Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 08:24

Inondation 3 soumises emportées


Si la France a subit de plein fouet les inondations, la rencontre annoncée par Organisations84 et Fessestivites s’est déroulée sous le soleil. Tout était prévu pour recevoir une quinzaine d’hommes ainsi que les trois soumises à l’intérieur de la maison, les meubles ont été déplacés pour laisser place aux adeptes des soumises offertes.


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Après un échauffement aux martinets et autres divertissements BDSM prévus pour mettre les filles en condition par Maître TSM avec de la bougie et du martinet, les 3 soumises ont été offertes sur trois lieux différents afin d’offrir plus d’espace et d’intimité.


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Fessestivites annonçait en page d’accueil de son site « Baiser trois femmes dans une après-midi vous intéresse ? » les filles étaient bien au rendez-vous, contrairement à quelques fantasmeurs qui seront indiqués par Organisations84 dans sa prochaine mise à jour du « Mur des mythos et des planteurs ».

L’inondation a bien eu lieu mais pas dans les terres, c’était plutôt dans les vallées intimes des trois soumises qui ont été emportées par des vagues de jouissance, nos oreilles garderont en mémoire la douce mélodie des soumises comblées.


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SURPRISE !

Même une des femmes présentes s’y est mise, armée d’un gode-ceinture, elle s’est attaquée de bon cœur aux culs d’une des soumises sexuelles avec conviction pour la plus grande surprise des participants. Autant dire que qu’ils ont apprécié ce spectacle ! ! !

RESPECT !

Le respect des filles est au rendez-vous lors des gangs bang organisés par Organisations84, certes il y eut des mots parfois très grivois lors des envolées lyriques, mais leurs demandes en termes d’interdit, de limites et de pause ont toutes étaient respectées.

Ce qui est paradoxal, c’est que ceux qui ont traité les filles de « salope » à certains moments, dès que la rencontre est terminée, les ont vouvoyées avec un respect clairement affiché.

GANG BANG BDSM ?

On peut se demander ce que vient faire le mot BDSM dans un gang bang dont l’orientation est plutôt le libertinage et le sexe, la réponse à cette question porte sur l’approche de ces rencontres. L’objectif ne porte pas sur du SM pur et dur, mais plutôt sur une mise en « condition » comme si les filles étaient bousculées, éduquées ou forcées. Les martinets, menottes et cordes deviennent alors des instruments pour « « « « dresser » » » » les filles ou les contraindre à…

Que l’on se rassure, elles sont toutes volontaires et consentantes ! ! !

Pour s’en convaincre, nous pourrions vos faire voir les photos de leurs visages après la rencontre mais l’anonymat ne nous le permet pas. A défaut de preuve tangible, il peut être intéressant de se demander pourquoi elles reviennent ? Disons qu’une forme de masochisme sexuel et coquin les anime, tout cela bien sûr au nom du « Plaisir interdit » par la morale qui n’a jamais essayé le gang bang pour sûr !

Les photos sont ICI

La vidéo 1 est ici
La vidéo 2 est ici

Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 08:22

Urinoir féminin le pisse droit de Maîtresse Béart


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- Je crois que je suis encore tombée sur un souminateur* ! Dit soudain Maîtresse Béart, un nom de dominatrice choisi il y a des années en référence à l’exceptionnelle beauté de cette actrice dont Laura est fan.

* souminateur : expression caractérisant un soumis se croyant sur Les 3 suisses et pouvant commander la domination désirée comme sur un catalogue.

- Ah bon, encore un, mais tu m’avais dit qu’il te semblait bien celui-là. Lui répond Maîtresse Yasmine, une dominatrice expérimentée et cruelle, elle aussi à la recherche de chiens sans collier pour leur servir de larbin. Vire-le j’en ai peut-être trouvé un.

- J’hésite à le virer parce qu’il est certifié sur Fessestivites, ce qui nous prouve qu’il existe et semble sérieux.

- Alors fais-le venir pour qu’on le teste et qu’on s’amuse un peu avec lui, s’il nous emmerde, nous lui ferons la misère et il regrettera d’avoir des couilles. Lui répond Yasmine, une véritable adepte du ballbusting, réputée pour avoir le pied « lourd ».

- Ce qui me titille c’est qu’il s’est dévoilé en insistant un peu trop sur mon champagne doré, je crois plutôt qu’il a plus envie de me mater et de me bouffer la chatte que de boire le « nectar de sa Maîtresse », une de ses expressions récurrentes.

- As-tu vu ce qu’ABCplaisir a sorti cette semaine ?

- Non, c’est quoi ?

- Un truc pour pisser debout, tu le plaques contre ta chatte et tu pisses comme les mecs. Remarque c’est pratique quand les toilettes sont dégueulasses et cela peut aussi servir pour ceux qui veulent boire notre pisse.

- C’est amusant ça ! Répond Maîtresse Béart en se glissant entre les jambes de Yasmine pour déposer de doux baisers lesbiens dans la vallée des plaisirs féminins avant de s’attarder sur le clito ne demandant qu’à être titillé.

- Tu veux boire ma pisse ? Répond Yasmine étonnée.

- Non, je te veux toute entière ! Lui répond Maîtresse Béart avant de devenir plus entreprenante avec son amie.

Cinq minutes plus tard, les belles convolent en justes câlins saphiques dans leur chambre en un concert de vibromasseurs magic wand et de tendres caresses.

……………………

Loïc n’en croit pas ses yeux, après des années de recherche sur internet, ce n’est pas une Maîtresse qu’il vient de trouver mais deux Maîtresse sur Fessestivites ! ! !

Elles vivent en couple mais sont bisexuelles d’après les profils et recherchent un soumis pour les servir dans le cadre d’une relation régulière. Il répond donc avec les formes d’usage à toutes les questions qu’elles lui posent, indique ses limites puis ses deux numéros de téléphone pour qu’elles puissent constater qu’il est sérieux et réellement disponible.

Le pauvre !

Le pauvre parce qu’il n’a aucune idée de ce que peuvent faire deux femmes dominatrices ensembles quand elles ont décidé de s’amuser avec un soumis.

……………

Le jour du rendez-vous, il se présente à l’adresse indiquée et attend à l’arrêt de tram avec, comme demandé, un bouquet de roses devant son visage. Les voyageurs le regardent amusés attendre sans monter dans le tram. S’il exécute cet ordre surprenant malgré son immense gêne, c’est parce qu’il est convaincu qu’elle l’observent, mais comment savoir où elles sont et qui elles sont sur cette grande place entourée de brasseries ? Deux tramways plus tard, deux femmes l’accostent et le félicitent, timide de nature, il rougit comme une écrevisse encore en vie se demandant si elles savent qu’avant de cuire des écrevisses, il est préférable de les châtrer ! C'est à dire retirer l'intestin ou "boyau" qui va du coffre à la nageoire caudale à l'intérieur de la queue.

Invité à les suivre en marchant deux mètres maximum derrière elles, ils parviennent à la porte d’un immeuble où Yasmine compose de code sur le digicode et attend. Patient de nature, Loïc attend aussi ce qui est sa première erreur.

- Ducon, c’est moi qui ouvre la porte ? Lui crie Maîtresse Béart.

- Il commence mal celui-là, tu vas avoir du travail avec lui si tu veux que nous le gardions. Ajoute Maîtresse Yasmine amusée de la mine déconfite de Loïc et de ses excuses.

Arrivé dans un majestueux appartement richement meublé d’un immeuble Haussmanniens Loïc est invité à se mettre à l'aise, traduire par « à poil » et à quatre pattes aux pieds du canapé le temps que les filles vaquent à leurs occupations. A leur retour, elles lui confient le service avec une bouteille de champagne bien frais, celui du soumis étant jugé trop chaud. Et là, l’inquisition féminin commence par un véritable interrogatoire visant à le déstabiliser pour savoir réellement quelles sont ses intentions.

Soumis Loïc est perturbé car elles s’amusent comme des folles de ses réponses et réactions. Soudain, les complices lui tendent leurs bottes à lécher, un dilemme se pose au soumis, par lesquelles commencer ? A genoux devant deux magnifiques paires de jambes croisées délicieusement bottées, il n’a d’yeux que pour ce qu’il essaye d’apercevoir.

- La larve, au lieu de mater nos cuisses, lèche ! Lui indique Maîtresse Béart après lui avoir donné une gifle retentissante.

Dépité et surpris, il lèche aussitôt les bottes de Maîtresse Béart même s’il n’est pas fétichiste du pied. Maîtresse Yasmine l’insulte aussitôt en lui demandant si les jambes de Maîtresse Béart sont pus belles que les siennes pour avoir la priorité du léchage de botte.

- Mais non Maîtresse, elles sont ravissantes, je vous prie de bien vouloir m’excuser. Répond Loïc en baissant les yeux.

- Quoi tu dragues ma copine alors que tu ne veux pas lécher ses bottes ? Demande Maîtresse Béart.

A ce petit jeu, le pauvre Loïc ne sait plus où donner de la tête, car elles le poussent à l’erreur et s’amusent à en provoquer sans cesse. Pour ses erreurs à répétition, elles lui posent une paire de pinces à sein japonaises qu’elles s’amusent à tirer de la pointe des pieds qu’il ne lèche pas, n’ayant qu’une langue pour lustrer quatre bottes. Les rires donnant soif, la bouteille de champagne ne dure point. Si les bulles s’évaporent, le précieux breuvage, lui, descend et suit à parcours commun à tous vers une poche naturelle appelée vessie qu’il convient de vidanger de temps en temps.

- Alors comme ça tu rêves de boire mon champagne dorée ?

- Ah oui Maîtresse, ce serait un honneur. Répond Loïc.

- N’aurais-tu pas plutôt envie de mater et bouffer ma chatte ?

- Ah non Maîtresse, mais si vous m’autoriser à la lécher, je me ferai un plaisir de faire l’impossible pour vous donner du plaisir.

- Petit prétentieux, penses-tu que ta langue puisse parvenir à me donner du plaisir ? Bon tu as assez dit de bêtises comme ça, allonge-toi par terre, je vais t’offrir mon champagne même si tu ne le mérites pas.

Soumis Loïc est ravi, il va pouvoir boire le champagne d’une ravissante Maîtresse et le voir couler d’une source dissimulée dans l’antre des plaisirs féminins. Il se plait même à espérer un facesitting et qu’elle le force à lécher la dernière goutte en se servant de lui comme papier toilette. Ces pensées coquines ne tardent point à engendrer un gonflement entre ses jambes et à étirer ses testicules devant un véritable appel pour la botte de Maîtresse Yasmine.

- Hum, des couilles bien tendues, prêtes à s’offrir pour souffrir ! S’exclame aussitôt Maîtresse Yasmine.

Lorsqu’il voit Maîtresse Béart enjamber son visage, Loïc devine plus qu’il n’aperçoit sous la dentelles noire d’un brésilien les formes d’une chaton bien formé en ses pensés et prêt à ronronner sous les caresses de sa langue.

ET LA !

Et là, surprise ! Surprise car Maîtresse Béart se saisit de l’urinoir féminin le pisse droit acheté sur ABCplaisir qu’elle plaque contre sa conque vaginale en même temps qu’elle en écarte la protection en dentelle.

Il se trouva fort dépourvu
Quand le chaton disparut
Pas un seul petit morceau
De lèvre ou du vermisseau.
Ne s’offrit à sa vue
Il aurait bien crié famine
Chez la Maîtresse voisine
Mais apprécia le danger
De se faire castrer
Le délicieux peton
Jouant déjà avec son marmiton

L’urinoir féminin s’approcha de sa bouche qu’il ouvrit grand pour recevoir le précieux breuvage quelque peu salé et parfumé ! ! ! La Maîtresse ayant un accessoire lui permettant de pisser droit, il n’avait point d’excuse pour en laisser s’échapper sur le parquet.

- Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien! Dansez maintenant.

Lui indiqua Maîtresse Yasmine en motivant le soumis de multiples petits coups de botte dans ses précieuses ridicules en de fortes circonvolutions autour du point central toujours aussi tendu. Le point central ne resta pas tendu très longtemps lorsque la Maîtresse lui assena un coup plus appuyé le faisant bondir puis recracher et renverser du champagne dorée.

La colère de Maîtresse Béart fut sans pareil, elle l’incita à lécher le parquet à coups de fouet avant d’éconduire le pauvre soumis de la même façon avec ses vêtements sous le bras.

Le soumis, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

Ecrivaillon (en délire aujourd’hui)

Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : SM: Domination/Soumission
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Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 09:14

Baiser 3 femmes dans une après-midi est-ce que cela vous branche ?



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ANNONCE REELLE ET SERIEUSE



CE SAMEDI 20 SEPTEMBRE



Cindy 34 ans , Fionna 38 ans et Issaya 47 ans seront dominées par Maître TSM à Vauvert(30) avant d'être offertes aux hommes comme jouet sexuel.

SI OUI réservez de toute urgence car le nombre de place est limité.


Si vous désirez y participer et sauter la soumise, contactez Organisation84 ICI


Pour organiser un gang bang pour votre soumise cliquez ICI


Cela bouge un max sur Fessestivites.com

Par TSM - Publié dans : Libertinage cuckold - Communauté : Mondes Libertins
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Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 09:12

Le sadique de la maison abandonnée



Le_sadique_de_la_maison_abandonnee.jpg

Au hasard de mes promenades dans les bois avec mon chien, je suis tombée sur une vielle maison abandonnée. Animée par la curiosité, lors de l’exploration de ces ruines, j’ai découvert au premier étage un vieux lit dépourvu de matelas, au milieu de pierres et morceaux de verre des fenêtres brisées par ceux qui ont pour loisir de détruire ce qui n’est pas à eux. Ce lit a titillé mes fantasmes, le sommier en métal avec de gros croisillons carrés et les barreaux en fer en guise de boiseries offrait un espace de liberté à mon imagination BDSM.

L’image d’une fille entravée jambes écartées, couchée sur cette sorte de gros grillage m’a traversé l'esprit. Outre être abusée elle garderait quelques heures gravées dans ses chairs les marques des croisillons l’ayant faite souffrir sous les ruades de ses violeurs. Lorsque je me suis étendue comme la victime de mon imagination débordante, mes doigts se sont naturellement aventurés entre mes jambes, là où il est agréable de les laisser courir, enflammant mes sens érogènes et mon intimité. Alors qu’une main de pervers s’aventurait entre ma peau et la ceinture de mon pantalon pour explorer ma tendre intimité malgré mes suppliques désespérées, une langue a traversé mon visage en me faisant bondir de peur.

Ayant terminé son exploration et le marquage d’un nouveau territoire, Doggy venait de me rejoindre tout heureux et me faisait des fêtes. Grrrrr.



Si l’après-midi s’est terminée normalement par la cueillette de quelques mûres et le retour à la maison dans les encombrements habituels du dimanche soir, ce lit et ce plaisir insatisfait pour cause de chien ayant fait fuir le pervers imaginaire me travaillaient l’esprit. Je ne vous cacherai pas que le soir même, je me suis fait un petit selfbondage pour poursuivre cette aventure, mais cette fois après avoir fermé la porte de ma chambre pour ne pas être dérangée, mon vibromasseur magic wand entre les jambes, complice parfois sadique qui glisse sur le matelas et m’abandonne alors que justement, je voulais m’abandonner. Cette fois, bien callé dans ma culotte, il ne s’est pas échappé et m’a permis de m’envoler plusieurs fois. L’envie de vivre effectivement cette aventure dans la maison abandonnée me taraudait de plus en plus.



Si je rêve de BDSM, d’être soumise à un Maître, je n’ose pas franchir le pas, alors je surfe sur Fessestivites avant de m’accorder quelques plaisirs en principe inavouables…..

Si la prudence m’interdisait d’aller me faire un selfbondage en dehors de chez moi en pleine nature, après une lutte acharnée entre la raison et mes folles envies, j’ai fini par céder à mes envies. Pour éviter de prendre de trop de risques, j’ai décidé d’y aller un jour de pluie en semaine, car qui irait se promener dans les bois par un tel temps hormis une folle comme moi ?

Pour mon auto libération, je me suis fabriqué un gros bloc de glace avec les clés de mes menottes achetées chez ABCplaisir. Pour qu’il ne fonde pas en chemin, je le mettrai dans un sac congélation comme si je partais en pique-nique. Il m’a fallu attendre quatre longs jours avant qu’il pleuve. Lorsque j’ai téléphoné à mon travail pour dire que j’étais souffrante, je me suis traitée de « malade » mais l’appel du sexe a eu raison de la logique et de la prudence. Dans mon sac à dos, j’ai glissé quelques cordes, des pinces à seins, mes menottes, un bâillon et une cagoule puis un vibromasseur basique avec des piles neuves.

Le parking était vide, chose logique avec un temps de chien, le mien cette fois étant resté à la maison. Après une demi-heure de marche avec mon sac congélation à la main, la maison est enfin apparue. Par prudence, j’ai revisité les lieux avant d’entrer dans la chambre des sévices. Il était là et m’attendait, fidèle à ses lieux et à mes fantasmes. A la tête du lit sur le sol, j’ai déposé le bloc de glace contenant les clés des menottes sur le sac congélation, puis sur le lit mes menottes reliées aux clés par deux morceaux de ficelle à rôti. Pour me mettre en condition et me motiver, mettre immédiatement le bâillon m’a semblé être une bonne idée, cela m’évitait de me répéter à haute voix que j’étais folle.

Lorsque j’ai retiré mon jean et que je me suis assise sur le sommier en fer, les croisillons m’ont souhaité la bienvenue à leur manière en entrant profondément dans la chair de mes fesses seulement protégées par un fin rempart de tissu satiné. La douceur de cette matière électrise mes sens dès que des doigts coquins flattent les formes masquées en cet endroit si sensible…..

Pour attacher mes chevilles le plus écartées possible avec la corde, j’ai un peu souffert des fesses et des cuisses, mais on n’a rien sans rien, me suis-je dit avant de m’étendre sur le dos sur le sommier glacé. OUF ! ! ! Dans le sac près de moi, il devenait urgent d’attraper le vibromasseur et de titiller l’épicentre du marécage se trouvant au creux des cuisses, elles aussi entravées pour les forcer à un écartement prolongé quoi qu’il se passe. Les vibrations, le lieu, les cordes maintenant mes jambes écartées furent à cet instant des ennemis qu’il me fallut combattre pour ne point céder à l’envie de jouir pointant déjà son nez.

Le missile trouva sa cible, tel un spéléo émérite, que dis-je tel un spéléo sous-marin il plongea sans aucune difficulté en mes sombres profondeurs avant de se faire piéger à l’intérieur par une simple culotte en satin. Il devenait vraiment urgent de passer à la suite, sans quoi, mes doigts ne sauraient résister à l’appel de la perle émergeant de son émonctoire de chair tendre et sensible.

Les pinces à sein reliées par une chaînette achetée chez ABCplaisir trouvèrent leur place sur mes tétons pointant fièrement avant de râler lorsqu’ils furent mordus cruellement. De toute urgence j’ai enfilé ma cagoule en cuir, ce qui m’a forcée à remonter les mains derrière la tête et à étirer mes seins, chose qu’ils n’ont pas vraiment appréciée pour cause de pinces sadiques.

A l’aveugle mes mains ont retrouvé les menottes fidèles, fidèles parce que quand elles sont sur vos poignets elles ont parfois du mal à les abandonner malgré vos suppliques. Coincées derrière un des barreaux du lit, elles allaient m’offrir en pâture à un sadique mais qui n’allait pas être imaginaire……………. mais cela, je ne pouvais pas le savoir.

Lorsque je les ai refermées sur mes poignets en me traitant de folle, j’étais dans un état second. Leurs clics magiques allaient m’offrir un espace temps de bonheur, de fantasmes et de plaisirs incontrôlables avec le vibromasseur. Alors que dans mon imaginaire des inconnus abusaient de moi, pinçaient mes seins et me pénétraient sauvagement, un bruit de gravas écrasé attira mon attention malgré l’épaisseur de la cagoule. Mes agresseurs acceptèrent de faire une pause pour me permettre d’écouter, une peur abyssale m’envahit quand le bruit se renouvela. Est-ce un animal ou quelqu’un ? Dans les deux cas j’étais en mauvaise posture et sans aucune possibilité de me défendre.

Un autre craquement sinistre me confirma une présence et fit se décupler ma peur. J’essayais de voir par le dessous de la cagoule puis les trous au niveau du nez mais en vain. Soudain, le sommier s’est enfoncé près de moi et j’ai hurlé de peur en tirant inutilement sur mes entraves. Mes cris étouffés par le bâillon et la cagoule firent rire l’homme qui posa sa main sur ma cuisse agitée de vaines contractions.

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Ecrivaillon


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Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : Auto-bondage self bondage
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Lundi 8 septembre 2014 1 08 /09 /Sep /2014 17:28
Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Lundi 8 septembre 2014 1 08 /09 /Sep /2014 17:26

Le club libertin de la peine BDSM slave


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Le patron du club libertin de la peine a des idées très perverses et une imagination débordante. Comme tous les clubs, il y a un bar, des coins feutrés pour les plaisirs intimes, un jacuzzi et une piscine mais Peter a emménagé des lieux et accessoires supplémentaires.

La pièce noire, appelée black room, est équipée d’un grand trou dans la façade dans lequel il est possible d’y passer une tête. Sur la partie extérieure se trouvent des bracelets pour attacher la personne penchée en avant qui a la tête bloquée dans la pièce noire à la hauteur des sexes. Prendre un verre en voyant se dandiner un homme ou une femme bloquée la tête dans cette sorte de pilori mural, permet d’imaginer que de l’autre côté la bouche est utilisée. Il n’est pas rare que des Maîtresses libertines y mettent leur soumis et les forcent à la bisexualité car dans le noir, certains hommes en mal de femmes sont moins regardants.

Dans un des recoins du bar se trouve une sorte de banc à fesser particulier. Si les fesses sont à la bonne hauteur pour de multiples choses, du côté où se trouve la tête de la personne qui y est installée, une caisse en bois permet d’enfermer la tête de la victime. Une fois attachée sur ce banc à fessée servant surtout à baiser, la fille ne peut voir les libertins venant se servir d’elle. Ma Maîtresse m’y a installé une fois, aucun homme n’a profité de mes fesses, par contre une femme s’est éclatée avec le gode ceinture prêté par le patron. Cette libertine s’est éclatée et a du réaliser un fantasme car j’en ai pris plein le c…. en plus d’une bonne fessée donnée par ma Maîtresse en guise de conclusion.

Deux cages verticales fermant à clé permettent d’y enfermer des hommes ou des femmes nues pendant que le Maître ou la Maîtresse libertine va « s’occuper » dans d’autres zone du club. Une fois, en guise de punition ma Maîtresse m’y a laissé toute la soirée avec ma cage de chasteté bien visible et un gors rosebud dans les fesses que je devais écarter en permanence pour faire voir que j’étais « comblé ». C’est ultra inconfortable car on passe la soirée debout sans pouvoir bouger. Un fois j’y ai vu un mec en couche, s’il n’était pas très fier il a eu au moins l’avantage de ne pas avoir à se retenir des heures comme moi la fois où j’y ai passé la soirée.

Ce club à dominance libertine est évidement équipé de petites alcôves sombres avec des lits recouverts de latex pour que les libertins et libertines puissent s’ébattrent à leur convenance. L’un des lits est équipé d’une chaîne et d’un bracelet dans chaque angle, des femmes y vivent souvent leur fantasme d’esclavage sexuel ou de viol. Un pilori sert sensiblement à la même chose au fond du couloir nord, juste à côté de la cabine du sling et de la balançoire équipée d’un gode en son centre.

Dans les douches sans porte, il est fréquent de voir sur une zone dédiée à cela, des personnes allongées sur le sol, parfois elles sont enchaînées, parfois elles sont libres et volontaires. Dans cette zone de la douche, on peut assister à des douches dorées ou à des femmes piétinant des hommes étendus.

Dans les toilettes mixtes, certaines cabines n’ont pas de porte, d’autres ont des trous dans les murs à la hauteur du sexe d’un homme debout. On y trouve également trois chaînes équipées de collier dans lequel, des soumises ou des soumis uro assurent les fonctions de papier toilette pour les gouttes coquines s’étant aventurées sur les chairs délicates. Il y la chaîne des hommes et la chaîne des femmes puis la chaîne des bisexuels, elles sont différenciées par les lettres H F ou B pour « bisexuel ».

L’une des cabines des toilettes est réservées aux dames, elle est équipée d’une latrine spéciale sans chasse d’eau, c’est une forme de chaise facesitting permettant de régler la hauteur de la tête de la personne se trouvant dessous. Le corps de la personne se trouvant enfermée dans cette chaise spéciale est entravé ou libre de l’autre côté du mur dans la grande salle meublée de petits canapés, tables et plantes vertes géantes éclairées par des lumières vertes. C’est magnifique.

Revenons sur cette fameuse chaise-toilette-facesitting ! De petits panneaux en font la publicité dans le club de façon à ce que les hommes seuls aimant lécher des minettes puissent y trouver plaisir. Un code spécial permet d’informer la dame venant se faire lécher le minou parfois propre, parfois après un câlin, des fonctions de la personne dessous, à savoir uro ou juste lécheur. Ce code ressemblant aux affichettes se trouvant sur les portes des chambres d’hôtel est à revoir !!!!!!

Ma Maîtresse samedi avant décidé de me martyriser un maximum. Elle m’a offert un verre en gamelle à même le sol avant de m’enfermer nu avec juste ma cage de chasteté comme vêtements pendant une heure dans une des cages. Lorsque Maîtresse est venu me chercher ce fut pour enfermer ma tête dans fameuse chaise-toilette-facesitting. Elle a entravé mes membres avant de venir se faire manger le minou en faisant une fellation à un homme qui allait sûrement devenir son amant d’un soir. A peine étaient-il partis, qu’une femme d’un certain âge est venue profiter de la place. Elle a bien failli m’étouffer avec son gros fessier parce qu’elle n’arrêtait pas d’appuyer sur la pédale faisant remonter mon visage dans son intimité d’un âge « avancé ». Je n’ai pas pu me contenir et je l’ai engueulée en lui disant que me tuer ne lui donnerait pas une jouissance plus intense, bien au contraire.

La salope !!!!! Pire encore mais je n’ose pas l’écrire….

Cette salope a tourné l’affichette permettant aux dames de savoir si elles devaient se limiter à se faire lécher ou si elles pouvaient également soulager leur vessie. Elle a fait le tour de la cabine pour aller accrocher les pinces sur mes tétons. J’ai cru que c’était ma Maîtresse et bien non, c’était cette salope qui venait mettre en place le dispositif « chasse d’eau » traduction, quand la dame assise sur votre visage tire sur une chaînette, cela tire vos tétons et vous indique que vous aller devoir boire et avaler !!!!!!!

Je me plaisais à rêver qu’une jeune et jolie minette viendrait m’offrir son minou à déguster quand une femme, sûrement dominatrice, cela se sent à la façon de faire, vint prendre place sur cette fameuse chaise-toilette-facesitting. Elle s’offrit une dégustation durable, traduire qu’elle prit son temps quand soudain, elle tira sur la chaînette pour m’indiquer qu’elle allait pisser sauf que je ne suis pas uro !!!!!!!!

Devant mes réfutations, elle tira deux fois plus fort sur la chaînette, se leva, me mit une gifle à décorner un bœuf puis repris place en me conseillant de ne pas en perdre une goûte si je ne voulait pas qu’elle aille s’occuper de mes couilles après avoir fini. A moitié sonné avec la peur au ventre qu’elle aille mettre la même claque à mes précieuses, j’ai donc ouvert la bouche en espérant ne point perdre de son « précieux champagne ». Ce fut dur, très dur même mais je suis arrivé à tout boire sans vomir, la dominatrice sachant doser le volume lâché pour me permettre d’avaler sans m’étouffer. Lorsqu’elle eut fini je lui ai expliqué que je n’étais pas uro du tout, elle ma juste répondu « et bien tu progresses, c’est bien » avant de remettre l’affichette sur dégustation only. OUF

C’est fou ce que l’ambiance des clubs libertins, surtout celui-là, donne des ailes aux femmes. Quelques minutes après son départ, une femme ultra mince est venue se faire déguster le chaton. Alors que je me disais en essayant de caller ma tête pour ne pas trop souffrir de ses os pointus, un goût amer très particulier titilla mes papilles gustatives. La belle venait de baiser sans préservatif !!!!! Par chance le volume est moindre qu’une femme qui urine mais quand même. Pendant qu’elle se branlait, le sac d’os m’offrir également son anus à lécher mais par chance il était inviolé et propre ce qui m’a permis de savourer de la langue une bonne vingtaine de minute plus tard, les contractions anale d’une femme qui jouit.

Lorsque Maîtresse revint, elle s’offrit une petite minette de principe en m’indiquant qu’elle s’était faite défoncer et avait besoin de réconfort. J’étais heureux pour elle et j’appréciais de retrouver ma minette à moi, enfin, la minette de ma Maîtresse d’Amour dans lequel je me noie de plaisir.

EPILOGUE

Je n’aurai pas du lui raconter le coup de la salope et que la dominatrice sadique m’avait fait boire car elle m’a répondu : « si tu y es arrivé une fois pour une étrangère, tu peux y arriver pour moi ».

Depuis elle m’a fait fabriquer une chaise-toilette-facesitting que j’ai bricolée en découpant les pieds d’une vieille chaise dont j’ai adapté l’assise et elle l’apprécie beaucoup, un peu trop à mon goût mais bon, ai-je le choix ?

Ecrivaillon

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Par TSM - Publié dans : Homme soumis - Communauté : Dominatrice avec son mari soum
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 13:28

Week-end fessée et discipline domestique


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Samedi 13 septembre au dimanche 14 septembre



PRINCIPES / PRIX / HORAIRES

Arrivée le samedi entre 17h et 18 heures
Apéro / repas /soirée
Possibilité de planter la tente
Dimanche : petit déjeuner / discussions / jeux et pratiques libres
Photos : interdites sauf l'appareil de fessestivites peut être utilisé les photos sont flouttées

PRIX : Gratuit mais contribution en bouteilles et nourriture

LIEUX : Vauvert 30 chez TSM et sa soumise

PUBLIC :

Femmes seules : complet
Hommes seuls : complet
Couple : il reste 2 places

Réservation : adressez un email AVEC votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com

Par TSM - Publié dans : Fessée - Communauté : La fessée
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 13:26

Week-end de renconters dans les pures traditions BDSM



Rencontres_BDSM.4.jpg

Pures traditions BDSM : s'il y a 6 couples il n'y a que 6 chaises à table de 18h à minuit / on lève le doigt pour parler / postures / positions...... punitions libres au choix des couples

DATE : Samedi 18 octobre et dimanche 19 octobre

PRINCIPES / PRIX / HORAIRES

Arrivée entre 17h et 18 heures
Apéro / repas /soirée
Possibilité de planter la tente
Dimanche : petit déjeuner / discussions / jeux et pratiques libre
Photos : interdites sauf l'appareil de fessestivites peut être utilisé les photos sont flouttées

PRIX : Gratuit mais contribution en bouteilles et nourriture

LIEUX : Vauvert 30 chez TSM et sa soumise

PUBLIC : couple uniquement

Il reste deux places couples

Réservation : adressez un email AVEC votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : Soumission et appartenance
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Jeudi 28 août 2014 4 28 /08 /Août /2014 16:27

Attachée par les seins

Il l'attache pas les pinces à seins et l'abandonne avec comme seule solution de libération d'arracher les pinces.

 

Encore une vidéo réalisée par les membres du réseau de rencontres Fessestivites

 

 

 

 

Par TSM - Publié dans : Femme soumise - Communauté : plaisirs SM
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 12:00

ABDL chanceux



ABDL_chanceux.jpg

Adepte de l’ABDL j'ai 30 ans et la chance inouïe d’avoir rencontrée Camille, une fille d’une beauté à vous couper le souffle, on dirait une poupée. Elle a 20 ans et en parait 16. Nous nous sommes connus au lycée où je suis professeur de maths. Dès les premiers jours de cours, le regard de cette fille me troublait, elle me mangeait des yeux et s’arrangeait pour me faire comprendre qu’elle avait des sentiments pour moi.

Elle était encore mineure, ne tenant pas à perdre mon emploi et à me retrouver devant les tribunaux, j’ai du lutter contre mes envies de croquer cette délicieuse pomme ne demandant que ça. Je l’ai toute fois invitée à prendre un verre dans une brasserie éloignée du lycée pour lui avouer que j’avais aussi des sentiments pour elle, mais que la loi et mon métier m’interdisaient de vivre quelque chose avec elle. Camille m’a dit que me voir de temps en temps sans rien faire de mal lui ferait plaisir et que sa majorité n’était pas si loin que ça puis qu’elle attendrait pour prendre sa place à mes côtés. Comment peut-on se projeter ainsi dans le temps ?

Au départ j’ai pensé à une lubie de grande adolescente mais il n’en fut rien, puisque nous sommes en couple depuis ses 18 ans. Nous n’avons pas croqué la pomme avant sa majorité, juste échangé quelques baisers fous discrètement comme des voleurs en ayant peur d’être vus. Par peur de la perdre, je ne lui ai pas avoué ma passion pour l’ABDL, je m’en suis passé pendant six mois. Ces six mois de bonheur, de tendresse et de complicité m’ont emmené à lui parler de ce fétichisme, cela l’a fait sourire car elle m’a avoué aimer le cosplay et les tenues de petite fille. Camille ayant encore son nounours dans ses affaires, je lui en ai offert un tout beau tout neuf, le soir même sur son oreiller il y avait les deux, le neuf et sa peluche de coeur.

En surfant sur le net pour acheter une tenue cosplay ou une grenouillère amusante, nous sommes tombés sur ABCplaisir où nous avons trouvé notre bonheur. En suivant les liens sur la boutique, nous sommes arrivés sur Fessestivites que je connais et où je m’éclatais avec les histoires, les photos et vidéos ABDL. Comme par hasard, mais vraiment comme…. j’ai cliqué sur ces rubriques, les photos de femme jouant les petites filles en couche l’ont amusée. Ce jour-là j’ai décidé de foncer et d’essayer de la conduire à l’ABDL. Mon cachou a tout accepté !

Enfin, quand je dis que mon cachou a tout accepté, je dirai que mon cachou a tout négocié pour mon plus grand bonheur. Elle s’est comportée comme une véritable ado avec des tonnes de provocations. Ma première surprise fut l’arrivée à la maison de deux biberons. Elle acceptait que je lui donne le biberon si j’acceptais de faire pareil ! ! ! Initialement je ne suis que DL, le côté régression ne m’attire pas mais il y a des fois où pour une femme on ferait n’importe quoi. Camille a réellement le corps d’une ado malgré son âge, j’avoue humblement que j’ai fondu en commençant à m’occuper d’elle comme si elle était un bébé.


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Le biberon du soir avec sa grenouillère qui s’ouvre derrière au niveau des fesses est très « pratique » et son pyjama hello Kitty très coquin trouvé sur ABCplaisir s’ouvrant au niveau des seins, enflamment mes sens. Nos câlins du soir sont, outre le rapport charnel et la tendresse, de purs moments de bonheur.

Si Camille s’éclate de plus en plus dans son rôle de bébé, elle n’en reste pas moins une femme accomplie malgré son âge, ce qui l’a emmenée à me parler de son désir d’avoir un enfant. Trouvant qu’à 20 ans c’était un peu jeune, j’ai accepté l’idée avec plaisir dans une perspective d’avenir à moyen termes, disons quand elle aurait quelques années de plus. Et là, elle m’a sauté dessus pour me dévorer de bisous tout en me disant que les délais pourraient éventuellement être diminués. Le lendemain, sous prétexte de la « former » à mettre des couches, j’en ai acheté un paquet au supermarché pour lui en faire porter. Dur dur ! Non bien au contraire, je m’attendais à ce qu’elle me dise « si j’en mets une tu en mets aussi » et je ne me suis pas trompé. Le lendemain elle avait acheté un paquet de couche à ma taille, les siennes ne se fermant pas sur moi.

Six moi plus tard, six mois de bonheur absolu et de fusion sans aucune dispute, Camille m’a prévenu que le samedi soir, nous fêterions mon anniversaire et qu’il serait sympa que je ne triche pas en essayant de savoir ce qu’elle me préparait. Je m’attendais à un truc ABDL et là je me suis trompé totalement.

ELLE M’A BRÛLÉ LES YEUX

Elle m’a brûlé les yeux en me demandant de m’enfermer dans la chambre à 17 heures avec de quoi boire, une couche pour ne pas avoir à sortir de la chambre et mon ordinateur portable ou mes copies à corriger pour me distraire.

Quand je dis qu’elle m’a brûlé les yeux, c’est évidement au sens figuré mais vers 18h30 elle est entrée dans la chambre maquillée, coiffée avec comme seuls vêtements des bas blancs maintenus par un porte jarretelle assorti puis une culotte et un soutien-gorge en dentelles. J’ai eu un coup au cœur devant tant de beauté. Si elle est magnifique même en peignoir, là, je me brûlais les yeux à la contempler. Un objet contrastait toutefois avec les sous-vêtements ultra sexy qu’elle portait, sa vieille peluche qu’elle tenait à la main.

- Mon amour, ce soir je ne suis pas ton bébé, je vais poser mon nounours sur la chaise et m’offrir à toi comme une femme, mais une femme qui a décidé de ne plus prendre la pilule depuis hier soir. C’est donc toi qui décidera quand tu veux commander notre bébé à tous les deux.

Et là, mes yeux se sont humidifiés….. et je ne me suis pas retiré pendant ma jouissance, ce qui l’a comblée de bonheur.

……………………

Nous avons repris nos habitudes et plaisirs autour des couches et des tenues ABDL mais quand elle est dans sa période dite « féconde » elle s’arrange toujours pour me brûler les yeux et moi à lui donner ce qu’elle désire. Camille a 10 jours de retard, nous croisons les doigts dans nos moufles pour que…….

Ecrivaillon

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Par TSM - Communauté : ABDL & plaisir
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