénis, derrière le scrotum. La plupart des hommes trouvent plus facile de mettre un anneau quand leur pénis est flasque ou pas entièrement droit. Il est conseillé de raser ou épiler les poils autour du pénis pour porter un Cockring régulièrement en ou en journée. Cela limite les échauffement et arrachage de poil.

Comment mettre un cockring :

Quand le pénis est mou, passez les testicules (une par une), puis le pénis par l'anneau. Pour enlever le cockring lorsque votre pénis est droit, éjaculez ou passer votre sexe sous l'eau froide ou une compresse de glace qui aura pour effet de réduire la taille de votre sexe et faciliter ainsi son retrait.

Quelle taille prendre ?

La taille (largueur) n'a pas réellement d'importance si c'est juste pour une fantaisie, un petit plaisir ou soutenir une érection.

Il existe des modèles larges et lourds mais leur usage est tout autre. Certains modèles larges étirent les testicules.

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Cockring anti débandade

Le cockring anti débandade est ennuyeux à mettre mais une fois en place....... il ne porte pas son nom pour rien ! Si votre parties virent au bleu, retirez-le sans tarder.

Échauffement inflammation :

La pommade Senophile vendue en pharmacie aide beaucoup. Elle est grasse et dure longtemps. Vérifier les éventuelles contre indications ou demandez à votre médecin.

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Par TSM - Publié dans : Bisexuel
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Mercredi 15 juillet 2015 3 15 /07 /Juil /2015 13:36

La Fessée vintage d'une petite effrontée

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Aphélia est une des filles rebelle de la famille Vintage. Promise au châtelain elle n'en a pas moins envie de s'amuser. Dès lors, son père peine à contrôler les sorties de la rebelle qui, des qu'il a le dos tourné s'échappe de la ferme familiale pour aller batifoler avec les garçons du pays. Très joueuse, très coquine elle s'amuse à attiser leurs sens sans pour autant commettre l'irréparable : perdre sa virginité.

La virginité de la fille promise est comme la dote, en ces époques, c'est une question d'honneur. Le père essaye tant bien que mal de la rebelle sur ce que doit être une bonne épouse, mais avec le tempérament d'Aphélia la chose est loin d'être gagnée !

Après une rude journée à martyriser quelques ouvriers, alors qu'il prenait un verre du meilleur vin de la région (le sien évidement) dans le jardin en profitant de la fraîcheur du début de la soirée, il aperçoit un bout de robe de bal passer furtivement au coin de la maison.

Interpellée par son père, Aphélia n'a pas d'autre choix que de lui dévoiler son intention d'aller guincher au bal du 14 juillet, chose totalement inacceptable pour le père inquiet pour le petit abricot se devant de rester vierge. Le refus de sortie est catégorique, il est préférable d'avoir une râleuse de mauvaise humeur qu'un "courcousson in l'armori"

(Traduction de "courcousson in l'armori" : un charançon dans l'armoire ou un bébé en cours au choix)

Aphélia râle comme à son habitude, essaye de négocier avec des mots pas très mélodieux pour les feuilles de chou du padre ! Aussi têtu que le chêne ou le roseau face au mistral, il est hors de question qu'il cède même si le ton monte face à sa fille rebelle. Un mot en appelant un autre, puis des mots générant des maux, la belle se fait tirer l'oreille et guider sur la vieille charrue où il ne tarde point à trousser la robe de bal. Et là, il voit rouge, bien plus rouge que son vin en découvrant que la belle avait sortie l'attirail complet de la séduction féminine de l'époque : un jupon blanc et une crinoline.

Ni une ni deux, la toilette s'envole tout comme les premières claques ne tardant point à s'abattre sur le délicat fessier aussi blanc que les fleurs du pommier, puisqu'à l'époque, les filles n'allaient pas faire griller leurs fesses sur des plages de sable. Sous la fessée commençant à donner une jolie couleur de fraise au joufflu, Aphélia s'entête et continue de râler au lieu d'attendre que l'orage, tant attendu en cette période de sècheresse, passe.

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Même si l'on a des mains forgées par les durs labeurs, face au joufflu d'une rebelle, il convient de monter le ton de la discussion "fessiale". Les remarques désobligeantes allaient coûter plus cher à Aphélia que le prix des melons cette année. Le père, aussi rouge que ses bergerons arrivant à maturation, dégrafe la ceinture de son pantalon, non pas qu'il ait envie de faire un strip tease mais pour s'en servir comme redresseur de tord.

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Le cuir de cette époque n'étant pas du simili, la propriétaire du délicat fessier commença à rugir un peu avec un simple "aie" les autres étant contenus. Pensant que la rebelle avait compris la leçon, il lui ordonna de rester en position fesses à l'air pour méditer un peu puis, repris place sur sa chaise en fer forgée pour se désaltérer, une fessée cela donne soif.

- Il n'y a plus de jeunesse ! Se lamentait le père en portant le verre de vin à ses lèvres.

- C'est plutôt, l'inverse mais ce n'est pas grave ! Répondit Aphélia, réplique qui eut pour effet de faire s'étouffer le père pour cause de mauvaise direction du si bon vin.

Ni une ni deux, pour cause de mauvaise réponse + gâchis de vin + entêtement + manque de respect des anciens, le père troqua son verre contre la ceinture encore posée sur le vieux tonneau en chêne pour venir faire taire l'outrecuidante. La ceinture siffla à nouveau laissant sur son passage quelques marques rouges supplémentaires. Les claquements furent accompagnés d'explications pédagogique version ancien Provençal mécontent.

Convaincu que la fille était matée il reprit sa place et son verre quand soudain, pour la seconde fois, Aphélia argumenta sur le fait qu'elle refusait la corvée de patate du lendemain et y préférait le bal. N'en croyant pas ses oreilles, il se demanda s'il devait aller voir le rebouteux ou si la résistance de sa fille allait dépasser celle du chiendent.

Un vol de pigeons se posa sur le toit de la maison après avoir croisé les oies sauvages mais n'y resta point pour cause de sifflements de ceinture et cris de la rebelle. Accompagnée au vieux sapin utilisé comme coin, Aphélia fut délicatement, enfin presque, invitée à méditer sur la façon dont elle parlait à son père. Il n'eut pas le temps d'aller s'asseoir qu'elle se remit à vociférer à nouveau avant de prendre une claque monumentale sur les fesses la projetant dans le pauvre arbre innocent. Jupe, jupon et crinoline relevés, pour le plaisir des yeux des lapins sortie de leurs terriers pour assister au spectacle,

Aphélia finit par se dire qu'il était inutile d'essayer de dialoguer, rien ne ferait changer d'avis le père têtu comme la vieille mule qui lui manque tant, cette dernière ayant croisé une Juva4.

Le verre enfin terminé, cette fois au simple chant des cigales, la belle fut presque gentiment invitée à se rendre dans sa chambre pour y résider sans dîner, le père ne désirant pas s'étrangler avec la si bonne soupe au pistou de la Marie.

TSM

Cette histoire est bien sur, 100% véridique, pour preuve, vous pouvez voir la vidéo vintage ici !

Vidéo La Fessée vintage d'une petite effrontée

Les photos de la fessée vintage d'une petite effrontée

Faire des rencontres autour de la fessée

Forum fessée sans les cigales

Accessoires pour la fessée si vous n'avez pas de ceinture ou les battoirs du père

Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Lundi 13 juillet 2015 1 13 /07 /Juil /2015 10:32

BDSM aiguilles les seins cloués chez Fessestivites

Cela ne fait pas mal promis juré il faut juste ne pas avoir peur !

 

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Pour vos rencontres BDSM, une visite s'impose chez Fessestivites


Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Jeudi 9 juillet 2015 4 09 /07 /Juil /2015 09:37

Souvenir d'une fessée d'ancienne génération

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J'étais peinard à la maison, les "vieux" n'étaient pas là. Profitant de leur absence j'écoutais sur la chaîne Hi-fi de mon père un disque des Rolling Stones prêté par un copain. Le son " à fond la caisse" comme nous disions à l'époque m'a coûté très cher comme vous allez pouvoir le constater.

Vautré sur le canapé en jouant de la game boy, je traumatisais les voisins en écoutant la face deux quand une envie de faire pipi m'est venue. Plutôt que de monter à l'étage pour aller soulager cette envie pressante et me priver de la puissance de la dernière chaîne Hi-fi de mon père, j'ai bifurqué vers la cuisine pour me soulager dans l'évier.

La zigounette à la main, alors que je chantais à tue-tête sur le solo de guitare de George Harrison en soulageant ma vessie, un son nettement moins agréable troubla soudain le solo guitare : la voix de ma mère entrant dans la cuisine ! ! !

J'ai eu beau remballer la zigounette à la hâte sans même terminer et en mouillant le pantalon de quelques gouttes, la chose ne put être dissimuler. Loin d'être bête, ma mère avait compris ce que je faisais. La queue entre les jambes dans un slip pouillé, sous les cris de ma mère pouvant atteindre les 100 décibels, je me suis précipité au salon pour arrêter la musique. Pour le son, je n'avais pas d'excuse valable, pour le pipi là où il ne fallait pas, j'ai prétexté m'être blessé au genoux et avoir du mal à monter les escaliers.

- Tu casses les oreilles à tout le voisinage, tu pisses dans l'évier et en plus tu mens en me prenant pour une idiote ? (Puissance environ 90 décibels)

Que répondre à cela ? Rien hormis baisser les yeux, récupérer le disque et filer se cacher dans sa chambre en montant les escaliers quatre à quatre.

- Je vois que ton genoux est guéri ! Hurla ma mère avant de rajouter : " on va régler ça de suite".

J'étais en train de planquer le disque lorsqu'elle est entrée dans ma chambre avec la tapette à tapis dans les mains. Guidé "délicatement" par l'oreille jusqu'aux pieds du lit, j'ai reçu l'ordre de baisser mon pantalon et de me pencher en avant pour la "fessée du siècle" d'après maman. Face à mon refus catégorique de recevoir une fessée à mon âge, ma mère trouva immédiatement un argument convainquant !

- Puisque en plus tu refuses de m'obéir, nous verrons cela avec ton père ce soir, c'est lui qui te la donnera !

- Non, maman pas ça s'il te plait ! Lui ai-je répondu en lui tendant les bras pour essayer de l'amadouer par un câlin qui fut refusé.

Pourquoi ai-je changé d'avis aussi vite ? Mon père était un docker taillé comme une armoire normande du siècle dernier. Ses bras faisaient le double de mes cuisses et une seule de ses mains pouvait broyer une noix sans aucun effort. Cela calme ? En clair, soit je prenais la fuite et devenais SDF, soit j'acceptais d'être fessé, soit je prenais le risque de la destruction de mes fesses voir plus. La mort dans l'âme, j'ai donc baissé mon pantalon pour me pencher en avant sur le lit et tendre mon fessier à ma mère.

- Baisse ton slip !

- Maman s'il te plait !

- J'ai dit baisse ton slip ! ( 80 décibels environ, là cela ne gênait sûrement pas les voisins...)

Je venais à peine de poser mes mains sur le couvre-lit molletonné qu'un sifflement précéda un impact si puissant que je me suis quasiment écroulé sur le lit avec l'impression que mes fesses prenaient feu. Les muscles de ma mère étaient ceux d'une femme d'ancienne génération, dure à la tache comme au jardin qu'elle bêchait régulièrement avec des "han" de bûcheron. Le coup suivant m'arracha un cri et fit mouiller mes yeux aussitôt, tant la douleur était intense.

Par chance, ou par malchance, la tapette à tapis ne se désagrégea pas et résista. Elle était aussi d'ancienne génération et de fabrication italienne et pour cause, mes parents sont Milanais. Chacun des coups qu'elle m'a donné restera inscrit dans ma mémoire et dans celle de ma descendance tant ils étaient puissants, douloureux. J'avais réellement les fesses en feu et, quand j'ai eu la mauvaise idée de mettre la main pour protéger mes fesses, l'impact me coupa le souffle avant de me faire craquer et pleurer comme un gamin. Cela ne l'a pas arrêtée pour autant, elle est allée au bout de la punition décidée sans tenir compte de mes hurlements.

La chose faite, j'ai reçu l'ordre de me rhabiller et d'aller présenter mes excuses aux voisins. Là aussi, mes suppliques larmoyantes n'ont rien changé hormis l'agitation de la tapette à tapis en guise de négociation. En remontant mon slip et mon pantalon, j'ai eu l'impression qu'elle les avait remplis avec de la braise incandescente. Masser mes fesses à travers le tissu n'y changea rien bien au contraire.

Je fis donc le tour des voisins pour aller présenter mes excuses et promettre de ne pas remettre le son aussi fort pour ne pas les déranger. Celui d'en face me demanda sur un ton ironique comment allaient mes fesses, une question qui resta sans réponse allez donc savoir pourquoi...

Ecrivaillon

Voir des vidéos homme fessé

Forum fessée spanking

Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Jeudi 9 juillet 2015 4 09 /07 /Juil /2015 09:37

Mon voisin ou le sadique sauveur de selfbondage

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J'ai 24 ans, je suis un soumis hétéro sans pour autant être fermé et obtus, disons que si une Maîtresse m'imposait certaines choses, je les ferai pour elle.

Mon voisin est un adorable gay, mais un vrai gay déluré qui aime les choses que j'estime crade, mais à chacun son truc. Nous avons sympathisé dès mon arrivé dans l'immeuble, il m'a aidé pour le déménagement sans même que je le lui demande. Il nous arrive de passer la soirée ensemble en tout bien tout honneur à discuter de tout et de rien autour d'une pizza.

N'étant pas gêné par sa sexualité et ses fétichismes, il me raconte ses aventures avec parfois beaucoup de détails croustillants et parfois assez salace. Il a su me tirer les vers du nez et me faire parler de moi, de mes fantasmes, de mes envies. Henri sait donc que je suis soumis dans les choses du sexe. Un soir, alors que nous avions un peu exagéré sur la vodka je lui ai dévoilé qu'à défaut de Maîtresse, pour l'instant, je gérais mes envies en faisant un peu de selfbondage.

Comme il ne comprenait pas le plaisir que l'on peut avoir à s'attacher tout seul, je lui ai expliqué que cela permet d'avoir de fortes sensations, de vivre les plaisirs du bondage, de la contrainte et de rêver un peu, puis parfois, d'arriver à jouir sans même faire appel à la veuve Poignet disponible 24/24 et toujours motivée.....

Lorsqu'il m'a proposé d'être ma sécurité au cas où un jour je resterai bloqué, j'étais très gêné. Encore une fois, il a su me convaincre d'accepter en me rappelant que lui n'avait aucune gêne envers moi, quand il me racontait ses escapades nocturnes qui ne valait pas mieux que mes jeux solitaires. Depuis cette soirée, quand il part chez un mec sur lequel il a des doutes sur la moralité, il m'indique les coordonnées et adresses du lieu où il va pour que je le sécurise. Je fais de même quand je fais du selfbondage. Il a donc les clés de mon appartement pour venir me libérer si une nuit, je n'arrive pas à me libérer. Je le préviens donc que je vais jouer pour que si vers minuit je ne l'ai pas appelé il vienne me secourir.

Le problème quand on fait du selfbondage et que l'on sait que l'on est sécurisé, c'est que l'on va plus loin que lorsque l'on est seul !

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Henri m'ayant prêté une cagoule d'isolation BDSM permettant de planer, il y a environ un mois, je me suis organisé un plan sévère et compliqué avec des cordes de shibari pour maintenir en moi un plug malgré la barre d'écartement m'obligeant à garder les jambes écartées. Pour caller mes bras, j'avais passé des ceintures autour de mon corps pour y enfiler mes bras et limiter mes mouvements.

Fantasmant un maximum sur une Maîtresse qui gèrerait ma sexualité grâce à une cage de chasteté, mon sexe était à l'abris de mes envies à l'intérieur d'une CB6000. Pourquoi mettre une cage de chasteté quand on est menotté ? Parce que je m'étais bloqué les poignets au niveau du sexe avec des menottes attachées au niveau de mon sexe par la corde de shibari maintenant le plug. En clair, l'auto supplice de Tantale, avoir envie de se caresser mais ne pas pouvoir le faire même si les mains sont sur le sexe.

Pour mon côté "maso" j'avais posé des pinces à sein sur mes tétons qui se sont méchamment vengés comme vous allez pouvoir le constater. Pour ne pas pouvoir les retirer avant la fin, je les ai plaquées contre ma poitrine avec du cellophane qui a fait plusieurs fois le tour de mon corps. Une fois prêt à faire des folies avec ce selfbondage :

- J'ai passé la cagoule d'isolation que j'ai bien fermé.

- J'ai jeté à l'aveugle les clés des menottes et des cadenas de la barre d'écartement de mes jambes.

- J'ai enfilé mes bras dans les ceintures passées autour de mon corps mais fermées dans mon dos. (Ouf ouf, j'avais trop séré)

- J'ai bloqué mes poignets dans les menottes.

Pour me libérer, il ne me restait plus qu'à ramper comme un vers à l'aveugle pour trouver les clés.

LE GROS PIEGE

Le gros piège est que sans la sécurité proposée par Henri, j'aurai posé les clés sur le carrelage. Là, je les ai jetées en l'air et, comme la cagoule d'isolation ne m'a pas permis d'entendre où elles tombaient la chose s'est toute de suite annoncée compliquée, sachant qu'un plus, cette putain de cagoule limite quand même un peu la respiration si l'on fait des efforts.

Pour trouver les clés, il m'a donc fallu ramper. Sur le dos le plug me renvoyait la balle dans le trou du même nom, sur le ventre, les pinces à sein faisaient de même. A cela se rajoute que les menottes ne laissent quand même pas beaucoup de latitude quand elles sont attachées au niveau de votre sexe. En clair, l'Art et la manière de se piéger pour de très longues heures.

A MINUIT

A minuit, l'heure convenue, Henri a téléphoné sauf que dans l'état où j'étais, lui répondre n'était pas possible. Il a débarqué chez moi sans tarder un peu affolé. La première chose qu'il a faite a été de retirer sa cagoule d'isolation et de me découvrir aussi trempé que si je sortais de l'eau. Rassuré de me voir vivant, cet enfoiré a pris son temps et s'est servi une bière dans mon frigo avant de se vautrer dans mon fauteuil en me disant "tout à un prix" puis en le levant pour trinquer tout seul.

Ma demande d'aide à la libération puis mes tentatives de séductions sont restées sans effet. Enfin si et du moins pas celles escomptées. Henri m'a demandé de me retourner pour voir mon dos, moi j'ai pensé que c'était pour délier les cordes. Et bien non, c'était pour voir mon cul qu'il a trouvé très mignon ! Et là, sans même me demander mon avis, il a entrepris d'écarter les cordes maintenant mon plug pour le retirer, chose que j'aurai préféré faire tout seul s'il m'avait donné les clés des menottes.

Quand il m'a dit " Ne t'inquiète pas, je reviens de suite" en emportant toutes mes clés j'ai pris peur mais je n'ai rien dit ne sachant plus où j'en étais. Que pouvait-il faire ? Pourquoi quitter mon appartement au lieu de me libérer ? Est-ce que sa proposition de sécuriser mes selfbondage avaient des intérêts particuliers ?

Cinq très longues minutes plus tard, il est revenu avec un sac à la main qu'il a posé sur le canapé clic clac me servant de lit. Il a pris les deux coussins qu'il a posé sous mon ventre après m'avoir soulevé d'une main par les cordes de shibari. Là, je me suis dit que j'allais y passer ! ! ! ! ! (Mettez-vous à ma place, un vrai gay déluré met vos fesses en l'air, vous pensez à quoi vous ?)

Et bien non, il avait juste décidé de me faire passer du plug de "fillette" à un plug de grand garçon. J'ai eu beau le supplier, il ne m'a pas écouté mais juste promis du plaisir en me disant de pousser comme si je voulais déféquer. Cet enfoiré est parvenu à me mettre un plug de 50 millimètres dans les fesses, qu'il a bloqué en bonne place avec les cordes de shibari. OUFFFF !

Je vous relate l'échange qui eut lieu ensuite ce soir là :

- Ce sont les clés de ta cage de chasteté ? Dit Henri en me montrant des clés.

- Tu les as trouvées où ?

- Sur la table à côté de la boite de ta cage de chasteté.

- Oui ce sont les clés du paradis.

- Je les prends, tu seras privé de ton petit robinet quelques jours pour m'avoir fait peur et m'obliger à me rhabiller au milieu de la nuit.

- Enfoiré !

- Parle-moi meilleurs ou je t'encule de suite !

- ........... Heu......... excuse-moi s'il te plait

- Voilà qui est mieux mais tu viens de prendre 3 jours de pénalité et un pack de bière à livrer chez moi avec mon plug dans ton cul si tu veux les clés de ta cage de chasteté.

................................................................

Cet enfoiré de sauveur m'a laissé attaché après avoir posé les clés des menottes et des bracelets de la barre d'écartement sur le carrelage de la salle de bain avant de me souhaiter bonne nuit. Il m'a fallu encore vingt minutes pour parvenir à me libérer et extraire son missile scud de sa positon retranchée au fond de mes fesses.

Est-ce le fait que je n'avais pas pu me "" soulager"" après mon selfbondage que cette nuit là j'ai rêvé qu'il profitait que j'étais entravé pour me baiser ? Je ne saurai dire mais cela m'a perturbé. J'ai donc du lui apporter le pack de bière avec son plug entre les fesses pour récupérer les clés de ma cage deux jours plus tard.

Il m'a clairement avoué avoir été tenté par mon petit cul d'une façon très interrogative, je n'ai pas su répondre. Cette idée me perturbait et générait en moi des questions sans réponse. Il s'est amusé de mon trouble, de ma soumission aussi car à cet instant j'avais encore son plug dans les fesses comme demandé.

Henri m'a indiqué avoir compris que je n'étais pas gay tout en jouant sur les mots puis sur ce que j'avais entre les fesses qui ne correspondait pas à un mec 100% hétéro non plus. Cet enfoiré m'a offert son plug puis a jeté les clés par la fenêtre en me conseillant d'aller rapidement les récupérer avant d'ajouter : "Tout travail mérite salaire, la prochaine fois que je viendrai te libérer, je me paierai peut-être en nature".

Que répondre à cela quand on ne sait plus où on en est ? Quand on vient d'accepter un plug comme cadeau et que l'on doit aller chercher les clés de sa cage de chasteté sur le trottoir ?

Les intensions d'Henri étaient claires, je savais donc que si je faisais appel à lui pour sécuriser mes selfbondages je prenais aussi le risque de passer à la casserole.

Il fit franchement pire comme vous le découvrirez au prochain épisode.

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Voir 180 vidéos de selfbondage

Scénarios et histoires de selfbondage

Par TSM - Publié dans : Gay - Communauté : Auto-bondage self bondage
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Lundi 29 juin 2015 1 29 /06 /Juin /2015 16:14

Pique-nique ABDL Fessestivites et Abkingdom REPORTAGE et images

La rencontre Pique-nique ABDL 2015 vient de se terminer. Elle fut une réussite totale avec beaucoup d'échanges et de jeux puis des fous rires. Elle a également permis à ceux qui venaient pour la première fois de faire leur premier pas.

A ce sujet, il faut savoir que faire le premier pas n'est pas toujours facile, car il faut oser se dévoiler. Il est bien de savoir qu'une rencontre collective est souvent plus facile qu'une rencontre intimiste.

Lors de cette rencontre, les participants d'Abkingdom et de Fessestivites se sont entendus à merveille. En guise de rivalité il n'y a eu que complicité et plaisirs partagés autour d'un fétichisme.

Les timides du samedi midi n'ont pas tardé à se "lâcher" et à "oser" aller mettre une couche pour certains puis le samedi soir, à se faire changer.

LES JEUX :

Des jeux étaient proposés, aucun n'était imposé.

LES PHOTOS :

Les photos étaient proposées, aucune n'était imposée. Tous les participants ne sont pas sur les photos.

PARRAINAGE boutique-couches.fr/abdl

Bienetreetincontinence.fr se spécialise et crée une boutique qui sera dédiée aux ABDL. Elle s'étoffera au fil du temps. Cette rencontre était parrainée par la boutique Couche ABDL sélection Christine qui a offert des couches, des inserts et des pointes à nouer aux participants.

LE REPORTAGE EN IMAGE

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Par TSM - Communauté : ABDL & plaisir
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