Mercredi 20 mai 2015 3 20 /05 /Mai /2015 16:28

Selfbondage shibari, trahison, humiliation et fessée

Laura et Sandra sont devenues amies intimes en étant colocataires lors de leurs études de médecine. La complicité des filles leur a permis de "chasser" le beau mâle ensembles sur internet, l'un étant libertine, l'autre plus orientée BDSM mais elles ne se jugeaient pas, à chacun son trip, à chacun ses plaisirs.

Sur Fessestivites.com, elles se sont retrouvées rivales, la tension est montée sans aller jusqu'à la rupture de leur amitié. La belle Laura a décroché l'étalon, Sandra lui en a voulu longtemps avant de se trouver le sien, un véritable charmeur ultra coquin.

Si leur vie de couple est sans nuage, Charles s'investissant totalement dans sa carrière, Laura se sent un peu abandonnée coté câlins et BDSM. Etant une femme fidèle, c'est dans le selfbondage qu'elle parvient à assouvir ses pulsions en allant de plus en plus loin dans ses jeux solitaires.

Charles est totalement opposé à ces jeux qu'il a découvert un soir en arrivant de l'hôpital. Laura s'était attachée toute seule pour s'offrir à son mari. Dans l'entrée de leur maison, elle avait scotché une feuille sur une chaise sur laquelle elle avait écrit : "une pauvre femme sans défense est entravée et totalement offerte dans ton lit".

Si le chirurgien avait apprécié le geste de cette surprise originale, il avait également sermonnée sa soumise en insistant sur les risques encourus comme un incendie, des cambrioleurs, un souci de santé. Malgré l'interdiction de son mari, Laura continue ses activités solitaires et va toujours plus loin dans le selfbondage.

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Cinq ans plus tard, Sandra s'est retrouvée à la rue suite à une énorme colère après son charmeur quand elle a découvert qu'il la trompait régulièrement avec les infirmières de l'hôpital. Lui ayant mal vécu qu'elle fouille dans son téléphone portable, la chose n'a pas traîné, le soir même elle était à la rue.

Laura et Charles l'ont accueillie dans leur grande maison bourgeoise, un héritage familial de Charles devenu chirurgien et dont la carrière s'annonce prometteuse. L'hébergement de Sandra dure un peu mais elle est si gentille, discrète que cela ne pose aucun problème, au contraire, en guise de remerciement, elle achète la nourriture et leur fait une cuisine digne d'un quatre étoiles. C'est donc une relation sans histoire, les filles ont retrouvé leur complicité d'antan, les confidences coquines sont nombreuses suite à quelques "bruits suspect" le soir dans la maison mais Laura a gardé pour elle ses petits plaisirs solitaires.

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Seule chez elle après une nuit de garde, Laura a décidé de s'accorder une après-midi de plaisir, des vidéos de selfbondage visionnées sur Fessestivites lui ayant donné des idées coquines.

Après avoir sorti ses cordes de shibari achetées en même temps qu'un magic wand massager sur ABCplaisir.com, puis de quoi se faire un bâillon, toute excitée Laura s'installe tranquillement sur son lit. Pour commencer, elle décide de se faire un bâillon puis de rajouter un foulard noué derrière sa tête, freiner sa respiration lui donne des frisons qu'elle adore. Elle noue ensuite une première corde au dessus de sa poitrine puis une seconde en dessous pour essayer de serrer ses seins.

Comme cela ne correspond pas vraiment à un bondage de poitrine, elle décide de rajouter des cordes et de les lier devant et derrière son buste, cela fera un point d'encrage supplémentaire à son bondage, les noeuds coulants qu'elle ajoute maintiendront ses poignets comme des menottes.

Sur la vidéo de selfbondage l'ayant excitée, la fille entravait ses chevilles puis ajoutait une corde lui permettant de relier son buste à ses pieds de façon à ce qu'elle ne puisse plus s'allonger. Laura fait donc de même, si elle se couche sur le dos, dans les mouvements de ses petits délires, elle offrira son intimité à son Maître ou à des méchants venus profiter de son corps sans défense.

Très confiante, un peu trop peut-être...., Laura finalise son shibari en venant attacher le dernier bout de corde sur le devant de son buste. A la suite de quoi, ses mains passent dans les anneaux de cordes et tirent sur les noeud coulants. Quand elle s'emprisonne pour un long moment de fantasme, c'est comme si son mari l'attachait pour une durée indéterminée avec un lot de surprises coquines ou BDSM. Son coeur bât la chamade, sa respiration s'accélère, ses tempes bourdonnent mais son intimité mouillée ne pourra pas être atteinte par des doigts coquins. Laura s'auto contraint ainsi à la frustration, chose grisante qui durera un long moment avant qu'elle ne se libère et s'apaise avec le magic wand.

Lorsque à la recherche de sensations elle commence à tirer sur ses entraves en s'imaginant prisonnière face à une meute de loup venus la dévorer, elle se rend compte que les noeuds coulants se sont vraiment serrés. Ce n'est pas la première fois qu'elle prend des risques, elle se doit juste de faire attention et ne pas tirer plus fortement sur les cordes.

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Sandra s'était trompée dans ses horaires de travail pour cause de trop de surf sur Fessestivites, libérée à 15 heures, elle fait donc quelques courses avant de revenir à la maison, ce soir elle compte leur servir un Veau Marengo. A son arrivée, le sac à main de son amie posé sur le guéridon dans l'entrée lui permet de constater qu'elle n'est pas seule. Elle l'appelle donc puis, sans réponse, entreprend de faire le tour de la maison pour lui parler du contact sérieux qu'elle a sur le site de rencontres.

S'étant déjà vues nues de nombreuses fois lorsqu'elles étaient colocataires, Sandra n'hésite pas à passer à la salle de bain puis à aller voir dans la chambre de ses amis.

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En entendant crier son prénom, Laura s'affole, même si Charles lui a raconté l'épisode selfbondage surprise, elle n'a pas envie d'être vue dans ses petits plaisirs intimes. S'affoler lorsque l'on fait du selfbondage n'est pas une bonne idée, bien au contraire, il faut rester calme et chercher une solution de sortie. En essayant de se libérer rapidement, elle tire sur les cordes, les noeuds coulants font leur office et se serrent encore sur ses poignets. Sandra entre dans la chambre et découvre son amie attachée.

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- Mais que t'arrive t'il ? Demande t-elle affolée avant de comprendre que son amie s'est fait plaisir malgré l'interdiction de son mari et Maître.

- Moufff, moufff ! Crie Laura en faisant voir ses poignets pour lui aire comprendre qu'elle est piégée.

- Ah oui, je vois que tu t'es bien attachée.

- Moufff, moufff !

- Ah tu es bloquée ?

- Moufff, moufff !

- C'est con pour toi ça, à ta place je serai contrariée ! Dit Sandra en rigolant. J'en connais une qui va se faire gronder......

- Moufff, moufff ! Fait encore Laura en faisant des "non" de la tête.

- Bon écoute ma belle, quand nous étions colocataires tu as voulu Charles et tu l'as eu, ben maintenant il faut assumer. D'ailleurs, je vais lui adresser un texto pour lui dire qu'il y a un Veau Marengo maison à partager ce soir et sa femme attachée sur le lit. Il va adorer ....

- Moufff, moufff ! Fait encore Laura en faisant des "non" de la tête.

Sandra quitte la chambre et met en pratique sa petite vengeance très féminine avant d'aller cuisiner son Veau Marengo. A la lecture du texto, Charles est loin de s'imaginer que sa femme a encore recommencé ses "conneries" de selfbondage. Il pense que Sandra a attaché sa petite femme et qu'ils vont fêter quelque chose.

Pendant plus de deux heures, Laura lutte contre les cordes, en s'affolant elle a réussi à les bloquer. Au plus elle essaye de se libérer, au plus elle se piège. Lorsque Charles arrive à la maison, les odeurs d'une bonne cuisine lui mettent l'eau à la bouche, il passe donc par la cuisine pour féliciter la cuisinière.

- Bonsoir Sandra, qu'y a t-il au menu ce soir ?

- Un veau Marengo et ta femme qui a fait des bêtises.

- Comment ça des bêtises ?

- Je ne veux pas moucharder, mais je l'ai trouvée attachée en arrivant.

Le visage de Charles s'assombrit aussitôt, il tourne les talons pour grimper quatre à quatre les marches de l'escalier le conduisant à la chambre, où il découvre sa belle saucissonnée et bâillonnée. Bien décidé à lui donner une leçon, en grand chirurgien il reste calme et médite un instant à la punition convenant le mieux.

Laura fait triste mine, elle essaye de l'apitoyer du regard mais l'échange muet des yeux ne lui dit rien de bon, mais alors pas bon du tout. Bien décidé à lui donner une bonne leçon, Charles l'attrape par la taille pour la prendre dans ses bras. Portée hors de la chambre, Laura sent qu'il va la punir devant son amie. Elle fait des "non" désespérés de la tête mais il n'en a que faire et se concentre sur les escaliers à descendre.

- Sandra, ouvre une bouteille de champagne, prend des fluttes et rejoint nous au salon ! Crie Charles en passant devant la porte de la cuisine.

Posée fesses en l'air sur les genoux de Charles assis dans le salon, Laura est blême, si elle est en manque de BDSM, elle n'a surtout pas envie de partager ça avec son amie, mais il semble en avoir décidé autrement. Il est bien trop tard pour le lui dire....

- Sert-nous le champagne, nous allons partager quelque chose. Indique Charles à l'arrivée de Sandra.

Sandra sert donc le champagne avec un sourire posé sur les lèvres malgré les regards de tueuse que lui adresse son amie en mauvaise posture.

- Nous allons donc partager une des punitions de ton amie, je subodore que tu seras d'accord avec moi, son attitude très dangereuse se doit d'être sanctionnée.

Charles glisse les bords de la petite culotte entre les fesses de Laura pour en faire un string et dévoiler le fessier qu'il compte bien tanner sur le champ. Sa main se lève et s'abat sur les délicates rondeurs fessières sans défense avec régularité et une certaine puissance permettant à Sandra de constater que ce n'est pas du cinéma. La fessée prend même de l'ampleur, les fesses rougissent à vue d'oeil, le visage de Laura déformé par la douleur gêne soudain son amie.

- Désolée, je dois aller tourner mon plat ! Indique Sandra très gênée en se levant pour fuir les lieux.

La fessée dure bien plus longtemps que celui qu'il fallait en cuisine mais Sandra ne revient pas au salon, elle ne s'attendait pas à ça.

- Quand tu auras fini de remuer ton plat prend de la crème pour les fesses de ton amie, elle va en avoir besoin. Crie Charles avant d'ajouter. Libère-la, je vais me calmer en allant marcher un peu.

Restée seule avec Laura en larmes, Sandra s'attaque aux noeuds et libère son amie en s'excusant à plate couture. Elle insiste en disant que jamais au grand jamais elle n'avait voulu ça, qu'elle est horriblement gênée. Une fois libérée, Laura est guidée sur le canapé où les petites fesses rouges sont massées avec une extrême douceur avec de la Bepanthen.

Laura furieuse se remet doucement puis s'habille pour aller chercher son mari et Maître dans la rue. La lueur du réverbère lui permet de voir qu'il a les yeux mouillés et qu'il a pleuré. Sa colère fond aussitôt, elle se jette dans ses bras pour un gros baiser d'amour. Le conducteur du véhicule passant près d'eux les trouve trop mignons, s'il savait....

Ecrivaillon

La vidéo est ici 

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Auto-bondage self bondage
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Dimanche 10 mai 2015 7 10 /05 /Mai /2015 09:14

Réinsertion musclée et troublante

Prologue

Un roman à rebondissement multiples avec de la fessée, de l'ABDL, du plaisir saphique mais également bien d'autres surprises qui ne devraient pas laisser le lecteur de marbre de par les multiples contraintes. Vous allez être plongé dans une histoire en milieux carcéral qui chamboule les préjugés.

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Sabine est le profil type des jeunes filles de la délinquance juvénile, elle a toujours été une rebelle en perdition. Au niveau de ses études, disons plutôt de sa scolarité, c'est un échec total, à 18 ans son niveau scolaire n'est même pas celui de la sixième. Ce qu'elle a oublié, c'est que qu'à 18 ans, vis-à-vis de la loi toute personne est civilement responsable de ses actes. C'est ce que lui rappelle le juge du tribunal lorsqu'il lui annonce qu'elle est condamnée.

Il lui propose deux choix, une année d'incarcération au centre de réinsertion avec remise à niveau ou cinq ans de prison ferme. Cette proposition il ne l'a fait pas à tous les délinquants mais parce qu'à la lecture du dossier familial de cette jeune fille dont le père a l c o o l i q u e est décédé après avoir pendant des années battu sa femme et sa progéniture. La mère pour s'en sortir et nourrir sa famille a fini par faire le tapin, comment grandir correctement dans un tel milieu ?

Entre un an et cinq ans de prison, Sabine en larme n'hésite pas un instant, elle veut s'en sortir et retrouver sa liberté le plus vite possible quoi qu'il lui propose. La teuf lui manque déjà tellement après deux mois de préventive. Son incarcération définitive se fera donc au centre appelé "Le château des anges déchus"

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Lors de son incarcération au centre, Sabine est prise en charge dès sa sortie du fourgon de police par une équipe musclée et rompue à l'arrivée de filles révoltées, ou cassées par la vie. Mises en rang, les huit filles se doivent d'écouter le "discours de bienvenue" de Max, le directeur du centre.

- Mesdames, mesdemoiselles je vous souhaite la bienvenue au centre. Je vous souhaite également de profiter de cette opportunité que vous a accordée le juge pour vous aider et de vous en sortir. Sachez qu'ici la discipline peut être de fer en fonction de vos attitudes. Toute mon équipe préfère vous apporter de l'aide et du réconfort plutôt que de vous punir mais n'hésitera pas à le faire si besoin est. Soyez sages et nous serons vos alliers, provoquez-nous et nous vous ferons regretter d'être nées. J'espère avoir été bien compris.

C'est sur ces mots très clairs que le directeur tourne les talons et quitte la cours d'accueil en laissant les filles en plein désarroi. Les gardes guident les filles abasourdies par ce discours vers le centre médical. Assises sur un banc, elles sont appelées une à une par une mégère taillée comme un docker en uniforme. Les cris de la première filtrent à travers la porte de l'infirmerie créant un mouvement de panique chez les rebelles. Portée par les bras, la première sort en larme, elle est portée manu militari vers un lieu inconnu dont la première et solide porte grillagée est verrouillée après son passage. Le nom de famille de Sabine commençant par un A, elle est appelée la deuxième. Tétanisée par la peur, elle peine à se lever et à franchir la porte de ce qu'elle imagine déjà être l'enfer. Elle entre dans l'infirmerie dont les fenêtres sont grillagées, deux gardes bras croisés appuyés contre le mur sont présents.

- Mademoiselle, déshabiller-vous, nous allons pratiquer la visite médicale d'incarcération dans notre centre disciplinaire. Elle est fort simple et pas douloureuse, sauf si vous faites comme l'idiote qui est passée avant vous ! Lui indique la mégère bâtie comme un docker.

Sabine obtempère et retire ses vêtements en ne gardant que son soutien-gorge et sa petite culotte.

- Je crois vous avoir demandée de vous dévêtir ! Indique la mégère en enfilant des gants chirurgicaux.

- Mais ils ne peuvent pas assister à ça ! Répond Sabine abattue et gênée.

- Ils en ont vues d'autres, ne vous inquiétez pas !

Les cris de la fille précédente freinent son envie de rébellion, de les envoyer paître. La m o r t dans l'âme, ses mains commencent à décrocher son soutien-gorge avec beaucoup de peine avant de dévoiler sa jolie poitrine en forme de poire devant les gardiens qui ne loupent rien. Pour la culotte, les mains de Sabine semblent ne pas pouvoir la faire glisser sur ses hanches, un rappel à l'ordre de la mégère lui demandant si elle a besoin d'aide lui fait peur, elle tourne le dos aux gardiens et parvient à la faire glisser sur ses magnifiques cuisses admirablement dessinées par la mère nature, tout comme son fessier si délicat à regarder.

Prestement penchée sur une table, la visite médicale commence aussitôt. L'infirmière met un peu de lubrifiant sur ses orifices intimes avant d'enfoncer deux doigts dans son vagin à la recherche de produit illicites. Pour Sabine, cette fouille intime est abominable à vivre, elle se contracte et souffre mais la mégère n'en a que faire. Son orifice anal est rapidement visité, elle n'a rien vu venir, l'infirmière est habituée à agir rapidement pour limiter les rébellions. Sabine n'a jamais eu aussi honte et pleure à chaudes larmes sous l'intrusion obscène. Après ça, le thermomètre planté dans ses fesses est presque une formalité dans sa déchéance. La prise de s a n g imposée et l'observation de sa cavité buccale sont si peu de choses par rapport à l'humiliation, qu'elle ne réagit plus. Les deux gardiens précédents entrent et rejoignent leurs collègues appuyés au mur. L'un d'eux sifflent en la voyant nue, son commentaire pourtant élogieux sur sa beauté broie ce qu'il restait de fierté à Sabine, du moins le pense t-elle. L'infirmière lui demande si elle souhaite aller aux toilettes en désignant un wc sans porte, faire pipi devant toute le monde est impensable pour Sabine qui préfère se retenir.

- Bien, alors couchez-vous sur la table je vais vous préparer pour la cellule de quarantaine.

Brisée, Sabine s'exécute et s'allonge sur la table quand soudain elle voit arriver l'infirmière avec une grosse couche pour personnes âgées et incontinentes.

- Mais c'est pourquoi faire ça ? Demande Sabine aussi surprise qu'horrifiée à l'idée de porter une couche.

- En cellule de quarantaine il n'y a pas de toilettes, nous devons tout récupérer si besoin est. Soulevez vos fesses et ne m'obligez pas à demander aux gardiens de m'aider.

Totalement laminée dans sa fierté et son honneur, elle obtempère en soulevant ses fesses pour que l'infirmière puisse glisser la couche sous ses reins, offrant son anatomie la plus intime au regard de la mégère. Toute l'horreur de la situation s'installe dans la tête de Sabine lorsque l'infirmière lui indique qu'elle doit la raser pour des raisons d'hygiène et pour la suite de son séjour. Sabine ne peut concevoir ce qu'il lui arrive, elle repousse l'infirmière arrivant avec ses ciseaux et un rasoir. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, les gardiens sont sur elle et lui bloque les bras.

- C'est bon gros pédés, arrêtez de mater je me laisse faire ! Lance Sabine furieuse avec des envies de meurtre.

L'infirmière leur fait signe de reculer, ils obéissent comme à regret pendant l'effeuillage du minou ne tardant pas à devenir glabre. Comme elle ne s'est pas rebellée, la mégère lui met un peu de talc pour diminuer l'échauffement avant de refermer la couche à laquelle elle rajoute de gros scotchs pour qu'elle reste bien en place. Elle lui donne ensuite la robe normalisée, une robe grise proche de la robe bure des moines en lui demandant de se vêtir.

Aussitôt fait, elle est accompagnée tenue par les bras à la cellule de quarantaine qui lui est réservée. Les gardiens lui demandent de s'étendre sur la couchette, à peine allongée ils lui entravent les poignets et les jambes lui interdisant ainsi toute possibilité de retirer la couche ou même de se jeter dans les murs pour se blesser comme l'ont fait certaines en proie à des crises d'hystérie. Lorsqu'ils sortent de sa cellule, le bruit très significatif d'une grosse serrure se fait entendre, pourquoi l'enfermer alors qu'elle est attachée ?

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- Tu as vue les nouvelles ? Demande Béatrice à sa copine de service pendant la pause syndicale en se servant un café.

- Oui, cela va encore nous donner tu travail.

- Il y en a une c'est un vraie canon ! Répond Béatrice.

- Oh oh, j'en connais une qui va encore profiter de la situation et me demander le la couvrir.... Répond son amie.

- Je ne pense pas être la seule.....

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Etendue sur la couchette, Sabine pleure de toutes les larmes de son corps, au grand jamais elle n'avait connu ainsi la honte et l'humiliation. Elle a beau tirer sur ses entraves comme bien d'autres avant elle, rien n'y fait, elle est bel et bien bloquée et incapable de faire quoi que ce soit.

Sa cellule fait une quinzaine de mètres carré, il y a une table scellée dans le mur avec une chaise soudée comme seul mobilier puis un seau hygiénique. Les murs froids en pierre blanche portent les marques des filles qui ont été incarcérées ici, comme si gratter les murs avait été le seul loisir possible pour elles. Le sol est en béton, une grille de ventilation proche d'une lucarne grillagée à raz du plafond à près de trois mètres au-dessus de sa tête semble pulser de l'air tiède. Sabine finit par sombrer dans le sommeil de l'ennuie pour essayer d'oublier et de ne pas penser à cette nouvelle vie.

Rattrapée par son envie pressante non satisfaite lors de la visite médicale, elle s'éveille avec l'horrible impression que sa vessie va éclater. Elle appelle à l'aide mais personne ne vient, personne ne l'entend. Tant bien que mal, elle parvient à se contrôler un moment avant de se rendre à l'évidence. "Je vais être obligée de me pisser dessus, c'est ignoble, ils sont ignobles". Au plus on y pense, au plus il est difficile de se retenir, Sabine sent bien qu'elle n'y arrive plus et commence à se lâcher malgré sa volonté. Ses jambes et ses bras se mettent à trembler tant elle se contracte, ses dents et ses lèvres sont serrées, son visage est crispé tant elle se contient. La nature a ses limites, la volonté de Sabine n'y peut rien, elle finit par craquer puis dans un grand désarroi se lâche en pleurant. Sa couche est envahie par un flot d'urine chaude trop longtemps contenue.

UNE HEURE PLUS TARD

La porte s'ouvre après un bruit de verrou, la gardienne Béatrice entre dans la cellule avec un grand sourire en lui indiquant qu'il est l'heure d'aller manger.

- Je n'ai pas faim, laissez-moi tranquille ! Répond Sabine.

- Tu n'as pas le choix, tu ne seras pas obligée de manger mais il faut que tu viennes, je suis désolée. S'il te plait, ne m'oblige pas à faire intervenir les gardiens, ce sont des brutes. Lui indique Béatrice en libérant les chevilles entravées et une seule main, avant de l'inviter à se lever. Je dois renforcer les fixations de ta couche, ne m'en veut pas, c'est obligatoire.

Debout mais penchée, Sabine laisse la gardienne relever sa robe carcérale puis faire deux fois le tour de sa taille avec du gros scotch d'emballage marron. Une fois fait, elle la libère et prend doucement la main de la petite jeune totalement dépitée, pour la conduire dans le couloir où attendent silencieusement d'autres filles reliées entre elles par une chaîne et un bracelet de poignet, bracelet à la limite du moyen-âge. Derrière-elles deux gardiens assurent le renfort.

- Les filles, je vais vous conduire à la cantine des arrivantes. Soyez sympas avec moi et je ferai tout ce qui est en mon possible pour rendre votre vie pas trop difficile. Si vous parlez, si vous vous battez, vous serrez sévèrement punies par les gardiens. Si vous avez un geste déplacé ou agressif envers moi ou les gardiens, vous allez vivre un enfer que je ne souhaite à aucune d'entre-vous. Allez, on y va, avancez.

Conduites entravées comme des bagnards, elles avancent en rand silencieusement, la politique du centre est de les briser dès le départ pour mieux les aider à se reconstruire ensuite, c'est la raison de cette organisation digne du pire des bagnes. Arrivées dans une cantine spéciale faite d'une longue table avec des chaises fixées dans le sol, elles sont invitées à s'asseoir. Le directeur face à elles les attend avec les bras croisés. Les filles peinent à poser leurs fesses sur les chaises métalliques et pour cause, elles sont toutes équipées d'une grosse couche sous leur robe.

- Mesdemoiselles, le château des anges déchus vous souhaite un bon appétit même si je me doute que vous n'avez pas très faim. Vous allez constatez qu'ici, nous avons la chance d'avoir des repas comestibles, ce n'est pas souvent le cas dans les prisons. Vous bénéficiez d'un régime de faveur.

Les mots "régime de faveur" passent mal auprès des filles, l'une d'elle éclate de rage et se met à insulter le directeur en lançant l'assiette en aluminium vers lui. Il ne réagit pas et attend qu'elle se calme avec un grand sourire pervers posé sur les lèvres. Deux gardiens interviennent, la délivrent et l'emmène manu militari dans un coin de la salle. Rapidement maîtrisée à même le sol, ils parviennent à lui mettre un bâillon d'un autre monde que le BDSM, fait de multiples lanières en gros cuir il lui permet à peine de respirer et l'empêche de mordre.

- Mesdemoiselles, je disais donc que vous allez bénéficier d'un régime de faveur visant à combler vos lacunes scolaires, avec l'intervention de professeur externes à l'établissement. En clair, vous allez avoir des cours gratuits. A la fin de l'année, vous passerez une évaluation de compétences, je tiens à ce que vous ayez toutes le niveau et les compétences pour pouvoir intégrer ensuite des centres de formation et trouver un emploi. L'état accorde chaque année de gros budgets pour cela et tient à vous aider même si aujourd'hui vous n'appréciez pas d'être ici. Les cours ont lieu tous les matins, les après-midi sont réservés à vos devoirs et révisions. Attention, toute agression envers un membre de mon équipe ou des enseignants externes ou de moi même sont sévèrement punies et vous ferons regretter d'être née, vous allez voir par vous même ce qu'il en coûte ici de m'insulter ou d'agresser quelqu'un.

Transportée manu militari jusqu'à un banc bizarre, la jeune fille rebelle en larmes est entravée penchée en avant, ses chevilles et ses bras sont bloquées par des lanières. Le directeur découpe le gros scotch et le bord de sa couche qui chute aussitôt dévoilant au regard des détenues les fesses de la fille.

- Mesdemoiselles, sachez que je ne vais prendre aucun plaisir à la punir, j'espère vraiment n'avoir jamais à le faire avec vous. La fessée c'est comme les vaccins, cela fait mal mais c'est nécessaire. A vous de voir si vous serez sages ou si vous désirez la même chose. Leur indique le directeur en attrapant une canne anglaise.

La fille entravée a tout compris, elle hurle des "non" inaudibles et tirant sur ses liens en vain. Le directeur arme son bras, la canne siffle aussitôt et percute les fesses de la détenue qui se met à hurler malgré le son bâillon bloquant ses paroles. Un trait rouge marque aussitôt ses fesses blanches. Quatorze autres coups s'abattent sur son fessier, la fille semble en pleine crise de démence tant la douleur est intense. Sa tête monte et descend à chaque coup faisant voler ses longs cheveux bruns. Les détenues sont tétanisées, en d'autres temps, elles se seraient rebellées et auraient sauté sur le directeur pour le lapider, entravées les unes aux autres avec un tel exemple de punition, elles baissent toutes la tête comme si elles avaient mal pour la fille punie. Une fois libérée, elle est portée comme une loque humaine par les gardiens qui l'a conduisent à l'infirmerie. Comme l'on peut s'en douter, le repas se fait en silence et sans aucune autre agression verbale. Les filles sont invitées à se lever et à débarrasser le plateau qui leur était servi puis, à le déposer en quittant les lieux pour retourner à leur cellule.

Enfermées et entravées une après l'autre, elles retrouvent leur couchette. Béatrice et son amie Marion se partagent la visite du soir et la préparation pour la nuit.

- Bonsoir toi, je viens m'occuper de toi et te préparer pour la nuit. Indique Béatrice en entrant dans la cellule. As-tu envie de faire tes besoins sur le seau ? Je te le conseille mais rassure-toi je ne regarderai pas pour ne pas te gêner.

- Je veux bien faire pipi !

- Allez je te libère mais s'il te plait, ne te rebelle pas, le directeur est en pleine forme comme tu as pu le constater.

Aidée par Béatrice, Sabine retire sa couche pour aller s'asseoir sur le seau hygiénique pour un petit pipi qui sera analysé. Elle est très gênée de faire ça devant quelqu'un mais s'y résout, ce quelle a vécu depuis ce matin et vu ce soir la dissuade de se rebeller, elle qui en d'autres temps ..... Invitée à s'allonger sur sa couchette elle obtempère de suite comme brisée de toute envie de vivre. La gardienne entrave ses mains puis va chercher son chariot de toilette. Elle enfile des gants puis à l'aide de lingette entreprend de nettoyer l'intimité de Sabine qui resserre les jambes par réflexe.

- S'il te plait, ne m'oblige pas à appeler les gardiens, je n'ai pas envie de t'imposer ça.

Sabine fond en larme puis écarte les jambes. Nettoyée comme un bébé même entre les fesses et entre ses lèvres intimes, elle est morte de honte. Béatrice lui met du talc en lui expliquant que c'est contre les irritations puis, en l'étalant, lui indique qu'elle a un très bel "abricot" et qu'elle est très belle. Soulevez les fesses pour qu'on lui passe une couche sous les reins expose totalement son intimité, elle peine à le faire mais y parvient pour que les gardiens ne soient pas appelés en renfort. La couche posée est bien serrée, Béatrice ajoute du gros scotch pour renforcer les fixations puis dépose une couverture sur elle.

C'est avec une infinie douceur qu'elle la borde, puis s'agenouille pour lui caresser le visage comme si elle était un bébé en lui indiquant :" ne t'inquiète pas, cela va bien se passer". Cette caresse quasi maternelle, Sabine ne l'a jamais connue, cette gentillesse la perturbe tout comme le gros bisou sur la joue que Béatrice lui fait avant de quitter les lieux en lui souhaitant bonne nuit.

Cette forme de tendresse l'a émue et ébranlée tout autant que les humiliations vécues depuis son arrivée au château des anges déchus.

Couchées à dix-neuf heures, les filles peinent à dormir, elles étaient plutôt devenues des filles du monde de la nuit avec tout ce que cela représente comme perte de repère et de fréquentations. C'est sur ses questionnements sur le "petit câlin", que Sabine s'endort en se demandant ce qu'il vient de lui arriver. Leur sommeil est "motivé" par l'alimentation et l'eau consommée, contenant de quoi les aider à se détendre puis la coupure de la lumière.

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- Alors tu t'es éclatée ? Demande Marion, l'amie de Béatrice ?

- Oh oui, elle est trop craquante, son petit abricot est une merveille.

- Essaye de ne pas trop t'investir affectivement ou de tomber amoureuse, après tu souffres et nous fait des cacas nerveux. Lui répond Marion en quittant les vestiaires du personnel.

La suite est ici

TSM

Par TSM - Publié dans : Histoires et BDSM divers - Communauté : Ecritures Sensuelles
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Dimanche 10 mai 2015 7 10 /05 /Mai /2015 09:13

Le plug ouvert ou anneaux de dilatation anale ou les deux ou d'autres plaisirs ?

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La sensation d'être très « exposé » ou « très ouvert » est tout simplement géante.

JEUX LAVEMENT OU JEUX URO

Une fois le plug ouvert inséré, la douche anale peut se faire en profondeur, attention toutefois à modérer la pression d'eau. Pour les adeptes des jeux uro, une fois le plug ouvert inséré, vous transformez votre soumis ou votre soumise fesses en l'air en urinoir.

EN TERME DE DILATION

En terme de dilation, porté en 24/24 les résultats sont visibles en très peu de temps puis qu'aucune pause ne sera tolérée même pour les besoins. Il est conseillé de porter une protection....

LES ABDL VONT ADORER

Les ABDL vont s'en donner à coeur joie avec ce plug ouvert. L'incontinence fécale devient une réalité.

DIMENSIONS

Longueur totale d'environ 10 cm, 8,5 cm insertion. Diamètre externe de 3 à 5 cm, diamètre interne 2,5 cm.

Matériel: silicone

RAPPEL DE SECURITE

Ne jamais mettre d'alcool dans l'anus, le risque de comas éthylique est extrême.

Le plug ouvert ou anneaux de dilatation anale est sur ABCplaisir

Par TSM - Publié dans : Gay - Communauté : Le sexe sans tabous
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Dimanche 10 mai 2015 7 10 /05 /Mai /2015 08:56

Dans le train son Maître lui impose un show qu'elle doit filmer

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Sandy est très chaude, très gourmande des choses de la vie. Elle s'est trouvée un Maître sexuel n'hésitant pas à lui imposer des choses un feu folles. Comme beaucoup de soumises, elle se doit d'être toujours disponible et donc sans culotte même lorsqu'elle est en jupe dans les lieux publics. Elle se dit "contrainte" mais adore ça.

Lors du voyage en train qui les conduit chez des amis, elle s'amuse à allumer son Maître, un petit jeu discret même s'il n'y a pas grand monde ni de passager à proximité. Soudain, il se lève et attrape son sac de voyage dont il extrait son dernier appareil photo avant de se rasseoir. Sandy le regarde étonnée car elle sait qu'il n'aime pas faire d'exhibition pouvant gêner les gens.

- Va faire un show et te branler dans les toilettes mais sans tricher !

- Tu ne le verras pas et si je triche tu n'en sauras rien ! Lui répond Sandy.

- Si, tu vas prendre mon appareil photo que je viens de régler sur caméra et tu filmeras tout. Je veux tout voir ! Je te conseille de ne pas tricher et tant qu'à faire, tu mettras ton nouveau rosebud de danseuse avant de revenir.

Si l'idée d'aller se caresser dans les toilettes d'un train n'a rien d'excitant, s'y filmer sur ordre du Maître emmène une touche particulière originale ne déplaisant pas à Sandy. Elle place l'appareil photo dans son sac et s'y rend comme indiqué. La porte fermée, elle pose son sac dont elle sort l'appareil photo réglé sur caméra, le met en route et regarde ce qu'elle voit sur l'écran en le braquant sur le miroir. Yes, ça marche, je vais te faire un show et t'allumer mon coco pense Sandy.

Elle commence donc par se faire voir ses seins qu'elle peut apercevoir dans l'écran et dans le miroir. Le problème est qu'à chaque mouvement du train, elle vacille ce qui n'est pas pratique. Qu'est-ce qu'il ne me fait pas faire ce cochon, rigole Sandy en posant l'appareil pour ouvrir son pantalon et le baisser. Elle reprend la caméra puis plaque sa main contre sa foufoune pour commencer à la caresser.

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Se filmer toute seule en se caressant sur ordre du Maître commence à l'émoustiller et quand elle est excitée, c'est du solide qu'il lui faut dans le minou. A défaut de gode, elle mouille ses doigts et se doigte de plus en plus fortement. Quelques minutes plus tard, ses lèvres intimes se lubrifient naturellement, se regarder ne la gêne pas mais essayer de bien cadrer pour que son Maître n'ait pas que le plafond à voir sur la vidéo est bien plus délicat. Avec beaucoup d'insistance elle parvient à une micro jouissance, quelques petites contractions tout au plus mais "mission accomplie" se dit-elle à haute voix pour elle même.

Elle prend dans son sac le magnifique plug rosebud danseuse qu'il lui a offert le week-end dernier, l'humidifie un peu avant de le présenter entre ses fesses. Se filmer en le mettant est une catastrophe, elle abandonne car c'est impossible à faire debout dans les toilettes d'un train qui bouge régulièrement. Le sextoy en bonne place, elle se rhabille sans tarder pour rejoindre son Maître dans le wagon. Il contrôle immédiatement en regardant la vidéo et lui promet une récompense à l'arrivée puis peut-être une petite punition car la vidéo bouge trop.

Finalement encore excitée, elle bouge ses fesses pour générer quelques sensations avec le rosebud lui transmettant en ce lieu si délicat les vibrations du wagon, hélas pas assez, elle sera obligée d'attendre l'arrivée à l'hôtel pour .....

Ecrivaillon

Voir la vidéo du show dans les toilettes

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Le plug rosebud danseuse est ici

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Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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Samedi 25 avril 2015 6 25 /04 /Avr /2015 10:20

Mon gyécologue me domine de façon très professionnelle

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Il y a dans la vie ce que l'on appelle des concours de circonstances incroyables.

 

Mon Maître me fait porter en permanence un rosebud, dont la taille varie en fonction de ses envies. Lorsque nous avons déménagé pour nous rapprocher du lieu de travail de mon mari, j'ai du changer de gynécologue, continuer avec le mien à cent soixante kilomètres n'aurait pas été réaliste. Lors du rendez-vous, je me suis présentée à son cabinet par une belle journée de printemps, avec comme projet d'aller ensuite visiter une galerie marchande, ma tête était donc très centrée sur mes éventuelles emplettes et non pas sur la visite médicale.

 

C'est lorsqu'il m'a invitée à me déshabiller que j'ai réalisé que j'avais oublié de retirer le rosebud. Il était là, debout près de moi et attendait que je prenne place sur la table de gynécologie, que faire ? L'idée de prétexter une envie pressante m'est venue, cela ne lui a pas posé de problème du tout, il m'a répondue : "c'est parfait, nous en profiterons pour faire une analyse d'urine, prenez place sur les toilettes, je vous accompagne". (Et merde) Prise au piège, je lui avoué avoir un petit souci intime.

 

- Je pense que c'est le but de votre rendez-vous, expliquez-moi !

 

- Je, enfin j'ai ......

 

Les mots ne sortez pas mais je devais être rouge comme une pivoine. 

 

- Ne soyez pas gênée, je crois comprendre que vous avez des piercings ou quelque chose comme, ça. Je ne suis pas là pour juger la vie de mes patientes mais pour les soigner. Arrêtez de faire la timide et déshabillez-vous, il y a d'autres patientes qui attendent !

 

Totalement piégée, je retire donc ma robe et mon soutien-gorge puis m'installe sur la table de gynécologie exposant à son regard le brillant du rosebud.

 

- Je vois que vous avez oublié votre petit bijou intime, c'est très joli. Par contre le fait d'avoir oublier de mettre une culotte vous expose au risque de le perdre dans la rue, attention où vous allez cela peut être très ennuyeux, à l'école par exemple.... 

 

Que répondre à cela ?

 

Même avec sa blouse blanche, sa lampe de spéléologue de minous intimes sa tête amusée ne me disait rien qui vaille, je le sentais songeur.

 

- Vous vous appelez Martine Dufour c'est bien cela ?

 

- Oui docteur.

 

- Votre marie s'appelle Jacques ?

 

- Oui mais comment le savez-vous ?

 

- Ne bougez pas, je dois passer un coup de téléphone.

 

Que le médecin me plante là avec les jambes écartées et le sexe à l'air pour aller passer un coup de téléphone ne me plaisait pas du tout. J'étais folle de rage et bien décidée à faire trois cent kilomètres pour trouver un gynéco plus sérieux et plus respectueux de ses patientes. Mon s a n g s'est glacé dans mes veines à la première minute de son appel téléphonique.

 

- Alors Jacques, c'est Paul, comment vas-tu ?

 

......

 

- Dis-moi j'ai une certaine Martine Dufour dans mon cabinet, une dame charmante avec des cheveux châtains clairs mi-longs. Est-ce que ce serait ta femme ?

 

.....

 

- C'est trop amusant comme coïncidences ! Ta soumise est très tête en l'air, elle est arrivée comblée au cabinet et à oublié de mettre une culotte.

 

La conversation m'a sciée ! Ils se connaissaient et semblaient partager les même attirances pour le BDSM. Dans un sens j'étais moins gênée mais cela ne me disait rien qui vaille. Soudain, le médecin me passe le téléphone en m'indiquant que mon Maître voulait me parler. Téléphoner cuisses écartées sexe à l'air dans ces conditions est extrêmement original !

 

- Chérie, ce médecin est un ami d'enfance et j'ai une totale confiance en lui. Tu vas donc accepter sans rechigner ce qu'il aura envie de te faire, si tu te rebelles, il a comme consigne de m'appeler après ta visite. Essayez de trouver une date pour l'inviter à dîner un soir ! M'indiqua mon mari avant de raccrocher.  

 

Très professionnel, il me retire le téléphone des mains, enfile des gants pour m'ausculter le minou en me logeant un spéculum jetable. Il fait un petit frottis puis retire le spéculum en me disant, qu'il faut qu'il contrôle mon cul de gourmande. Je suis blême mais ne peut rien dire, Maître me punirait si j'essayais de résister. Ses doigts agiles entreprennent de retirer le rosebud, comme il colle un peu je gémis lors de son retrait ce qui me vaut un petit recadrage.

 

- Ouvrez la bouche ! 

 

Par réflexe, j'ai fait ce qu'il me demandait avant de réaliser qu'il y avait un souci. Il n'a pas hésité une seconde ni ne m'a demandé mon avis pour loger mon rosebud dans la bouche. L'enfoi.... Heureusement qu'il est propre ! Après avoir lubrifié mon anus, il entreprend d'y mettre un spéculum plus gros en métal puis l'ouvre progressivement. Le coup d'oeil professionnel dure quelques instants avant qu'il se mette à forcer l'ouverture de mon anus à son maximum. Cela commence à me faire mal, mais il n'en a que faire, au contraire, il s'amuse à me branler le cul en essayant de l'ouvrir encore. Dans sa déserte médicale, je le vois attraper un pied à coulisse en affichant un sourire radieux !

 

- Avec une soumise gourmande dont le cul a une ouverture de cinq centimètres, Jacques doit bien s'amuser et ne va pas tarder à pouvoir la fister sans souci. 

 

Le gynéco sadique s'amuse comme un fou de ma déconvenue et de ses commentaires sur mon anatomie. Il referme le spéculum et le retire en me pinçant le clitoris assez durement. j'ai beau serrer les dents et les lèvres, un gémissement m'échappe.

 

- Le clitoris pincé permet de faire oublier le retrait du spéculum, c'était pour votre confort madame.

 

Tu parles Charles, pour mon confort, ce sadique profite de la situation. Je m'amuserai bien à faire glisser ma jambe des gouttières pour lui donner un coup de pieds par "accident" mais c'est trop dangereux pour mes fesses. Grrrrr !

 

- Bon, je ne peux pas vous laisser partir avec les fesses vides, vous êtes arrivée comblée vous devez repartir comblée. Le souci c'est qu'après la visite, ce petit cul ne pourra pas conserver le rosebud en bonne place, soit il va tomber, soit vous allez l'avaler. Réfléchissons un peu à ce que nous pourrions y loger. M'indique le gynéco avec un sourire pervers posé sur les lèvres. Ah oui, j'ai des échantillons de désinfectant, cela doit convenir à ce cul gourmand.

 

Plantée là pour la énième fois, je le vois aller farfouiller dans ses placards pour revenir avec une petite bombe de désinfectant qu'il désinfecte avant de me la loger dans l'anus sans le capuchon avec le gicleur qu'il laisse à l'extérieur.

 

- Tenez-le s'il vous plait, il ne faut pas qu'il tombe.

 

Que faire ? Rien à part obtempérer face à un médecin qui s'avère être un psychopathe BDSM à l'humour douteux.

 

- Tenez j'ai ça pour que vous ne perdiez pas mon petit cadeau ! M'indique le gynéco en me tendant un slip pour personne incontinentes. Avec lui au moins, vous ne le perdrez pas mais faites attention quand vous devrez vous asseoir. Bien, maintenant nous allons nous occuper de vos mamelles.

 

Après m'avoir fait passer cette culotte dernier cri dans la laideur, c'est avec le même sourire sadique posé sur les lèvres qu'il entreprend d'ausculter mes seins sérieusement. Cette palpation mammaire se termine comme je le présentais par le pincement de mes tétons qu'il fait rouler et étire comme s'il voulait me traire. Mes mains sont si serrées sur le fauteuil que mes ongles doivent le massacrer, tant pis pour lui.

 

- Bien, il n'y a rien à signaler dans vos réceptacles ni dans vos mamelles, nous pourrions un soir les faire doubler de volume pour s'amuser un peu, mais pour l'instant vous pouvez vous rhabiller.

 

Le choix des mots n'a rien de professionnel, il s'amuse de moi comme un Maître sur la retenue, je sens bien qu'il doit pouvoir faire bien pire dans ses actes. Faire doubler mes seins de volume, quelle idée, c'est un truc à ressembler à une vache ! Lorsque j'ai terminé de m'habiller je lui tends ma carte sécu qu'il insère dans son sabot avant de tapoter sur le clavier de son ordinateur. Avec ce que j'ai dans l'anus je n'ose pas m'asseoir et reste debout devant son bureau.

 

- L'invitation à dîner, je l'indique sur la carte sécu où je dois appeler Jacques ?  

 

- Demain soir vers 20 heures, est-ce que cela vous convient ?

 

- C'est parfait, je prendrai quelques outils médicaux, pour le reste je subodore que vous avez ce qu'il vous faut à la maison. Me répond le gynéco.

 

.......................

 

Si marcher avec un rosebud dans les fesses n'est pas un souci, avec une bombe de désinfectant, c'est bien différent. Cette saloperie ne demande qu'à partir, heureusement qu'il m'adonné cette couche culotte, sans quoi, je ne serai pas arrivée jusqu'à la porte du cabinet médical. L'envie de la retirer me titille mais je suis certaine qu'il va faire un compte rendu à mon Maître, que dois-je faire ? Reporter la visite de la galerie marchande c'est sûr ! 

 

Je monte avec précaution dans la voiture et pose mon fessier délicatement sur le siège. La bombe remonte doucement dans mon anatomie, la gêne est supportable. Au moment ou je finis de m'asseoir, le gicleur de la bombe se met à pulser le désinfectant entre mes fesses. L'enfoi.... Soit je la retire tout de suite, soit je roule comme ça. Oui mais se retirer un truc comme ça du cul en centre ville, c'est coquasse ! Je le hais ! Le siège, coucher un peu le siège ! Assise sur une fesse j'attends qu'il n'y ait personne proche de la voiture. Ma robe prestement relevée, j'écarte la couche pour extraire son machin à la noix avec un grand soulagement. Tant pis si je prends une fessée.

 

Ecrivaillon

 

Faire des rencontres fétichistes

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Vidéos fétichisme médical

 

Rosebud_double_noir.jpg

Le double rosebud d'ABCplaisir

 

 

 

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Ecritures Sensuelles
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Samedi 25 avril 2015 6 25 /04 /Avr /2015 10:19

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Trouver une Maîtresse n'est pas chose aisée, vivre avec une Maîtresse non plus surtout quand elle a des tendances gynarchiques !

Je me souviens de notre première rencontre comme si c'était hier. Après des années de recherche et de déception, quitte à payer, j'ai fini par m'inscrire sur un site payant pour voir.

Deux mois plus tard, c'est sur Fessestivites que la chance m'a sourie. J'ai rencontré M.Laura sur le parking d'un supermarché. Vêtu comme un petit garçon, en short, chaussettes blanches et chemise je devais l'attendre à côté des caddies. A 40 ans c'est un peu déplacé et gênant comme tenue mais comme je savais que c'était un test, j'ai pris sur moi. Une voiture c'est arrêtée après vingt minutes de regards étonnés, un magnifique blonde légèrement ronde m'a interpellé et fait monter à l'arrière de son véhicule à côté d'un gros berger Allemand parait-il "gentil". Un collier de chien et une laisse m'attendaient sur le siège, j'ai du le passer et attendre sans parler que nous soyons arrivés à destination.

Un quart d'heure plus tard la voiture s'est arrêtée dans un bois loin de la ville. M.laura a fait descendre Rex et m'a demandé de faire comme lui. Le chien était à quatre pattes, chose logique, et moi debout. Ce fut ma première engueulade et mon premier recadrage. Appuyé contre un arbre, short et culotte baissés j'ai eu ma première punition sur les fesses en répétant à haute voix après chaque coup de cravache : "comme le chien signifie à quatre pattes". Elle nous a ensuite promenés en laisse en s'enfonçant dans le bois en laissant mon short et mon caleçon sur place ! ! ! Quelques mètre plus loin, le chien a levé la patte contre un arbre, j'ai fait de même en priant que personne ne me voit. En récompense pour cette initiative j'ai eu le droit d'embrasser ses magnifiques bottes noires. Lorsqu'elle s'est aperçue que mon sexe affichait un début d'érection M.Laura attrapa mes testicules pour s'amuser à les malaxer tout en m'indiquant que j'étais bien comme les tous chiens, toujours prêt à sauter dès qu'une femelle semble en chaleur. Assise sur mon dos, elle profita du siège humain pour fumer une cigarette tranquillement comme si tout était normal avant de s'amuser à me fesser.

- Nous allons terminer ton premier test, tu as intérêt à faire de gros efforts si tu veux devenir mon soumis ! M'indiqua M.Laura. As-tu envie de voir mes fesses ?

- C'est vous qui décidez ! Ai-je répondu avec prudence.

- C'est une bonne réponse. Et bien tu vas faire plus que les voir. Tu vas y loger ton nez et le laisser jusqu'à la voiture. Je te conseille de faire très attention, profites-en pour sniffer mon cul comme le font les chiens.

Sur ces bonnes paroles, elle a remonté sa robe et dévoilé son postérieur généreux délicieusement souligné par un string noir en dentelles. J'ai donc logé mon nez entre ses fesses avant de me faire piéger par son départ ce qui m'a valu une gifle. Marcher derrière une Maîtresse avec le nez collé à son postérieur sans que les deux ne se disjoignent n'est pas aussi évident qu'il n'y paraît. Au passage elle récupéra mon short et mon caleçon à l'arbre de mes premiers tourments et nous a remmené avec Rex à la voiture où j'ai eu le droit de me vêtir.

- Tien, ceci est un cadenas, il n'est pas fermé, fait très attention qu'il ne se ferme pas. Son ouverture représente ta liberté, quand tu le fermeras cela signifiera que tu auras décidé de t'offrir à moi et de devenir mon chien. Ne le ferme pas tout de suite, tu vas avoir autre chose à faire. Quand tu arriveras chez toi, tu commanderas une cage de chasteté en métal sur la boutique de mon ami, elle s'appelle ABCplaisir. Ensuite, tu la mettras et y poseras le cadenas. Réfléchis bien avant de la fermer car à partir de là ton pseudo sera Danny en référence au fameux film Danny the Dog de Louis Leterrier. Tu m'adresseras les photos de ton sexe sous cage de chasteté par email sans plus de commentaire ni supplique. Je te contacterai et tu attendras patiemment que je le fasse.

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Déposé sur la parking du supermarché comme si de rien n'était, j'ai repris le chemin de mon logis en regardant le petit cadenas posé sur le siège passager. Une foule de questions me venait, des images repassaient devant mes yeux comme un kaléidoscope entre les voitures.... Les fesses marquées délicatement posées sur le fauteuil devant mon ordinateur, à peine arrivé j'ai donc commandé une cage de chasteté sur ABCplaisir.com en priant le seigneur qu'ils livrent rapidement, j'étais déjà en manque de M.Laura, la première Maîtresse qui s'emblait vouloir "m'adopter".

Entre la commande et la livraison, soit quarante huit heures plus tard, j'avoue m'être caressé souvent en pensant à M.Laura. Ce geste si anodin pour les hommes risquait fort de m'être interdit par la suite et je ne me trompais pas. Lorsque le colis est arrivé, mes doigts tremblants n'ont pas ouverts la boite, ils l'ont carrément explosée. Passer un cockring en métal quand on ne l'a jamais fait n'est pas évident surtout quand on commence à avoir une érection. Les efforts finissent par payer, j'ai compris qu'il faut passer les testicules en premier et le sexe après mais pour le tube, tintin ! Popaul avait franchement grossi. Telle la dernière cigarette du condamné, ma verge a eu droit à des caresses et moi à du plaisir.

Si poser le cadenas fut facile, le fermer m'est soudain apparu comme plus compliqué, non pas que ce soit difficile mais de par la décision à prendre et ce que cela représentait. J'avais très peur que cela se voit au travail, que mes amis la découvrent, faire des tests devenait une obligation. Les essayages ne m'amusent pas mais pour une fois je l'ai fait avec attention. Je n'ai donc pas fermé le cadenas et retiré le tube pour foncer aux magasin où j'ai acheté quatre pantalons légèrement plus large en demandant à la boutique de me faire les ourlets. De retour chez moi, allégé de cent quarante euros, le tube de la cage de chasteté a retrouvé son ami "cockring" et le cadenas. Mon verre de whisky trinqua avec la cage, ce geste peut paraître idiot mais fermer le cadenas signifiait beaucoup pour moi.

Emprisonné dans une cage de chasteté, mon sexe a été photographié x et x fois, c'est la première fois que je faisais des photos de mon anatomie. Les plus belles photos ont été adressées à M.Laura avec comme commentaire : "conformément à votre demande, ci-joint les photos demandées, signé Danny.

Il est dit que la nuit porte conseil, moi elle a porté sur mon sexe et les envies urinaires ! ! ! J'ai eu un nombre incalculable d'érection, sauf que Popaul n'arrivait pas à se déployer et se révoltait en tirant sur l'anneau lui même tirant sur mes testicules innocentes. Arf ! Après de nombreux pipis, dont le premier fut tenté debout avec les conséquences fâcheuses pour mes toilettes, j'ai fini par parvenir à finir ma nuit normalement. Au petit matin ce fut Beyrouth dans le caleçon.

Trois jours et trois nuits agitées plus tard, M.Laura m'a adressé un email me demandant de me rendre disponible pour la soirée du lendemain. Mon coeur s'est mis à battre la chamade et Popaul aussi. Les heures comptent double dans ces moments d'attente.

Contacté par téléphone, M.Laura m'expliqua que nous étions invités chez des amis en me donnant les informations pratiques. Je me suis rendu avec une bouteille de champagne à l'adresse indiquée avec une heure d'avance. Mis à l'honneur et présenté, j'ai fait très attention de ne pas la décevoir même si j'étais très gêné qu'elle me mette nu devant ses amis. Je garde malgré tout un souvenir impérissable de cette soirée où, après avoir pris soin de la toilette de mon sexe remis la cage de chasteté, ils m'ont fait découvrir leur donjon. Comme vous vous en doutez, la visite ne fut pas limitée à la visite des lieux. Mes fesses furent striées, mes tétons pincés, la langue goutta aux nouvelles bottes de ma Maîtresse. Mon visage ne fut pas épargné, le repas de Danny se faisant comme un chien et sans les mains.

Depuis cette date, je n'habite presque plus chez moi, Maîtresse appréciant mes services de cuisinier, homme de ménage et ma langue agile d'après elle. Mon dressage se faisait tout en douceur, l'éducation de mon anus aussi avec le port quotidien de plug parfois porté la nuit entière en étant attaché aux pieds du lit sur une couverture jetée à même le carrelage.

- Nous allons chez des amis samedi soir, la soirée risque d'être chaude, j'espère que tu ne me décevras pas. M'indiqua M.Laura avec ses yeux bleus perçant l'âme de ceux qu'elle sonde du regard.

- Maîtresse, vous ai-je déjà déçue une fois ?

- Pas encore, mais là, je veux que mon soumis soit exemplaire dans une épreuve qui risque fort d'être très hard pour toi. Après cette soirée, si tu es à la hauteur de mes espérances, je t'emmène en vacances avec moi.

A suivre ici mais attention, c'est chaud chaud.....

Ecrivaillon

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Mardi 14 avril 2015 2 14 /04 /Avr /2015 12:20

Encagé et possédé devant ma Maîtresse

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C'est horrible à vivre et pourtant !

Ma Maîtresse ne l'est pas pour me faire plaisir, il somnole en elle une femme monstrueusement perverse n'hésitant pas à faire feu de tout bois pour parvenir à ses fins. Ses envies soudaines peuvent être très SM ou très contraignantes avec une certaine dose de sadisme psychologique ou physique.

Indépendamment de cela, cette femme très aimante est craquante, belle, aguicheuse et coquine. Comment lui résister ? Comment résister à ses envies lubriques quand ses grands yeux bleus vous font fondre d'un seul regard ? Elle n'impose pas, elle obtient ce qu'elle veut, tout comme cette cage de chasteté que nous avons acheté l'année dernière sur ABCplaisir. Elle s'en amuse tout autant qu'elle joue avec moi, avec mes frustrations, mes sensations en allant jusqu'à l'embrasser, la cajoler en la caressant.

Samedi dernier, elle m'a fait porter un plug toute la journée, puis dans l'après-midi s'est faites câliner la minette par son jouet préféré : ma langue ! Pendant l'interminable cunnilingus elle s'amusait à jouer du pied sur ma cage de chasteté histoire d'ajouter à ma frustration. Je sentais bien qu'elle avait une idée derrière la tête pour ne pas me libérer comme nous le faisons une fois par semaine, cela nous permet d'avoir une soirée comme les couples dits conventionnels, de faire un vrai câlin.

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Après ma douche, elle a tenu à ce que je reste nu et prépare un apéro dînatoire pour deux au champagne sans me donner les raisons de ce côté festif. J'ai eu le droit de boire autant de flutte que je le désirai, un signe annonciateur de quelque chose, mais de quoi ? Nous nous sommes rendus au donjon aménagé dans le grenier où elle m'a entravé debout avec les mains fixées à une chaîne au-dessus de la tête. A la suite de quoi, elle a fixé une barre d'écartement à mes chevilles avant de se diriger vers l'armoire des accessoires où elle a pris un paddle en cuir.

Maîtresse m'a embrassé tendrement, la douceur de ses lèvres tout comme ses cheveux caressant mes épaules mirent le feu aux poudres des mes émois. Dans ma cage de chasteté c'était très tendu malgré le paddle qu'elle tenait à la main. Elle alterna longuement quelques claques sur mon fessier avec des caresses appuyées sur mon sexe encagé et quelques baisers mordants. J'avais l'impression qu'elle voulait me rendre fou de désir, jamais elle ne m'avait allumé aussi longtemps avec autant de vice. J'étais la souris entre les griffes d'une chatte diabolique et au bord de l'implosion sous ses caresses perverses.

Entre les claques données fortement sur mes fesses endolories, elle alternait les caresses, mes capteurs sensoriels se perdaient dans un mélange subtil de sensations de douleur et de plaisir. Je me souviens qu'elle a rigolé du mouvement de mes reins en recherche de plus et qu'elle m'a traité de "petite salope en manque" en passant ses doigts entre mes fesses. A ce moment là, je me suis plus à espérer qu'elle me fasse du gode-ceinture, qu'elle fasse de moi sa chose, sa petite femelle mais ses idées étaient tous autres, elle allait faire bien plus que de me sodomiser avec son gode.

Pour augmenter plus encore la pression, du moins c'est ce que j'ai pensé à ce moment là, elle m'a bandé les yeux pour que je ne vois pas la suite. Sur mes tétons les mâchoires des pinces à seins se sont refermées en ne générant qu'une légère douleur tant j'étais excité. Abandonné un moment dans le grenier, j'ai eu le temps de me faire des films érotiques et des projections hypothétiques sur ses projets qui, sans nul doute, risquaient d'être cuisants. Quelle erreur !

Ils ne furent pas cuisants mais bien pires !

Lorsqu'elle est revenue retrouver sa chose, son jouet j'étais convaincu qu'elle était allée chercher son gode, s'en était un mais pas comme je ne l'imaginais.

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Ecrivaillon

Par TSM - Publié dans : Chasteté masculine et soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Mardi 14 avril 2015 2 14 /04 /Avr /2015 12:18

Candaulisme en esclavage sexuel

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Par Ecrivaillon

J'ai pris conscience un soir lors d'une discussion avec des amis quand, dans une boutade lancée à mon mari sur ses faibles désirs. En me répondant avec tact que la belle blonde dévoreuse avait elle aussi perdu l'appétit de ses 20 ans, il m'a renvoyée dans mes buts et faite réfléchir. Mariée à 18 ans, après 25 ans de mariage et une vie de couple épanouie, j'avoue avoir perdu le petit truc qui fait qu'une femme désire son mari même si elle l'aime.

Le soir même, les amis étant à peine partis, il est revenu à la charge avec ses idées libertines pour mettre un peu de piment dans nos relations de couple. Et toc, prends-toi ça dans les gencives. Mon mari étant attentionné, amoureux mais d'un amour devenant aussi platonique que le mien, après des heures de discussions j'ai fini par accepter de faire une sortie en club libertin. Si nous n'avons rien fait, ce qui j'y ai vu m'a perturbée et franchement titillée. Mon vieux fantasme refoulé d'être une p r o s t i t u é e en abattage est revenu même si je ne suis pas libertine.

Paul était déçu que je n'ai pas accroché, je le voyais bien mais il ne me faisait pas la tête pour autant. Il est si gentil et attentionné qu'il me disait "ce n'est pas grave" ou "au moins nous serons allés voir". Pendant longtemps cela m'a perturbée, c'était un peu comme si je l'avais déçu d'être aussi fermée. Son amour passait bien au-dessus de cet échec, notre vie n'a pas changé, j'ai eu des fleurs à la Saint Valentin et une très jolie carte qui m'a faite pleurer.

Parler, oser lui parler quitte à passer pour une malade ! Oui mais le dire est une chose, le faire en est un autre. Sur Fessestivites, un site où il s'était abonné j'ai trouvé dans les articles et forums des explications sur le libertinage et ce qui peut motiver les hommes, puis sur le fantasme d'autres femmes qui comme moi désiraient vivre des moments d'esclave sexuel. Les vidéos des rencontres d'Organisaitions84 m'ont également perturbées et émoustillées je l'avoue.

Le soir de son anniversaire, j'ai puisé le courage de parler dans le champagne en lui offrant quelque chose de nouveau : moi ! Moi dans une petite tenue très sexy avec la ceinture de nos peignoirs respectif attachée à mes poignets. Il m'attendait tranquillement dans son fauteuil en sirotant son premier cadeau, un cognac millésimé m'ayant coûté une fortune quand je suis arrivée au salon. Les yeux grands ouverts, bouche bée il me regardait sans comprendre.

- Je suis ton deuxième cadeau, attache-moi dans le lit est sers-toi de moi comme une catin qui te serait offerte dans un club libertin !

Prise comme un remontant obligatoire pour intégrer sa surprise, la gorgée de son cognac n'est pas passée, il s'est mis à tousser ! Paul s'est levé et m'a embrassée, il était tout rouge, tout ému, toujours aussi beau à voir après 25 ans de mariage ! Il m'a demandé si j'allais, bien, cette réponse très masculine face à un tel cadeau ne m'a pas surprise, je m'y attendais.

- J'ai des envies d'être bousculée par un libertin pervers profites-en mon chéri, attache ta femme et prend-la comme si elle était en libre service.

- Je t'aime, tu es givrée quand tu t'y mets mais je t'aime comme un fou. Comment puis-je traiter la femme de ma vie comme une salope ?

- Parce qu'elle te le demande mon chéri. Attache-moi et éclate-toi !

Comme il n'arrivait pas à "démarrer" je l'ai pris par le bras et je l'ai conduit à la chambre où je me suis étendue sur le lit bras et jambes en croix en lui faisant voir les ceintures de nos peignoir toujours attachées à mes poignets.

Il m'a plus obéie que bousculée ! Il a fallu que je lui dise que sa petite salope ne pouvait plus rien lui refuser pour qu'il réagisse. Lorsqu'il m'a pénétrée, malgré nos 25 ans de mariage j'ai immédiatement compris que quelque chose de nouveau se passait en moi, les sensations de ce coït pourtant des centaines de fois réalisés n'étaient pas les mêmes. Je ne me donnais pas à lui, il me prenait au sens propre comme au sens figuré. Pendant qu'il me baisait, tirer sur les ceintures de nos peignoirs était magique et décuplait mes sensations. Ma première jouissance est venue très vite, elle fut suivie d'autres très rapprochées, dans cette communion des corps endiablés, lui qui est un peu long n'a pas tardé à venir me rejoindre au paradis des plaisirs.

Étendu sur moi et toujours logé en moi, mangée de bisous, j'étais si heureuse que j'ai osé aller encore plus loin dans ma folie des sens, des envies, des pensées nébuleuses de mes fantasmes.

- Ne me libère pas, mets-moi un bandeau sur les yeux, va finir ton cognac et quand tu reviendras, mon cul est à toi si tu le désires !

Avec ma chemise de nuit sur la tête, l'attente fut longue, même si finir un fond de verre de cognac ne prend pas des heures .... Initialement, je ne suis pas très fan de sodomie mais ce soir là elle fut divine. Comme à son habitude il fut doux du moins au début. Avec les bras entravés et les jambes relevées bloquées par ses bras, je n'ai jamais autant senti la possession. Sous ses asseaux je n'étais plus qu'un corps à sa disposition, me sentir ainsi prisonnière et offerte m'a libérée, j'avais envie de lui au plus profond de moi.

Il parait que je suis devenue une autre femme pendant qu'il me possédait, une véritable "salope" limite vulgaire, alors que la vulgarité me déplait fortement. Cette nuit là, je suis arrivée au paroxysme de la jouissance, j'ai vraiment découvert ma seconde nature, cette qui était enfouie au plus profonde de moi, bien cachée derrière ma morale.

Une fois qu'il m'a libérée, lovée dans ses bras j'ai fondu en larme de bonheur et avoué que s'il voulait recommencer, faire plus encore, que je pouvais être sa chose et même qu'il pouvait s'il le voulait faire venir d'autres hommes puisque son fantasme était le libertinage. Ma seule condition était d'être attachée et d'avoir les yeux bandés.

Lorsque nous en avons reparlé le lendemain, ce n'est plus lui qui rougissait mais moi ! ! !

La suite a été bien au-delà de mes espérances, il a fait de moi une véritable esclave sexuelle.

C'est même devenu très hard, je vous le raconte dans le prochain chapitre, là j'ai une fellation à lui faire en position de petite chienne devant le canapé.

A suivre ici

Ecrivaillon

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Mondes Libertins
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Mardi 14 avril 2015 2 14 /04 /Avr /2015 12:17

Fessée, ABDL, sexe et bisexualité imposée pour une jeune femme qui s'est aventurée là où il ne fallait pas.

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Par TSM

Avec mon mètre 55 et 45 kilos toute mouillée, malgré mes 21 ans on me demande encore ma carte d'identité à l'entrée des boites de nuit et dans certains supermarchés quand je vais acheter de la vodka. Si je n'ai pas vraiment grandi physiquement, mentalement je suis aussi très jeunes malgré que j'ai un emploi et que je sois autonome.

Arrivée à Paris pour mon premier poste de pupitreur à la poste, je me suis rapidement trouvé un petit appartement que j'ai emménagé à mon goût. Sous l'oreiller de ma chambre aux couleur de Disney, j'ai une sucette bien cachée, ma peluche Pikachu posée sur le lit monte la garde pour qu'on ne me la vole pas. Dès que mon appartement fut meublé, mes premières économies ont été dilapidées en grenouillèreset accessoires ABDL. J'ai aussi acheté un magic wand massager démentiel trouvé sur ABCplaisir, ce n'est pas parce que l'on est jeune que le plaisir solitaire est interdit....

Sur Fessestivites, j'ai découvert un monde nouveau pour moi, les rencontres autour de la fessée ! Les histoires, photos et vidéos m'ont donné envie de fessée, comme dans ce cadre pseudo familial que je n'ai pas eu très longtemps, mon père ayant eu la mauvaise idée de vouloir fabriquer des faux billets..... Il est depuis dans un centre vacances qui ne fait jamais porte ouverte.

Passons ! Je m'imaginais en surfant d'être étendue sur les genoux d'un homme qui, après m'avoir grondée me donnait une fessée avant de me mettre au coin.

Sur le site, d'autres filles à la recherche d'un fesseur avaient passé des annonces, j'ai fait de même tout en indiquant que j'étais aussi intéressée par l'ABDL. Les propositions n'ont pas manquées, des jeunes et des vieux m'ont contactée. Pour une première j'ai choisi un homme d'une quarantaine d'années, il m'avait indiqué et promis "no sex, fessée seulement". "Tu parles Charles", quand il m'a eu sur ses genoux, ses mains n'ont pas fait que tanner mes fesses, elles se sont aventurées là où il ne fallait pas. Malgré ses gestes déplacées, ma première fessée d'adulte m'a laissée un goût de "revenez-y" et a enflammé mes sens....... Mon Pikachu le sait mais ne vous le dira pas !

De retour sur Fessestivites, j'ai choisi un autre fesseur plus âgé, un sportif particulièrement dragueur de 64 ans. Très à l'écoute de mes envies, lors de nos discussions sur le chat il a creusé mon côté ABDL et petite fille, cela semblait l'exciter, l'amuser aussi, ses idées m'ont donnée envie de le rencontrer. Le scénario me plaisait bien, je devais arriver chez lui en jupe avec une culotte de petite fille, il se chargeait d'acheter des couches qui seraient imposées à la vilaine pisseuse après sa fessée. Hummmm Non Pekachu tais-toi ! ! !

Le début de la rencontre se passa comme prévu, le papy me reçu avec gentillesse, me proposa une grenadine et me posa des questions sur l'école en me demandant si j'étais sage et si je travaillais bien. J'ai répondu par l'affirmative évidement ! (Je n'ai jamais été sage à l'école)

- Ah bon, et c'est quoi ça ? Me demanda le Papy en mettant sur la table de son salon un relevé de notes avec des commentaires peu élogieux.

Ce relevé de note pompé sur le net fut donc le prétexte d'une fessée pour mauvaise tenue en classe et avoir menti. Ce colosse sportif de 64 ans m'a attrapée par la main pour me conduire vers une chaise où, en un rien de temps, je me suis retrouvée couchée sur ses genoux. Face aux muscles et à la carrure du papy, même si j'avais voulu résister cela aurait été impossible. Ma jupe fut prestement relevée, les premières claques se sont abattues sur mes fesses encore protégée de sa vue, mais pas de sa f o r c e. Ouahou, le papy n'y allait pas demain morte malgré mes suppliques.

Moins d'une minute plus tard, les larmes montaient à mes yeux. Ma culotte prestement baissée offrit mes fesses dénudées à ses yeux de barbare. J'ai eu beau me débattre, le papy fessait copieusement en tenant mon bras dans mon dos et en bloquant mes jambes. Impossible de lui échapper malgré mes ruades. J'avais envie d'une vraie fessée, je l'ai eue mais il ne m'a pas loupée !

- Il y a des taches sur ta culotte, donc en plus de mentir et de mal travailler à l'école tu es une pisseuse. Et bien puisque tu te comportes comme une gamine d'école maternelle, tu devras porter une couche. M'indiqua le papy avant de me soulever comme si je pesais quinze kilos ! ! !

Etendue sur la table de son salon avec comme ordre de ne pas bouger. Mes fesses très chaudes m'ont conseillée de l'écouter et d'être sage ! Je l'ai regardé attraper un sac dont il a sorti du talc et une couche. Il m'a fait soulever les fesses pour la glisser sous moi mais à 21 ans, se retrouver jambes écartées pour être talquée par un papy de 64 ans cela perturbe. Il n'a pas lésiné sur le talc le papy, j'avais même l'impression qu'il avait envie d'en faire rentrer dans mon sexe.... Lorsqu'il a refermé la couche, ce fut un soulagement car s'il avait eu envie de me croquer, face à ses muscles et à sa carrure je n'aurai rien pu faire.

Prestement soulevée pour la seconde fois comme un poids plume, je me suis retrouvée assise sur ses genoux pour un gros câlin. Si le câlin fut magique, la magie fut de courte durée. Alors que je me laissais aller comme un bébé contre sa poitrine, ses mains sont passées de mes cheveux qu'il caressait comme pour m'apaiser à ma poitrine ce qui ne m'apaisa pas du tout. Il a fallu que je le gronde avec insistance pour qu'il arrête ce qui gâcha notre rencontre. Si la fessée cuisante m'avait émue, la main trop baladeuse non. Je suis rentrée en couche par peur que la vue de me fesses déclenche en lui des envies bien plus perverses. Grrrrrrr !

Les mecs ne sachant pas se tenir au rôle convenu, je suis revenu sur Fessestivites pour chercher un couple, je m'imaginais qu'en présence de sa femme le monsieur serait plus sage. Et là, je suis tombée sur un couple beaucoup plus diabolique que les deux mecs précédents. Comparés à ce couple, ils étaient des anges rigolos !

Ce couple m'a fait vivre un enfer diabolique !

A suivre ici

TSM

Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Mardi 14 avril 2015 2 14 /04 /Avr /2015 12:15

Week-end de rencontres BDSM et fessée GRATUIT

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Le monde du BDSM et de la fessée sont deux mondes différents mais rien ne empêche les adeptes de se rencontrer et de passer un bon week-end. Autres pratiques et fétichismes sur demande.

C’est 100% gratuit mais chacun vient avec deux bouteilles + un pique-nique pour deux repas + son couchage voir tente ou vous devez réserver à l’hôtel.

DATE :

25 et 26 juillet 2015

LIEU :

Aux portes de la Camargue

POUR ETRE INVITE IL FAUT :

Réserver le plus vite possible (les places partent très vite)

Le jour de la réservation donner son numéro de téléphone à TSM qui reçoit à titre privé à son domicile. Il appelle pour faire connaissance avant de donner l’adresse de son domicile.

Pour réserver lire le texte ci-dessous l'adresse email de réservation est dans le texte

Priorité est donnée aux membres abonnés du réseau Fessestivites

NOMBRE DE PLACES

10 couples

5 femmes seules

5 hommes seuls

TRAME DES PIQUE-NIQUES

Arrivée le samedi entre 11h et 12h

12 h apéro

13 h 30 repas en commun

15 h jeux sur les thèmes

18 h apéro musical + jeux

20 h repas en commun

22 h musique / chants / danses / jeux sur les thèmes jusqu’à plus d’heure.

Le dimanche

Le matin Petit déjeuner + discussions + jeux pour ceux qui le désirent

12 h apéro

13 h 30 repas en commun

15 h jeux sur thèmes libres / sieste…..

18 h un seul apéro (pas deux, il y a la route)

19 h fermeture des portes

Parking clos

Photos et vidéos interdites

ASSURANCES ET OBLIGATIONS

Les rencontres organisées pour Fessestivites (au domicile de Marc dit TSM) sont gratuites. Elles sont proposées gratuitement dans un cadre privé à ses amis de Fessestivites mais également à des personnes qui ne sont pas membres ou abonnées à Fessestivites. De fait, les responsabilités individuelles puis juridiques puis au niveau des assurances incombent totalement à chaque participant qui en participant à ces rencontres en acceptent la totale responsabilité.

L’usage et la consommation de drogue sont strictement interdits lors de ces rencontres amicales. Les participants sont invités à se modérer sur la consommation d’alcool et à dormir sur place (gratuitement avec un moyen à leur convenance) si le taux d’alcoolémie leur interdit juridiquement de conduire un véhicule ou de quitter les lieux.

Le respect des pratiques des uns et des autres est obligatoire, chacun fait ce qu’il veut avec son corps tant qu’il ne nuit pas aux autres. (Sauf drogue interdite, scato interdite et tout ce qui est interdit par la loi)

Rien n’est imposé à personne sauf le respect.

Photos et vidéos interdites

Pour réserver adressez un email avec votre numéro de téléphone ICI contact@fessestivites.com

Aucune réservation ne sera faite sans numéro de téléphone.

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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